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Actualité
2008-08-11
Source : aujourd’hui le Maroc
Un projet immobilier de 2.300 appartements sera lancé, le jeudi 10 juillet, à Ouarzazate, à la faveur d’un investissement qui s’élève à 500 millions de dirhams.
Initié par le groupe «Dalia développement», le projet «Bassatine Ouarzazate» vise, selon ses promoteurs, à créer un cadre de vie harmonieux qui reflète l’authenticité du patrimoine saharien avec une touche de modernisme. Le choix d’Ouarzazate a été dicté par le fait que cette ville revêt une dimension culturelle certaine et un fort potentiel de développement prometteur, grâce notamment à son essor au niveau touristique. Le plan prévoit la construction sur 15 hectares d’un complexe d’appartements et de résidences de standing moyen de 55 à 110 m2 destinés à la catégorie des cadres moyens et des Marocains résidant à l’étranger. Pour ce qui est du prix, les promoteurs de ce projet l’ont fixé à 5.900 DH/m2, avec des modalités de paiement accessibles grâce à un crédit immobilier sur trois tranches.Source : aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
L’Association Zagora pour le film transsaharien a organisé, du 12 au 14 juin, la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien à Zagora en partenariat avec le conseil régional de tourisme.
C’est avec un mélange d’inquiétude teinté d’espoir que s’est terminée la 5ème édition de la Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora samedi 14 juin. Une édition riche en contenu, en projections, en hommages, en rencontres et créations. Des cinéastes nationaux et internationaux ont mis en lumière la magie du Sahara à travers les films diffusés.
Grâce aux efforts conjugués de plusieurs activistes motivés par plus d’une considération pour accueillir favorablement l’idée d’organiser des rencontres cinématographiques ayant pour thème le désert dont le grand défi est de rendre justice à cette région marginalisée. «Si la tenue de la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien de Zagora est une preuve que ce rendez-vous cinématographique a emporté l’enjeu de la continuité, cela ne nous empêche pas pour autant de penser à renforcer la dynamique créative et le statut particulier acquis par la Rencontre à l’échelle locale et nationales», souligne Mohammed Ali El Hilali, président de la Rencontre.
L’un des moments forts de la rencontre a été l’hommage dédié au réalisateur français Jean-Louis Bertuccelli, parce qu’il a rendu hommage au désert pas uniquement en tant qu’espace de tournage mais parce qu’il a pénétré les univers du désert à savoir sa culture, ses mythes, ses hommes et ses femmes. «Je suis vraiment ému, cet hommage me donnera encore l’énergie de travailler 20 ans de plus, je remercie infiniment les organisateurs», a-t-il d’ailleurs souligné. Aussi, la présence de Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger en tant qu’invité d’honneur était un moment fort. La rencontre a été marquée aussi par la présence des jeunes cinéphiles venus assister à des ateliers d’initiation aux métiers de cinéma et une table ronde placée sous le thème «La place du désert marocain dans la production cinématographique nationale et internationale» à l’occasion du cinquantenaire du cinéma marocain.
Des festivaliers encore plus nombreux ont aussi assisté aux 12 projections diffusées en plein air et au complexe culturel dans la ville de Zagora. A commencer par «En attendant Pasolini» du réalisateur marocain Daoud Oulad Syad, qui a marqué la cérémonie d’ouverture de festival. Ce film retrace l’histoire de Thami, qui travaille comme figurant dans les films étrangers tournés dans son village non loin de Ouarzazate. Il devient ami du réalisateur italien Paolo Pasolini, lors du tournage de son film «Œdipe Rio» en 1966. Les longs métrages projetés lors de cette édition des films appartiennent à plusieurs pays, en l’occurrence «La caravane des manuscrits andalous» de Lidia Peralta Garcia d’Espagne, «Au revoir mères», de Hassan Benchlikha du Maroc, «la piste» de Eric Valli de Franc et «Les chansons d’amour de Turpan» de Jin Lini Xi’erzati Yahefu de Chine. Organisé par l’Association Zagora pour le film Transsaharien en partenariat avec le conseil Régional de tourisme. le Festival de films transsaharien de Zagora a été mis sur pied en 2003 afin de réunir les passionnés du 7e art. Il s’agit du premier festival de ce genre au Maroc et chaque année, des festivaliers de plus en plus nombreux participent aux projections, ateliers, débats et conférences.
L’Houssaine Oulbaz
Zagora : Le film transsaharien sous les feux de la rampe
L’Association Zagora pour le film transsaharien a organisé, du 12 au 14 juin, la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien à Zagora en partenariat avec le conseil régional de tourisme.
C’est avec un mélange d’inquiétude teinté d’espoir que s’est terminée la 5ème édition de la Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora samedi 14 juin. Une édition riche en contenu, en projections, en hommages, en rencontres et créations. Des cinéastes nationaux et internationaux ont mis en lumière la magie du Sahara à travers les films diffusés.
Grâce aux efforts conjugués de plusieurs activistes motivés par plus d’une considération pour accueillir favorablement l’idée d’organiser des rencontres cinématographiques ayant pour thème le désert dont le grand défi est de rendre justice à cette région marginalisée. «Si la tenue de la 5ème édition de la Rencontre du film transsaharien de Zagora est une preuve que ce rendez-vous cinématographique a emporté l’enjeu de la continuité, cela ne nous empêche pas pour autant de penser à renforcer la dynamique créative et le statut particulier acquis par la Rencontre à l’échelle locale et nationales», souligne Mohammed Ali El Hilali, président de la Rencontre.
L’un des moments forts de la rencontre a été l’hommage dédié au réalisateur français Jean-Louis Bertuccelli, parce qu’il a rendu hommage au désert pas uniquement en tant qu’espace de tournage mais parce qu’il a pénétré les univers du désert à savoir sa culture, ses mythes, ses hommes et ses femmes. «Je suis vraiment ému, cet hommage me donnera encore l’énergie de travailler 20 ans de plus, je remercie infiniment les organisateurs», a-t-il d’ailleurs souligné. Aussi, la présence de Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger en tant qu’invité d’honneur était un moment fort. La rencontre a été marquée aussi par la présence des jeunes cinéphiles venus assister à des ateliers d’initiation aux métiers de cinéma et une table ronde placée sous le thème «La place du désert marocain dans la production cinématographique nationale et internationale» à l’occasion du cinquantenaire du cinéma marocain.
