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Actualité
2008-08-11
Source : aujourd’hui le Maroc
Un projet immobilier de 2.300 appartements sera lancé, le jeudi 10 juillet, à Ouarzazate, à la faveur d’un investissement qui s’élève à 500 millions de dirhams.
Initié par le groupe «Dalia développement», le projet «Bassatine Ouarzazate» vise, selon ses promoteurs, à créer un cadre de vie harmonieux qui reflète l’authenticité du patrimoine saharien avec une touche de modernisme. Le choix d’Ouarzazate a été dicté par le fait que cette ville revêt une dimension culturelle certaine et un fort potentiel de développement prometteur, grâce notamment à son essor au niveau touristique. Le plan prévoit la construction sur 15 hectares d’un complexe d’appartements et de résidences de standing moyen de 55 à 110 m2 destinés à la catégorie des cadres moyens et des Marocains résidant à l’étranger. Pour ce qui est du prix, les promoteurs de ce projet l’ont fixé à 5.900 DH/m2, avec des modalités de paiement accessibles grâce à un crédit immobilier sur trois tranches.Source : aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
L’Association Zagora pour le film transsaharien a organisé, du 12 au 14 juin, la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien à Zagora en partenariat avec le conseil régional de tourisme.
C’est avec un mélange d’inquiétude teinté d’espoir que s’est terminée la 5ème édition de la Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora samedi 14 juin. Une édition riche en contenu, en projections, en hommages, en rencontres et créations. Des cinéastes nationaux et internationaux ont mis en lumière la magie du Sahara à travers les films diffusés.
Grâce aux efforts conjugués de plusieurs activistes motivés par plus d’une considération pour accueillir favorablement l’idée d’organiser des rencontres cinématographiques ayant pour thème le désert dont le grand défi est de rendre justice à cette région marginalisée. «Si la tenue de la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien de Zagora est une preuve que ce rendez-vous cinématographique a emporté l’enjeu de la continuité, cela ne nous empêche pas pour autant de penser à renforcer la dynamique créative et le statut particulier acquis par la Rencontre à l’échelle locale et nationales», souligne Mohammed Ali El Hilali, président de la Rencontre.
L’un des moments forts de la rencontre a été l’hommage dédié au réalisateur français Jean-Louis Bertuccelli, parce qu’il a rendu hommage au désert pas uniquement en tant qu’espace de tournage mais parce qu’il a pénétré les univers du désert à savoir sa culture, ses mythes, ses hommes et ses femmes. «Je suis vraiment ému, cet hommage me donnera encore l’énergie de travailler 20 ans de plus, je remercie infiniment les organisateurs», a-t-il d’ailleurs souligné. Aussi, la présence de Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger en tant qu’invité d’honneur était un moment fort. La rencontre a été marquée aussi par la présence des jeunes cinéphiles venus assister à des ateliers d’initiation aux métiers de cinéma et une table ronde placée sous le thème «La place du désert marocain dans la production cinématographique nationale et internationale» à l’occasion du cinquantenaire du cinéma marocain.
Des festivaliers encore plus nombreux ont aussi assisté aux 12 projections diffusées en plein air et au complexe culturel dans la ville de Zagora. A commencer par «En attendant Pasolini» du réalisateur marocain Daoud Oulad Syad, qui a marqué la cérémonie d’ouverture de festival. Ce film retrace l’histoire de Thami, qui travaille comme figurant dans les films étrangers tournés dans son village non loin de Ouarzazate. Il devient ami du réalisateur italien Paolo Pasolini, lors du tournage de son film «Œdipe Rio» en 1966. Les longs métrages projetés lors de cette édition des films appartiennent à plusieurs pays, en l’occurrence «La caravane des manuscrits andalous» de Lidia Peralta Garcia d’Espagne, «Au revoir mères», de Hassan Benchlikha du Maroc, «la piste» de Eric Valli de Franc et «Les chansons d’amour de Turpan» de Jin Lini Xi’erzati Yahefu de Chine. Organisé par l’Association Zagora pour le film Transsaharien en partenariat avec le conseil Régional de tourisme. le Festival de films transsaharien de Zagora a été mis sur pied en 2003 afin de réunir les passionnés du 7e art. Il s’agit du premier festival de ce genre au Maroc et chaque année, des festivaliers de plus en plus nombreux participent aux projections, ateliers, débats et conférences.
L’Houssaine Oulbaz
Zagora : Le film transsaharien sous les feux de la rampe
L’Association Zagora pour le film transsaharien a organisé, du 12 au 14 juin, la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien à Zagora en partenariat avec le conseil régional de tourisme.
C’est avec un mélange d’inquiétude teinté d’espoir que s’est terminée la 5ème édition de la Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora samedi 14 juin. Une édition riche en contenu, en projections, en hommages, en rencontres et créations. Des cinéastes nationaux et internationaux ont mis en lumière la magie du Sahara à travers les films diffusés.
Grâce aux efforts conjugués de plusieurs activistes motivés par plus d’une considération pour accueillir favorablement l’idée d’organiser des rencontres cinématographiques ayant pour thème le désert dont le grand défi est de rendre justice à cette région marginalisée. «Si la tenue de la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien de Zagora est une preuve que ce rendez-vous cinématographique a emporté l’enjeu de la continuité, cela ne nous empêche pas pour autant de penser à renforcer la dynamique créative et le statut particulier acquis par la Rencontre à l’échelle locale et nationales», souligne Mohammed Ali El Hilali, président de la Rencontre.
L’un des moments forts de la rencontre a été l’hommage dédié au réalisateur français Jean-Louis Bertuccelli, parce qu’il a rendu hommage au désert pas uniquement en tant qu’espace de tournage mais parce qu’il a pénétré les univers du désert à savoir sa culture, ses mythes, ses hommes et ses femmes. «Je suis vraiment ému, cet hommage me donnera encore l’énergie de travailler 20 ans de plus, je remercie infiniment les organisateurs», a-t-il d’ailleurs souligné. Aussi, la présence de Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger en tant qu’invité d’honneur était un moment fort. La rencontre a été marquée aussi par la présence des jeunes cinéphiles venus assister à des ateliers d’initiation aux métiers de cinéma et une table ronde placée sous le thème «La place du désert marocain dans la production cinématographique nationale et internationale» à l’occasion du cinquantenaire du cinéma marocain.
Des festivaliers encore plus nombreux ont aussi assisté aux 12 projections diffusées en plein air et au complexe culturel dans la ville de Zagora. A commencer par «En attendant Pasolini» du réalisateur marocain Daoud Oulad Syad, qui a marqué la cérémonie d’ouverture de festival. Ce film retrace l’histoire de Thami, qui travaille comme figurant dans les films étrangers tournés dans son village non loin de Ouarzazate. Il devient ami du réalisateur italien Paolo Pasolini, lors du tournage de son film «Œdipe Rio» en 1966. Les longs métrages projetés lors de cette édition des films appartiennent à plusieurs pays, en l’occurrence «La caravane des manuscrits andalous» de Lidia Peralta Garcia d’Espagne, «Au revoir mères», de Hassan Benchlikha du Maroc, «la piste» de Eric Valli de Franc et «Les chansons d’amour de Turpan» de Jin Lini Xi’erzati Yahefu de Chine. Organisé par l’Association Zagora pour le film Transsaharien en partenariat avec le conseil Régional de tourisme. le Festival de films transsaharien de Zagora a été mis sur pied en 2003 afin de réunir les passionnés du 7e art. Il s’agit du premier festival de ce genre au Maroc et chaque année, des festivaliers de plus en plus nombreux participent aux projections, ateliers, débats et conférences.
L’Houssaine Oulbaz
2008-08-11
Ce sont 2,49 millions de touristes qui ont visité le Maroc au cours des cinq premiers mois de cette année. Aux postes frontières, les autorités ont enregistré une hausse de 11% des arrivées, mais une baisse de 4% pour les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés. Où vont donc ces touristes ?
«C’est une question qui a été débattue lors des Assises du tourisme pour lever toute équivoque concernant cette donnée. En fait, nous assistons au développement de nouveaux types d’hébergements», explique Ali Ghannam, nouveau président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
«Il s’agit des appart-hôtels, des riads, des maisons d’hôtes… Il y a aussi des touristes qui ont acquis leurs propres logements. Ils viennent plus fréquemment au Maroc, donc plus d’arrivées, mais résident chez eux, donc moins de nuitées», ajoute-t-il.
Et c’est à Marrakech, Agadir et Ouarzazate où l’Observatoire du tourisme a constaté une grande chute dans le nombre des nuitées. Depuis le début de 2008 à fin mai, Agadir et Ouarzazate ont vu ainsi leurs nuitées régresser de 10 % pour chacune. Pour la ville ocre, les professionnels ont enregistré une baisse de 8% des nuitées.
L’analyse par marché montre que les baisses des nuitées des Français (-10%), des Britanniques (22%) et des Allemands (-14%) sont les causes principales du recul des nuitées à fin mai 2008 (-4%), selon les dernières statistiques de l’Observatoire du tourisme. Et ce sont les résidents qui ont permis au secteur du tourisme national de tirer son épingle du jeu avec un accroissement de 11% des nuitées au cours des cinq premiers mois de cet exercice.
Au département de Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le chantier qui doit être lancé est celui de «ramener» ces nouveaux types d’hébergements dans le giron des établissements d’hébergement touristique classés. Il est question ainsi de développer l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).
«Nous attendons beaucoup de la loi sur l’ILVT qui vient d’être promulguée. Nous espérons aussi que cette loi soit accompagnée par un amendement du code fiscal aussi bien pour l’acquéreur et le gestionnaire. Et parmi les mesures encourageantes, il y a l’exonération des revenus locatifs de l’impôt sur le revenu que l’acquéreur», précise le président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
En effet, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat table sur la création de près de 40.000 lits en ILVT à l’horizon 2011, soit 15% de la capacité totale du pays. Et près de 80 % des lits en ILVT seront dans les zones et stations balnéaires.
Source : Aujourd’hui le Maroc
Les arrivées touristiques enregistrent une hausse de 11% à fin mai 2008
Arrivées en hausse, nuitées en chute, les touristes boudent les établissements d’hébergement classés. Les professionnels attendent avec impatience le développement de l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).Ce sont 2,49 millions de touristes qui ont visité le Maroc au cours des cinq premiers mois de cette année. Aux postes frontières, les autorités ont enregistré une hausse de 11% des arrivées, mais une baisse de 4% pour les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés. Où vont donc ces touristes ?
«C’est une question qui a été débattue lors des Assises du tourisme pour lever toute équivoque concernant cette donnée. En fait, nous assistons au développement de nouveaux types d’hébergements», explique Ali Ghannam, nouveau président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
«Il s’agit des appart-hôtels, des riads, des maisons d’hôtes… Il y a aussi des touristes qui ont acquis leurs propres logements. Ils viennent plus fréquemment au Maroc, donc plus d’arrivées, mais résident chez eux, donc moins de nuitées», ajoute-t-il.
Et c’est à Marrakech, Agadir et Ouarzazate où l’Observatoire du tourisme a constaté une grande chute dans le nombre des nuitées. Depuis le début de 2008 à fin mai, Agadir et Ouarzazate ont vu ainsi leurs nuitées régresser de 10 % pour chacune. Pour la ville ocre, les professionnels ont enregistré une baisse de 8% des nuitées.
L’analyse par marché montre que les baisses des nuitées des Français (-10%), des Britanniques (22%) et des Allemands (-14%) sont les causes principales du recul des nuitées à fin mai 2008 (-4%), selon les dernières statistiques de l’Observatoire du tourisme. Et ce sont les résidents qui ont permis au secteur du tourisme national de tirer son épingle du jeu avec un accroissement de 11% des nuitées au cours des cinq premiers mois de cet exercice.
Au département de Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le chantier qui doit être lancé est celui de «ramener» ces nouveaux types d’hébergements dans le giron des établissements d’hébergement touristique classés. Il est question ainsi de développer l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).
«Nous attendons beaucoup de la loi sur l’ILVT qui vient d’être promulguée. Nous espérons aussi que cette loi soit accompagnée par un amendement du code fiscal aussi bien pour l’acquéreur et le gestionnaire. Et parmi les mesures encourageantes, il y a l’exonération des revenus locatifs de l’impôt sur le revenu que l’acquéreur», précise le président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
En effet, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat table sur la création de près de 40.000 lits en ILVT à l’horizon 2011, soit 15% de la capacité totale du pays. Et près de 80 % des lits en ILVT seront dans les zones et stations balnéaires.
Source : Aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
Baptisé Ouednoujoum Ecolodge, ce projet situé à une douzaine de kilomètres de Ouarzazate, près du lac Fint, a remporté le concours dédié à la thématique Environnement, catégorie nationale. Harmonisant tourisme et écologie, ce complexe touristique aménagé sous forme de bivouacs comprend un campement de sept tentes doubles, quatre triples et 1 quadruple. Ouednoujoum utilise aussi l’énergie solaire et procède à la gestion des eaux usées par un système de décontraction des fosses sceptiques.
L’oussine Oulbaz
Trophées Maroc du tourisme responsable
Un projet touristique nouvellement créé à Ouarzazate vient d’être distingué par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), dans le cadre de la première édition 2008 des Trophées Maroc du tourisme responsable.Baptisé Ouednoujoum Ecolodge, ce projet situé à une douzaine de kilomètres de Ouarzazate, près du lac Fint, a remporté le concours dédié à la thématique Environnement, catégorie nationale. Harmonisant tourisme et écologie, ce complexe touristique aménagé sous forme de bivouacs comprend un campement de sept tentes doubles, quatre triples et 1 quadruple. Ouednoujoum utilise aussi l’énergie solaire et procède à la gestion des eaux usées par un système de décontraction des fosses sceptiques.
L’oussine Oulbaz
2008-08-11
Tous les sites publics de la ville de Ouarzazate et ses diverses communes rurales seront animés par des rythmes à l’occasion de la deuxième édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis. En effet, grâce à la caravane artistique et culturelle Lamhabba, toutes les places publiques de la ville seront ouvertes au grand public, aussi bien les habitants de Ouarzazate que ceux des communes rurales ainsi que les vacanciers et les touristes.
Durant plusieurs journées, les associations culturelles et artistiques, les jeunes talents de la ville et les jeunes chercheurs dans le domaine de l’art présenteront des styles musicaux diversifiés, des projections des films amazighs et ceux tournés sur Ouarzazate, en plus des rythmes modernes et urbains.
Du Hip-Hop aux fusions, se succéderont les mélopées traditionnelles et folkloriques telles que ghiwan, gnaoui, ahidous, ahwach, tkitkat, et Chaibi. Le «menu» artistique et culturel proposé, un mariage du traditionnel avec le moderne, fera des sites animés un milieu d’échange par excellence.
En marge de ces journées, des tables rondes et des conférences seront tenues et aborderont différents thèmes. Sous les tentes, le public intéressé bénéficiera des ateliers de percussions, d’interprétation théâtrale et d’expression corporelle.
La caravane Lamhabba 2008 se veut aussi un canal de communication, de proximité et une ouverture sur un public hétérogène.
Sillonnant les communes de Tinter, de Boumalen, d’El Kelaât M’gouna pour arriver à Ouarzazate, la caravane culturelle et artistique proposera à son public de la musique, des matinées enfantines et des films, chaque après-midi à partir de 14h30.
Un été chaud à Ouarzazate mais encore plus chaud par l’ardeur culturelle et artistique. La première journée sera consacrée aux enfants. A Ouarzazate, elle portera sur la visite du musée cinématographique de Ouarzazate et l’animation musicale.
Les soirées seront consacrées aux familles (animation, jeux et concours). Des ateliers seront organisés au jardin (Parc 9 juillet) et des dépliants seront distribués. Une journée est spécialement réservée à la jeunesse (distribution de médailles, trophées et prix aux Gagnants. Kelaât Mgouna, Ghessat, Ouarzazate ; Tinghir…autant de lieux qui seront le théâtre d’animations artistiques diverses.
L’Houssaine Oulbaz
Ouarzazate : La caravane culturelle se met en route
Ouarzazate abritera la 2ème édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis à travers La caravane artistique et culturelle Lamhabba du 18 au 27 juillet 2008, un rendez-vous qui marque une ville morte en terme d’animation.Tous les sites publics de la ville de Ouarzazate et ses diverses communes rurales seront animés par des rythmes à l’occasion de la deuxième édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis. En effet, grâce à la caravane artistique et culturelle Lamhabba, toutes les places publiques de la ville seront ouvertes au grand public, aussi bien les habitants de Ouarzazate que ceux des communes rurales ainsi que les vacanciers et les touristes.
Durant plusieurs journées, les associations culturelles et artistiques, les jeunes talents de la ville et les jeunes chercheurs dans le domaine de l’art présenteront des styles musicaux diversifiés, des projections des films amazighs et ceux tournés sur Ouarzazate, en plus des rythmes modernes et urbains.
Du Hip-Hop aux fusions, se succéderont les mélopées traditionnelles et folkloriques telles que ghiwan, gnaoui, ahidous, ahwach, tkitkat, et Chaibi. Le «menu» artistique et culturel proposé, un mariage du traditionnel avec le moderne, fera des sites animés un milieu d’échange par excellence.
En marge de ces journées, des tables rondes et des conférences seront tenues et aborderont différents thèmes. Sous les tentes, le public intéressé bénéficiera des ateliers de percussions, d’interprétation théâtrale et d’expression corporelle.
La caravane Lamhabba 2008 se veut aussi un canal de communication, de proximité et une ouverture sur un public hétérogène.
Sillonnant les communes de Tinter, de Boumalen, d’El Kelaât M’gouna pour arriver à Ouarzazate, la caravane culturelle et artistique proposera à son public de la musique, des matinées enfantines et des films, chaque après-midi à partir de 14h30.
Un été chaud à Ouarzazate mais encore plus chaud par l’ardeur culturelle et artistique. La première journée sera consacrée aux enfants. A Ouarzazate, elle portera sur la visite du musée cinématographique de Ouarzazate et l’animation musicale.
Les soirées seront consacrées aux familles (animation, jeux et concours). Des ateliers seront organisés au jardin (Parc 9 juillet) et des dépliants seront distribués. Une journée est spécialement réservée à la jeunesse (distribution de médailles, trophées et prix aux Gagnants. Kelaât Mgouna, Ghessat, Ouarzazate ; Tinghir…autant de lieux qui seront le théâtre d’animations artistiques diverses.
L’Houssaine Oulbaz
2008-08-11
A 1200 mètres d’altitude, Ouarzazate est située sur un plateau aride au pied des sommets du haut Atlas. Le contraste est intense entre la fraîcheur des massifs enneigés et le climat saharien de la région ou la vie se concentre dans les oasis le long du Dadès et la vallée du Draa. Ouarzazate est l’étape idéale pour entreprendre de nombreuses excursions dans cette superbe région.
L’infrastructure hôtelière est excellente et la ville est desservie par un aéroport international. Construite en 1928, Ouarzazate était une ville de garnison avant d’être nommée capitale administrative de la région du Draa en 1956.Hormis quelques superbes monuments, la ville n’a pas de réel intérêt. Aussi il est préférable de s’intéresser à l’histoire de la région qui elle est bien plus riche et qui ne ressemble à aucune autre région au Maroc
A Ouarzazate, pas de médina, mais de larges avenues qui traversent la ville. Hôtels de luxe, clubs de vacances, centres de conférences, golf de 18 trous (opérationnel en 2009).
En face du centre artisanal la casbah de Taourirt se dresse comme un mirage dans ce paysage désertique. Elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco comme la casbah d’Ait Ben Haddou située à une trentaine de kilomètres. A une cinquantaine de kilomètres s’étend sur 200 kilomètres la vallée du Draa longeant le cours d’eau de l’oued Drâ.
Une autre excursion s’impose, la vallée du Dadès célèbre pour ses nombreuses casbahs et surtout sa célèbre palmeraie de Skoura. En poursuivant cette route les gorges du Dadès et la couleur rouge de ses roches. Non loin de là les gorges encaissées du Todra « le Grand canyon marocain.
Bachir Hajjaj
Aujourd’hui le Maroc
Ouarzazate, une perle nichée sur le chemin des casbahs
Au seuil du Grand sud s’élève la majestueuse Ouarzazate, mélange saisissant d’oasis, de casbahs et de vallées florissantes. Un vaste plateau désertique qui attire des touristes de différentes nationalités.A 1200 mètres d’altitude, Ouarzazate est située sur un plateau aride au pied des sommets du haut Atlas. Le contraste est intense entre la fraîcheur des massifs enneigés et le climat saharien de la région ou la vie se concentre dans les oasis le long du Dadès et la vallée du Draa. Ouarzazate est l’étape idéale pour entreprendre de nombreuses excursions dans cette superbe région.
L’infrastructure hôtelière est excellente et la ville est desservie par un aéroport international. Construite en 1928, Ouarzazate était une ville de garnison avant d’être nommée capitale administrative de la région du Draa en 1956.Hormis quelques superbes monuments, la ville n’a pas de réel intérêt. Aussi il est préférable de s’intéresser à l’histoire de la région qui elle est bien plus riche et qui ne ressemble à aucune autre région au Maroc
A Ouarzazate, pas de médina, mais de larges avenues qui traversent la ville. Hôtels de luxe, clubs de vacances, centres de conférences, golf de 18 trous (opérationnel en 2009).
En face du centre artisanal la casbah de Taourirt se dresse comme un mirage dans ce paysage désertique. Elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco comme la casbah d’Ait Ben Haddou située à une trentaine de kilomètres. A une cinquantaine de kilomètres s’étend sur 200 kilomètres la vallée du Draa longeant le cours d’eau de l’oued Drâ.
Une autre excursion s’impose, la vallée du Dadès célèbre pour ses nombreuses casbahs et surtout sa célèbre palmeraie de Skoura. En poursuivant cette route les gorges du Dadès et la couleur rouge de ses roches. Non loin de là les gorges encaissées du Todra « le Grand canyon marocain.
Bachir Hajjaj
Aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
Pour « concurrencer » un certain Jamel DEBBOUZE, l’humoriste français est en train de monter une société de production sur place.
Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Michael Young écrit le scénario de son prochain film dont il sera le réalisateur, le producteur et bien entendu l’acteur.
Le tournage est prévu dans la région de Ouarzazate.
J’Y SUIS J’Y RESTE
Michael YOUNG a loué pour une durée de 10 mois un Riad à Marrakech en attendant de dénicher la maison de ses rêves.Pour « concurrencer » un certain Jamel DEBBOUZE, l’humoriste français est en train de monter une société de production sur place.
Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Michael Young écrit le scénario de son prochain film dont il sera le réalisateur, le producteur et bien entendu l’acteur.
Le tournage est prévu dans la région de Ouarzazate.
2008-08-11
Animé par Azzalarab KETTANI, vice président de la fédération nationale du tourisme, cette rencontre a permis de faire le tour des questions liées au secteur, notamment les ressources humaines, la ,formation par apprentissage et la segmentation du secteur. Mr Kettani a mis l’accent suer les lacunes constatées généralement dans les entreprises marocaines.
Ouarzazate : Séminaire sur le secteur du tourisme
Le programme d’appui au développement de la formation professionnelle dans le secteur touristique a été au cœur d’un séminaire à Ouarzazate en présence notamment de professionnels locaux.Animé par Azzalarab KETTANI, vice président de la fédération nationale du tourisme, cette rencontre a permis de faire le tour des questions liées au secteur, notamment les ressources humaines, la ,formation par apprentissage et la segmentation du secteur. Mr Kettani a mis l’accent suer les lacunes constatées généralement dans les entreprises marocaines.
2008-06-17
Nous nous enfermons solitaires avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre. Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m’ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’ait procurées.
On n’achète pas l’amitié d’un MERMOZ, d’un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours. Cette nuit de vol, ses 100.000 étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l’argent ne les achète pas.
Cet aspect neuf du monde après l’étape difficile, ces arbres, ces fleurs, ces femmes, ces sourires fraîchement colorés par la vie qui vient de nous être rendue à l’aube, ce concert de petites choses qui nous récompensent, l’argent ne les achète pas \"
Sur les traces de SAINT EXUPERY \" extrait de terre des hommes \"
\" La grandeur d’un métier est peut être avant tout d’unir des hommes. Il n’est qu’un luxe véritable et c’est celui des relations humaines. En travaillant sur les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison.Nous nous enfermons solitaires avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre. Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m’ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’ait procurées.
On n’achète pas l’amitié d’un MERMOZ, d’un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours. Cette nuit de vol, ses 100.000 étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l’argent ne les achète pas.
Cet aspect neuf du monde après l’étape difficile, ces arbres, ces fleurs, ces femmes, ces sourires fraîchement colorés par la vie qui vient de nous être rendue à l’aube, ce concert de petites choses qui nous récompensent, l’argent ne les achète pas \"
2008-05-29
* La fête des roses à El Kelaa M’gouna (40 7me édition)
* Arhwach à Ouarzazate (3ème édition)
* Le Festival des tapis à Tazenachte (1ère édition)
Le dernier né de ces événements est le festival des tapis de Tazanachte haut lieu des tapisseries dans le Sud marocain avec différentes animations au programme :
o Concours de tissage
o Présentation de tapis Ouaozghiti
o Ateliers teinture et motifs
o Défilés artistiques
o Semi Marathon, concours de pétanques….
Le printemps des festivals se tiendra en 2009 sur les mêmes périodes afin que le touriste qui le souhaite puisse programmer ses voyages en fonction des ces animations. Telle est la volonté des autorités politiques et touristiques
Le printemps des festivals à Ouarzazate
Du 15 Avril au 15 Mai s’est déroulé le printemps des festivals avec plusieurs animations :* La fête des roses à El Kelaa M’gouna (40 7me édition)
* Arhwach à Ouarzazate (3ème édition)
* Le Festival des tapis à Tazenachte (1ère édition)
Le dernier né de ces événements est le festival des tapis de Tazanachte haut lieu des tapisseries dans le Sud marocain avec différentes animations au programme :
o Concours de tissage
o Présentation de tapis Ouaozghiti
o Ateliers teinture et motifs
o Défilés artistiques
o Semi Marathon, concours de pétanques….
Le printemps des festivals se tiendra en 2009 sur les mêmes périodes afin que le touriste qui le souhaite puisse programmer ses voyages en fonction des ces animations. Telle est la volonté des autorités politiques et touristiques
2008-05-29
Tourisme : du nouveau à ERFOUD
Le ministre du Tourisme et de l’artisanat Mohamed BOUSSAID a posé la première pierre de la future maison de pays d’accueil touristique « désert & Oasis ». Il s’agira d’une structure destinée à valoriser le produit touristique du grand Talilalet. Il s’agira d’un important projet concernant l’offre touristique de la région et une première au niveau national.2008-05-29
Les jeunes femmes et jeunes filles se voient contraintes d’y consacrer plusieurs heures par jour avec en toile de fond la survie de la communauté.
Ces constats ne font qu’accentuer l’analphabétisation, la pauvreté et la vulnérabilité sanitaire.
C’est à partir de ces questions que l’Alliance Maghreb Machrek pour l’eau et ses partenaires comme SUEZ et LYDEC travaillent sur ce thème « EAU – GENRE et GOUVERNANCE.
L’eau et le développement équitable
L’eau colporteur de vie mais aussi de maladies liées aux mauvais traitements de celle-ci reflète les différences sociales. Cette organisation sociale reste fondée sur l’autorité masculine, la corvée d’eau réglant encore aujourd’hui la vie des populations rurales du Maroc et du Grand sud en particulier.Les jeunes femmes et jeunes filles se voient contraintes d’y consacrer plusieurs heures par jour avec en toile de fond la survie de la communauté.
Ces constats ne font qu’accentuer l’analphabétisation, la pauvreté et la vulnérabilité sanitaire.
C’est à partir de ces questions que l’Alliance Maghreb Machrek pour l’eau et ses partenaires comme SUEZ et LYDEC travaillent sur ce thème « EAU – GENRE et GOUVERNANCE.
2008-05-29
Cette progression est due aux avances sur recettes attribuées par la commission nationale d’aide aux projets de films avec un budget annuel de 5 millions d’ € contre 1 million d’€ il y a 8 ans.
Essentiellement axé sur l’imaginaire, les productions marocaines espèrent captiver un public et ne pas laisser le champ libre à la consommation de productions américaines d’audience planétaire qui selon M. El Maamouni formatent le monde pour fabriquer des consommateurs.
Le cinéma marocain permet de s’abreuver de la culture marocaine mais aussi de l’enrichir par la création d’auteurs et de réalisateurs qui par leur sédimentation permettent le partage avec les autres.
Malheureusement il y a un trop petit nombre de producteurs et réalisateurs marocains. Trop souvent sont ils sont producteurs et réalisateurs à la fois quand ils ne sont pas eux mêmes en plus distributeurs.
Le cinéma marocain se porte bien
Lors de la présentation de son dernier film le cinéaste marocain A. El maamouni a souligné le regain au niveau de la production du cinéma marocain avec 15 films produits en 2007 contre 4 à 5 dans les années 2000.Cette progression est due aux avances sur recettes attribuées par la commission nationale d’aide aux projets de films avec un budget annuel de 5 millions d’ € contre 1 million d’€ il y a 8 ans.
Essentiellement axé sur l’imaginaire, les productions marocaines espèrent captiver un public et ne pas laisser le champ libre à la consommation de productions américaines d’audience planétaire qui selon M. El Maamouni formatent le monde pour fabriquer des consommateurs.
Le cinéma marocain permet de s’abreuver de la culture marocaine mais aussi de l’enrichir par la création d’auteurs et de réalisateurs qui par leur sédimentation permettent le partage avec les autres.
Malheureusement il y a un trop petit nombre de producteurs et réalisateurs marocains. Trop souvent sont ils sont producteurs et réalisateurs à la fois quand ils ne sont pas eux mêmes en plus distributeurs.
2008-04-22
sécurité routière est soutenue depuis l’édition 2000 par la société
SHELL MAROC.
Elle est devenue un événement incontournable des passionnés de sports
automobiles et amateurs de belles voitures d’époque.
Le RALLYE est aussi un événement à dimension sociale puisque des
collectes de fonds sont organisées en partenariat avec l’ONG « l’heure
joyeuse » en faveur du monde rural.
Le trophée SHELL récompense les équipages gagnants.
Sur les 70 voitures engagées au départ 60 environ auront terminé
l’épreuve avec une très belle étape à OUARZAZATE.
Le Rallye classique au MAROC (Passion et citoyenneté)
Cette compétition annuelle basée sur la régularité et le respect de lasécurité routière est soutenue depuis l’édition 2000 par la société
SHELL MAROC.
Elle est devenue un événement incontournable des passionnés de sports
automobiles et amateurs de belles voitures d’époque.
Le RALLYE est aussi un événement à dimension sociale puisque des
collectes de fonds sont organisées en partenariat avec l’ONG « l’heure
joyeuse » en faveur du monde rural.
Le trophée SHELL récompense les équipages gagnants.
Sur les 70 voitures engagées au départ 60 environ auront terminé
l’épreuve avec une très belle étape à OUARZAZATE.
2008-04-22
traite du fonctionnement des services secrets français. On y apprend
comment sont formés les terroristes et les kamikazes au travers de
l’itinéraire d’une femme formée par les services secrets dont Gérard
LANVIN est le patron. Un type à sang froid déçu par l’humanité mais qui
continue à exercer son métier par obligation.
Egalement à ses côtés : Gérard JUNOT- Valérie MERESSE et Mélanie
LAURENT.
Gérard LANVIN – Gérard JUNOT en tournage à OUARZAZATE
Le film s’appelle secret défense de Philippe HAIM. Ce long métragetraite du fonctionnement des services secrets français. On y apprend
comment sont formés les terroristes et les kamikazes au travers de
l’itinéraire d’une femme formée par les services secrets dont Gérard
LANVIN est le patron. Un type à sang froid déçu par l’humanité mais qui
continue à exercer son métier par obligation.
Egalement à ses côtés : Gérard JUNOT- Valérie MERESSE et Mélanie
LAURENT.
2008-04-22
MAROC avec près de 17% de plus qu’en 2006 avec un global de 13 Millions
de passagers.
C’est l’une des meilleures progressions au Monde.
En tête, Casablanca, suivi de Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et
Ouarzazate.
Ouarzazate pour la première fois de son histoire a dépassé le seuil des
100.000 passagers sur l’année.
L’Aéroport de Ouarzazate dépasse le seuil des 100.000 passagers :
L’évolution du trafic passagers a connu en 2007 un bon exceptionnel auMAROC avec près de 17% de plus qu’en 2006 avec un global de 13 Millions
de passagers.
C’est l’une des meilleures progressions au Monde.
En tête, Casablanca, suivi de Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et
Ouarzazate.
Ouarzazate pour la première fois de son histoire a dépassé le seuil des
100.000 passagers sur l’année.
2008-04-22
de l’artisanat Mohamed BOUSSAID à Ouarzazate, Zagora et Er Rachidia.
Plusieurs conventions de partenariat avec les acteurs intéressés
viennent d’être signées à cette occasion.
Il s’agit de mettre en valeur des plans autour de l’artisanat, des
produits du terroir, patrimoine architectural et culturel ainsi que la
préservation de l’environnement dans les oasis et les dunes.
La gestion du plan sera assuré par une association en cours de
constitution.
Ces projets s’inscrivent dans le cadre plus global de la promotion du
Tourisme Rural avec à la clef plus de 300 emplois directs et plus de
2000 emplois indirects, pour un budget global de 122 Millions de
Dirhams, financés par le Ministère du Tourisme et de l’artisanat et ses
partenaires.
Ce programma a pour vocation d’emmener les touriste à venir découvrir
les zones rurales du grand sud marocain avec des itinéraires allant à la
rencontre des populations et de leur mode de vie.
Pays d’accueil Touristique – Désert et Oasis
Le programme vient d’être lancé par Monsieur Le MINISTRE du Tourisme etde l’artisanat Mohamed BOUSSAID à Ouarzazate, Zagora et Er Rachidia.
Plusieurs conventions de partenariat avec les acteurs intéressés
viennent d’être signées à cette occasion.
Il s’agit de mettre en valeur des plans autour de l’artisanat, des
produits du terroir, patrimoine architectural et culturel ainsi que la
préservation de l’environnement dans les oasis et les dunes.
La gestion du plan sera assuré par une association en cours de
constitution.
Ces projets s’inscrivent dans le cadre plus global de la promotion du
Tourisme Rural avec à la clef plus de 300 emplois directs et plus de
2000 emplois indirects, pour un budget global de 122 Millions de
Dirhams, financés par le Ministère du Tourisme et de l’artisanat et ses
partenaires.
Ce programma a pour vocation d’emmener les touriste à venir découvrir
les zones rurales du grand sud marocain avec des itinéraires allant à la
rencontre des populations et de leur mode de vie.
2008-03-13
Créée sur proposition du ministère de Commerce et d’Industrie, l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (SMDI) a pour objectif de conforter l’apport en fonds propres et permettre aux porteurs de projet de mobiliser des prêts bancaires, de parrainer les porteurs de projets par des professionnels afin d’augmenter la pérennité des entreprises créées. Par ailleurs, les prêts d’honneur peuvent être octroyés aux personnes désireuses de créer une entreprise individuelle « personne physique », mais aussi à deux associés désirant créer une société « personne morale ».Le succès de cette campagne, à laquelle a assisté le gouverneur de la province de Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren, outre les parlementaires et des représentants de la société civile, a été atteint grâce à la mobilisation et l’abnégation d’une équipe composée de différents professionnels qui ont animé la journée à travers quatre ateliers, à savoir l’atelier des fonds Produits du Terroir, atelier Souss-Massa-Drâa, initiative et atelier des fonds de soutien aux activités cinématographiques, atelier des fonds Micro industrie touristique.
Selon des sources, la zone de Drâa qui englobe les provinces de Ouarzazate et Zagora a bénéficié de 38% du nombre global des projets prévus, la deuxième étape prévoit le lancement de deux fonds qui sont dédiés à la valorisation des produits du terroir, et le soutien aux micro projets cinématographiques. Les axes fondamentaux des ateliers se sont articulés sur neuf modules de formation variés, en l’occurrence le profil et les aptitudes à entreprendre, comptabilité des entreprises, aspects juridiques et formalités de création des entreprises, techniques de vente et marketing, techniques de communication, élaboration du business plan, code de travail et obligations sociales, fiscalités des entreprises, code de commerce et relations bancaires, coaching ...
La consolidation du rôle de la province de Ouarzazate comme un grand leader de cinéma, et la création de « Ouarzazate Label », sont l’un des objectifs principaux dans la région.
Le soutien aux activités cinématographiques s’inscrit dans le cadre d’une logique plus globale. Il vise le positionnement de la province de Ouarzazate en tant que leader de l’industrie cinématographique à l’horizon 2016. Ce fonds a recensé un certain nombre de filières qui seront nécessaires pour l’accompagnement des jeunes promoteurs pour bénéficier, à l’instar des autres fonds, d’une subvention et aussi d’un parrainage, le but étant d’assumer le rôle de guichet unique pour la promotion et le développement de l’industrie cinématographique à Ouarzazate en parallèle avec la structure de « Film commission» créée le 29 janvier 2008 à Ouarzazate », déclare à ALM Abdessadek Elalem, du CRI Ouarzazate.
En effet, l’atelier qui concerne les fonds de soutien aux activités cinématographiques a attiré l’attention d’un grand public notamment des jeunes étudiants dans les filières cinématographiques. « En tant qu’étudiante dans la filière cinématographique, j’ai un grand espoir de créer mon propre projet après l’obtention de mon diplôme grâce à ce fonds de soutien
cinématographique, surtout lorsqu’on sait que le financement présente un problème majeur qui se pose dans le monde du cinéma au Maroc», nous a confié Karima Moukharej, étudiante à l’Institut spécialisé du cinéma à Ouarzazate.
Le 11-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Une caravane pour le développement de la région
Ouarzazate a abrité la première étape d’une caravane d’informations et de sensibilisation sur les fonds créés par le conseil régional de Souss-Massa-Drâa visant la présentation des fonds pour le financement de micro projets dans la région. Dans le cadre de la mise en place de conseil régional de Souss-Massa-Drâa, une caravane d’informations et de sensibilisation sur les fonds créés par le conseil régional de Souss-Massa-Drâa a été organisée, mardi dernier au palais des congrès de Ouarzazate, au profit des dizaines de personnes issues du monde de l’agriculture, du tourisme et du cinéma ainsi des jeunes étudiants de l’Institut de cinéma et la Faculté cinématographique.Initié par le conseil régional Souss- Massa-Drâa et la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir, cette campagne a pour vocation l’accompagnement et le financement en prêts « d’honneur » sans intérêts et sans garantie aux profits des porteurs de projets de la Région de Souss Massa Draa.Créée sur proposition du ministère de Commerce et d’Industrie, l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (SMDI) a pour objectif de conforter l’apport en fonds propres et permettre aux porteurs de projet de mobiliser des prêts bancaires, de parrainer les porteurs de projets par des professionnels afin d’augmenter la pérennité des entreprises créées. Par ailleurs, les prêts d’honneur peuvent être octroyés aux personnes désireuses de créer une entreprise individuelle « personne physique », mais aussi à deux associés désirant créer une société « personne morale ».Le succès de cette campagne, à laquelle a assisté le gouverneur de la province de Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren, outre les parlementaires et des représentants de la société civile, a été atteint grâce à la mobilisation et l’abnégation d’une équipe composée de différents professionnels qui ont animé la journée à travers quatre ateliers, à savoir l’atelier des fonds Produits du Terroir, atelier Souss-Massa-Drâa, initiative et atelier des fonds de soutien aux activités cinématographiques, atelier des fonds Micro industrie touristique.
Selon des sources, la zone de Drâa qui englobe les provinces de Ouarzazate et Zagora a bénéficié de 38% du nombre global des projets prévus, la deuxième étape prévoit le lancement de deux fonds qui sont dédiés à la valorisation des produits du terroir, et le soutien aux micro projets cinématographiques. Les axes fondamentaux des ateliers se sont articulés sur neuf modules de formation variés, en l’occurrence le profil et les aptitudes à entreprendre, comptabilité des entreprises, aspects juridiques et formalités de création des entreprises, techniques de vente et marketing, techniques de communication, élaboration du business plan, code de travail et obligations sociales, fiscalités des entreprises, code de commerce et relations bancaires, coaching ...
La consolidation du rôle de la province de Ouarzazate comme un grand leader de cinéma, et la création de « Ouarzazate Label », sont l’un des objectifs principaux dans la région.
Le soutien aux activités cinématographiques s’inscrit dans le cadre d’une logique plus globale. Il vise le positionnement de la province de Ouarzazate en tant que leader de l’industrie cinématographique à l’horizon 2016. Ce fonds a recensé un certain nombre de filières qui seront nécessaires pour l’accompagnement des jeunes promoteurs pour bénéficier, à l’instar des autres fonds, d’une subvention et aussi d’un parrainage, le but étant d’assumer le rôle de guichet unique pour la promotion et le développement de l’industrie cinématographique à Ouarzazate en parallèle avec la structure de « Film commission» créée le 29 janvier 2008 à Ouarzazate », déclare à ALM Abdessadek Elalem, du CRI Ouarzazate.
En effet, l’atelier qui concerne les fonds de soutien aux activités cinématographiques a attiré l’attention d’un grand public notamment des jeunes étudiants dans les filières cinématographiques. « En tant qu’étudiante dans la filière cinématographique, j’ai un grand espoir de créer mon propre projet après l’obtention de mon diplôme grâce à ce fonds de soutien
cinématographique, surtout lorsqu’on sait que le financement présente un problème majeur qui se pose dans le monde du cinéma au Maroc», nous a confié Karima Moukharej, étudiante à l’Institut spécialisé du cinéma à Ouarzazate.
Le 11-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
ALM : Que représente pour vous le Marathon des sables après 22 éditions en tant qu’organisateur et fondateur?
Patrick Bauer : C’est une chance incroyable d’avoir un métier passionnant qui me permet de voyager plusieurs fois dans l’année dans un pays que j’aime tant et de rencontrer des gens formidables et motivés. Le Marathon des sables est un succès, c’est une épreuve qui fait rêver et qui permet de partir à la conquête de soi-même. C’est un voyage physique hors du temps et un vrai voyage intérieur qui vous rappelle les valeurs essentielles. C’est aussi un formidable vecteur de communication et une reconnaissance officielle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui parraine l’événement depuis 13 ans et je suis très fier de cet honneur.
Pouvez-vous nous donner une définition de la compétition et nous dire quelles sont les conditions d’admission ?
Le Marathon des sables est une course par étapes d’environ 230 km qui se court en milieu désertique, en autosuffisance alimentaire avec l’obligation de porter son équipement (nourriture et matériel obligatoires). L’épreuve est ouverte aux hommes et aux femmes de plus de 18 ans titulaires d’un certificat d’aptitude à l’épreuve et d’un électrocardiogramme avec son tracé. Le tarif d’inscription varie selon les pays en fonction des trajets par avion.
Quelles sont les nouveautés et les surprises de l’édition 2008?
Le parcours est différent chaque année et n’est dévoilé que le jour d’arrivée des concurrents. On peut déjà annoncer que l’édition 2008 sera la plus longue jamais courue, avec un nombre record de participants puisqu’il y aura plus de 800 engagés issus de près de 35 pays à travers le monde. Quant aux surprises, elles viendront essentiellement des terrains traversés et de quelques animations. Lors du 22ème Marathon des sables, la présence de Hicham El Guerrouj a ravi tant les coureurs que les organisateurs. L’hommage rendu à Lahcen Ahansal a été des plus chaleureux. Un autre grand champion marocain du demi-fond devrait être présent cette année.
Le nom des frères Ahansal est désormais associé au Marathon des sables, qu’en pensez-vous ?
Le Marathon des sables est fier d’avoir vu surgir un champion exceptionnel comme Lahcen Ahansal. En remportant l’épreuve à 10 reprises, il est entré dans la légende du sport de grand fond. La confrontation sportive qui l’a opposé à son frère Mohammad a toujours été un exemple de ce que devrait être la rivalité sportive, basée sur le respect et la fraternité.
On retrouve là l’état d’esprit qui anime l’ensemble des concurrents. Tous se vouent un respect mutuel évident, car chaque coureur est conscient des difficultés partagées par l’autre. Ce respect est symbolisé par l’accueil réservé au dernier concurrent lors de la grande étape (80 km). Aujourd’hui de nouveaux coureurs émergent du peloton et la concurrence est vive ; il faut donc s’attendre à ce que de nouveaux noms s’inscrivent au palmarès de l’épreuve. Ceci dit, le nom des frères Ahansal restera associé à celui du Marathon des sables.
Concernant le volet humanitaire lié au Marathon des sables, quels sont vos projets et notamment le projet d’orphelinat à Ouarzazate ?
Un projet d’envergure a vu le jour l’an passé dans le petit village de Jdaid non loin de Taouz. Il s’agit d’un groupe de bâtiments comprenant un atelier d’artisanat où les femmes peuvent travailler, une crèche pour les bébés et une garderie pour les enfants non encore scolarisés. Un bloc sanitaire avec douches et toilettes ainsi qu’une salle de réunion complètent l’ouvrage. Cette année, un dispensaire, une cuisine et un salon vont être construits. Cela permettra de recevoir des touristes dans le cadre d’un accord avec des agences de voyages et de leur proposer divers produits fabriqués à Jdaid tout en leur servant un petit repas. En ce qui concerne le projet de Ouarzazate, nous organisons actuellement les accords nécessaires à la réalisation d’un orphelinat avec les différents partenaires institutionnels et privés.