Des festivaliers encore plus nombreux ont aussi assisté aux 12 projections diffusées en plein air et au complexe culturel dans la ville de Zagora. A commencer par «En attendant Pasolini» du réalisateur marocain Daoud Oulad Syad, qui a marqué la cérémonie d’ouverture de festival. Ce film retrace l’histoire de Thami, qui travaille comme figurant dans les films étrangers tournés dans son village non loin de Ouarzazate. Il devient ami du réalisateur italien Paolo Pasolini, lors du tournage de son film «Œdipe Rio» en 1966. Les longs métrages projetés lors de cette édition des films appartiennent à plusieurs pays, en l’occurrence «La caravane des manuscrits andalous» de Lidia Peralta Garcia d’Espagne, «Au revoir mères», de Hassan Benchlikha du Maroc, «la piste» de Eric Valli de Franc et «Les chansons d’amour de Turpan» de Jin Lini Xi’erzati Yahefu de Chine. Organisé par l’Association Zagora pour le film Transsaharien en partenariat avec le conseil Régional de tourisme. le Festival de films transsaharien de Zagora a été mis sur pied en 2003 afin de réunir les passionnés du 7e art. Il s’agit du premier festival de ce genre au Maroc et chaque année, des festivaliers de plus en plus nombreux participent aux projections, ateliers, débats et conférences.
L’Houssaine Oulbaz
2008-08-11
Ce sont 2,49 millions de touristes qui ont visité le Maroc au cours des cinq premiers mois de cette année. Aux postes frontières, les autorités ont enregistré une hausse de 11% des arrivées, mais une baisse de 4% pour les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés. Où vont donc ces touristes ?
«C’est une question qui a été débattue lors des Assises du tourisme pour lever toute équivoque concernant cette donnée. En fait, nous assistons au développement de nouveaux types d’hébergements», explique Ali Ghannam, nouveau président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
«Il s’agit des appart-hôtels, des riads, des maisons d’hôtes… Il y a aussi des touristes qui ont acquis leurs propres logements. Ils viennent plus fréquemment au Maroc, donc plus d’arrivées, mais résident chez eux, donc moins de nuitées», ajoute-t-il.
Et c’est à Marrakech, Agadir et Ouarzazate où l’Observatoire du tourisme a constaté une grande chute dans le nombre des nuitées. Depuis le début de 2008 à fin mai, Agadir et Ouarzazate ont vu ainsi leurs nuitées régresser de 10 % pour chacune. Pour la ville ocre, les professionnels ont enregistré une baisse de 8% des nuitées.
L’analyse par marché montre que les baisses des nuitées des Français (-10%), des Britanniques (22%) et des Allemands (-14%) sont les causes principales du recul des nuitées à fin mai 2008 (-4%), selon les dernières statistiques de l’Observatoire du tourisme. Et ce sont les résidents qui ont permis au secteur du tourisme national de tirer son épingle du jeu avec un accroissement de 11% des nuitées au cours des cinq premiers mois de cet exercice.
Au département de Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le chantier qui doit être lancé est celui de «ramener» ces nouveaux types d’hébergements dans le giron des établissements d’hébergement touristique classés. Il est question ainsi de développer l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).
«Nous attendons beaucoup de la loi sur l’ILVT qui vient d’être promulguée. Nous espérons aussi que cette loi soit accompagnée par un amendement du code fiscal aussi bien pour l’acquéreur et le gestionnaire. Et parmi les mesures encourageantes, il y a l’exonération des revenus locatifs de l’impôt sur le revenu que l’acquéreur», précise le président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
En effet, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat table sur la création de près de 40.000 lits en ILVT à l’horizon 2011, soit 15% de la capacité totale du pays. Et près de 80 % des lits en ILVT seront dans les zones et stations balnéaires.
Source : Aujourd’hui le Maroc
Les arrivées touristiques enregistrent une hausse de 11% à fin mai 2008
Arrivées en hausse, nuitées en chute, les touristes boudent les établissements d’hébergement classés. Les professionnels attendent avec impatience le développement de l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).Ce sont 2,49 millions de touristes qui ont visité le Maroc au cours des cinq premiers mois de cette année. Aux postes frontières, les autorités ont enregistré une hausse de 11% des arrivées, mais une baisse de 4% pour les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés. Où vont donc ces touristes ?
«C’est une question qui a été débattue lors des Assises du tourisme pour lever toute équivoque concernant cette donnée. En fait, nous assistons au développement de nouveaux types d’hébergements», explique Ali Ghannam, nouveau président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
«Il s’agit des appart-hôtels, des riads, des maisons d’hôtes… Il y a aussi des touristes qui ont acquis leurs propres logements. Ils viennent plus fréquemment au Maroc, donc plus d’arrivées, mais résident chez eux, donc moins de nuitées», ajoute-t-il.
Et c’est à Marrakech, Agadir et Ouarzazate où l’Observatoire du tourisme a constaté une grande chute dans le nombre des nuitées. Depuis le début de 2008 à fin mai, Agadir et Ouarzazate ont vu ainsi leurs nuitées régresser de 10 % pour chacune. Pour la ville ocre, les professionnels ont enregistré une baisse de 8% des nuitées.
L’analyse par marché montre que les baisses des nuitées des Français (-10%), des Britanniques (22%) et des Allemands (-14%) sont les causes principales du recul des nuitées à fin mai 2008 (-4%), selon les dernières statistiques de l’Observatoire du tourisme. Et ce sont les résidents qui ont permis au secteur du tourisme national de tirer son épingle du jeu avec un accroissement de 11% des nuitées au cours des cinq premiers mois de cet exercice.
Au département de Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le chantier qui doit être lancé est celui de «ramener» ces nouveaux types d’hébergements dans le giron des établissements d’hébergement touristique classés. Il est question ainsi de développer l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVT).