Le 7-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
MARATHON DES SABLES
Patrick Bauer : «L’édition 2008 sera la plus longue jamais courue». Le fondateur et l’organisateur du Marathon des sables dévoile à ALM les secrets du marathon à l’occasion de la 23ème édition qui se tiendra du 28 mars au 7 avril 2008.ALM : Que représente pour vous le Marathon des sables après 22 éditions en tant qu’organisateur et fondateur?
Patrick Bauer : C’est une chance incroyable d’avoir un métier passionnant qui me permet de voyager plusieurs fois dans l’année dans un pays que j’aime tant et de rencontrer des gens formidables et motivés. Le Marathon des sables est un succès, c’est une épreuve qui fait rêver et qui permet de partir à la conquête de soi-même. C’est un voyage physique hors du temps et un vrai voyage intérieur qui vous rappelle les valeurs essentielles. C’est aussi un formidable vecteur de communication et une reconnaissance officielle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui parraine l’événement depuis 13 ans et je suis très fier de cet honneur.
Pouvez-vous nous donner une définition de la compétition et nous dire quelles sont les conditions d’admission ?
Le Marathon des sables est une course par étapes d’environ 230 km qui se court en milieu désertique, en autosuffisance alimentaire avec l’obligation de porter son équipement (nourriture et matériel obligatoires). L’épreuve est ouverte aux hommes et aux femmes de plus de 18 ans titulaires d’un certificat d’aptitude à l’épreuve et d’un électrocardiogramme avec son tracé. Le tarif d’inscription varie selon les pays en fonction des trajets par avion.
Quelles sont les nouveautés et les surprises de l’édition 2008?
Le parcours est différent chaque année et n’est dévoilé que le jour d’arrivée des concurrents. On peut déjà annoncer que l’édition 2008 sera la plus longue jamais courue, avec un nombre record de participants puisqu’il y aura plus de 800 engagés issus de près de 35 pays à travers le monde. Quant aux surprises, elles viendront essentiellement des terrains traversés et de quelques animations. Lors du 22ème Marathon des sables, la présence de Hicham El Guerrouj a ravi tant les coureurs que les organisateurs. L’hommage rendu à Lahcen Ahansal a été des plus chaleureux. Un autre grand champion marocain du demi-fond devrait être présent cette année.
Le nom des frères Ahansal est désormais associé au Marathon des sables, qu’en pensez-vous ?
Le Marathon des sables est fier d’avoir vu surgir un champion exceptionnel comme Lahcen Ahansal. En remportant l’épreuve à 10 reprises, il est entré dans la légende du sport de grand fond. La confrontation sportive qui l’a opposé à son frère Mohammad a toujours été un exemple de ce que devrait être la rivalité sportive, basée sur le respect et la fraternité.
On retrouve là l’état d’esprit qui anime l’ensemble des concurrents. Tous se vouent un respect mutuel évident, car chaque coureur est conscient des difficultés partagées par l’autre. Ce respect est symbolisé par l’accueil réservé au dernier concurrent lors de la grande étape (80 km). Aujourd’hui de nouveaux coureurs émergent du peloton et la concurrence est vive ; il faut donc s’attendre à ce que de nouveaux noms s’inscrivent au palmarès de l’épreuve. Ceci dit, le nom des frères Ahansal restera associé à celui du Marathon des sables.
Concernant le volet humanitaire lié au Marathon des sables, quels sont vos projets et notamment le projet d’orphelinat à Ouarzazate ?
Un projet d’envergure a vu le jour l’an passé dans le petit village de Jdaid non loin de Taouz. Il s’agit d’un groupe de bâtiments comprenant un atelier d’artisanat où les femmes peuvent travailler, une crèche pour les bébés et une garderie pour les enfants non encore scolarisés. Un bloc sanitaire avec douches et toilettes ainsi qu’une salle de réunion complètent l’ouvrage. Cette année, un dispensaire, une cuisine et un salon vont être construits. Cela permettra de recevoir des touristes dans le cadre d’un accord avec des agences de voyages et de leur proposer divers produits fabriqués à Jdaid tout en leur servant un petit repas. En ce qui concerne le projet de Ouarzazate, nous organisons actuellement les accords nécessaires à la réalisation d’un orphelinat avec les différents partenaires institutionnels et privés.
Le 7-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
Le 6-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Première édition du Festival international du tourisme rural
Après les 5èmes Assises du tourisme en 2005, Ouarzazate se prépare à accueillir son deuxième grand événement : le premier Festival international du tourisme rural.Du 6 au 8 juin 2008, la perle du grand Sud sera la destination privilégiée des professionnels du tourisme, de la micro finance, des institutionnels, des tour-opérateurs, et du monde associatif. Un grand nombre de journalistes de la presse généraliste et spécialisée, du monde entier, est accrédité à couvrir cet événement. La première édition de Festival international du tourisme rural, initialement prévue du 7 au 9 mars 2008, a été reportée aux 6 et 8 juin prochain, rapporte un communiqué de presse de l’organisateur de l’événement le cabinet Français «Affaires & Loisirs». «Ce report va permettre aux organisateurs et aux professionnels du tourisme de créer de nouvelles stratégies pour une bonne réussite de cette première édition», déclare à ALM Fatima-Zahra Hillion qui représente le cabinet français organisateur de l’événement «Affaires & Loisirs».Cet événement, le premier du genre au Maroc, sera l’occasion de promouvoir un nouveau créneau porteur de retombées économiques et sociales importantes et sensibiliser les voyageurs à la nécessité de préserver le patrimoine culturel, naturel et humain des lieux visités. De plus, l’accent sera mis sur l’impact du tourisme rural sur l’économie locale et sur le développement durable des populations concernées. S’inscrivant dans la stratégie nationale de développement du tourisme rural dans la région du grand Sud marocain, et en vue de relever le défi des 10 millions de touristes en 2010, ce festival, organisé par Affaires & Loisirs, fera découvrir aux différents participants et aux visiteurs, les richesses et les potentialités dont regorge notre pays.Le 6-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
Le 12-2-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Hausse de la fréquentation hôtelière
A l’instar des autres villes touristiques marocaines, Ouarzazate a enregistré une hausse de 27 % du nombre de nuitées durant le mois de décembre 2007.Ouarzazate a encore de beaux jours devant elle, la création dernièrement de «Film commission» qui marque la première étape de la stratégie 2016 pour ériger Ouarzazate en tant que pôle de l\'industrie cinématographique en Afrique ainsi que la hausse de la fréquentation hôtelière par rapport à l’année dernière qui ratifie son emplacement en tant que région importante dans la perspective de relever le défi de 10 millions de touristes à l\'horizon 2010.En effet, Le nombre estimé des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Ouarzazate affiche une hausse de +27% en décembre 2007 par rapport au même mois de l’année 2006. La tendance des nuitées enregistrées à Ouarzazate est supérieure à celle constatée à l’échelle nationale (-4% pour le mois de décembre 2007). Durant l’année 2007, Ouarzazate connaît une baisse de -3% de ses nuitées par rapport à la même période de l’année 2006. Les catégories d’hôtels classés 3*, 4* et les VVT cumulent 67% des nuitées totales enregistrées à Ouarzazate pour le mois de décembre 2007. Ces catégories d’hôtels affichent des résultats positifs, en terme de nuitées, en comparaison avec décembre 2006. Pour décembre 2007, le taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique, classés a augmenté de quatre points pour atteindre 24%. Selon Brahim, propriétaire d’un hôtel, cette hausse s’explique par le grand essor que connaît la région grâce aux tournages de grands longs-métrages de renommée internationale. Ainsi Ouarzazate dispose d’un potentiel touristique unique notamment le calme qui offre à ses visiteurs. Le document de la délégation du tourisme affiche qu\'au terme de l’année 2007, le taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique classés à Ouarzazate s’est situé à 28% enregistrant une baisse de deux points par rapport à l\'année 2006. La hausse enregistrée pour le mois de décembre 2007 au niveau de la ville de Ouarzazate (+27%) s’explique principalement par la hausse notable réalisée par les résidents (+305%). Le recul des nuitées (-3%) constaté au cours de l’année 2007 s’explique principalement par la baisse des nuitées du client principal de la ville, en l\'occurrence la France qui a affichée une chute de ses nuitées de -14%. Malgré leur recul les Français arrivent en tête des touristes visitant la perle du Sud au cours du mois de décembre 2007.Le 12-2-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-30
Une classe Solidarité au lycée Saint-Joseph à Avignon en France entamera en avril prochain les travaux de construction d\'une fromagerie dans la localité de Zaouit Sidi Ahmed (25 km d\'Ouarzazate).
La construction de cette fromagerie est la dernière partie d\'un projet de mise en place d\'une ferme agricole moderne qui comprend une étable, un espace de culture de luzerne et des dépendances sociales.
Cette oeuvre sera possible grâce notamment aux fonds collectés par la Classe du côté de trois Rotarys Club, indique une source de l\'association Groupe Solidaire Tammount qui réunit aussi bien des personnes d\'origines marocaine que françaises. Le rendez-vous printanier de cette année sera une occasion pour l\'organisation d\'ateliers de médecine des urgences animés par six sapeurs-pompiers français appartenant à l\'association ESPERADE (Médecins infirmières sapeurs). Dispensant une formation spécifique, ces ateliers profiteront notamment aux infirmiers de l\'hôpital provincial et de la commune rurale, aux sapeurs-pompiers d\'Ouarzazate, au personnel du Croissant-Rouge local, et à certains acteurs associatifs de la population de Tikirt et de Zaouit Sidi Ahmed. L\'association française ESPERADE fera don, à cette occasion, d\'une ambulance (VSAB) entièrement équipée, ajoute-t-on de même source.
Depuis 2002, les élèves français d\'Avignon se rendent au village de Zaouit Sidi Ahmed dans un objectif de mettre en place avec les jeunes du village une ferme agricole collective.
Les efforts conjugués dans le cadre de ce projet associatif visent à réaliser une conception et une plate-forme pour une tradition de tourisme solidaire, dans l\'objectif d\'aider les populations à se doter de moyens supplémentaires pour subvenir aux besoins quotidiens.
Jumelé à trois écoles primaires situées en l\'occurrence dans les villages de Tikirt, Aït Boumen et Imzoughen, le lycée Saint Joseph contribue à l\'équipement de ces établissements et à faciliter la scolarité des élèves issus souvent de familles nécessiteuses.
Le 22-1-2008
Par : MAP
Ouarzazate : Une ferme agricole moderne ouvrira ses portes
Un projet social verra bientôt le jour à Ouarzazate, plus précisément à Zaouiat Sidi Ahmed. Il s’agit de la mise en place d’une ferme agricole moderne, fruit d’une collaboration maroco-française.Une classe Solidarité au lycée Saint-Joseph à Avignon en France entamera en avril prochain les travaux de construction d\'une fromagerie dans la localité de Zaouit Sidi Ahmed (25 km d\'Ouarzazate).
La construction de cette fromagerie est la dernière partie d\'un projet de mise en place d\'une ferme agricole moderne qui comprend une étable, un espace de culture de luzerne et des dépendances sociales.
Cette oeuvre sera possible grâce notamment aux fonds collectés par la Classe du côté de trois Rotarys Club, indique une source de l\'association Groupe Solidaire Tammount qui réunit aussi bien des personnes d\'origines marocaine que françaises. Le rendez-vous printanier de cette année sera une occasion pour l\'organisation d\'ateliers de médecine des urgences animés par six sapeurs-pompiers français appartenant à l\'association ESPERADE (Médecins infirmières sapeurs). Dispensant une formation spécifique, ces ateliers profiteront notamment aux infirmiers de l\'hôpital provincial et de la commune rurale, aux sapeurs-pompiers d\'Ouarzazate, au personnel du Croissant-Rouge local, et à certains acteurs associatifs de la population de Tikirt et de Zaouit Sidi Ahmed. L\'association française ESPERADE fera don, à cette occasion, d\'une ambulance (VSAB) entièrement équipée, ajoute-t-on de même source.
Depuis 2002, les élèves français d\'Avignon se rendent au village de Zaouit Sidi Ahmed dans un objectif de mettre en place avec les jeunes du village une ferme agricole collective.
Les efforts conjugués dans le cadre de ce projet associatif visent à réaliser une conception et une plate-forme pour une tradition de tourisme solidaire, dans l\'objectif d\'aider les populations à se doter de moyens supplémentaires pour subvenir aux besoins quotidiens.
Jumelé à trois écoles primaires situées en l\'occurrence dans les villages de Tikirt, Aït Boumen et Imzoughen, le lycée Saint Joseph contribue à l\'équipement de ces établissements et à faciliter la scolarité des élèves issus souvent de familles nécessiteuses.
Le 22-1-2008
Par : MAP
2008-01-30
L’Association Al-Michâal du théâtre et du cinéma s\'investit dans la promotion de la culture théâtrale à travers l\'organisation, du 31 mars au 6 avril prochains à Erfoud, de la première rencontre sur le théâtre autour du thème «Pour la consécration de la culture théâtrale à Tafilalet». A travers cette importante initiative, l\'Association Al-Michâal ambitionne de contribuer à promouvoir la production théâtrale, à favoriser les conditions idoines pour la création dramatique et à encourager l\'échange des expériences dans ce domaine qui commence à gagner du terrain au niveau de la région à la faveur de la multiplication des manifestations théâtrales. Outre la partie organisatrice, cette rencontre connaîtra la participation de six associations, ateliers ou troupes théâtrales représentant plusieurs régions du Royaume, dont l\'Association Al-Amal (Témara), la troupe Nibras Al-Atama (Tata), l\'atelier de recherche musicale et théâtrale (Casablanca), le théâtre des jeunes d\'Al-Qods (Fès), l\'association Chouala pour la culture et l\'environnement (Boudnib) et la troupe théâtrale Assawari du Bahreïn.
Des ateliers sur les techniques de mise en scène, la scénographie, l\'improvisation et l\'écriture dramatique sont aussi au programme de cette manifestation culturelle qui sera encadrée par un jury composé d\'hommes de théâtre, de chercheurs et de critiques, dont Abderahmane Benzidane, Younès Loulidi, Hassan Youssfi, Abdelkader Ababou, Meskini Sghir, Abdelfettah Abtani, Latifa Belkhiri et Said Karimi. En marge de cette rencontre, un vibrant hommage sera rendu à deux figures de la scène artistique nationale, à savoir Driss Roukh, grand comédien et Benhammou Seddiq, l\'un des fondateurs de l\'association Al-Michâal.
Le président de l\'association Al Michâal du théâtre et du cinéma d\'Erfoud, Abdelhak Bediar, a souligné, dans une déclaration à la MAP, que cette rencontre sera le début d\'un rendez-vous annuel qui s\'assigne pour objectif majeur de consacrer la tradition artistique au niveau de la région, de s\'ouvrir sur diverses expériences et de favoriser l\'ancrage de cette culture.
Al Michâal avait organisé fin janvier 2007 la 3ème édition du festival régional du théâtre des jeunes sous le thème «Tafilalet : le théâtre entre les défis actuels et les enjeux d\'avenir». Lors de cette manifestation, l\'association a remporté le grand prix pour sa pièce «Hzam lalla Oumadar». Elle avait également remporté le premier prix de la 3-ème rencontre nationale du théâtre des jeunes pour sa pièce «Jeux des petits», écrite et mise en scène par Rédouane Bediar.
Le 28-1-2008
Par : MAP
Erfoud : Un festival de théâtre voit le jour
Un festival de théâtre vient de naître dans la ville d’Erfoud. Au grand bonheur des passionnés des arts de la scène.L’Association Al-Michâal du théâtre et du cinéma s\'investit dans la promotion de la culture théâtrale à travers l\'organisation, du 31 mars au 6 avril prochains à Erfoud, de la première rencontre sur le théâtre autour du thème «Pour la consécration de la culture théâtrale à Tafilalet». A travers cette importante initiative, l\'Association Al-Michâal ambitionne de contribuer à promouvoir la production théâtrale, à favoriser les conditions idoines pour la création dramatique et à encourager l\'échange des expériences dans ce domaine qui commence à gagner du terrain au niveau de la région à la faveur de la multiplication des manifestations théâtrales. Outre la partie organisatrice, cette rencontre connaîtra la participation de six associations, ateliers ou troupes théâtrales représentant plusieurs régions du Royaume, dont l\'Association Al-Amal (Témara), la troupe Nibras Al-Atama (Tata), l\'atelier de recherche musicale et théâtrale (Casablanca), le théâtre des jeunes d\'Al-Qods (Fès), l\'association Chouala pour la culture et l\'environnement (Boudnib) et la troupe théâtrale Assawari du Bahreïn.
Des ateliers sur les techniques de mise en scène, la scénographie, l\'improvisation et l\'écriture dramatique sont aussi au programme de cette manifestation culturelle qui sera encadrée par un jury composé d\'hommes de théâtre, de chercheurs et de critiques, dont Abderahmane Benzidane, Younès Loulidi, Hassan Youssfi, Abdelkader Ababou, Meskini Sghir, Abdelfettah Abtani, Latifa Belkhiri et Said Karimi. En marge de cette rencontre, un vibrant hommage sera rendu à deux figures de la scène artistique nationale, à savoir Driss Roukh, grand comédien et Benhammou Seddiq, l\'un des fondateurs de l\'association Al-Michâal.
Le président de l\'association Al Michâal du théâtre et du cinéma d\'Erfoud, Abdelhak Bediar, a souligné, dans une déclaration à la MAP, que cette rencontre sera le début d\'un rendez-vous annuel qui s\'assigne pour objectif majeur de consacrer la tradition artistique au niveau de la région, de s\'ouvrir sur diverses expériences et de favoriser l\'ancrage de cette culture.
Al Michâal avait organisé fin janvier 2007 la 3ème édition du festival régional du théâtre des jeunes sous le thème «Tafilalet : le théâtre entre les défis actuels et les enjeux d\'avenir». Lors de cette manifestation, l\'association a remporté le grand prix pour sa pièce «Hzam lalla Oumadar». Elle avait également remporté le premier prix de la 3-ème rencontre nationale du théâtre des jeunes pour sa pièce «Jeux des petits», écrite et mise en scène par Rédouane Bediar.
Le 28-1-2008
Par : MAP
2008-01-28
Comment jugez vous Babel dans votre carrière ?
C’est certainement l’un de mes meilleurs films car il s’agit d’un vrai travail d’équipe. Il n’y a pas de stars dans Babel mais un groupe de comédiens qui se partagent l’écran au service d’une excellente intrigue.
Je me sens comme un citoyen du monde et chacun un rôle à jouer pour aider notre planète. L’intrique de Babel est la preuve que tout est lié.
Quelle a été votre expérience du tournage au Maroc ?
Je garde des souvenirs forts des semaines passées à OUARZAZATE. J’ai rencontré des gens prêts à tout donner pour aider leurs prochains.
Quelle est la scène la plus mémorable ?
Celle ou mon épouse Jouée par Cate Blanchett est entre la vie et la mort. Faute de docteur, c’est un vétérinaire qui arrive. Eh bien le marocain qui joue ce rôle est un vrai vétérinaire. C’était assez surréaliste car la fiction se mélangeait à la réalité. Le réalisateur Gonzalez Inarritu est très fort pour cela.
Comment faites vous pour garder la tête froide lorsque l’on vous présente comme l’acteur le plus convoité d’HOLLYWOOD ?
La première chose à faire est de ne jamais croire ce que l’on raconte à mon sujet ! Hollywood n’est pas une obsession pour moi, juste business. Je ne suis pas du genre à traîner à Los Angeles si je n’ai pas une raison professionnelle.
Votre célébrité n’est-elle pas difficile à supporter ?
Je connais les règles du jeu. La seule chose que je ne supporte pas c’est que l’on s’attaque à mes enfants.
Y aura-t-il un océans 13 ?
A première réponse serait de dire non. Nous nous étions engagés à réaliser une trilogie. Mais je suis prêt à recommencer dès demain si George CLOONEY, Matt DAMON et le reste de la bande veulent continuer. Ces films sont presque une bouffée d’oxygène dans nos carrières car c’est avant tout l’occasion de nous retrouver durant plusieurs semaines. Jouer la comédie est un plaisir. Lorsque cela se fait avec des copains comme George, c’est une fête permanente.
C’est le cas avec le film que vous avez tourné avec lui ?
Les frères COEN m’ont proposé de retrouver George dans une comédie dramatique sur l’histoire loufoque d’un agent de la CIA qui perd un CD contenant toutes ses mémoires et ses enquêtes. JOHN MALKOVICH, Francès Mc DORMAND et Tilda SWINTON sont également à l’affiche de Burn After Reading.
Propos recueillis à Hollywood par Gilles Toucas
BRAD PITT : citoyen du monde
BABEL, film dramatique du réalisateur mexicain Gonzales Inarritu, couronné au festival de Cannes par le prix de la mise en scène marque un tournant décisif pour Brad PITT.Comment jugez vous Babel dans votre carrière ?
C’est certainement l’un de mes meilleurs films car il s’agit d’un vrai travail d’équipe. Il n’y a pas de stars dans Babel mais un groupe de comédiens qui se partagent l’écran au service d’une excellente intrigue.
Je me sens comme un citoyen du monde et chacun un rôle à jouer pour aider notre planète. L’intrique de Babel est la preuve que tout est lié.
Quelle a été votre expérience du tournage au Maroc ?
Je garde des souvenirs forts des semaines passées à OUARZAZATE. J’ai rencontré des gens prêts à tout donner pour aider leurs prochains.
Quelle est la scène la plus mémorable ?
Celle ou mon épouse Jouée par Cate Blanchett est entre la vie et la mort. Faute de docteur, c’est un vétérinaire qui arrive. Eh bien le marocain qui joue ce rôle est un vrai vétérinaire. C’était assez surréaliste car la fiction se mélangeait à la réalité. Le réalisateur Gonzalez Inarritu est très fort pour cela.
Comment faites vous pour garder la tête froide lorsque l’on vous présente comme l’acteur le plus convoité d’HOLLYWOOD ?
La première chose à faire est de ne jamais croire ce que l’on raconte à mon sujet ! Hollywood n’est pas une obsession pour moi, juste business. Je ne suis pas du genre à traîner à Los Angeles si je n’ai pas une raison professionnelle.
Votre célébrité n’est-elle pas difficile à supporter ?
Je connais les règles du jeu. La seule chose que je ne supporte pas c’est que l’on s’attaque à mes enfants.
Y aura-t-il un océans 13 ?
A première réponse serait de dire non. Nous nous étions engagés à réaliser une trilogie. Mais je suis prêt à recommencer dès demain si George CLOONEY, Matt DAMON et le reste de la bande veulent continuer. Ces films sont presque une bouffée d’oxygène dans nos carrières car c’est avant tout l’occasion de nous retrouver durant plusieurs semaines. Jouer la comédie est un plaisir. Lorsque cela se fait avec des copains comme George, c’est une fête permanente.
C’est le cas avec le film que vous avez tourné avec lui ?
Les frères COEN m’ont proposé de retrouver George dans une comédie dramatique sur l’histoire loufoque d’un agent de la CIA qui perd un CD contenant toutes ses mémoires et ses enquêtes. JOHN MALKOVICH, Francès Mc DORMAND et Tilda SWINTON sont également à l’affiche de Burn After Reading.
Propos recueillis à Hollywood par Gilles Toucas
2008-01-21
La première femme guide montagne dans le Royaume, est originaire du Haut-Atlas et plus précisément de la vallée d’Aït Bougmass dans la province d’Azilal, un monde fait essentiellement pour les nomades et les transhumants.Née à Marrakech dans une famille constituée de dix personnes dont elle est l’aînée, Zineb est mère de deux enfants, Ayoub et Salma. «Je suis une fille de la montagne», dit-elle presque tout le temps comme pour souligner sa fierté.
Elle a découvert ce monde merveilleux des montagnes pour la première fois quand elle est retournée au village de ses parents pour travailler en tant qu’interprète pour la Coopération franco-marocaine pendant cinq ans. La montagne lui a donné envie de découvrir la culture berbère au coeur de cette vallée où des activités comme le trekking et la randonnée faisait partie du quotidien. Eblouie par la nature et mordue de l’exploration, elle décide de devenir guide à tout prix. Elle était la seule femme parmi 100 candidats. On ne lui a pas permis de poursuivre sa quête sous prétexte que pour être guide de montagne, il faut être un homme.
Les femmes ne peuvent être «qu’institutrices ou infirmières», dans ces régions. «Lorsqu’ils m’ont considérée, étant femme, incapable de décrocher le droit d’exercer ce métier, j’ai tout fait pour leur montrer qu’ils avaient tort!», s’exclame Zineb. L’année d’après, elle a été retenue pour passer l’ensemble des épreuves, y compris celle sur terrain qui consiste en une marche de 45 km. «A ce moment, je ne pesais que 45kg. Ce parcours m’a beaucoup fait souffrir. En plus, les animateurs et les collègues stagiaires n’étaient pas gentils du tout. Mais j’ai tenu jusqu\'à la fin en me disant que je serais la première femme guide professionnelle au Maroc», confie-t-elle.
Zineb a réussi son parcours avec son expérience de 16 ans. Elle a créé deux projets : une agence de voyages et une maison d’hôtes à Ouarzazate avec son mari Jean-Pierre Dutcharry, un résidant français à Ouarzazate converti à l’Islam. Les deux passionnés du désert et de la montagne forment un couple de professionnels connu dans le circuit touristique écologique. Ils proposent à leurs hôtes la découverte du Maroc à travers le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas, la côte atlantique, le Sahara, les hautes vallées. Des traversées à dos de chameaux à travers des circuits organisés pour des couples, des familles, des groupes, des agences ou encore pour une personne. «Outre le rôle du guide dans la promotion du pays, ce métier m’a ouvert les yeux, il m’a offert la chance de découvrir mes compétences en tant que femme et de nombreuses régions que je ne connaissais pas. Je ne quitterai pour rien au monde ce métier», affirme Zineb. Elle force l’admiration et le mérite amplement.
Le 18-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Zineb, la première femme guide de montagne.
Elle connaît absolument tout sur les montagnes. A 44 ans, Zineb Bouthoum devient la première femme guide de montagne au Maroc. Son secret ? Elle nous le confie.Un foulard couvre ses cheveux et ce sourire radieux illumine son visage. Zineb Boutkhoum est fière d’avoir fait de sa passion son métier. Une activité qui n’était souvent pratiquée que par les hommes. La première femme guide montagne dans le Royaume, est originaire du Haut-Atlas et plus précisément de la vallée d’Aït Bougmass dans la province d’Azilal, un monde fait essentiellement pour les nomades et les transhumants.Née à Marrakech dans une famille constituée de dix personnes dont elle est l’aînée, Zineb est mère de deux enfants, Ayoub et Salma. «Je suis une fille de la montagne», dit-elle presque tout le temps comme pour souligner sa fierté.
Elle a découvert ce monde merveilleux des montagnes pour la première fois quand elle est retournée au village de ses parents pour travailler en tant qu’interprète pour la Coopération franco-marocaine pendant cinq ans. La montagne lui a donné envie de découvrir la culture berbère au coeur de cette vallée où des activités comme le trekking et la randonnée faisait partie du quotidien. Eblouie par la nature et mordue de l’exploration, elle décide de devenir guide à tout prix. Elle était la seule femme parmi 100 candidats. On ne lui a pas permis de poursuivre sa quête sous prétexte que pour être guide de montagne, il faut être un homme.
Les femmes ne peuvent être «qu’institutrices ou infirmières», dans ces régions. «Lorsqu’ils m’ont considérée, étant femme, incapable de décrocher le droit d’exercer ce métier, j’ai tout fait pour leur montrer qu’ils avaient tort!», s’exclame Zineb. L’année d’après, elle a été retenue pour passer l’ensemble des épreuves, y compris celle sur terrain qui consiste en une marche de 45 km. «A ce moment, je ne pesais que 45kg. Ce parcours m’a beaucoup fait souffrir. En plus, les animateurs et les collègues stagiaires n’étaient pas gentils du tout. Mais j’ai tenu jusqu\'à la fin en me disant que je serais la première femme guide professionnelle au Maroc», confie-t-elle.
Zineb a réussi son parcours avec son expérience de 16 ans. Elle a créé deux projets : une agence de voyages et une maison d’hôtes à Ouarzazate avec son mari Jean-Pierre Dutcharry, un résidant français à Ouarzazate converti à l’Islam. Les deux passionnés du désert et de la montagne forment un couple de professionnels connu dans le circuit touristique écologique. Ils proposent à leurs hôtes la découverte du Maroc à travers le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas, la côte atlantique, le Sahara, les hautes vallées. Des traversées à dos de chameaux à travers des circuits organisés pour des couples, des familles, des groupes, des agences ou encore pour une personne. «Outre le rôle du guide dans la promotion du pays, ce métier m’a ouvert les yeux, il m’a offert la chance de découvrir mes compétences en tant que femme et de nombreuses régions que je ne connaissais pas. Je ne quitterai pour rien au monde ce métier», affirme Zineb. Elle force l’admiration et le mérite amplement.
Le 18-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Cependant, les lieux de loisirs ne suivent pas cette évolution. Espaces verts et parcs de jeux manquent à l’appel. Les quelques tentatives de création d’espaces verts n’ont été que minimes, ponctuelles et plutôt éphémères. Ouarzazate méritait un projet d’envergure de ce type pour «respirer».
L’étude ayant donné naissance à ce projet de la ceinture verte a été réalisée par la Direction régionale des Eaux et Forêts du Sud-Ouest (DREFSO) sur instructions du Haut commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, lors de sa visite à la zone du Draâ les 16 et 17 mars 2007, et suite aux recommandations du gouverneur de la province», déclare à l’ALM Es-Said Makkak, chef de service provincial des Eaux et Forêts de Ouarzazate. «La création de cette ceinture verte de Ouarzazate concrétise la volonté partagée des différents intervenants, entre autres, la DREF-SO, la Commune urbaine, l’autorité provinciale, la promotion nationale et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement à travers la mise en synergie de leurs efforts. Ce projet vient renforcer l’action partenariale déjà entamée au niveau du périmètre d’Anatime, dont la première tranche a porté sur une superficie de 50 hectares», précise ce responsable.La zone du projet s’étale sur une superficie de 6800 hectares environ. Elle englobe périphérie de la ville de Ouarzazate, les berges du lac du barrage Mansour Eddahbi, les axes routiers et des espaces à l’intérieur de la ville au profit de 50.000 habitants.
Le projet de création de la ceinture verte de Ouarzazate porte sur une superficie globale de 1880 hectares, dont les plantations en périphérie de la ville (1350ha), les espaces verts urbains (120ha), les plantations en bordure du grand lac du barrage (300 ha). La durée d’exécution est de cinq années à compter de 2008 pour un coût de 75.352.000 DH. Les impacts environnementaux et socio-économiques attendus sont multiples. Ouarzazate pourra atténuer les effets de l’érosion éolienne et hydrique, entre autres mais l’implication de l’ensemble pour la réussite de ce projet reste une priorité.
Le 14-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Les espaces verts prennent place.
Le projet de création de la ceinture verte à Ouarzazate se concrétise. Le partenariat entre la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, le Conseil régional de Souss-Massa-Draâ et le Conseil municipal et provincial de Ouarzazate a donné ses fruits.Des espaces verts, Ouarzazate en avait besoin. Le projet de création de la ceinture verte répond au souci de la protection de la ville contre les vents forts et la pollution. La ville de Ouarzazate connaît un développement économique et est une valeur sûre pour le tourisme grâce à son environnement qui a séduit les producteurs de cinéma.Cependant, les lieux de loisirs ne suivent pas cette évolution. Espaces verts et parcs de jeux manquent à l’appel. Les quelques tentatives de création d’espaces verts n’ont été que minimes, ponctuelles et plutôt éphémères. Ouarzazate méritait un projet d’envergure de ce type pour «respirer».
L’étude ayant donné naissance à ce projet de la ceinture verte a été réalisée par la Direction régionale des Eaux et Forêts du Sud-Ouest (DREFSO) sur instructions du Haut commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, lors de sa visite à la zone du Draâ les 16 et 17 mars 2007, et suite aux recommandations du gouverneur de la province», déclare à l’ALM Es-Said Makkak, chef de service provincial des Eaux et Forêts de Ouarzazate. «La création de cette ceinture verte de Ouarzazate concrétise la volonté partagée des différents intervenants, entre autres, la DREF-SO, la Commune urbaine, l’autorité provinciale, la promotion nationale et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement à travers la mise en synergie de leurs efforts. Ce projet vient renforcer l’action partenariale déjà entamée au niveau du périmètre d’Anatime, dont la première tranche a porté sur une superficie de 50 hectares», précise ce responsable.La zone du projet s’étale sur une superficie de 6800 hectares environ. Elle englobe périphérie de la ville de Ouarzazate, les berges du lac du barrage Mansour Eddahbi, les axes routiers et des espaces à l’intérieur de la ville au profit de 50.000 habitants.
Le projet de création de la ceinture verte de Ouarzazate porte sur une superficie globale de 1880 hectares, dont les plantations en périphérie de la ville (1350ha), les espaces verts urbains (120ha), les plantations en bordure du grand lac du barrage (300 ha). La durée d’exécution est de cinq années à compter de 2008 pour un coût de 75.352.000 DH. Les impacts environnementaux et socio-économiques attendus sont multiples. Ouarzazate pourra atténuer les effets de l’érosion éolienne et hydrique, entre autres mais l’implication de l’ensemble pour la réussite de ce projet reste une priorité.
Le 14-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Le festival se veut être une occasion propice de promouvoir toutes les composantes de la ville de Ouarzazate et sa région et d’en faire une destination de choix pour la pratique du tourisme rural en mettant en valeur son potentiel culturel, géographique et humain.
Outre les avantages économiques et sociaux du développement de l’activité touristique local (la lutte contre la pauvreté, limitation de l’exode rural, la dynamisation de l’économie locale et régionale), cet évènement s’assigne aussi pour mission d’attirer l’attention sur plusieurs lacunes qui entravent toujours le développement de la région.
Il s’agit, en particulier, de mettre l’accent sur la nécessité de l’amélioration du réseau routier, notamment par l’aménagement du tunnel de Tichka et sur la mise en place de lignes aériennes à faible coût.
« Concevoir et commercialiser le Produit Ouarzazate» en tant que destination à part entière avec notamment la création d’activités de loisirs : spectacles folkloriques en lieux publiques, animation…
La capitale du 7ème art abritera cette manifestation dans le cadre de la stratégie nationale de la promotion du tourisme rural dans la région du sud.
Le défi des 10 millions de touristes en 2010, oblige.
Le 1-1-2008 Par : Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Le tourisme rural creuse son chemin.
La première édition du Festival international du tourisme rural se tiendra du 7 au 9 mars 2008 à Ouarzazate. La nouvelle année annonce un démarrage culturel des plus prometteurs pour la capitale du 7ème art.Le premier Festival du tourisme rural élira domicile à Ouarzazate du 7 au 9 mars 2008. Objectif : promouvoir le tourisme rural et en faire l’opportunité d’ouvrir la ville de Ouarzazate et sa région au monde extérieur.Ce festival aura lieu au Palais des congrès à la place du 3 Mars au coeur de Ouarzazate. Il réunira tous les intervenants concernés de près et de loin par le développement durable de la région : institutionnels, hôteliers, agences de voyages, tour-opérateurs, organismes bancaires, associations, compagnies aériennes, investisseurs, chercheurs...«L’événement se déroulera sous forme de conférences, ateliers et tables rondes, pendant les matinées qui cèderont la place aux festivités (tableaux folkloriques, séances de dégustation de cuisine locale, expositions artisanales...), les après-midi», déclare à ALM Fatima-Zahra Hillion qui représente le cabinet français organisateur de l’événement «Affaires & Loisirs», spécialisé dans l’événementiel touristique. «Ouarzazate est une ville de renommée internationale grâce aux tournages des grands films qu’elle accueille et les célèbres acteurs qui y font escale. Ce festival va donner plus de rayonnement à la ville en la transformant en perle du Sud mondiale à travers une couverture médiatique d’envergure,grâce aux médias internationaux et en particulier ceux qui sont spécialisés dans le tourisme», ajoute Mme Hillion.Le menu de ce festival sera, ainsi, très varié. Il s’agira de tracer le chemin de l’épanouissement du tourisme rural et d’en étudier l’ensemble des aspects afin de définir les moyens de le développer. Car, le but escompté est de donner vie au tourisme rural d’une part, et de sensibiliser les touristes, les professionnels et la population à la nécessité de préserver le patrimoine culturel, naturel et humain des lieux visités, d’autre part.Le festival se veut être une occasion propice de promouvoir toutes les composantes de la ville de Ouarzazate et sa région et d’en faire une destination de choix pour la pratique du tourisme rural en mettant en valeur son potentiel culturel, géographique et humain.
Outre les avantages économiques et sociaux du développement de l’activité touristique local (la lutte contre la pauvreté, limitation de l’exode rural, la dynamisation de l’économie locale et régionale), cet évènement s’assigne aussi pour mission d’attirer l’attention sur plusieurs lacunes qui entravent toujours le développement de la région.
Il s’agit, en particulier, de mettre l’accent sur la nécessité de l’amélioration du réseau routier, notamment par l’aménagement du tunnel de Tichka et sur la mise en place de lignes aériennes à faible coût.
« Concevoir et commercialiser le Produit Ouarzazate» en tant que destination à part entière avec notamment la création d’activités de loisirs : spectacles folkloriques en lieux publiques, animation…
La capitale du 7ème art abritera cette manifestation dans le cadre de la stratégie nationale de la promotion du tourisme rural dans la région du sud.
Le défi des 10 millions de touristes en 2010, oblige.
Le 1-1-2008 Par : Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Unique en son genre au Maroc, cet institut est un établissement public pour la formation professionnelle aux différents métiers du cinéma ouvert pour tous les candidats du Maroc. Sur le plan concept, l\'institut est une version moderne de l\'école entreprise plus adaptée au monde de la formation d\'aujourd\'hui. Une nouveauté qui n’existe nulle part au continent africain.
Son objectif : doter le marché de l’emploi d’une main-d’œuvre qualifiée et répondre ainsi au besoin de la profession à l’échelle internationale. La durée de formation est étalée sur deux années et est sanctionnée par un diplôme de technicien spécialisé. L’école est ouverte à tous les candidats marocains, 40% sont de la région de Ouarzazate, les autres en provenance des autres villes du Royaume.Bâtie sur une superficie de 1757 M², l\'ISMC de Ouarzazate comprend un grand plateau de tournage répondant aux normes professionnelles. Plus de 100 stagiaires par an poursuivent leurs études dans six métiers du cinéma :
-«plateau et machinerie»,
-«gestion de la production»,
-«décor et accessoires»,
-«coiffure et maquillage»,
-«costume et habillage»,
-«effets spéciaux».
Les stagiaires disposent d’un capital temps pour mener à bien le projet défini correspondant à leurs compétences. La réalisation d’un projet audiovisuel est le produit d’une équipe formée d’éléments provenant des différentes filières en fin de formation, le projet final et le rapport qui l’accompagnent sont essentiels à l’obtention du diplôme. La formation comporte deux stages en milieu professionnel,un en 1ère année etle second en 2ème année.
Les filières:
- «Effets Spéciaux» : former un professionnel maîtrisant des techniques effets spéciaux de caméra (surimpression, cache, contre cache, banc titre, variation de vitesse de la prise de vue…) et maîtrisant également des effets spéciaux de décor : effet d’eau (pluie, neige, brouillard), effets pyrotechniques explosion, orages, incendies.
- «Plateau et Machinerie» : former des professionnels qui assurent la mise en place de l’éclairage, des équipements nécessaires à l’installation et aux mouvements des cameras. Ils veillent à la fluidité de la prose de vue et qui seront capables de réaliser le montage et le démontage du matériel de tournage (Grue, Chariot, dollies, rails de travelling, structures métalliques, support de caméra) .
- «Gestion de la production» : permettre au stagiaire d’acquérir la traduction matériellement et financièrement le contenu d’un scénario, d’une pièce, d’une partition établir ou négocier un devis, un budget, une comptabilité ou un bilan, rédiger ou négocier un contrat de vente, d’engagement, de coproduction, d’assurance, de prestation de service.
- «Décor et accessoires» : former de futurs techniciens qui peuvent lire ou établir le tracé des plans en 2D ou 3D, des dessins d’un décor ou d’un accessoire, traduire dans la recherche, la réalisation ou l’installation des décors et des accessoires, le contenu du scénario ou de la pièce, et les choix artistiques du metteur en scène ou du réalisateur.
- «Coiffure et maquillage» : préparer une main-d’œuvre compétente à la réalisation d’une coiffure ou d’un maquillage, en fonction des caractéristiques, des styles, des époques, de la lumière, de la mise en scène, des décors, des costumes et du personnage.
- «Costume et habillage» : permettre à l’étudiant stagiaire de veiller à l’atelier où il conçoit et fabrique les costumes, aux loges et plateaux, à ce que les artistes interprètes soient habillés selon le scénario. Il participe, aux côtés des autres professionnels, à l’acte de création.
Le 27-12-2007 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Les jeunes se forment aux métiers du cinéma.
Le succès ne s’est pas fait attendre pour l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma implanté au centre de Ouarzazate. L’école forme plus de 200 Marocains, dont une majorité de jeunes de la province. Ouarzazate séduit les cinéastes de tous les horizons, mais aussi ceux qui sont passionnés par le cinéma. L’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma créé à Ouarzazate s’inscrit dans cet objectif. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé à la pose de la première pierre de ce projet à Ouarzazate en janvier 2005. Réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la solidarité et l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail «OFPPT», cette école située au centre-ville ambitionne de répondre à la forte demande en ressources humaines notamment des professionnels dans le domaine cinématographique. Unique en son genre au Maroc, cet institut est un établissement public pour la formation professionnelle aux différents métiers du cinéma ouvert pour tous les candidats du Maroc. Sur le plan concept, l\'institut est une version moderne de l\'école entreprise plus adaptée au monde de la formation d\'aujourd\'hui. Une nouveauté qui n’existe nulle part au continent africain.
Son objectif : doter le marché de l’emploi d’une main-d’œuvre qualifiée et répondre ainsi au besoin de la profession à l’échelle internationale. La durée de formation est étalée sur deux années et est sanctionnée par un diplôme de technicien spécialisé. L’école est ouverte à tous les candidats marocains, 40% sont de la région de Ouarzazate, les autres en provenance des autres villes du Royaume.Bâtie sur une superficie de 1757 M², l\'ISMC de Ouarzazate comprend un grand plateau de tournage répondant aux normes professionnelles. Plus de 100 stagiaires par an poursuivent leurs études dans six métiers du cinéma :
-«plateau et machinerie»,
-«gestion de la production»,
-«décor et accessoires»,
-«coiffure et maquillage»,
-«costume et habillage»,
-«effets spéciaux».
Les stagiaires disposent d’un capital temps pour mener à bien le projet défini correspondant à leurs compétences. La réalisation d’un projet audiovisuel est le produit d’une équipe formée d’éléments provenant des différentes filières en fin de formation, le projet final et le rapport qui l’accompagnent sont essentiels à l’obtention du diplôme. La formation comporte deux stages en milieu professionnel,un en 1ère année etle second en 2ème année.
Les filières:
- «Effets Spéciaux» : former un professionnel maîtrisant des techniques effets spéciaux de caméra (surimpression, cache, contre cache, banc titre, variation de vitesse de la prise de vue…) et maîtrisant également des effets spéciaux de décor : effet d’eau (pluie, neige, brouillard), effets pyrotechniques explosion, orages, incendies.
- «Plateau et Machinerie» : former des professionnels qui assurent la mise en place de l’éclairage, des équipements nécessaires à l’installation et aux mouvements des cameras. Ils veillent à la fluidité de la prose de vue et qui seront capables de réaliser le montage et le démontage du matériel de tournage (Grue, Chariot, dollies, rails de travelling, structures métalliques, support de caméra) .
- «Gestion de la production» : permettre au stagiaire d’acquérir la traduction matériellement et financièrement le contenu d’un scénario, d’une pièce, d’une partition établir ou négocier un devis, un budget, une comptabilité ou un bilan, rédiger ou négocier un contrat de vente, d’engagement, de coproduction, d’assurance, de prestation de service.
- «Décor et accessoires» : former de futurs techniciens qui peuvent lire ou établir le tracé des plans en 2D ou 3D, des dessins d’un décor ou d’un accessoire, traduire dans la recherche, la réalisation ou l’installation des décors et des accessoires, le contenu du scénario ou de la pièce, et les choix artistiques du metteur en scène ou du réalisateur.
- «Coiffure et maquillage» : préparer une main-d’œuvre compétente à la réalisation d’une coiffure ou d’un maquillage, en fonction des caractéristiques, des styles, des époques, de la lumière, de la mise en scène, des décors, des costumes et du personnage.
- «Costume et habillage» : permettre à l’étudiant stagiaire de veiller à l’atelier où il conçoit et fabrique les costumes, aux loges et plateaux, à ce que les artistes interprètes soient habillés selon le scénario. Il participe, aux côtés des autres professionnels, à l’acte de création.
Le 27-12-2007 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Le premier rapport de ce cabinet sur l’état d’avancement des projets lancés par SM Roi Mohammed VI sera donc prêt dans environ sept mois. Au mercredi 30 juillet prochain, KPMG fera le point sur l’ensemble de ces chantiers.
KPMG, deux bureaux au Maroc.
Le cabinet KPMG est l’un des auditeurs internationaux les plus prestigieux. Déjà installé au Maroc avec un bureau à Casablanca et un autre à Rabat qui font partie du réseau KPMG International qui emploie plus de 7.000 salariés. 2.200 d’entre eux sont spécialisés uniquement dans l’audit dont 500 pour l\'activité advisory de «grands comptes» regroupés au sein de KPMG Audit et près de 4.500 au service des PME, du secteur non marchand et du secteur public dans 194 villes de France.