«Nous attendons beaucoup de la loi sur l’ILVT qui vient d’être promulguée. Nous espérons aussi que cette loi soit accompagnée par un amendement du code fiscal aussi bien pour l’acquéreur et le gestionnaire. Et parmi les mesures encourageantes, il y a l’exonération des revenus locatifs de l’impôt sur le revenu que l’acquéreur», précise le président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
En effet, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat table sur la création de près de 40.000 lits en ILVT à l’horizon 2011, soit 15% de la capacité totale du pays. Et près de 80 % des lits en ILVT seront dans les zones et stations balnéaires.
Source : Aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
Baptisé Ouednoujoum Ecolodge, ce projet situé à une douzaine de kilomètres de Ouarzazate, près du lac Fint, a remporté le concours dédié à la thématique Environnement, catégorie nationale. Harmonisant tourisme et écologie, ce complexe touristique aménagé sous forme de bivouacs comprend un campement de sept tentes doubles, quatre triples et 1 quadruple. Ouednoujoum utilise aussi l’énergie solaire et procède à la gestion des eaux usées par un système de décontraction des fosses sceptiques.
L’oussine Oulbaz
Trophées Maroc du tourisme responsable
Un projet touristique nouvellement créé à Ouarzazate vient d’être distingué par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), dans le cadre de la première édition 2008 des Trophées Maroc du tourisme responsable.Baptisé Ouednoujoum Ecolodge, ce projet situé à une douzaine de kilomètres de Ouarzazate, près du lac Fint, a remporté le concours dédié à la thématique Environnement, catégorie nationale. Harmonisant tourisme et écologie, ce complexe touristique aménagé sous forme de bivouacs comprend un campement de sept tentes doubles, quatre triples et 1 quadruple. Ouednoujoum utilise aussi l’énergie solaire et procède à la gestion des eaux usées par un système de décontraction des fosses sceptiques.
L’oussine Oulbaz
2008-08-11
Tous les sites publics de la ville de Ouarzazate et ses diverses communes rurales seront animés par des rythmes à l’occasion de la deuxième édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis. En effet, grâce à la caravane artistique et culturelle Lamhabba, toutes les places publiques de la ville seront ouvertes au grand public, aussi bien les habitants de Ouarzazate que ceux des communes rurales ainsi que les vacanciers et les touristes.
Durant plusieurs journées, les associations culturelles et artistiques, les jeunes talents de la ville et les jeunes chercheurs dans le domaine de l’art présenteront des styles musicaux diversifiés, des projections des films amazighs et ceux tournés sur Ouarzazate, en plus des rythmes modernes et urbains.
Du Hip-Hop aux fusions, se succéderont les mélopées traditionnelles et folkloriques telles que ghiwan, gnaoui, ahidous, ahwach, tkitkat, et Chaibi. Le «menu» artistique et culturel proposé, un mariage du traditionnel avec le moderne, fera des sites animés un milieu d’échange par excellence.
En marge de ces journées, des tables rondes et des conférences seront tenues et aborderont différents thèmes. Sous les tentes, le public intéressé bénéficiera des ateliers de percussions, d’interprétation théâtrale et d’expression corporelle.
La caravane Lamhabba 2008 se veut aussi un canal de communication, de proximité et une ouverture sur un public hétérogène.
Sillonnant les communes de Tinter, de Boumalen, d’El Kelaât M’gouna pour arriver à Ouarzazate, la caravane culturelle et artistique proposera à son public de la musique, des matinées enfantines et des films, chaque après-midi à partir de 14h30.
Un été chaud à Ouarzazate mais encore plus chaud par l’ardeur culturelle et artistique. La première journée sera consacrée aux enfants. A Ouarzazate, elle portera sur la visite du musée cinématographique de Ouarzazate et l’animation musicale.
Les soirées seront consacrées aux familles (animation, jeux et concours). Des ateliers seront organisés au jardin (Parc 9 juillet) et des dépliants seront distribués. Une journée est spécialement réservée à la jeunesse (distribution de médailles, trophées et prix aux Gagnants. Kelaât Mgouna, Ghessat, Ouarzazate ; Tinghir…autant de lieux qui seront le théâtre d’animations artistiques diverses.
L’Houssaine Oulbaz
Ouarzazate : La caravane culturelle se met en route
Ouarzazate abritera la 2ème édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis à travers La caravane artistique et culturelle Lamhabba du 18 au 27 juillet 2008, un rendez-vous qui marque une ville morte en terme d’animation.Tous les sites publics de la ville de Ouarzazate et ses diverses communes rurales seront animés par des rythmes à l’occasion de la deuxième édition de la rencontre des jeunes Ouarzazis. En effet, grâce à la caravane artistique et culturelle Lamhabba, toutes les places publiques de la ville seront ouvertes au grand public, aussi bien les habitants de Ouarzazate que ceux des communes rurales ainsi que les vacanciers et les touristes.
Durant plusieurs journées, les associations culturelles et artistiques, les jeunes talents de la ville et les jeunes chercheurs dans le domaine de l’art présenteront des styles musicaux diversifiés, des projections des films amazighs et ceux tournés sur Ouarzazate, en plus des rythmes modernes et urbains.
Du Hip-Hop aux fusions, se succéderont les mélopées traditionnelles et folkloriques telles que ghiwan, gnaoui, ahidous, ahwach, tkitkat, et Chaibi. Le «menu» artistique et culturel proposé, un mariage du traditionnel avec le moderne, fera des sites animés un milieu d’échange par excellence.
En marge de ces journées, des tables rondes et des conférences seront tenues et aborderont différents thèmes. Sous les tentes, le public intéressé bénéficiera des ateliers de percussions, d’interprétation théâtrale et d’expression corporelle.
La caravane Lamhabba 2008 se veut aussi un canal de communication, de proximité et une ouverture sur un public hétérogène.
Sillonnant les communes de Tinter, de Boumalen, d’El Kelaât M’gouna pour arriver à Ouarzazate, la caravane culturelle et artistique proposera à son public de la musique, des matinées enfantines et des films, chaque après-midi à partir de 14h30.
Un été chaud à Ouarzazate mais encore plus chaud par l’ardeur culturelle et artistique. La première journée sera consacrée aux enfants. A Ouarzazate, elle portera sur la visite du musée cinématographique de Ouarzazate et l’animation musicale.
Les soirées seront consacrées aux familles (animation, jeux et concours). Des ateliers seront organisés au jardin (Parc 9 juillet) et des dépliants seront distribués. Une journée est spécialement réservée à la jeunesse (distribution de médailles, trophées et prix aux Gagnants. Kelaât Mgouna, Ghessat, Ouarzazate ; Tinghir…autant de lieux qui seront le théâtre d’animations artistiques diverses.
L’Houssaine Oulbaz
2008-08-11
A 1200 mètres d’altitude, Ouarzazate est située sur un plateau aride au pied des sommets du haut Atlas. Le contraste est intense entre la fraîcheur des massifs enneigés et le climat saharien de la région ou la vie se concentre dans les oasis le long du Dadès et la vallée du Draa. Ouarzazate est l’étape idéale pour entreprendre de nombreuses excursions dans cette superbe région.
L’infrastructure hôtelière est excellente et la ville est desservie par un aéroport international. Construite en 1928, Ouarzazate était une ville de garnison avant d’être nommée capitale administrative de la région du Draa en 1956.Hormis quelques superbes monuments, la ville n’a pas de réel intérêt. Aussi il est préférable de s’intéresser à l’histoire de la région qui elle est bien plus riche et qui ne ressemble à aucune autre région au Maroc
A Ouarzazate, pas de médina, mais de larges avenues qui traversent la ville. Hôtels de luxe, clubs de vacances, centres de conférences, golf de 18 trous (opérationnel en 2009).
En face du centre artisanal la casbah de Taourirt se dresse comme un mirage dans ce paysage désertique. Elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco comme la casbah d’Ait Ben Haddou située à une trentaine de kilomètres. A une cinquantaine de kilomètres s’étend sur 200 kilomètres la vallée du Draa longeant le cours d’eau de l’oued Drâ.
Une autre excursion s’impose, la vallée du Dadès célèbre pour ses nombreuses casbahs et surtout sa célèbre palmeraie de Skoura. En poursuivant cette route les gorges du Dadès et la couleur rouge de ses roches. Non loin de là les gorges encaissées du Todra « le Grand canyon marocain.
Bachir Hajjaj
Aujourd’hui le Maroc
Ouarzazate, une perle nichée sur le chemin des casbahs
Au seuil du Grand sud s’élève la majestueuse Ouarzazate, mélange saisissant d’oasis, de casbahs et de vallées florissantes. Un vaste plateau désertique qui attire des touristes de différentes nationalités.A 1200 mètres d’altitude, Ouarzazate est située sur un plateau aride au pied des sommets du haut Atlas. Le contraste est intense entre la fraîcheur des massifs enneigés et le climat saharien de la région ou la vie se concentre dans les oasis le long du Dadès et la vallée du Draa. Ouarzazate est l’étape idéale pour entreprendre de nombreuses excursions dans cette superbe région.
L’infrastructure hôtelière est excellente et la ville est desservie par un aéroport international. Construite en 1928, Ouarzazate était une ville de garnison avant d’être nommée capitale administrative de la région du Draa en 1956.Hormis quelques superbes monuments, la ville n’a pas de réel intérêt. Aussi il est préférable de s’intéresser à l’histoire de la région qui elle est bien plus riche et qui ne ressemble à aucune autre région au Maroc
A Ouarzazate, pas de médina, mais de larges avenues qui traversent la ville. Hôtels de luxe, clubs de vacances, centres de conférences, golf de 18 trous (opérationnel en 2009).
En face du centre artisanal la casbah de Taourirt se dresse comme un mirage dans ce paysage désertique. Elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco comme la casbah d’Ait Ben Haddou située à une trentaine de kilomètres. A une cinquantaine de kilomètres s’étend sur 200 kilomètres la vallée du Draa longeant le cours d’eau de l’oued Drâ.
Une autre excursion s’impose, la vallée du Dadès célèbre pour ses nombreuses casbahs et surtout sa célèbre palmeraie de Skoura. En poursuivant cette route les gorges du Dadès et la couleur rouge de ses roches. Non loin de là les gorges encaissées du Todra « le Grand canyon marocain.
Bachir Hajjaj
Aujourd’hui le Maroc
2008-08-11
Pour « concurrencer » un certain Jamel DEBBOUZE, l’humoriste français est en train de monter une société de production sur place.
Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Michael Young écrit le scénario de son prochain film dont il sera le réalisateur, le producteur et bien entendu l’acteur.
Le tournage est prévu dans la région de Ouarzazate.
J’Y SUIS J’Y RESTE
Michael YOUNG a loué pour une durée de 10 mois un Riad à Marrakech en attendant de dénicher la maison de ses rêves.Pour « concurrencer » un certain Jamel DEBBOUZE, l’humoriste français est en train de monter une société de production sur place.
Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, Michael Young écrit le scénario de son prochain film dont il sera le réalisateur, le producteur et bien entendu l’acteur.
Le tournage est prévu dans la région de Ouarzazate.
2008-08-11
Animé par Azzalarab KETTANI, vice président de la fédération nationale du tourisme, cette rencontre a permis de faire le tour des questions liées au secteur, notamment les ressources humaines, la ,formation par apprentissage et la segmentation du secteur. Mr Kettani a mis l’accent suer les lacunes constatées généralement dans les entreprises marocaines.
Ouarzazate : Séminaire sur le secteur du tourisme
Le programme d’appui au développement de la formation professionnelle dans le secteur touristique a été au cœur d’un séminaire à Ouarzazate en présence notamment de professionnels locaux.Animé par Azzalarab KETTANI, vice président de la fédération nationale du tourisme, cette rencontre a permis de faire le tour des questions liées au secteur, notamment les ressources humaines, la ,formation par apprentissage et la segmentation du secteur. Mr Kettani a mis l’accent suer les lacunes constatées généralement dans les entreprises marocaines.
2008-06-17
Nous nous enfermons solitaires avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre. Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m’ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’ait procurées.
On n’achète pas l’amitié d’un MERMOZ, d’un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours. Cette nuit de vol, ses 100.000 étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l’argent ne les achète pas.
Cet aspect neuf du monde après l’étape difficile, ces arbres, ces fleurs, ces femmes, ces sourires fraîchement colorés par la vie qui vient de nous être rendue à l’aube, ce concert de petites choses qui nous récompensent, l’argent ne les achète pas \"
Sur les traces de SAINT EXUPERY \" extrait de terre des hommes \"
\" La grandeur d’un métier est peut être avant tout d’unir des hommes. Il n’est qu’un luxe véritable et c’est celui des relations humaines. En travaillant sur les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison.Nous nous enfermons solitaires avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre. Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m’ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’ait procurées.