Source Atika Haimoud Le 10-1-2008 -
Le contrôle de la bonne exécution des projets lancés par SM le Roi sera assuré par un cabinet international d’audit.
À partir de cette année, les projets lancés par SM le Roi seront audités par le cabinet KPMG. Un rapport détaillé sur leur état d’avancement sera présenté à chaque Fête du Trône. Les projets lancés par SM le Roi Mohammed VI seront désormais audités par un cabinet d’audit de renommée internationale. Il s’agit de KPMG qui est le premier cabinet français d’audit et d’expertise comptable avec un chiffre d\'affaires de 757 millions d’euros en 2007. En prenant dorénavant en main l’opération de suivi des programmes lancés par SM le Roi Mohammed VI, les auditeurs de KPMG devront faire le suivi et le contrôle de la réalisation dans les délais et conformément à ce qui a été présenté au Souverain au moment du lancement des différents projets. Ainsi et à l’occasion de chaque Fête du Trône, célébrée tous les 30 juillet, ce cabinet devra remettre au Souverain un rapport complet et détaillé sur l’ensemble des projets qu’il a initiés. «Ce n’est pas une démarche de contrôle des départements ministériels chargés de l’exécution de ces projets, mais c’est plutôt une démarche de suivi minutieux de ces chantiers de la part d’experts internationaux en la matière», explique une source bien informée. À partir de cette année donc, KPMG sera chargé de suivre d’une manière régulière les programmes qui ont été lancés par SM le Roi Mohammed VI dans les différentes régions du Royaume. «Que des projets soient réalisés avec retard ou qu’ils soient bloqués, parfois, à cause du laxisme des responsables concernés ou pour d’autres raisons est une chose qui ne sera plus tolérée», affirme une source informée. Rien que durant sa récente tournée dans les provinces de Guelmim, Tiznit, Assa-Zag, Tata, Zagora et Ouarzazate, effectuée du 27 novembre dernier au 5 janvier courant, le Souverain a procédé au lancement et à l\'inauguration de 129 projets. Le montant global alloué pour ces différents projets a atteint les 3,627 milliards de dirhams. Un budget colossal qui attiserait l’appétit des uns et des autres. L’arrivée d’un cabinet d’audit connu sur la scène mondiale permettra de faire le point continuellement sur l’état d’avancement de ces projets. Ce cabinet est adossé à KPMG International qui est un réseau de cabinets nationaux fournissant des services en matière d’audit et de conseil financier. Présent dans 145 pays et plus de 731 villes, KPMG offre à ses clients proximité et disponibilité à travers le monde. En 2007, KPMG a réalisé un chiffre d’affaires de 19,8 milliards dollars et compte plus de 123.000 professionnels. Le premier rapport de ce cabinet sur l’état d’avancement des projets lancés par SM Roi Mohammed VI sera donc prêt dans environ sept mois. Au mercredi 30 juillet prochain, KPMG fera le point sur l’ensemble de ces chantiers.
KPMG, deux bureaux au Maroc.
Le cabinet KPMG est l’un des auditeurs internationaux les plus prestigieux. Déjà installé au Maroc avec un bureau à Casablanca et un autre à Rabat qui font partie du réseau KPMG International qui emploie plus de 7.000 salariés. 2.200 d’entre eux sont spécialisés uniquement dans l’audit dont 500 pour l\'activité advisory de «grands comptes» regroupés au sein de KPMG Audit et près de 4.500 au service des PME, du secteur non marchand et du secteur public dans 194 villes de France.
Source Atika Haimoud Le 10-1-2008 -
2008-01-21
Ouarzazate qui dès 1949 accueillait l\'équipe de tournage d\'\"Othello\" d\'Orson Welles va multiplier par sept les revenus drainés par son industrie du film, l\'une des plus performantes du bassin méditerranéen estimés actuellement à près de 300 millions de dirhams (27,3 millions d\'euros) par an, a annoncé le Conseil Régional du Souss Massa Draâ (sud).
«Le Maroc consacrera 43 millions de dirhams (3,9 millions d\'euros) pour qu\'à l\'horizon 2016, 38 longs-métrages soient tournés chaque année à Ouarzazate (contre 11 actuellement), drainant près de 2 milliards de dirhams», ont indiqué dans un communiqué les autorités de cette ville jumelée avec Los Angeles. Accueillir des super-productions hollywoodiennes est devenu une tradition pour cette ville située aux portes du désert.
Le 10-1-2008 L’houssine OULBAZ
Le \"Hollywood marocain\" entend drainer 180 millions d\'euros à l\'horizon 2016
La ville de Ouarzazate, dans le sud du Maroc, entend devenir le \"Hollywood\" de la Méditerranée et drainer deux milliards de dirhams (180 millions d\'euros) à l\'horizon 2016, ont indiqué mercredi les autorités locales. Ouarzazate qui dès 1949 accueillait l\'équipe de tournage d\'\"Othello\" d\'Orson Welles va multiplier par sept les revenus drainés par son industrie du film, l\'une des plus performantes du bassin méditerranéen estimés actuellement à près de 300 millions de dirhams (27,3 millions d\'euros) par an, a annoncé le Conseil Régional du Souss Massa Draâ (sud).
«Le Maroc consacrera 43 millions de dirhams (3,9 millions d\'euros) pour qu\'à l\'horizon 2016, 38 longs-métrages soient tournés chaque année à Ouarzazate (contre 11 actuellement), drainant près de 2 milliards de dirhams», ont indiqué dans un communiqué les autorités de cette ville jumelée avec Los Angeles. Accueillir des super-productions hollywoodiennes est devenu une tradition pour cette ville située aux portes du désert.
Le 10-1-2008 L’houssine OULBAZ
2008-01-21
Les Français arrivent en tête avec 2,6 millions de touristes, suivis des Espagnols (1,43 million de touristes), des Belges (392.000 touristes), des Britanniques (387.000 touristes), des Italiens (333.000 touristes), des Néerlandais (325.000 touristes) et des Allemands (270.000 touristes). Suite à cette évolution des arrivées de touristes, les nuitées enregistrées dans les établissements d\'hébergement touristique classés ont affiché une hausse de 4 %, pour atteindre quelque 15,82 millions de nuitées. Cette progression est à mettre à l\'actif des non-résidents, qui étaient à l\'origine de 12,87 millions de nuitées enregistrées à fin novembre dernier, soit une hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de 2006. Les résidents, pour leur part, ont réalisé 2,95 millions de nuitées (+7 %).
Selon le département du Tourisme, la majorité des destinations touristiques du Royaume bénéficie de cette hausse. A l\'exception de Ouarzazate, qui affiche une baisse de 5 %, toutes les autres villes connaissent une progression de leurs nuitées. C\'est le cas de Marrakech (+6 %), Casablanca (+9 %), Agadir (+1 %), Fès (+8 %), Tanger (+4 %) et Rabat (+6 %). En termes de marchés émetteurs, les meilleures performances réalisées au cours des onze premiers mois de 2007, sont affichées par le Royaume Uni (+17%), les Pays-bas (+15 %) et les Etats-Unis (+9 %). Les autres marchés ont enregistré des résultats contrastés. Il s\'agit de l\'Allemagne (+2 %), l\'Espagne (-5 %), la Belgique (-3 %) et l\'Italie (-4 %). Il ressort des statistiques du département du Tourisme une stabilisation des nuitées réalisées par les touristes français, premier marché émetteur avec près de 40 % de nuitées.
A fin novembre dernier, le taux d\'occupation moyen des chambres a accusé une baisse de 1 point, pour atteindre 49 % au lieu de 50%. Les taux les plus élevés sont enregistrés au niveau de Marrakech (67 %), Agadir (66 %), Casablanca (56 %) et Rabat (55 %). Par ailleurs, le nombre de passagers internationaux, ayant transité par les différents aéroports du Royaume, a progressé de 19 % pour atteindre, à fin novembre dernier, quelque 9,2 millions. Presque de la moitié (48 %) de ces voyageurs sont passés par le Hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l\'occurrence Marrakech-Ménara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 28 % et 11 %. Les touristes qui ont visité le Maroc durant la période janvier novembre 2007 ont généré quelque 54,1 milliards de dirhams de recettes, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à la période correspondante en 2006.
Le 10-1-2008 Source : MAP
Près de 6,72 millions de touristes ont visité le Maroc en 2007
Quelque 6,72 millions de personnes ont visité le Maroc durant les onze premiers mois de 2007, chiffre en hausse de 14 % par rapport à la même période de l’année 2006. Le nombre de touristes ayant visité le Maroc durant les onze premiers mois de 2007 a atteint 6,72 millions de personnes soit +14 % par rapport à l’année précédente relève-t-on dans les dernières statistiques publiées par le département et l\'Observatoire du tourisme. Les Français arrivent en tête avec 2,6 millions de touristes, suivis des Espagnols (1,43 million de touristes), des Belges (392.000 touristes), des Britanniques (387.000 touristes), des Italiens (333.000 touristes), des Néerlandais (325.000 touristes) et des Allemands (270.000 touristes). Suite à cette évolution des arrivées de touristes, les nuitées enregistrées dans les établissements d\'hébergement touristique classés ont affiché une hausse de 4 %, pour atteindre quelque 15,82 millions de nuitées. Cette progression est à mettre à l\'actif des non-résidents, qui étaient à l\'origine de 12,87 millions de nuitées enregistrées à fin novembre dernier, soit une hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de 2006. Les résidents, pour leur part, ont réalisé 2,95 millions de nuitées (+7 %).
Selon le département du Tourisme, la majorité des destinations touristiques du Royaume bénéficie de cette hausse. A l\'exception de Ouarzazate, qui affiche une baisse de 5 %, toutes les autres villes connaissent une progression de leurs nuitées. C\'est le cas de Marrakech (+6 %), Casablanca (+9 %), Agadir (+1 %), Fès (+8 %), Tanger (+4 %) et Rabat (+6 %). En termes de marchés émetteurs, les meilleures performances réalisées au cours des onze premiers mois de 2007, sont affichées par le Royaume Uni (+17%), les Pays-bas (+15 %) et les Etats-Unis (+9 %). Les autres marchés ont enregistré des résultats contrastés. Il s\'agit de l\'Allemagne (+2 %), l\'Espagne (-5 %), la Belgique (-3 %) et l\'Italie (-4 %). Il ressort des statistiques du département du Tourisme une stabilisation des nuitées réalisées par les touristes français, premier marché émetteur avec près de 40 % de nuitées.
A fin novembre dernier, le taux d\'occupation moyen des chambres a accusé une baisse de 1 point, pour atteindre 49 % au lieu de 50%. Les taux les plus élevés sont enregistrés au niveau de Marrakech (67 %), Agadir (66 %), Casablanca (56 %) et Rabat (55 %). Par ailleurs, le nombre de passagers internationaux, ayant transité par les différents aéroports du Royaume, a progressé de 19 % pour atteindre, à fin novembre dernier, quelque 9,2 millions. Presque de la moitié (48 %) de ces voyageurs sont passés par le Hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l\'occurrence Marrakech-Ménara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 28 % et 11 %. Les touristes qui ont visité le Maroc durant la période janvier novembre 2007 ont généré quelque 54,1 milliards de dirhams de recettes, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à la période correspondante en 2006.
Le 10-1-2008 Source : MAP
2008-01-21
Pour établir une vision stratégique pour le secteur, fort de son partenariat avec le CCM, le conseil avait lancé une étude avec le groupement Eurocif-Ucotra, rappelle la même source précisant que l\'objectif est de garantir des retombées économiques et sociales pour la région et ses habitants. Ainsi, la stratégie adoptée a permis de dénombrer six chantiers à entreprendre pour une enveloppe globale estimée à 43 millions de dirhams. Selon le rapport toujours, cette stratégie s\'articule autour de six chantiers principaux. Le premier porte sur la communication et la promotion de Ouarzazate à travers, essentiellement, la mise sur pied de la «Film Commission» qui aura pour mission de faciliter l\'accueil des tournages et de promouvoir le lieu et les ressources locales auprès des producteurs par, entre autres, la création d\'un label Ouarzazate, des roadshows dans les festivals internationaux les plus prestigieux et des sites Internet. Le deuxième chantier concerne le développement du concept «one stop shop», à l\'instar de Warner Bross Studios à Hollywood et Dreamworld Film City à Cape Town. Ce concept permettra à Ouarzazate de devenir l\'unique interlocuteur du producteur en lui offrant tous les services de pré production, de production et de post-production nécessaires à la conception de son film. Le troisième chantier, qui vise le recensement des compétences et la formation, est destiné à valoriser le niveau de l\'ensemble des techniciens et à aider à l\'émergence de nouvelles compétences non existantes pour l\'instant (scénaristes, truquistes…), alors que le quatrième consiste à instaurer une veille concurrentielle avec la réalisation régulière d\'enquêtes sur les pays concurrents. Ces enquêtes porteront sur des critères arrêtés préalablement par la «Film Commission» tels que les coûts salariaux pratiqués et les subventions octroyées. Le cinquième chantier repose sur la mise en place d\'une infrastructure englobant les équipements dédiés aux tournages, à la santé, aux télécommunications et à l\'animation sur place. Le dernier chantier porte sur la mise en place d\'un système d\'incitation financière à offrir aux maisons de production, à travers l\'octroi d\'aides fiscales à l\'implantation dans la région et la simplification des procédures douanières pour les importations temporaires de matériel cinématographique. D\'où la mise à disposition d\'un fonds d\'aide doté d\'une enveloppe globale de 3 MDH. Pour en bénéficier, les candidats doivent avoir le siège et le lieu d\'implantation du projet dans la région Souss-Massa-Drâa et être en cohérence avec la stratégie de développement de l\'industrie cinématographique du Conseil régional.
En faisant passer le cinéma du stade artisanal à une véritable industrie, les retombées seraient énormes pour Ouarzazate et toute la région, tiennent à souligner les partenaires dans leur rapport, indiquant que les films tournés à Ouarzazate et sa région passeraient de 11 en 2005 à 38 en 2016, devant générer quelque 2 milliards DH de revenus et 8000 emplois.
Le 9-1-2008 Par : Bachir HAJJAJ
Ouarzazate se prépare à devenir le leader de l\'Afrique
Ouarzazate pourrait devenir le leader de l\'industrie cinématographique en Afrique à l\'horizon 2016. C\'est l\'objectif d\'une stratégie élaborée par le Conseil de la région de Souss-Massa-Drâa et le Centre cinématographique marocain (CCM). Présenté à SM le Roi Mohammed VI, lors de sa visite à Ouarzazate le 28 décembre dernier, un projet d\'envergure ambitionne d\'ériger cette ville reconnue par les professionnels du cinéma en une destination de tournage performante répondant aux standards de qualité internationaux et dotée d\'une offre en studios et décors diversifiée et compétitive, indique le Conseil de la région de Souss-Massa dans un rapport.Pour établir une vision stratégique pour le secteur, fort de son partenariat avec le CCM, le conseil avait lancé une étude avec le groupement Eurocif-Ucotra, rappelle la même source précisant que l\'objectif est de garantir des retombées économiques et sociales pour la région et ses habitants. Ainsi, la stratégie adoptée a permis de dénombrer six chantiers à entreprendre pour une enveloppe globale estimée à 43 millions de dirhams. Selon le rapport toujours, cette stratégie s\'articule autour de six chantiers principaux. Le premier porte sur la communication et la promotion de Ouarzazate à travers, essentiellement, la mise sur pied de la «Film Commission» qui aura pour mission de faciliter l\'accueil des tournages et de promouvoir le lieu et les ressources locales auprès des producteurs par, entre autres, la création d\'un label Ouarzazate, des roadshows dans les festivals internationaux les plus prestigieux et des sites Internet. Le deuxième chantier concerne le développement du concept «one stop shop», à l\'instar de Warner Bross Studios à Hollywood et Dreamworld Film City à Cape Town. Ce concept permettra à Ouarzazate de devenir l\'unique interlocuteur du producteur en lui offrant tous les services de pré production, de production et de post-production nécessaires à la conception de son film. Le troisième chantier, qui vise le recensement des compétences et la formation, est destiné à valoriser le niveau de l\'ensemble des techniciens et à aider à l\'émergence de nouvelles compétences non existantes pour l\'instant (scénaristes, truquistes…), alors que le quatrième consiste à instaurer une veille concurrentielle avec la réalisation régulière d\'enquêtes sur les pays concurrents. Ces enquêtes porteront sur des critères arrêtés préalablement par la «Film Commission» tels que les coûts salariaux pratiqués et les subventions octroyées. Le cinquième chantier repose sur la mise en place d\'une infrastructure englobant les équipements dédiés aux tournages, à la santé, aux télécommunications et à l\'animation sur place. Le dernier chantier porte sur la mise en place d\'un système d\'incitation financière à offrir aux maisons de production, à travers l\'octroi d\'aides fiscales à l\'implantation dans la région et la simplification des procédures douanières pour les importations temporaires de matériel cinématographique. D\'où la mise à disposition d\'un fonds d\'aide doté d\'une enveloppe globale de 3 MDH. Pour en bénéficier, les candidats doivent avoir le siège et le lieu d\'implantation du projet dans la région Souss-Massa-Drâa et être en cohérence avec la stratégie de développement de l\'industrie cinématographique du Conseil régional.
En faisant passer le cinéma du stade artisanal à une véritable industrie, les retombées seraient énormes pour Ouarzazate et toute la région, tiennent à souligner les partenaires dans leur rapport, indiquant que les films tournés à Ouarzazate et sa région passeraient de 11 en 2005 à 38 en 2016, devant générer quelque 2 milliards DH de revenus et 8000 emplois.
Le 9-1-2008 Par : Bachir HAJJAJ
2008-01-13
Musique et danse. Zagora offre un folklore des plus riches. «Daqat Saif» et «Aqlal» figurent sur la liste des danses les plus célèbres, notamment à Drâa. «Daqat Saif», le coup du sabre est une danse très ancienne. Elle se caractérise par l’utilisation de l’épée, symbole de l’héroïsme et du courage, un moyen de défense en cas d’attaque. Cette danse est exécutée par des hommes en rang, au milieu desquels se trouve le cheikh tenant un «Def» (tambourin de petite taille) instrument principal. On peut également trouver le Bendir (tambourin de taille plus grande), la flûte (nay) et la taârija (instrument de musique fermé par une peau à l’une de ses extrémités). Les hommes exécutant la danse du sabre portent tous des habits identiques : des djellabas, des turbans blancs et des babouches. La femme, quant à elle, porte un habit blanc, un ktib (foulard) rouge, une cherbia rouge, le mahdour sorte de collier ornemental, en plus des bracelets rouges de fabrication locale et porte une ceinture en laine.
Cette danse ne manque ni de beauté ni de noblesse. Son caractère sacré lui confère l’aspect de sacrifice tant par sa valeur que par sa représentation.
La danse d’«Aqlal» est considérée comme l’une des formes expressives les plus pratiquées. Elle s’inscrit dans le cadre de la danse et de la poésie chantée. Elle est reproduite par un groupe composé d’une dizaine d’hommes et d’une femme au moins. La flûte, le bendir et la taârija donnent le rythme, la poésie ainsi que les mouvements de danse. La chanson dans la danse d’Aqlal comme celle du sabre traite de plusieurs thèmes comme l’amour, la satire et le soufisme. Les troupes originaires de Zagora animent les festivités locales, et plus particulièrement les mariages, les fiançailles, les festivals, ainsi que les animations touristiques dans des hôtels et bivouacs.
Les troupes folkloriques ont participé à plusieurs festivals nationaux et internationaux, dont le Festival national des arts populaires de Marrakech et le Festival de Dubaï en 2004,
Ce patrimoine symbolise la richesse de la culture tribale et mérite d’être conservé en tant qu’héritage national. L’association «Daqat saif» et «Aqlal» pour la conservation du patrimoine de Zaouite El Baraka, créée en 2003 à Zagora, tente d’assurer la durabilité du patrimoine local d’une part et réaliser des études historique et artistique, d’autre part.
L’association organise également des cérémonies de consécration et d’hommage pour honorer ces troupes.
Par : L’Houssaine Oulbaz
Zagora : La danse du sabre, un héritage de père en fils
«Daqat Saif» et «Aqlal» sont les deux danses populaires de sud-est du Maroc. Elles sont inspirées de différentes influences musicales de la province de Zagora. C’est un patrimoine précieux.Musique et danse. Zagora offre un folklore des plus riches. «Daqat Saif» et «Aqlal» figurent sur la liste des danses les plus célèbres, notamment à Drâa. «Daqat Saif», le coup du sabre est une danse très ancienne. Elle se caractérise par l’utilisation de l’épée, symbole de l’héroïsme et du courage, un moyen de défense en cas d’attaque. Cette danse est exécutée par des hommes en rang, au milieu desquels se trouve le cheikh tenant un «Def» (tambourin de petite taille) instrument principal. On peut également trouver le Bendir (tambourin de taille plus grande), la flûte (nay) et la taârija (instrument de musique fermé par une peau à l’une de ses extrémités). Les hommes exécutant la danse du sabre portent tous des habits identiques : des djellabas, des turbans blancs et des babouches. La femme, quant à elle, porte un habit blanc, un ktib (foulard) rouge, une cherbia rouge, le mahdour sorte de collier ornemental, en plus des bracelets rouges de fabrication locale et porte une ceinture en laine.
Cette danse ne manque ni de beauté ni de noblesse. Son caractère sacré lui confère l’aspect de sacrifice tant par sa valeur que par sa représentation.
La danse d’«Aqlal» est considérée comme l’une des formes expressives les plus pratiquées. Elle s’inscrit dans le cadre de la danse et de la poésie chantée. Elle est reproduite par un groupe composé d’une dizaine d’hommes et d’une femme au moins. La flûte, le bendir et la taârija donnent le rythme, la poésie ainsi que les mouvements de danse. La chanson dans la danse d’Aqlal comme celle du sabre traite de plusieurs thèmes comme l’amour, la satire et le soufisme. Les troupes originaires de Zagora animent les festivités locales, et plus particulièrement les mariages, les fiançailles, les festivals, ainsi que les animations touristiques dans des hôtels et bivouacs.
Les troupes folkloriques ont participé à plusieurs festivals nationaux et internationaux, dont le Festival national des arts populaires de Marrakech et le Festival de Dubaï en 2004,
Ce patrimoine symbolise la richesse de la culture tribale et mérite d’être conservé en tant qu’héritage national. L’association «Daqat saif» et «Aqlal» pour la conservation du patrimoine de Zaouite El Baraka, créée en 2003 à Zagora, tente d’assurer la durabilité du patrimoine local d’une part et réaliser des études historique et artistique, d’autre part.
L’association organise également des cérémonies de consécration et d’hommage pour honorer ces troupes.
Par : L’Houssaine Oulbaz
2007-12-28
Le nom zigzague, glapisse joyeusement dans tous les sons, dans tous les sens, fait rêver, hallucine par sa connotation sublime, presque poétique,
intrigue par son alchimie magique et hors du temps.
Ouarzazate porte et vénère la magie d’un nom inexploré, muet.