On n’achète pas l’amitié d’un MERMOZ, d’un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours. Cette nuit de vol, ses 100.000 étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l’argent ne les achète pas.
Cet aspect neuf du monde après l’étape difficile, ces arbres, ces fleurs, ces femmes, ces sourires fraîchement colorés par la vie qui vient de nous être rendue à l’aube, ce concert de petites choses qui nous récompensent, l’argent ne les achète pas \"
2008-05-29
* La fête des roses à El Kelaa M’gouna (40 7me édition)
* Arhwach à Ouarzazate (3ème édition)
* Le Festival des tapis à Tazenachte (1ère édition)
Le dernier né de ces événements est le festival des tapis de Tazanachte haut lieu des tapisseries dans le Sud marocain avec différentes animations au programme :
o Concours de tissage
o Présentation de tapis Ouaozghiti
o Ateliers teinture et motifs
o Défilés artistiques
o Semi Marathon, concours de pétanques….
Le printemps des festivals se tiendra en 2009 sur les mêmes périodes afin que le touriste qui le souhaite puisse programmer ses voyages en fonction des ces animations. Telle est la volonté des autorités politiques et touristiques
Le printemps des festivals à Ouarzazate
Du 15 Avril au 15 Mai s’est déroulé le printemps des festivals avec plusieurs animations :* La fête des roses à El Kelaa M’gouna (40 7me édition)
* Arhwach à Ouarzazate (3ème édition)
* Le Festival des tapis à Tazenachte (1ère édition)
Le dernier né de ces événements est le festival des tapis de Tazanachte haut lieu des tapisseries dans le Sud marocain avec différentes animations au programme :
o Concours de tissage
o Présentation de tapis Ouaozghiti
o Ateliers teinture et motifs
o Défilés artistiques
o Semi Marathon, concours de pétanques….
Le printemps des festivals se tiendra en 2009 sur les mêmes périodes afin que le touriste qui le souhaite puisse programmer ses voyages en fonction des ces animations. Telle est la volonté des autorités politiques et touristiques
2008-05-29
Tourisme : du nouveau à ERFOUD
Le ministre du Tourisme et de l’artisanat Mohamed BOUSSAID a posé la première pierre de la future maison de pays d’accueil touristique « désert & Oasis ». Il s’agira d’une structure destinée à valoriser le produit touristique du grand Talilalet. Il s’agira d’un important projet concernant l’offre touristique de la région et une première au niveau national.2008-05-29
Les jeunes femmes et jeunes filles se voient contraintes d’y consacrer plusieurs heures par jour avec en toile de fond la survie de la communauté.
Ces constats ne font qu’accentuer l’analphabétisation, la pauvreté et la vulnérabilité sanitaire.
C’est à partir de ces questions que l’Alliance Maghreb Machrek pour l’eau et ses partenaires comme SUEZ et LYDEC travaillent sur ce thème « EAU – GENRE et GOUVERNANCE.
L’eau et le développement équitable
L’eau colporteur de vie mais aussi de maladies liées aux mauvais traitements de celle-ci reflète les différences sociales. Cette organisation sociale reste fondée sur l’autorité masculine, la corvée d’eau réglant encore aujourd’hui la vie des populations rurales du Maroc et du Grand sud en particulier.Les jeunes femmes et jeunes filles se voient contraintes d’y consacrer plusieurs heures par jour avec en toile de fond la survie de la communauté.
Ces constats ne font qu’accentuer l’analphabétisation, la pauvreté et la vulnérabilité sanitaire.
C’est à partir de ces questions que l’Alliance Maghreb Machrek pour l’eau et ses partenaires comme SUEZ et LYDEC travaillent sur ce thème « EAU – GENRE et GOUVERNANCE.
2008-05-29
Cette progression est due aux avances sur recettes attribuées par la commission nationale d’aide aux projets de films avec un budget annuel de 5 millions d’ € contre 1 million d’€ il y a 8 ans.
Essentiellement axé sur l’imaginaire, les productions marocaines espèrent captiver un public et ne pas laisser le champ libre à la consommation de productions américaines d’audience planétaire qui selon M. El Maamouni formatent le monde pour fabriquer des consommateurs.
Le cinéma marocain permet de s’abreuver de la culture marocaine mais aussi de l’enrichir par la création d’auteurs et de réalisateurs qui par leur sédimentation permettent le partage avec les autres.
Malheureusement il y a un trop petit nombre de producteurs et réalisateurs marocains. Trop souvent sont ils sont producteurs et réalisateurs à la fois quand ils ne sont pas eux mêmes en plus distributeurs.
Le cinéma marocain se porte bien
Lors de la présentation de son dernier film le cinéaste marocain A. El maamouni a souligné le regain au niveau de la production du cinéma marocain avec 15 films produits en 2007 contre 4 à 5 dans les années 2000.Cette progression est due aux avances sur recettes attribuées par la commission nationale d’aide aux projets de films avec un budget annuel de 5 millions d’ € contre 1 million d’€ il y a 8 ans.
Essentiellement axé sur l’imaginaire, les productions marocaines espèrent captiver un public et ne pas laisser le champ libre à la consommation de productions américaines d’audience planétaire qui selon M. El Maamouni formatent le monde pour fabriquer des consommateurs.
Le cinéma marocain permet de s’abreuver de la culture marocaine mais aussi de l’enrichir par la création d’auteurs et de réalisateurs qui par leur sédimentation permettent le partage avec les autres.
Malheureusement il y a un trop petit nombre de producteurs et réalisateurs marocains. Trop souvent sont ils sont producteurs et réalisateurs à la fois quand ils ne sont pas eux mêmes en plus distributeurs.
2008-04-22
sécurité routière est soutenue depuis l’édition 2000 par la société
SHELL MAROC.
Elle est devenue un événement incontournable des passionnés de sports
automobiles et amateurs de belles voitures d’époque.
Le RALLYE est aussi un événement à dimension sociale puisque des
collectes de fonds sont organisées en partenariat avec l’ONG « l’heure
joyeuse » en faveur du monde rural.