Ouarzazate est effectivement un nom de lieu qui le « distingue » de ses espèces. Il est composé de deux langues à parts entières.
Ouarzazate, est composé dans une parfaite mixture phonologique et sémantique de deux termes empruntés à deux langues : Tamazight \"ouar\" et arabe \"zazate\"» pluriel de « zzaza » qui signifie : turbulence, désordre, rapine,
insécurité…
S’agissant du nom d’un lieu, il veut le distinguer pour en faire un lieu calme et serein ; un lieu tranquille et sans turbulence. Un lieu sûr. Un lieu où le seul bruit est celui du silence. Une autre version propose le terme « zazzate » en y voyant « zettat » qui signifie le tribut du passage.
Peu importe, le « ouar » porte la négation de l’une et de l’autre. Donc, le lieu est sûr, une terre paisible où les différentes religions ont cohabité dans une totale et durable paix des siècles durant.
Une seule valeur domine : l’appartenance au terroir. Elle dépasse toutes les
autres considérations et les supra structures, par ailleurs, jugées sans
consistance et dans le meilleur des cas, de mauvais alois.
Ouarzazate, un site, un carrefour qui fait toujours la jonction et assure le
passage vers d’autres contrées. Jonctions des anciennes routes caravanières
qui sillonnent les oasis du sud. Passage vers Marrakech et les plaines du nord. Le nom cache la nécessité de sécuriser les passages stratégiques du commerce, des biens et des hommes.
Ouarzazate consacre par sa bi-pôlarité linguistique, une partie de l’histoire dichotomique controversée de notre pays et apporte la preuve qu’il n’est de communion aussi parfaite que la synthèse marocaine faite de substance amazighe, arabe, africaine, musulmane et judaïque. Ouarzazate, la paix et la communion dans nos gênes.
OUARZAZATE, L’ETYMOLOGIE DU NOM.
A l’entendre, on ne peut s’empêcher d’être obnubilé par un son imperceptible venu du désert à l’amble de ses pas cadencés. Ses mirages coutumiers qui nous ont toujours fait rêver par leurs allures fantasmagoriques et leurs particules miraculeuses tombées du ciel qui nous coupent le souffle de la vie plus réaliste de nos moments diurnes et nocturnes dans ces aires muettes et toutes de magie.Le nom zigzague, glapisse joyeusement dans tous les sons, dans tous les sens, fait rêver, hallucine par sa connotation sublime, presque poétique,
intrigue par son alchimie magique et hors du temps.
Ouarzazate porte et vénère la magie d’un nom inexploré, muet.
Ouarzazate est effectivement un nom de lieu qui le « distingue » de ses espèces. Il est composé de deux langues à parts entières.
Ouarzazate, est composé dans une parfaite mixture phonologique et sémantique de deux termes empruntés à deux langues : Tamazight \"ouar\" et arabe \"zazate\"» pluriel de « zzaza » qui signifie : turbulence, désordre, rapine,
insécurité…
S’agissant du nom d’un lieu, il veut le distinguer pour en faire un lieu calme et serein ; un lieu tranquille et sans turbulence. Un lieu sûr. Un lieu où le seul bruit est celui du silence. Une autre version propose le terme « zazzate » en y voyant « zettat » qui signifie le tribut du passage.
Peu importe, le « ouar » porte la négation de l’une et de l’autre. Donc, le lieu est sûr, une terre paisible où les différentes religions ont cohabité dans une totale et durable paix des siècles durant.
Une seule valeur domine : l’appartenance au terroir. Elle dépasse toutes les
autres considérations et les supra structures, par ailleurs, jugées sans
consistance et dans le meilleur des cas, de mauvais alois.
Ouarzazate, un site, un carrefour qui fait toujours la jonction et assure le
passage vers d’autres contrées. Jonctions des anciennes routes caravanières
qui sillonnent les oasis du sud. Passage vers Marrakech et les plaines du nord. Le nom cache la nécessité de sécuriser les passages stratégiques du commerce, des biens et des hommes.
Ouarzazate consacre par sa bi-pôlarité linguistique, une partie de l’histoire dichotomique controversée de notre pays et apporte la preuve qu’il n’est de communion aussi parfaite que la synthèse marocaine faite de substance amazighe, arabe, africaine, musulmane et judaïque. Ouarzazate, la paix et la communion dans nos gênes.
2007-12-26
Comme vous l’avez constaté, les news letters sont plus fréquentes, l’actualité plus nourrie, les mises à jour du site web plus conséquentes et régulières ….
Bref votre CLUB assied doucement mais sûrement ses bases et sa représentativité à tous les niveaux. Pour ne citer que quelques événements majeurs de 2007 :
* l’organisation du concours de journalisme avec la Nouvelle République et ses partenaires en Juin.
* La finalisation avec la Royal Air Maroc d’un protocole avec le CLUB (et d’un vol supplémentaire direct Paris/OZZ par semaine).
* La mise en place d’un partenariat avec les autorités tourangelles pour des vols spéciaux TOURS/OUARZAZATE attachés à des événements.
* La représentation du MAROC au festival international des cultures à TOURS en Novembre 07.
* Le partenariat avec le Club des 2CV de TOURS pour leur rallye ATLAS 2007.
* L’assistance de France 5 à la réalisation de l’émission « ECHAPPEES BELLES ».
* Le quotidien « Aujourd’hui le Maroc » vient de nous proposer la mise à disposition de notre page « actualité » de tous les articles publiés dans leur journal et concernant le Sud Maroc.
* ….
Le CLUB est devenu le relais de l’Office National du Tourisme Marocain à Paris pour ce qui concerne le Maroc du Grand Sud.
Pour 2008 déjà des événements majeurs se profilent : participation au congrès international du Tourisme rural en Mars à Ouarzazate, une Assemblée Générale du CLUB au printemps, peut être un festival de Musique, sans compter d’autres événements en gestation.
Nous sommes maintenant 150 adhérents et ce n’est que le début de cette formidable aventure.
Le CLUB a plus que jamais besoin de votre soutien.
Nous avons choisi de ne pas demander d’argent public pour garder la maîtrise totale de notre devenir mais les sponsors privés sont les bienvenus.
LES PREVISIONS DE DEPENSES POUR 2008 :
* Achat de 2 ordinateurs (un pour le secrétariat en France et un pour le secrétariat à OUARZAZATE avec abonnements Internet, Adsl….
* Achat d’un téléphone au Maroc avec abonnement
* Financement d’une permanence à Ouarzazate pour accueillir les membres, relayer localement les informations et fédérer le réseau de partenaires au Maroc.
* Constitution d’un site web 100% dédié au Club avec blog en marge du site officiel: http://www.province-ouarzazate.com
* Impression de 10.000 nouveaux flyers qui seront distribués à l’aéroport de Ouarzazate et au cours des événements.
* …….
Pour fonctionner dans des conditions acceptables un budget minimum de 12.000 € pour l’année 2008 s’impose alors qu’en 2007 nous avons fonctionné péniblement avec un budget de 8500 €
(2000 € de cotisations et 6500 € de sponsoring)
Il convient de préciser à cet égard que le budget de sponsoring a été entièrement apporté par la société « LIGER ASSISTANCE INTERNATIONAL » mais cette situation a trouvé ses limites et il est urgent pour le CLUB de trouver d’autres sponsors pour assurer son fonctionnement de même que le nombre d’adhérents devra augmenter significativement.
A cet égard nous souhaitons diversifier la qualité des membres selon leur implication financière dans le CLUB.
1/Membre 10 €/pers – 15 € par couple Accès aux news letters et au réseau des partenaires sur place
2/Membre *** Mini 50€ /pers – 75 € par couple Prestation Membre + Réservation par le club des billets avion
Surclassement hôtels en fonction disponibilités
Organisation aux frais du CLUB d’un voyage par an pour 12 personnes maximum.
3/Partenaire (*) De 500 € à 1500 € Prestation Membre *** + Logo sur le site web du Club + lien sur vers propre site. Mise à dispo gratuite des moyens de communication du Club (flyers – DVD, CD ROM….)
4/Partenaire officiel (*) + de 3000 € Prestations partenaire + Assistance à la réalisation de projets professionnels. Bandeau en première page du site gratuitement pendant 3 mois + Logo + lien vers propre site. Mise à disposition gratuite des moyens de communication du Club (flyers - DVD, CD–ROM..)
5/ Associations 5 € par membre avec un mini de 100 € par association Accès news letter et au réseau de partenaires sur place. Présence possible aux côtés du CLUB lors de manifestations en France (salons, meetings, événements…), mise en place de partenariats et aides au Maroc sur opérations humanitaires, culturelles, jumelages… facilitation d’organisation de voyages pour A.G….Logo sur site web + lien vers propre site
Mise à disposition gratuite des moyens de communication du CLUB (flyers – DVD–CDROM...)
(*) Pour 3 et 4 : organisation de séminaires ou incentives : collaborateurs, clients, concours de clientèle…raids 4X4 avec ou sans chauffeur et road book, raids moto, buggies, quads, transhumances, treks, bivouacs, courses d’orientation dans le désert et autres voyages thématiques.
Ceux qui ont eu la qualité de membre fondateur la garde DEFINITIVEMENT conformément aux statuts. Si en qualité de membre fondateur, vous n’avez pas été assidu chaque année au paiement de votre cotisation ce n’est pas un obstacle. Vous pouvez pour 2008 vous situer dans l’une des 4 catégories ci-dessus quel que fut votre statut antérieur.
Les cotisations 2008 sont mises en recouvrement maintenant.
Nous vous remercions de votre soutien par chèque: à l’ordre de :
CLUB DES AMIS DE Ouarzazate
24 Rue Louis Braille
F-37000 TOURS
Pour ceux qui ont adhéré dans le courant de l’automne, la cotisation payée vaut pour 2008.
En 2005, 2006 et 2007, les mails d’information ont été adressés à tous à jour ou non de cotisation. Les mails lists s’allongeant sans cesse, et devant les difficultés à gérer informatiquement des fichiers trop lourds.
Le bureau a décidé qu’à partir du 1er Janvier 2008 les informations ne seront véhiculées qu’aux seuls membres à jour de leur cotisation.
Ceux qui ne sont pas adhérents et/ou qui n’ont pas l’intention de se situer dans l’une des catégories ci-dessus lisent aujourd’hui la dernière information sur le CLUB.
Amitiés à tous.
Le Bureau
Des nouvelles du club
« Chers amis,Comme vous l’avez constaté, les news letters sont plus fréquentes, l’actualité plus nourrie, les mises à jour du site web plus conséquentes et régulières ….
Bref votre CLUB assied doucement mais sûrement ses bases et sa représentativité à tous les niveaux. Pour ne citer que quelques événements majeurs de 2007 :
* l’organisation du concours de journalisme avec la Nouvelle République et ses partenaires en Juin.
* La finalisation avec la Royal Air Maroc d’un protocole avec le CLUB (et d’un vol supplémentaire direct Paris/OZZ par semaine).
* La mise en place d’un partenariat avec les autorités tourangelles pour des vols spéciaux TOURS/OUARZAZATE attachés à des événements.
* La représentation du MAROC au festival international des cultures à TOURS en Novembre 07.
* Le partenariat avec le Club des 2CV de TOURS pour leur rallye ATLAS 2007.
* L’assistance de France 5 à la réalisation de l’émission « ECHAPPEES BELLES ».
* Le quotidien « Aujourd’hui le Maroc » vient de nous proposer la mise à disposition de notre page « actualité » de tous les articles publiés dans leur journal et concernant le Sud Maroc.
* ….
Le CLUB est devenu le relais de l’Office National du Tourisme Marocain à Paris pour ce qui concerne le Maroc du Grand Sud.
Pour 2008 déjà des événements majeurs se profilent : participation au congrès international du Tourisme rural en Mars à Ouarzazate, une Assemblée Générale du CLUB au printemps, peut être un festival de Musique, sans compter d’autres événements en gestation.
Nous sommes maintenant 150 adhérents et ce n’est que le début de cette formidable aventure.
Le CLUB a plus que jamais besoin de votre soutien.
Nous avons choisi de ne pas demander d’argent public pour garder la maîtrise totale de notre devenir mais les sponsors privés sont les bienvenus.
LES PREVISIONS DE DEPENSES POUR 2008 :
* Achat de 2 ordinateurs (un pour le secrétariat en France et un pour le secrétariat à OUARZAZATE avec abonnements Internet, Adsl….
* Achat d’un téléphone au Maroc avec abonnement
* Financement d’une permanence à Ouarzazate pour accueillir les membres, relayer localement les informations et fédérer le réseau de partenaires au Maroc.
* Constitution d’un site web 100% dédié au Club avec blog en marge du site officiel: http://www.province-ouarzazate.com
* Impression de 10.000 nouveaux flyers qui seront distribués à l’aéroport de Ouarzazate et au cours des événements.
* …….
Pour fonctionner dans des conditions acceptables un budget minimum de 12.000 € pour l’année 2008 s’impose alors qu’en 2007 nous avons fonctionné péniblement avec un budget de 8500 €
(2000 € de cotisations et 6500 € de sponsoring)
Il convient de préciser à cet égard que le budget de sponsoring a été entièrement apporté par la société « LIGER ASSISTANCE INTERNATIONAL » mais cette situation a trouvé ses limites et il est urgent pour le CLUB de trouver d’autres sponsors pour assurer son fonctionnement de même que le nombre d’adhérents devra augmenter significativement.
A cet égard nous souhaitons diversifier la qualité des membres selon leur implication financière dans le CLUB.
1/Membre 10 €/pers – 15 € par couple Accès aux news letters et au réseau des partenaires sur place
2/Membre *** Mini 50€ /pers – 75 € par couple Prestation Membre + Réservation par le club des billets avion
Surclassement hôtels en fonction disponibilités
Organisation aux frais du CLUB d’un voyage par an pour 12 personnes maximum.
3/Partenaire (*) De 500 € à 1500 € Prestation Membre *** + Logo sur le site web du Club + lien sur vers propre site. Mise à dispo gratuite des moyens de communication du Club (flyers – DVD, CD ROM….)
4/Partenaire officiel (*) + de 3000 € Prestations partenaire + Assistance à la réalisation de projets professionnels. Bandeau en première page du site gratuitement pendant 3 mois + Logo + lien vers propre site. Mise à disposition gratuite des moyens de communication du Club (flyers - DVD, CD–ROM..)
5/ Associations 5 € par membre avec un mini de 100 € par association Accès news letter et au réseau de partenaires sur place. Présence possible aux côtés du CLUB lors de manifestations en France (salons, meetings, événements…), mise en place de partenariats et aides au Maroc sur opérations humanitaires, culturelles, jumelages… facilitation d’organisation de voyages pour A.G….Logo sur site web + lien vers propre site
Mise à disposition gratuite des moyens de communication du CLUB (flyers – DVD–CDROM...)
(*) Pour 3 et 4 : organisation de séminaires ou incentives : collaborateurs, clients, concours de clientèle…raids 4X4 avec ou sans chauffeur et road book, raids moto, buggies, quads, transhumances, treks, bivouacs, courses d’orientation dans le désert et autres voyages thématiques.
Ceux qui ont eu la qualité de membre fondateur la garde DEFINITIVEMENT conformément aux statuts. Si en qualité de membre fondateur, vous n’avez pas été assidu chaque année au paiement de votre cotisation ce n’est pas un obstacle. Vous pouvez pour 2008 vous situer dans l’une des 4 catégories ci-dessus quel que fut votre statut antérieur.
Les cotisations 2008 sont mises en recouvrement maintenant.
Nous vous remercions de votre soutien par chèque: à l’ordre de :
CLUB DES AMIS DE Ouarzazate
24 Rue Louis Braille
F-37000 TOURS
Pour ceux qui ont adhéré dans le courant de l’automne, la cotisation payée vaut pour 2008.
En 2005, 2006 et 2007, les mails d’information ont été adressés à tous à jour ou non de cotisation. Les mails lists s’allongeant sans cesse, et devant les difficultés à gérer informatiquement des fichiers trop lourds.
Le bureau a décidé qu’à partir du 1er Janvier 2008 les informations ne seront véhiculées qu’aux seuls membres à jour de leur cotisation.
Ceux qui ne sont pas adhérents et/ou qui n’ont pas l’intention de se situer dans l’une des catégories ci-dessus lisent aujourd’hui la dernière information sur le CLUB.
Amitiés à tous.
Le Bureau
2007-12-14
Ouarzazate est parmi les villes marocaines les plus touchées par le sida. La lutte contre cette maladie à travers l’organisation de séminaires et de rencontres est devenue une action, systématiquement programmée par le tissu associatif local.
Sur initiative de l’Association marocaine de solidarité et de développement, en collaboration avec l’Association des échos pour la solidarité et le développement (AESD), Ouarzazate a abrité, du 7 au 9 décembre, des journées de formation et d’encadrement en faveur des Associations travaillant dans la province d’Ouarzazate et de Zagora pour la lutte contre les Infections sexuellement transmissibles (IST) et le sida. Des débats et des ateliers axés sur le thème « Pour une mobilisation des associations de développement à l’intégration de la prévention du IST/VIH dans les projets de développement».
«Il s’agit d’un programme de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique national (PSN) de lutte contre le sida 2007-2011», a indiqué à ALM Fadoua Bouhou, animatrice, assistante du projet. «Le programme ciblera notamment les filles et les femmes analphabètes et les populations dans les zones enclavées en vue de contribuer à la réduction de la vulnérabilité aux IST/VIH au Maroc et d’œuvrer ensemble pour la concrétisation de l’intégration de la prévention des IST/VIH dans les projets de développement auprès des groupes vulnérables», a-t-elle ajouté.
Cette rencontre a eu pour objectif de prospecter les moyens à même de réduire la vulnérabilité des populations aux IST/VIH à travers l’intégration d’une prévention de qualité contre les IST/VIH dans le programme national d’alphabétisation.
Selon les chiffres publiés en marge de ces journées, au niveau des deux provinces, 2000 femmes bénéficieront de la première phase du programme qui s’étale jusqu\'à juillet 2007 avec la collaboration de 33 animateurs et 4 superviseurs.
DNCR à Ouarzazate: Houssaine Oulbaz
Ouarzazate : La société civile se mobilise contre le sida
À l’occasion de la Journée internationale contre le sida, célébrée le 1er décembre de chaque année, la société civile de la ville d’Ouarzazate poursuit ses efforts pour la lutte contre cette maladie.Ouarzazate est parmi les villes marocaines les plus touchées par le sida. La lutte contre cette maladie à travers l’organisation de séminaires et de rencontres est devenue une action, systématiquement programmée par le tissu associatif local.
Sur initiative de l’Association marocaine de solidarité et de développement, en collaboration avec l’Association des échos pour la solidarité et le développement (AESD), Ouarzazate a abrité, du 7 au 9 décembre, des journées de formation et d’encadrement en faveur des Associations travaillant dans la province d’Ouarzazate et de Zagora pour la lutte contre les Infections sexuellement transmissibles (IST) et le sida. Des débats et des ateliers axés sur le thème « Pour une mobilisation des associations de développement à l’intégration de la prévention du IST/VIH dans les projets de développement».
«Il s’agit d’un programme de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique national (PSN) de lutte contre le sida 2007-2011», a indiqué à ALM Fadoua Bouhou, animatrice, assistante du projet. «Le programme ciblera notamment les filles et les femmes analphabètes et les populations dans les zones enclavées en vue de contribuer à la réduction de la vulnérabilité aux IST/VIH au Maroc et d’œuvrer ensemble pour la concrétisation de l’intégration de la prévention des IST/VIH dans les projets de développement auprès des groupes vulnérables», a-t-elle ajouté.
Cette rencontre a eu pour objectif de prospecter les moyens à même de réduire la vulnérabilité des populations aux IST/VIH à travers l’intégration d’une prévention de qualité contre les IST/VIH dans le programme national d’alphabétisation.
Selon les chiffres publiés en marge de ces journées, au niveau des deux provinces, 2000 femmes bénéficieront de la première phase du programme qui s’étale jusqu\'à juillet 2007 avec la collaboration de 33 animateurs et 4 superviseurs.
DNCR à Ouarzazate: Houssaine Oulbaz
2007-12-10
Marocain et d’un Français amoureux du 7ème art et du théâtre.
La ville de Ouarzazate n’est pas une inconnue lorsqu’il s’agit du
tournage de films made in Hollywood. Mais voilà, ce plateau tant
convoité ne disposait plus de salles de cinéma depuis une dizaine
d’années. Aujourd’hui, ce vide vient d’être comblé grâce à deux
cinéphiles qui ne sont pas restés les mains croisées. Ils se sont
rencontrés grâce au hasard et peu de temps après, ils se sont engagés à
ouvrir une salle de cinéma en faveur de cette ville sans cinéma au
bonheur des cinéphiles ouarzazis. Mohamed Alami, un passionné du cinéma
et ex-délégué provincial du tourisme à Ouarzazate et Claude Champmont,
exploitant des cinémas depuis 40 ans en France, mais aussi un comédien
qui a joué tant au théâtre.
Les deux amis viennent de créer une salle de cinéma baptisée «Cinéma
Etoile» dont l’inauguration est prévue mercredi 12 décembre à 14h.
«J’aime le Maroc, la gentillesse et l’accueil surtout à Ouarzazate.
C’est pour cela que je veux offrir un véritable cadeau aux amoureux du
cinéma et donner la chance aux Ouarzazis et ses visiteurs de voir les
grandes productions cinématographiques sorties récemment dans une salle
ultramoderne», confie à l’ALM Claude Champmont. «Il ne s\'agit pas
seulement d\'un lieu consacré à la projection des films, mais aussi d\'un
centre culturel où notamment les artistes et les musiciens interprètent
leurs travaux», précise-t-il. La salle de cinéma se situe au
centre-ville et est climatisée. Elle est dotée de 50 places, équipée par
des professionnels bordelais spécialistes dans la fabrication et
l\'installation de matériel cinématographique qui assurent aussi le suivi
de l\'exploitation. Selon les investisseurs, on prévoit la projection de
4 films en exclusivité.
Des productions les mieux élaborées artistiquement, dans le cadre d’un
partenariat entre cette salle de cinéma et le distributeur marocain
Megarama de Casablanca. C’est avec une grande joie que les habitants ont
accueilli la nouvelle de l’ouverture de cette salle. «C’est une
excellente occasion pour moi en tant qu\'étudiante du cinéma, à la
faculté poly disciplinaire de Ouarzazate pour découvrir les nouveaux
productions. Cela va beaucoup nous aider à assimiler mes études»,
déclare Sonia El Gharbi, étudiante en techniques cinématographiques à la
faculté de Ouarzazate. Plusieurs projets seront lancés dans le cadre
d’une stratégie initiée par les deux amis. Outre la création d’une salle
de cinéma, la construction d’un méga complexe de 8 salles ultramodernes
d’une capacité de 3500 places similaire au Megarama de Marrakech sera
programmé fin 2009. Ils prévoient, en avril 2008, de mettre à la
disposition des cinéphiles dans les zones lointaines deux camions pour
des projections en plein air sur écran géant équipés du système Dolby
Stéréo à Ouarzazate, Zagora et Errachidia.