Le trophée SHELL récompense les équipages gagnants.
Sur les 70 voitures engagées au départ 60 environ auront terminé
l’épreuve avec une très belle étape à OUARZAZATE.
Le Rallye classique au MAROC (Passion et citoyenneté)
Cette compétition annuelle basée sur la régularité et le respect de lasécurité routière est soutenue depuis l’édition 2000 par la société
SHELL MAROC.
Elle est devenue un événement incontournable des passionnés de sports
automobiles et amateurs de belles voitures d’époque.
Le RALLYE est aussi un événement à dimension sociale puisque des
collectes de fonds sont organisées en partenariat avec l’ONG « l’heure
joyeuse » en faveur du monde rural.
Le trophée SHELL récompense les équipages gagnants.
Sur les 70 voitures engagées au départ 60 environ auront terminé
l’épreuve avec une très belle étape à OUARZAZATE.
2008-04-22
traite du fonctionnement des services secrets français. On y apprend
comment sont formés les terroristes et les kamikazes au travers de
l’itinéraire d’une femme formée par les services secrets dont Gérard
LANVIN est le patron. Un type à sang froid déçu par l’humanité mais qui
continue à exercer son métier par obligation.
Egalement à ses côtés : Gérard JUNOT- Valérie MERESSE et Mélanie
LAURENT.
Gérard LANVIN – Gérard JUNOT en tournage à OUARZAZATE
Le film s’appelle secret défense de Philippe HAIM. Ce long métragetraite du fonctionnement des services secrets français. On y apprend
comment sont formés les terroristes et les kamikazes au travers de
l’itinéraire d’une femme formée par les services secrets dont Gérard
LANVIN est le patron. Un type à sang froid déçu par l’humanité mais qui
continue à exercer son métier par obligation.
Egalement à ses côtés : Gérard JUNOT- Valérie MERESSE et Mélanie
LAURENT.
2008-04-22
MAROC avec près de 17% de plus qu’en 2006 avec un global de 13 Millions
de passagers.
C’est l’une des meilleures progressions au Monde.
En tête, Casablanca, suivi de Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et
Ouarzazate.
Ouarzazate pour la première fois de son histoire a dépassé le seuil des
100.000 passagers sur l’année.
L’Aéroport de Ouarzazate dépasse le seuil des 100.000 passagers :
L’évolution du trafic passagers a connu en 2007 un bon exceptionnel auMAROC avec près de 17% de plus qu’en 2006 avec un global de 13 Millions
de passagers.
C’est l’une des meilleures progressions au Monde.
En tête, Casablanca, suivi de Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et
Ouarzazate.
Ouarzazate pour la première fois de son histoire a dépassé le seuil des
100.000 passagers sur l’année.
2008-04-22
de l’artisanat Mohamed BOUSSAID à Ouarzazate, Zagora et Er Rachidia.
Plusieurs conventions de partenariat avec les acteurs intéressés
viennent d’être signées à cette occasion.
Il s’agit de mettre en valeur des plans autour de l’artisanat, des
produits du terroir, patrimoine architectural et culturel ainsi que la
préservation de l’environnement dans les oasis et les dunes.
La gestion du plan sera assuré par une association en cours de
constitution.
Ces projets s’inscrivent dans le cadre plus global de la promotion du
Tourisme Rural avec à la clef plus de 300 emplois directs et plus de
2000 emplois indirects, pour un budget global de 122 Millions de
Dirhams, financés par le Ministère du Tourisme et de l’artisanat et ses
partenaires.
Ce programma a pour vocation d’emmener les touriste à venir découvrir
les zones rurales du grand sud marocain avec des itinéraires allant à la
rencontre des populations et de leur mode de vie.
Pays d’accueil Touristique – Désert et Oasis
Le programme vient d’être lancé par Monsieur Le MINISTRE du Tourisme etde l’artisanat Mohamed BOUSSAID à Ouarzazate, Zagora et Er Rachidia.
Plusieurs conventions de partenariat avec les acteurs intéressés
viennent d’être signées à cette occasion.
Il s’agit de mettre en valeur des plans autour de l’artisanat, des
produits du terroir, patrimoine architectural et culturel ainsi que la
préservation de l’environnement dans les oasis et les dunes.
La gestion du plan sera assuré par une association en cours de
constitution.
Ces projets s’inscrivent dans le cadre plus global de la promotion du
Tourisme Rural avec à la clef plus de 300 emplois directs et plus de
2000 emplois indirects, pour un budget global de 122 Millions de
Dirhams, financés par le Ministère du Tourisme et de l’artisanat et ses
partenaires.
Ce programma a pour vocation d’emmener les touriste à venir découvrir
les zones rurales du grand sud marocain avec des itinéraires allant à la
rencontre des populations et de leur mode de vie.
2008-03-13
Créée sur proposition du ministère de Commerce et d’Industrie, l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (SMDI) a pour objectif de conforter l’apport en fonds propres et permettre aux porteurs de projet de mobiliser des prêts bancaires, de parrainer les porteurs de projets par des professionnels afin d’augmenter la pérennité des entreprises créées. Par ailleurs, les prêts d’honneur peuvent être octroyés aux personnes désireuses de créer une entreprise individuelle « personne physique », mais aussi à deux associés désirant créer une société « personne morale ».Le succès de cette campagne, à laquelle a assisté le gouverneur de la province de Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren, outre les parlementaires et des représentants de la société civile, a été atteint grâce à la mobilisation et l’abnégation d’une équipe composée de différents professionnels qui ont animé la journée à travers quatre ateliers, à savoir l’atelier des fonds Produits du Terroir, atelier Souss-Massa-Drâa, initiative et atelier des fonds de soutien aux activités cinématographiques, atelier des fonds Micro industrie touristique.
Selon des sources, la zone de Drâa qui englobe les provinces de Ouarzazate et Zagora a bénéficié de 38% du nombre global des projets prévus, la deuxième étape prévoit le lancement de deux fonds qui sont dédiés à la valorisation des produits du terroir, et le soutien aux micro projets cinématographiques. Les axes fondamentaux des ateliers se sont articulés sur neuf modules de formation variés, en l’occurrence le profil et les aptitudes à entreprendre, comptabilité des entreprises, aspects juridiques et formalités de création des entreprises, techniques de vente et marketing, techniques de communication, élaboration du business plan, code de travail et obligations sociales, fiscalités des entreprises, code de commerce et relations bancaires, coaching ...
La consolidation du rôle de la province de Ouarzazate comme un grand leader de cinéma, et la création de « Ouarzazate Label », sont l’un des objectifs principaux dans la région.
Le soutien aux activités cinématographiques s’inscrit dans le cadre d’une logique plus globale. Il vise le positionnement de la province de Ouarzazate en tant que leader de l’industrie cinématographique à l’horizon 2016. Ce fonds a recensé un certain nombre de filières qui seront nécessaires pour l’accompagnement des jeunes promoteurs pour bénéficier, à l’instar des autres fonds, d’une subvention et aussi d’un parrainage, le but étant d’assumer le rôle de guichet unique pour la promotion et le développement de l’industrie cinématographique à Ouarzazate en parallèle avec la structure de « Film commission» créée le 29 janvier 2008 à Ouarzazate », déclare à ALM Abdessadek Elalem, du CRI Ouarzazate.
En effet, l’atelier qui concerne les fonds de soutien aux activités cinématographiques a attiré l’attention d’un grand public notamment des jeunes étudiants dans les filières cinématographiques. « En tant qu’étudiante dans la filière cinématographique, j’ai un grand espoir de créer mon propre projet après l’obtention de mon diplôme grâce à ce fonds de soutien
cinématographique, surtout lorsqu’on sait que le financement présente un problème majeur qui se pose dans le monde du cinéma au Maroc», nous a confié Karima Moukharej, étudiante à l’Institut spécialisé du cinéma à Ouarzazate.
Le 11-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Une caravane pour le développement de la région
Ouarzazate a abrité la première étape d’une caravane d’informations et de sensibilisation sur les fonds créés par le conseil régional de Souss-Massa-Drâa visant la présentation des fonds pour le financement de micro projets dans la région. Dans le cadre de la mise en place de conseil régional de Souss-Massa-Drâa, une caravane d’informations et de sensibilisation sur les fonds créés par le conseil régional de Souss-Massa-Drâa a été organisée, mardi dernier au palais des congrès de Ouarzazate, au profit des dizaines de personnes issues du monde de l’agriculture, du tourisme et du cinéma ainsi des jeunes étudiants de l’Institut de cinéma et la Faculté cinématographique.Initié par le conseil régional Souss- Massa-Drâa et la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir, cette campagne a pour vocation l’accompagnement et le financement en prêts « d’honneur » sans intérêts et sans garantie aux profits des porteurs de projets de la Région de Souss Massa Draa.Créée sur proposition du ministère de Commerce et d’Industrie, l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (SMDI) a pour objectif de conforter l’apport en fonds propres et permettre aux porteurs de projet de mobiliser des prêts bancaires, de parrainer les porteurs de projets par des professionnels afin d’augmenter la pérennité des entreprises créées. Par ailleurs, les prêts d’honneur peuvent être octroyés aux personnes désireuses de créer une entreprise individuelle « personne physique », mais aussi à deux associés désirant créer une société « personne morale ».Le succès de cette campagne, à laquelle a assisté le gouverneur de la province de Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren, outre les parlementaires et des représentants de la société civile, a été atteint grâce à la mobilisation et l’abnégation d’une équipe composée de différents professionnels qui ont animé la journée à travers quatre ateliers, à savoir l’atelier des fonds Produits du Terroir, atelier Souss-Massa-Drâa, initiative et atelier des fonds de soutien aux activités cinématographiques, atelier des fonds Micro industrie touristique.
Selon des sources, la zone de Drâa qui englobe les provinces de Ouarzazate et Zagora a bénéficié de 38% du nombre global des projets prévus, la deuxième étape prévoit le lancement de deux fonds qui sont dédiés à la valorisation des produits du terroir, et le soutien aux micro projets cinématographiques. Les axes fondamentaux des ateliers se sont articulés sur neuf modules de formation variés, en l’occurrence le profil et les aptitudes à entreprendre, comptabilité des entreprises, aspects juridiques et formalités de création des entreprises, techniques de vente et marketing, techniques de communication, élaboration du business plan, code de travail et obligations sociales, fiscalités des entreprises, code de commerce et relations bancaires, coaching ...
La consolidation du rôle de la province de Ouarzazate comme un grand leader de cinéma, et la création de « Ouarzazate Label », sont l’un des objectifs principaux dans la région.
Le soutien aux activités cinématographiques s’inscrit dans le cadre d’une logique plus globale. Il vise le positionnement de la province de Ouarzazate en tant que leader de l’industrie cinématographique à l’horizon 2016. Ce fonds a recensé un certain nombre de filières qui seront nécessaires pour l’accompagnement des jeunes promoteurs pour bénéficier, à l’instar des autres fonds, d’une subvention et aussi d’un parrainage, le but étant d’assumer le rôle de guichet unique pour la promotion et le développement de l’industrie cinématographique à Ouarzazate en parallèle avec la structure de « Film commission» créée le 29 janvier 2008 à Ouarzazate », déclare à ALM Abdessadek Elalem, du CRI Ouarzazate.
En effet, l’atelier qui concerne les fonds de soutien aux activités cinématographiques a attiré l’attention d’un grand public notamment des jeunes étudiants dans les filières cinématographiques. « En tant qu’étudiante dans la filière cinématographique, j’ai un grand espoir de créer mon propre projet après l’obtention de mon diplôme grâce à ce fonds de soutien
cinématographique, surtout lorsqu’on sait que le financement présente un problème majeur qui se pose dans le monde du cinéma au Maroc», nous a confié Karima Moukharej, étudiante à l’Institut spécialisé du cinéma à Ouarzazate.
Le 11-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
ALM : Que représente pour vous le Marathon des sables après 22 éditions en tant qu’organisateur et fondateur?
Patrick Bauer : C’est une chance incroyable d’avoir un métier passionnant qui me permet de voyager plusieurs fois dans l’année dans un pays que j’aime tant et de rencontrer des gens formidables et motivés. Le Marathon des sables est un succès, c’est une épreuve qui fait rêver et qui permet de partir à la conquête de soi-même. C’est un voyage physique hors du temps et un vrai voyage intérieur qui vous rappelle les valeurs essentielles. C’est aussi un formidable vecteur de communication et une reconnaissance officielle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui parraine l’événement depuis 13 ans et je suis très fier de cet honneur.