Par : Houssaine Oulbaz
DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : La première salle de cinéma ouvre ses portes
Ouarzazate dispose enfin d’une salle de cinéma grâce à l’initiative d’unMarocain et d’un Français amoureux du 7ème art et du théâtre.
La ville de Ouarzazate n’est pas une inconnue lorsqu’il s’agit du
tournage de films made in Hollywood. Mais voilà, ce plateau tant
convoité ne disposait plus de salles de cinéma depuis une dizaine
d’années. Aujourd’hui, ce vide vient d’être comblé grâce à deux
cinéphiles qui ne sont pas restés les mains croisées. Ils se sont
rencontrés grâce au hasard et peu de temps après, ils se sont engagés à
ouvrir une salle de cinéma en faveur de cette ville sans cinéma au
bonheur des cinéphiles ouarzazis. Mohamed Alami, un passionné du cinéma
et ex-délégué provincial du tourisme à Ouarzazate et Claude Champmont,
exploitant des cinémas depuis 40 ans en France, mais aussi un comédien
qui a joué tant au théâtre.
Les deux amis viennent de créer une salle de cinéma baptisée «Cinéma
Etoile» dont l’inauguration est prévue mercredi 12 décembre à 14h.
«J’aime le Maroc, la gentillesse et l’accueil surtout à Ouarzazate.
C’est pour cela que je veux offrir un véritable cadeau aux amoureux du
cinéma et donner la chance aux Ouarzazis et ses visiteurs de voir les
grandes productions cinématographiques sorties récemment dans une salle
ultramoderne», confie à l’ALM Claude Champmont. «Il ne s\'agit pas
seulement d\'un lieu consacré à la projection des films, mais aussi d\'un
centre culturel où notamment les artistes et les musiciens interprètent
leurs travaux», précise-t-il. La salle de cinéma se situe au
centre-ville et est climatisée. Elle est dotée de 50 places, équipée par
des professionnels bordelais spécialistes dans la fabrication et
l\'installation de matériel cinématographique qui assurent aussi le suivi
de l\'exploitation. Selon les investisseurs, on prévoit la projection de
4 films en exclusivité.
Des productions les mieux élaborées artistiquement, dans le cadre d’un
partenariat entre cette salle de cinéma et le distributeur marocain
Megarama de Casablanca. C’est avec une grande joie que les habitants ont
accueilli la nouvelle de l’ouverture de cette salle. «C’est une
excellente occasion pour moi en tant qu\'étudiante du cinéma, à la
faculté poly disciplinaire de Ouarzazate pour découvrir les nouveaux
productions. Cela va beaucoup nous aider à assimiler mes études»,
déclare Sonia El Gharbi, étudiante en techniques cinématographiques à la
faculté de Ouarzazate. Plusieurs projets seront lancés dans le cadre
d’une stratégie initiée par les deux amis. Outre la création d’une salle
de cinéma, la construction d’un méga complexe de 8 salles ultramodernes
d’une capacité de 3500 places similaire au Megarama de Marrakech sera
programmé fin 2009. Ils prévoient, en avril 2008, de mettre à la
disposition des cinéphiles dans les zones lointaines deux camions pour
des projections en plein air sur écran géant équipés du système Dolby
Stéréo à Ouarzazate, Zagora et Errachidia.
Par : Houssaine Oulbaz
DNCR à Ouarzazate
2007-12-04
Un réel potentiel pour le développement de la région. La signature récemment d’un contrat de reconnaissance de la zone Onshore de Ouarzazate d\'une superficie de 24.545,6 km2 à Rabat entre l\'Office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société anglaise MND Maroc Limited est une preuve tangible des potentialités minières de la région.
Ouarzazate est parmi les zones minières les plus riches du Royaume. En effet, sa structure géographique très diversifiée l’a dotée de gisements miniers importants : argent, manganèse, plomb, cobalt... La diversité des structures géologiques des territoires de la province de Ouarzazate, en particulier, les différentes roches volcanique, plutoniques et volcano-sédimentaires et l’importance des substances minérales qui y sont exploitées font de cette province une zone à un grand potentiel minier. Il s’agit même d’un formidable réservoir de la découverte de nouveaux gisements (métaux de base, métaux précieux, roches ornementales), qui offre des opportunités importantes pour de nouveaux investisseurs à titre privé ou en association avec des entreprises marocaines opérant déjà dans la zone.
La province de Ouarzazate fournit, aujourd’hui, comme dans le passé, un grand nombre de matières premières utilisées par des industries à l’échelle nationale et internationale. Plusieurs mines sont ainsi en cours d’exploitation dans la région. Il s’agit notamment de la mine d’argent d’Imiter (le plus grand centre d’extraction et de valorisation au Royaume) exploitée par une filiale de l’ONA et la mine d’Imini de manganèse exploitée depuis 1930. C’est l’unique gisement de manganèse chimique en exploitation dans le Royaume tout comme la mine de Bouazzer pour le cobalt. D’autres minerais (plomb, barytine, fer oligiste, sel gemme, zinc, mica et feldspath), détenus soit par des particuliers, soit par des petites et moyennes entreprises, font l’objet d’exploitation ou de recherche dans la zone de compétences de la délégation régionale de l’énergie et des mines de Ouarzazate. Le secteur minier constitue l’un des piliers du développement économique et social de la région, voire de tout le Maroc. C’est un secteur qui offre des opportunités d’emplois et d’exportations et qui permet le développement des infrastructures socio-économiques de base dans les milieux rural et urbain. Pour la province de Ouarzazate, les mines représentent, aujourd’hui, une activité à haut potentiel de croissance qui pourrait même devenir, selon les analystes, la locomotive de l’économie régionale. La mine dans la région a pour effet également d’encourager la création de petites industries locales. La plupart des activités d’extractions minières s’effectue dans des sites relativement éloignés des centres urbains et contribuent donc utilement à leur désenclavement et au développement régional.
-Source M. Oulbaz – ALM - Ouarzazate
Ouarzazate : L’exploitation minière, une locomotive pour le développement
Les mines sont un secteur porteur d’emplois. En plus de son patrimoine, la célébrité de ses paysages incomparables, la ville de Ouarzazate compte aussi un potentiel considérable sur le plan minier. Une grande opportunité pour les industries.Un réel potentiel pour le développement de la région. La signature récemment d’un contrat de reconnaissance de la zone Onshore de Ouarzazate d\'une superficie de 24.545,6 km2 à Rabat entre l\'Office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société anglaise MND Maroc Limited est une preuve tangible des potentialités minières de la région.
Ouarzazate est parmi les zones minières les plus riches du Royaume. En effet, sa structure géographique très diversifiée l’a dotée de gisements miniers importants : argent, manganèse, plomb, cobalt... La diversité des structures géologiques des territoires de la province de Ouarzazate, en particulier, les différentes roches volcanique, plutoniques et volcano-sédimentaires et l’importance des substances minérales qui y sont exploitées font de cette province une zone à un grand potentiel minier. Il s’agit même d’un formidable réservoir de la découverte de nouveaux gisements (métaux de base, métaux précieux, roches ornementales), qui offre des opportunités importantes pour de nouveaux investisseurs à titre privé ou en association avec des entreprises marocaines opérant déjà dans la zone.
La province de Ouarzazate fournit, aujourd’hui, comme dans le passé, un grand nombre de matières premières utilisées par des industries à l’échelle nationale et internationale. Plusieurs mines sont ainsi en cours d’exploitation dans la région. Il s’agit notamment de la mine d’argent d’Imiter (le plus grand centre d’extraction et de valorisation au Royaume) exploitée par une filiale de l’ONA et la mine d’Imini de manganèse exploitée depuis 1930. C’est l’unique gisement de manganèse chimique en exploitation dans le Royaume tout comme la mine de Bouazzer pour le cobalt. D’autres minerais (plomb, barytine, fer oligiste, sel gemme, zinc, mica et feldspath), détenus soit par des particuliers, soit par des petites et moyennes entreprises, font l’objet d’exploitation ou de recherche dans la zone de compétences de la délégation régionale de l’énergie et des mines de Ouarzazate. Le secteur minier constitue l’un des piliers du développement économique et social de la région, voire de tout le Maroc. C’est un secteur qui offre des opportunités d’emplois et d’exportations et qui permet le développement des infrastructures socio-économiques de base dans les milieux rural et urbain. Pour la province de Ouarzazate, les mines représentent, aujourd’hui, une activité à haut potentiel de croissance qui pourrait même devenir, selon les analystes, la locomotive de l’économie régionale. La mine dans la région a pour effet également d’encourager la création de petites industries locales. La plupart des activités d’extractions minières s’effectue dans des sites relativement éloignés des centres urbains et contribuent donc utilement à leur désenclavement et au développement régional.
-Source M. Oulbaz – ALM - Ouarzazate
2007-12-04
Le palmier dattier constitue l’armature de l’écosystème oasien des régions sahariennes et présahariennes, à savoir les deux provinces de Ouarzazate et Zagora. Il contribue à générer des revenus à plus d’un million d’habitants et occupe le second rang après les céréales en terme de valeur de production. Son effectif est de 3.150.000 pieds. La production moyenne est d’environ 70.000 tonnes dont 40 % est auto-consommée au niveau de la région.
Sur le plan économique, le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60 % aux revenus des habitants et constitue en même temps le support de l’activité commerciale entre le Sud et le Nord du Royaume. Sur le plan socioculturel, le palmier fait partie de la vie quotidienne des populations. C’est une source de fierté et de prospérité pour eux. Quant au rôle écologique et environnemental, il y a lieu de souligner que cette espèce constitue la structure de base de l’agronomie des oasis. En effet, il crée un microclimat indispensable au bon développement des cultures sous-jacentes allant jusqu’à trois étages de végétation.
La datte présente en outre un double intérêt énergétique et diététique. En effet, la datte a une forte teneur en sucre, riche en sels minéraux et contient des vitamines du groupe B, C et D. Tout dans le palmier dattier est utile, non seulement les dattes, mais aussi le tronc, les palmes… Ce que constitue un support potentiel aux secteurs artisanal et industriel. Le développement et la modernisation du secteur dattier restent cependant entravés par des contraintes importantes se situant aussi bien tout au long de la chaîne de production qu’à l’égard de son environnement écologique et économique.
La productivité reste faible et irrégulière à cause du climat (sécheresse), des problèmes naturels notamment les dégâts du Bayoud, des techniques de production peu performantes et de la vieillesse de certaines plantations.
La production des dattiers reste ainsi insuffisamment valorisée et subit même des pertes importantes, principalement en raison de l’inefficience des conditions de récoltes, de stockage et de conditionnement, de l’absence de véritable industrie de transformation et de l’insuffisance de l’organisation des circuits de commercialisation. Par ailleurs, depuis des années, la production souffre des effets néfastes de l’action des trafiquants de palmiers qui exploitent les causes climatiques (sécheresse, Bayoud…), et la pauvreté de la population de la région afin d’acheter à bas prix des arbres qu’ils revendront plus cher en répondant à une demande croissante de palmiers dans les grandes villes marocaines.
Source - M. OULBAZ – ALM - Ouarzazate
Ouarzazate : Le palmier dattier cherche valorisation
Le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60% aux revenus des habitantsLe palmier dattier compte parmi les premières sources de revenu dans les régions sahariennes, notamment Ouarzazate et Zagora. Véritable source de prospérité pour les habitants de la région, ce secteur n’est cependant pas suffisamment valorisé.Le palmier dattier constitue l’armature de l’écosystème oasien des régions sahariennes et présahariennes, à savoir les deux provinces de Ouarzazate et Zagora. Il contribue à générer des revenus à plus d’un million d’habitants et occupe le second rang après les céréales en terme de valeur de production. Son effectif est de 3.150.000 pieds. La production moyenne est d’environ 70.000 tonnes dont 40 % est auto-consommée au niveau de la région.
Sur le plan économique, le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60 % aux revenus des habitants et constitue en même temps le support de l’activité commerciale entre le Sud et le Nord du Royaume. Sur le plan socioculturel, le palmier fait partie de la vie quotidienne des populations. C’est une source de fierté et de prospérité pour eux. Quant au rôle écologique et environnemental, il y a lieu de souligner que cette espèce constitue la structure de base de l’agronomie des oasis. En effet, il crée un microclimat indispensable au bon développement des cultures sous-jacentes allant jusqu’à trois étages de végétation.
La datte présente en outre un double intérêt énergétique et diététique. En effet, la datte a une forte teneur en sucre, riche en sels minéraux et contient des vitamines du groupe B, C et D. Tout dans le palmier dattier est utile, non seulement les dattes, mais aussi le tronc, les palmes… Ce que constitue un support potentiel aux secteurs artisanal et industriel. Le développement et la modernisation du secteur dattier restent cependant entravés par des contraintes importantes se situant aussi bien tout au long de la chaîne de production qu’à l’égard de son environnement écologique et économique.
La productivité reste faible et irrégulière à cause du climat (sécheresse), des problèmes naturels notamment les dégâts du Bayoud, des techniques de production peu performantes et de la vieillesse de certaines plantations.
La production des dattiers reste ainsi insuffisamment valorisée et subit même des pertes importantes, principalement en raison de l’inefficience des conditions de récoltes, de stockage et de conditionnement, de l’absence de véritable industrie de transformation et de l’insuffisance de l’organisation des circuits de commercialisation. Par ailleurs, depuis des années, la production souffre des effets néfastes de l’action des trafiquants de palmiers qui exploitent les causes climatiques (sécheresse, Bayoud…), et la pauvreté de la population de la région afin d’acheter à bas prix des arbres qu’ils revendront plus cher en répondant à une demande croissante de palmiers dans les grandes villes marocaines.
Source - M. OULBAZ – ALM - Ouarzazate
2007-12-04
L’Association Education et Solidarité, basée au village de Tazadoute, multiplie les initiatives pour réaliser le développement de l’éducation. Aides aux élèves ruraux pour continuer leurs études, création de bibliothèques scolaires, initiation d’ateliers de formation pour les parents, les professeurs et pour d’autres associations avoisinantes... il s’agit d’autant de chantiers que cette jeune association a pu initier. Les membres de l’association Education et Solidarité se sont fixés des objectifs visant d’associer l’éducatif et le social pour un développement durable. D’une part, pour créer des espaces propices et des situations favorables pour encourager et aider l’enfant à surmonter ses difficultés scolaires. D’autre part, pour améliorer le niveau de vie des familles afin qu’elles soient à la hauteur des contraintes.
«Le défi majeur pour l’association est le lancement de projets constructifs qui associent à la fois l’éducation et le développement humain pour sortir la population rurale de son isolement et mettre à sa disposition les moyens nécessaires pour son épanouissement et son ouverture sur un monde qui se transforme tout le temps», a confié à ALM Brahim El Gubali, président de l’association Education et Solidarité.
C’est dans cet esprit que l’association a entrepris plusieurs démarches pour permettre aux élèves d’avoir accès à l’éducation, aux vêtements chauds, à l’électricité, à l’échange interculturel et aux divers moyens de divertissement. Et pour commencer, l’association a participé à la construction du mur de clôture de l’école de Tazadoute pour mettre fin au passage des animaux et protéger les élèves pendant les récréations, en plus de l’électrification de l’école en collaboration avec l’association «Amerdoul» pour le développement. L’association Tazadoute a pu construire un réservoir d’eau au sein de l’école pour alimenter les toilettes, irriguer le jardin de l’école et économiser ainsi l’eau potable. Elle a également veillé à la création d’une bibliothèque de l’école pour aider les élèves à faire des petites recherches. La bibliothèque scolaire St Exupéry est la première dans son genre dans le Haut Atlas.
L’association a par ailleurs doté l’école d’un matériel informatique, fruit d’un travail d’échange culturel et de coopération avec le collège Saint-Exupéry à Avignon (Sud de la France) ; ce qui a permis aux élèves de l’unité scolaire de Tazadoute et autres écoles avoisinantes de bénéficier des cours d’informatique durant toute l’année scolaire. L’association projette par ailleurs de créer de réelles opportunités économiques pour les femmes et les hommes de la région en prenant des initiatives d’économie solidaire. Il s’agit certes des tout premiers pas sur le très long chemin du travail associatif, mais tout le monde a reconnu aux membres de cette association la grande ambition qui les pousse à réaliser les grands projets à venir.
- DNCR à Ouarzazate L’Houssaine Oulbaz
Tazadoute : Un exemple réussi de développement rural
Créée par des professeurs et des habitants du village Tazadoute (à 75 km de Ouarzazate), l’association Education et Solidarité travaille pour une bonne éducation des enfants ruraux et pour que l’école soit un vecteur de développement humain.L’Association Education et Solidarité, basée au village de Tazadoute, multiplie les initiatives pour réaliser le développement de l’éducation. Aides aux élèves ruraux pour continuer leurs études, création de bibliothèques scolaires, initiation d’ateliers de formation pour les parents, les professeurs et pour d’autres associations avoisinantes... il s’agit d’autant de chantiers que cette jeune association a pu initier. Les membres de l’association Education et Solidarité se sont fixés des objectifs visant d’associer l’éducatif et le social pour un développement durable. D’une part, pour créer des espaces propices et des situations favorables pour encourager et aider l’enfant à surmonter ses difficultés scolaires. D’autre part, pour améliorer le niveau de vie des familles afin qu’elles soient à la hauteur des contraintes.
«Le défi majeur pour l’association est le lancement de projets constructifs qui associent à la fois l’éducation et le développement humain pour sortir la population rurale de son isolement et mettre à sa disposition les moyens nécessaires pour son épanouissement et son ouverture sur un monde qui se transforme tout le temps», a confié à ALM Brahim El Gubali, président de l’association Education et Solidarité.
C’est dans cet esprit que l’association a entrepris plusieurs démarches pour permettre aux élèves d’avoir accès à l’éducation, aux vêtements chauds, à l’électricité, à l’échange interculturel et aux divers moyens de divertissement. Et pour commencer, l’association a participé à la construction du mur de clôture de l’école de Tazadoute pour mettre fin au passage des animaux et protéger les élèves pendant les récréations, en plus de l’électrification de l’école en collaboration avec l’association «Amerdoul» pour le développement. L’association Tazadoute a pu construire un réservoir d’eau au sein de l’école pour alimenter les toilettes, irriguer le jardin de l’école et économiser ainsi l’eau potable. Elle a également veillé à la création d’une bibliothèque de l’école pour aider les élèves à faire des petites recherches. La bibliothèque scolaire St Exupéry est la première dans son genre dans le Haut Atlas.
L’association a par ailleurs doté l’école d’un matériel informatique, fruit d’un travail d’échange culturel et de coopération avec le collège Saint-Exupéry à Avignon (Sud de la France) ; ce qui a permis aux élèves de l’unité scolaire de Tazadoute et autres écoles avoisinantes de bénéficier des cours d’informatique durant toute l’année scolaire. L’association projette par ailleurs de créer de réelles opportunités économiques pour les femmes et les hommes de la région en prenant des initiatives d’économie solidaire. Il s’agit certes des tout premiers pas sur le très long chemin du travail associatif, mais tout le monde a reconnu aux membres de cette association la grande ambition qui les pousse à réaliser les grands projets à venir.
- DNCR à Ouarzazate L’Houssaine Oulbaz
2007-12-04
En dépit de la baisse de la fréquentation hôtelière au terme du mois d’août 2007, l’aéroport international de Ouarzazate affiche, selon les derniers résultats, une hausse au niveau du trafic général ainsi qu’au niveau du nombre de voyageurs.
Il s’agit des chiffres du dernier trimestre par rapport à ceux de la même période de l’année précédente, publiés par l\'Office national des aéroports (ONDA) à Ouarzazate. Les trois derniers mois (juillet, août, septembre) ont en effet montré des signes encourageants pour la croissance du secteur aérien.
Le trafic mouvement a ainsi réalisé au total une augmentation de +12,36% par rapport à la même période de l’année précédente.
Le nombre général de passagers a connu, de son côté, une hausse qui a atteint +8,66 %, selon la même source, passant ainsi de 11.464 passagers en 2006 à 12.457 passagers en 2007. Le mois de juillet a connu la plus forte hausse avec 3.427 passagers. Cette hausse s’explique notamment par l’arrivée des Marocains résidant à l’étranger (MRE), surtout ceux originaires de la ville de Ouarzazate et de ses régions. Par ailleurs, Ouarzazate est devenue une région privilégiée pour le tournage de films, ce qui a motivé les producteurs à venir de plus en plus nombreux pour réaliser leurs actions dans la perle du Sud. Ces derniers prennent part bien entendu au développement global de la province, en l’occurrence à travers la hausse du trafic aérien. Il est à rappeler que la ville de Ouarzazate est desservie par un aéroport international en pleine modernisation.
Situé quelques kilomètres du centre-ville, l’aéroport de Ouarzazate constitue un attribut essentiel au développement de la région. Son aérogare nouvellement aménagée, d’une superficie de 3 200m2, accueille annuellement 260 000 passagers.
- Source M. OULBAZ – ALM Ouarzazate
Ouarzazate : Augmentation du trafic aérien
Les MRE augmentent le nombre de touristes à Ouarzazate. Selon les derniers chiffres publiés par l’Office national des aéroports à Ouarzazate, le trafic aérien a enregistré une hausse significative. L’augmentation est estimée à +12,36 % durant le troisième trimestre.En dépit de la baisse de la fréquentation hôtelière au terme du mois d’août 2007, l’aéroport international de Ouarzazate affiche, selon les derniers résultats, une hausse au niveau du trafic général ainsi qu’au niveau du nombre de voyageurs.
Il s’agit des chiffres du dernier trimestre par rapport à ceux de la même période de l’année précédente, publiés par l\'Office national des aéroports (ONDA) à Ouarzazate. Les trois derniers mois (juillet, août, septembre) ont en effet montré des signes encourageants pour la croissance du secteur aérien.
Le trafic mouvement a ainsi réalisé au total une augmentation de +12,36% par rapport à la même période de l’année précédente.
Le nombre général de passagers a connu, de son côté, une hausse qui a atteint +8,66 %, selon la même source, passant ainsi de 11.464 passagers en 2006 à 12.457 passagers en 2007. Le mois de juillet a connu la plus forte hausse avec 3.427 passagers. Cette hausse s’explique notamment par l’arrivée des Marocains résidant à l’étranger (MRE), surtout ceux originaires de la ville de Ouarzazate et de ses régions. Par ailleurs, Ouarzazate est devenue une région privilégiée pour le tournage de films, ce qui a motivé les producteurs à venir de plus en plus nombreux pour réaliser leurs actions dans la perle du Sud. Ces derniers prennent part bien entendu au développement global de la province, en l’occurrence à travers la hausse du trafic aérien. Il est à rappeler que la ville de Ouarzazate est desservie par un aéroport international en pleine modernisation.
Situé quelques kilomètres du centre-ville, l’aéroport de Ouarzazate constitue un attribut essentiel au développement de la région. Son aérogare nouvellement aménagée, d’une superficie de 3 200m2, accueille annuellement 260 000 passagers.
- Source M. OULBAZ – ALM Ouarzazate
2007-12-03
réalise actuellement à Ouarzazate.
La première étape du tournage s’est déroulée dans les artères de Rabat
et de Salé. Pour cette 2ème partie, Ridley Scott fait appel à quelques
1.500 figurants et acteurs, selon des sources proches du tournage. Le
film, adapté du roman de David Ignatius, «Pénétration» raconte
l’histoire d’un ancien journaliste (interprété par Leonardo Di Caprio)
devenu agent de la CIA. Il se rend en Jordanie pour traquer un leader
d’Al Qaïda qui prépare des attentats contre les Etats-Unis. Russell
Crowe quant à lui, 43 ans, joue le rôle d’un chef de la CIA qui
explique la stratégie américaine et se propose de mener Léonardo de
Caprio à bon port. L’acteur néo-zélandais, devenu l’une des icônes
cinématographiques préférées de Ridley Scott, avait été élu meilleur
acteur en 2001 pour son rôle dans le péplum «Gladiator», tourné
également à Ouarzazate par Ridley Scott.
Leonardo Di Caprio présent sur ce tournage précise par ailleurs qu’il
sera présent au prochain Festival international du film de Marrakech du
7 au 15 décembre où il participera aux ateliers organisés en marge du
festival par Martin Scorsese.
Cinéma -BODIES OF LIES : Léonardo Di Caprio – Russell Crowe et Ridley
Scott en tournage à Ouarzazate.
La deuxième partie du tournage de «Body of Lies» de Ridley SCOTT seréalise actuellement à Ouarzazate.
La première étape du tournage s’est déroulée dans les artères de Rabat
et de Salé. Pour cette 2ème partie, Ridley Scott fait appel à quelques
1.500 figurants et acteurs, selon des sources proches du tournage. Le
film, adapté du roman de David Ignatius, «Pénétration» raconte
l’histoire d’un ancien journaliste (interprété par Leonardo Di Caprio)
devenu agent de la CIA. Il se rend en Jordanie pour traquer un leader
d’Al Qaïda qui prépare des attentats contre les Etats-Unis. Russell
Crowe quant à lui, 43 ans, joue le rôle d’un chef de la CIA qui
explique la stratégie américaine et se propose de mener Léonardo de
Caprio à bon port. L’acteur néo-zélandais, devenu l’une des icônes
cinématographiques préférées de Ridley Scott, avait été élu meilleur
acteur en 2001 pour son rôle dans le péplum «Gladiator», tourné
également à Ouarzazate par Ridley Scott.
Leonardo Di Caprio présent sur ce tournage précise par ailleurs qu’il
sera présent au prochain Festival international du film de Marrakech du
7 au 15 décembre où il participera aux ateliers organisés en marge du
festival par Martin Scorsese.
2007-11-13
la construction qui s’est tenu du 5 au 10 Novembre à Paris est très
significative dans la mesure ou elle a réunit 24 exposants et quatre
associations professionnelles marocaines, a affirmé le ministre du
commerce extérieur Mr Abdellatif Maâzouz.
Il a qualifié de remarquable et de première la présence du Maroc à cet
événement d’envergure aussi bien par des producteurs de produits que par
des fournisseurs de services.
Ce salon fut l’occasion démontrer aux investisseurs notamment dans le
domaine de l’hôtellerie désireux de s’implanter au Maroc que la chaîne
fournisseurs est bien développée (ingénierie conseil construction)
Des figures locales du BTP de Ouarzazate faisaient partie de cette
délégation, notamment Mr Brahim AMCASSOU, Président de Ouarzazate
Equipement.
Le Maroc participe au salon Batimat à PARIS
La participation du Maroc à la 26 ème édition du Salon international dela construction qui s’est tenu du 5 au 10 Novembre à Paris est très
significative dans la mesure ou elle a réunit 24 exposants et quatre
associations professionnelles marocaines, a affirmé le ministre du
commerce extérieur Mr Abdellatif Maâzouz.
Il a qualifié de remarquable et de première la présence du Maroc à cet
événement d’envergure aussi bien par des producteurs de produits que par
des fournisseurs de services.
Ce salon fut l’occasion démontrer aux investisseurs notamment dans le
domaine de l’hôtellerie désireux de s’implanter au Maroc que la chaîne
fournisseurs est bien développée (ingénierie conseil construction)
Des figures locales du BTP de Ouarzazate faisaient partie de cette
délégation, notamment Mr Brahim AMCASSOU, Président de Ouarzazate
Equipement.
2007-11-13
Montpellier s’engagent à construire une maison pour accueillir les
enfants abandonnés et les mamans célibataires de Ouarzazate.
Ce projet vient de recevoir l’accord du Gouverneur de Ouarzazate qui a
cédé un terrain de1 hectare à Tarmight pour que les enfants abandonnés
de Ouarzazate grandissent dans de bonnes conditions avec leur maman.
Afin qu’ils restent unis et que la maman retrouve sa dignité et un
travail.
Cet accord s’inscrit dans l’accord de partenariat entre les 2
associations visant à offrira aux enfants une bonne hygiène de vie et
leur garantir le droit à l’éducation. Ce centre sera doté d’un espace
ouvert sur l’art et échanges avec des artistes : peinture, photo,
musique, danse…En janvier 2008, une caravane du cinéma sera organisée
avec la réalisatrice marocaine Farida Belyazid et le cinéaste Faycal
Daerbadel.
Un projet au profit des enfants démunis
L’association Wahat-al-Atfal de Ouarzazate et l’association Occi’zen deMontpellier s’engagent à construire une maison pour accueillir les
enfants abandonnés et les mamans célibataires de Ouarzazate.
Ce projet vient de recevoir l’accord du Gouverneur de Ouarzazate qui a
cédé un terrain de1 hectare à Tarmight pour que les enfants abandonnés
de Ouarzazate grandissent dans de bonnes conditions avec leur maman.
Afin qu’ils restent unis et que la maman retrouve sa dignité et un
travail.
Cet accord s’inscrit dans l’accord de partenariat entre les 2
associations visant à offrira aux enfants une bonne hygiène de vie et
leur garantir le droit à l’éducation. Ce centre sera doté d’un espace
ouvert sur l’art et échanges avec des artistes : peinture, photo,
musique, danse…En janvier 2008, une caravane du cinéma sera organisée
avec la réalisatrice marocaine Farida Belyazid et le cinéaste Faycal
Daerbadel.
2007-11-08
Elles sont 6 2CV et un véhicule d’assistance partis le 20 Octobre pour un périple depuis de 6000 kilomètres en 2 semaines au travers le Maroc.
C’est l’aventure menée par Philippe TOURNEUX et ses amis amoureux des 2 CV.
Après avoir traversé la France et l’Espagne, la caravane a pris la longue route de la côte méditerranéenne jusqu’à Ifrane en passant par FES. Signalons au passage qu’IFRANE est une des 2 célèbres stations de sport d’hiver que compte le Maroc et située à 1650 m d’altitude, l’autre étant à OUKAMEIDEN entre Marrakech et Ouarzazate.
Ensuite après 180 kilomètres sur les plateaux du Haut Atlas ils ont découvert les premières pistes et les oueds avec des paysages magiques. Campings, bivouacs, feux de camp réchauffent les corps et les âmes la nuit tombée par des températures négatives.
Viennent les Gorges du Todra, Tinghrir, Boumalne Dadès et arrivée à l’école d’Assermo ou le groupe avait prévu dans ses soutes ordinateurs et cartons de livres qui ont été remis aux responsables locaux.
Poursuite du périple jusqu’à Ouarzazate, avec coup d’œil rapide sur la casbah de Taourirt. Le timing est serré et quel dommage de ne pouvoir visiter le tout nouveau musée du Cinéma de Ouarzazate qui vient de s’ouvrir au public et qui sera présenté sous la forme d’un film lors du festival des Cultures au Vinci les 24 et 25 Novembre prochain. D’ailleurs ce sera l’occasion pour les tourangeaux de faire la rencontre avec quelques une de ces aventuriers fraîchement rentrés, leur retour en Touraine étant prévu pour le 20 Novembre.
Pour suivre le périple de ces aventuriers :
http://deuchatlas.blogspot.com/
Les DEUDOCHES au Maroc
Le club des 2CV du Val de Loire s’attaque aux massifs du haut Atlas.Elles sont 6 2CV et un véhicule d’assistance partis le 20 Octobre pour un périple depuis de 6000 kilomètres en 2 semaines au travers le Maroc.
C’est l’aventure menée par Philippe TOURNEUX et ses amis amoureux des 2 CV.
Après avoir traversé la France et l’Espagne, la caravane a pris la longue route de la côte méditerranéenne jusqu’à Ifrane en passant par FES. Signalons au passage qu’IFRANE est une des 2 célèbres stations de sport d’hiver que compte le Maroc et située à 1650 m d’altitude, l’autre étant à OUKAMEIDEN entre Marrakech et Ouarzazate.
Ensuite après 180 kilomètres sur les plateaux du Haut Atlas ils ont découvert les premières pistes et les oueds avec des paysages magiques. Campings, bivouacs, feux de camp réchauffent les corps et les âmes la nuit tombée par des températures négatives.
Viennent les Gorges du Todra, Tinghrir, Boumalne Dadès et arrivée à l’école d’Assermo ou le groupe avait prévu dans ses soutes ordinateurs et cartons de livres qui ont été remis aux responsables locaux.
Poursuite du périple jusqu’à Ouarzazate, avec coup d’œil rapide sur la casbah de Taourirt. Le timing est serré et quel dommage de ne pouvoir visiter le tout nouveau musée du Cinéma de Ouarzazate qui vient de s’ouvrir au public et qui sera présenté sous la forme d’un film lors du festival des Cultures au Vinci les 24 et 25 Novembre prochain. D’ailleurs ce sera l’occasion pour les tourangeaux de faire la rencontre avec quelques une de ces aventuriers fraîchement rentrés, leur retour en Touraine étant prévu pour le 20 Novembre.
Pour suivre le périple de ces aventuriers :
http://deuchatlas.blogspot.com/
2007-11-08
L’objectif est de soutenir l\'action d\'un village de la région de Tineghir pour l\'intégration des femmes dans la société marocaine :
* alphabétisation,
* accès aux soins,
* hygiène et prévention,
* création d\'un artisanat spécifique.
* projets en terme d\'irrigation et de protection de l\'environnement.
Outre l\'envoi de vêtements, de médicaments, de 5 ordinateurs, de 2 fauteuils roulants, de téléviseurs, de livres, de jeux, de ballons de foot, l\'association a organisé au village Marocain de Taborithe une grande animation autour du pianiste Marc VELLA (grand prix de Rome 1999) qui a rassemblé tout le village (500 habitants) dans deux soirées extraordinaires consacrées ) la collecte de vêtements et de petit matériel Juin 2007 – Juillet 2007 : vide - grenier / salon des collectionneurs, organisé en coopération avec DROP de Béton de Mérignac au Stade Robert Brettes, sous une véritable tente nomade (Khaïma) : animation, thé à la menthe et pâtisseries marocaines. Juillet 2007 à Montalivet : vide - grenier en partenariat avec l\'Office de Tourisme de Montalivet.
Partenariat avec des organisations à vocation humanitaires ou sociales, des entreprises privées et des institutions.Egalement depuis le 1er juillet 2007, l ’association Tabotithe a procédé à la livraison de 14 autobus de ramassages scolaire livrés dans l’ensemble du grand sud marocain.
TABBORITHE est le nom de l’ancienne Kasbah de Tabia.
Pour toute info contacter son co-fondateur : Hubert VILLATTE
Source : http://www.tabotithe.c.la
L’association Taborithe au Sud Maroc
Cette association a été créée en 2004 à l’initiative d’un groupe de passionnés du Maroc.L’objectif est de soutenir l\'action d\'un village de la région de Tineghir pour l\'intégration des femmes dans la société marocaine :
* alphabétisation,
* accès aux soins,
* hygiène et prévention,
* création d\'un artisanat spécifique.
* projets en terme d\'irrigation et de protection de l\'environnement.
Outre l\'envoi de vêtements, de médicaments, de 5 ordinateurs, de 2 fauteuils roulants, de téléviseurs, de livres, de jeux, de ballons de foot, l\'association a organisé au village Marocain de Taborithe une grande animation autour du pianiste Marc VELLA (grand prix de Rome 1999) qui a rassemblé tout le village (500 habitants) dans deux soirées extraordinaires consacrées ) la collecte de vêtements et de petit matériel Juin 2007 – Juillet 2007 : vide - grenier / salon des collectionneurs, organisé en coopération avec DROP de Béton de Mérignac au Stade Robert Brettes, sous une véritable tente nomade (Khaïma) : animation, thé à la menthe et pâtisseries marocaines. Juillet 2007 à Montalivet : vide - grenier en partenariat avec l\'Office de Tourisme de Montalivet.
Partenariat avec des organisations à vocation humanitaires ou sociales, des entreprises privées et des institutions.Egalement depuis le 1er juillet 2007, l ’association Tabotithe a procédé à la livraison de 14 autobus de ramassages scolaire livrés dans l’ensemble du grand sud marocain.
TABBORITHE est le nom de l’ancienne Kasbah de Tabia.
Pour toute info contacter son co-fondateur : Hubert VILLATTE
Source : http://www.tabotithe.c.la
2007-11-07
Brahim Slimani l’a emporté en 2h 11m 33 sec, suivi par le sociétaire des FAR, Hassan Olhami, à 12 secondes. La troisième position est revenue à l\'athlète du club de Béni Mellal, Rachid Himer en 2h 12m 01sec.
L\'épreuve féminine a été marquée par la domination des athlètes d\'Ouarzazate.
Aziza Erraji du club d\'Al Ikhlass, s\'est imposée en 2h 9mn 15sec, suivie par Boutamart Siham du Ouarzazate Athlétic Club (OAC). La française Pasteur Violita quant à elle s’est classée 4ème.
Cette première édition s\'est déroulée dans de très bonnes conditions, en dépit des difficultés d’une première édition a déclaré le directeur du Marathon, Mustapha Aït Amar, lui-même athlète et marathonien sur le Marathon des Sables ajoutant que cette manifestation était ouverte également aux amateurs qui ont pu apprécier les potentialités naturelles et touristiques de Ouarzazate, avec un départ et une arrivée de la Casbah de Taourirt.
Les organisateurs ont accordé des dotations aux cinq premiers dans les catégories hommes et femmes et aux trois premiers dans la catégorie des vétérans.
Source MAP
Brahim Slimani remporte le 1er Marathon international \"Porte du désert\" à Ouarzazate
L\'athlète Brahim Slimani d\'Errachidia a remporté, le 4 novembre à Ouarzazate, la première édition du Marathon international \"Porte du désert\", organisée par l\'association des marathoniens du Sahara et montagnes.Brahim Slimani l’a emporté en 2h 11m 33 sec, suivi par le sociétaire des FAR, Hassan Olhami, à 12 secondes. La troisième position est revenue à l\'athlète du club de Béni Mellal, Rachid Himer en 2h 12m 01sec.
L\'épreuve féminine a été marquée par la domination des athlètes d\'Ouarzazate.
Aziza Erraji du club d\'Al Ikhlass, s\'est imposée en 2h 9mn 15sec, suivie par Boutamart Siham du Ouarzazate Athlétic Club (OAC). La française Pasteur Violita quant à elle s’est classée 4ème.
Cette première édition s\'est déroulée dans de très bonnes conditions, en dépit des difficultés d’une première édition a déclaré le directeur du Marathon, Mustapha Aït Amar, lui-même athlète et marathonien sur le Marathon des Sables ajoutant que cette manifestation était ouverte également aux amateurs qui ont pu apprécier les potentialités naturelles et touristiques de Ouarzazate, avec un départ et une arrivée de la Casbah de Taourirt.
Les organisateurs ont accordé des dotations aux cinq premiers dans les catégories hommes et femmes et aux trois premiers dans la catégorie des vétérans.
Source MAP
2007-10-23
Après 3 années de suite en congrès à BEAUNE, la SFCP a choisi de s’ouvrir à ses collègues marocains de l’AMCM pour le 4ème Equinoxe à Ouarzazate du 17 au 20 Octobre dernier.
Plus de 500 cancérologues français et marocains se sont réunis à Ouarzazate au Berbère Palace
Tenue sous le patronage de SAR la Princesse Lalla Salma, Présidente de l\'Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), cette rencontre, initiée en collaboration avec l\'Amicale des Médecins Cancérologues Marocains (AMCM), permet un échange humain et scientifique entre professionnels français d\'une part et entre ces derniers et leurs homologues marocains d\'autre part.
Nous profitons de cet espace pour permettre la rencontre des médecins publics et privés de France et du Maroc, afin de permettre un échange sur les nouvelles approches et méthodes du cancer, a déclaré à la MAP, M. Gérard Auclerc, président de la SFCP, ajoutant que le rendez-vous équinoxe vise d\'abord à permettre un ensemble de mises à jour scientifiques, puisque tous les médecins et chercheurs ne peuvent être présents dans tous les congrès portant sur cette maladie.
Et de souligner que le second objectif est de sanctionner la rencontre par des recommandations pratiques et techniques qui aident les médecins en matière de cancérologie clinique et dans leur vie professionnelle de tous les jours.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnnaren, qui a assisté à la cérémonie d\'inauguration de cette rencontre, a indiqué que ce congrès revêt une importance capitale dans la mesure où il permet l\'étude et l\'évaluation des dernières innovations médicales.
De pareilles rencontres scientifiques, a-t-il estimé, contribuent à explorer les pistes nouvelles et innovantes susceptibles de doter la science de moyens à même de vaincre le cancer, à l\'instar des autres pathologies vaincues par le progrès scientifique.
\"Au Maroc, les efforts de lutte contre cette maladie ont été consolidés grâce à la création de l\'association Lalla Salma dont l\'action couvre essentiellement plusieurs domaines d\'intervention\", a affirmé M. Ichnnaren.
Lors de cette manifestation scientifique, les participants plancheront sur des thèmes divers dont la gynécologie, le cancer du sein, le cancer du rectum, les facteurs prédicatifs à la stratégie thérapeutique dans le cancer colorectal métastatique et la place des traitements de support dans la prise en charge des patients, avec plusieurs objectifs :
- Rapprocher les visions marocaine et française de la cancérologie et esquisser des collaborations fructueuses.
- Apporter une information scientifique de qualité et enrichissante
- Optimiser les recommandations thérapeutiques dans l’optique de contrats de bon usage et de l’accréditation
- Evoquer de nouvelles techniques et traitements dans le but d’un meilleur rapport qualité des soins et bénéfice du patient.
- Retrouver ou découvrir une atmosphère permettant à tous les cancérologues de se souder dans une spécialité » de plus en plus difficile et fragile dans les années qui viennent aggravée par une pénurie démographique.
Cancérologues marocains et français en conclave à Ouarzazate
Cancérologues marocains et français en conclave à OuarzazateAprès 3 années de suite en congrès à BEAUNE, la SFCP a choisi de s’ouvrir à ses collègues marocains de l’AMCM pour le 4ème Equinoxe à Ouarzazate du 17 au 20 Octobre dernier.
Plus de 500 cancérologues français et marocains se sont réunis à Ouarzazate au Berbère Palace
Tenue sous le patronage de SAR la Princesse Lalla Salma, Présidente de l\'Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), cette rencontre, initiée en collaboration avec l\'Amicale des Médecins Cancérologues Marocains (AMCM), permet un échange humain et scientifique entre professionnels français d\'une part et entre ces derniers et leurs homologues marocains d\'autre part.
Nous profitons de cet espace pour permettre la rencontre des médecins publics et privés de France et du Maroc, afin de permettre un échange sur les nouvelles approches et méthodes du cancer, a déclaré à la MAP, M. Gérard Auclerc, président de la SFCP, ajoutant que le rendez-vous équinoxe vise d\'abord à permettre un ensemble de mises à jour scientifiques, puisque tous les médecins et chercheurs ne peuvent être présents dans tous les congrès portant sur cette maladie.
Et de souligner que le second objectif est de sanctionner la rencontre par des recommandations pratiques et techniques qui aident les médecins en matière de cancérologie clinique et dans leur vie professionnelle de tous les jours.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnnaren, qui a assisté à la cérémonie d\'inauguration de cette rencontre, a indiqué que ce congrès revêt une importance capitale dans la mesure où il permet l\'étude et l\'évaluation des dernières innovations médicales.
De pareilles rencontres scientifiques, a-t-il estimé, contribuent à explorer les pistes nouvelles et innovantes susceptibles de doter la science de moyens à même de vaincre le cancer, à l\'instar des autres pathologies vaincues par le progrès scientifique.
\"Au Maroc, les efforts de lutte contre cette maladie ont été consolidés grâce à la création de l\'association Lalla Salma dont l\'action couvre essentiellement plusieurs domaines d\'intervention\", a affirmé M. Ichnnaren.
Lors de cette manifestation scientifique, les participants plancheront sur des thèmes divers dont la gynécologie, le cancer du sein, le cancer du rectum, les facteurs prédicatifs à la stratégie thérapeutique dans le cancer colorectal métastatique et la place des traitements de support dans la prise en charge des patients, avec plusieurs objectifs :
- Rapprocher les visions marocaine et française de la cancérologie et esquisser des collaborations fructueuses.
- Apporter une information scientifique de qualité et enrichissante
- Optimiser les recommandations thérapeutiques dans l’optique de contrats de bon usage et de l’accréditation
- Evoquer de nouvelles techniques et traitements dans le but d’un meilleur rapport qualité des soins et bénéfice du patient.
- Retrouver ou découvrir une atmosphère permettant à tous les cancérologues de se souder dans une spécialité » de plus en plus difficile et fragile dans les années qui viennent aggravée par une pénurie démographique.
2007-10-23
Il faut dire que l’endroit est particulièrement choisi car il est érigé sur l’ancien studio italien où ont été réalisées les productions cinématographiques se rapportant à l’histoire ancienne et notamment à la Bible.
Sur une espace de 2 hectares ces décors ont servi dans les années 1990 à 2002 aux tournages de productions comme « Jésus dans l’ombre du seigneur– Paul of Taurus – Judas et Jésus.
A l’entrée, les décors rappellent la Grèce ancien
Un musée cinématographique pour Ouarzazate
Ouarzazate a finalement son musée cinématographique. Un monument artistique qui vient enrichir le caractère architectural de la cité. Situé au cœur de la ville à proximité du complexe artisanal et juste en face la Kasbah de Taourirt. Il s’érige comme un passage incontournable pour le touriste.Il faut dire que l’endroit est particulièrement choisi car il est érigé sur l’ancien studio italien où ont été réalisées les productions cinématographiques se rapportant à l’histoire ancienne et notamment à la Bible.
Sur une espace de 2 hectares ces décors ont servi dans les années 1990 à 2002 aux tournages de productions comme « Jésus dans l’ombre du seigneur– Paul of Taurus – Judas et Jésus.
A l’entrée, les décors rappellent la Grèce ancien