Pouvez-vous nous donner une définition de la compétition et nous dire quelles sont les conditions d’admission ?
Le Marathon des sables est une course par étapes d’environ 230 km qui se court en milieu désertique, en autosuffisance alimentaire avec l’obligation de porter son équipement (nourriture et matériel obligatoires). L’épreuve est ouverte aux hommes et aux femmes de plus de 18 ans titulaires d’un certificat d’aptitude à l’épreuve et d’un électrocardiogramme avec son tracé. Le tarif d’inscription varie selon les pays en fonction des trajets par avion.
Quelles sont les nouveautés et les surprises de l’édition 2008?
Le parcours est différent chaque année et n’est dévoilé que le jour d’arrivée des concurrents. On peut déjà annoncer que l’édition 2008 sera la plus longue jamais courue, avec un nombre record de participants puisqu’il y aura plus de 800 engagés issus de près de 35 pays à travers le monde. Quant aux surprises, elles viendront essentiellement des terrains traversés et de quelques animations. Lors du 22ème Marathon des sables, la présence de Hicham El Guerrouj a ravi tant les coureurs que les organisateurs. L’hommage rendu à Lahcen Ahansal a été des plus chaleureux. Un autre grand champion marocain du demi-fond devrait être présent cette année.
Le nom des frères Ahansal est désormais associé au Marathon des sables, qu’en pensez-vous ?
Le Marathon des sables est fier d’avoir vu surgir un champion exceptionnel comme Lahcen Ahansal. En remportant l’épreuve à 10 reprises, il est entré dans la légende du sport de grand fond. La confrontation sportive qui l’a opposé à son frère Mohammad a toujours été un exemple de ce que devrait être la rivalité sportive, basée sur le respect et la fraternité.
On retrouve là l’état d’esprit qui anime l’ensemble des concurrents. Tous se vouent un respect mutuel évident, car chaque coureur est conscient des difficultés partagées par l’autre. Ce respect est symbolisé par l’accueil réservé au dernier concurrent lors de la grande étape (80 km). Aujourd’hui de nouveaux coureurs émergent du peloton et la concurrence est vive ; il faut donc s’attendre à ce que de nouveaux noms s’inscrivent au palmarès de l’épreuve. Ceci dit, le nom des frères Ahansal restera associé à celui du Marathon des sables.
Concernant le volet humanitaire lié au Marathon des sables, quels sont vos projets et notamment le projet d’orphelinat à Ouarzazate ?
Un projet d’envergure a vu le jour l’an passé dans le petit village de Jdaid non loin de Taouz. Il s’agit d’un groupe de bâtiments comprenant un atelier d’artisanat où les femmes peuvent travailler, une crèche pour les bébés et une garderie pour les enfants non encore scolarisés. Un bloc sanitaire avec douches et toilettes ainsi qu’une salle de réunion complètent l’ouvrage. Cette année, un dispensaire, une cuisine et un salon vont être construits. Cela permettra de recevoir des touristes dans le cadre d’un accord avec des agences de voyages et de leur proposer divers produits fabriqués à Jdaid tout en leur servant un petit repas. En ce qui concerne le projet de Ouarzazate, nous organisons actuellement les accords nécessaires à la réalisation d’un orphelinat avec les différents partenaires institutionnels et privés.
Le 7-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
MARATHON DES SABLES
Patrick Bauer : «L’édition 2008 sera la plus longue jamais courue». Le fondateur et l’organisateur du Marathon des sables dévoile à ALM les secrets du marathon à l’occasion de la 23ème édition qui se tiendra du 28 mars au 7 avril 2008.ALM : Que représente pour vous le Marathon des sables après 22 éditions en tant qu’organisateur et fondateur?
Patrick Bauer : C’est une chance incroyable d’avoir un métier passionnant qui me permet de voyager plusieurs fois dans l’année dans un pays que j’aime tant et de rencontrer des gens formidables et motivés. Le Marathon des sables est un succès, c’est une épreuve qui fait rêver et qui permet de partir à la conquête de soi-même. C’est un voyage physique hors du temps et un vrai voyage intérieur qui vous rappelle les valeurs essentielles. C’est aussi un formidable vecteur de communication et une reconnaissance officielle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui parraine l’événement depuis 13 ans et je suis très fier de cet honneur.
Pouvez-vous nous donner une définition de la compétition et nous dire quelles sont les conditions d’admission ?
Le Marathon des sables est une course par étapes d’environ 230 km qui se court en milieu désertique, en autosuffisance alimentaire avec l’obligation de porter son équipement (nourriture et matériel obligatoires). L’épreuve est ouverte aux hommes et aux femmes de plus de 18 ans titulaires d’un certificat d’aptitude à l’épreuve et d’un électrocardiogramme avec son tracé. Le tarif d’inscription varie selon les pays en fonction des trajets par avion.
Quelles sont les nouveautés et les surprises de l’édition 2008?
Le parcours est différent chaque année et n’est dévoilé que le jour d’arrivée des concurrents. On peut déjà annoncer que l’édition 2008 sera la plus longue jamais courue, avec un nombre record de participants puisqu’il y aura plus de 800 engagés issus de près de 35 pays à travers le monde. Quant aux surprises, elles viendront essentiellement des terrains traversés et de quelques animations. Lors du 22ème Marathon des sables, la présence de Hicham El Guerrouj a ravi tant les coureurs que les organisateurs. L’hommage rendu à Lahcen Ahansal a été des plus chaleureux. Un autre grand champion marocain du demi-fond devrait être présent cette année.
Le nom des frères Ahansal est désormais associé au Marathon des sables, qu’en pensez-vous ?
Le Marathon des sables est fier d’avoir vu surgir un champion exceptionnel comme Lahcen Ahansal. En remportant l’épreuve à 10 reprises, il est entré dans la légende du sport de grand fond. La confrontation sportive qui l’a opposé à son frère Mohammad a toujours été un exemple de ce que devrait être la rivalité sportive, basée sur le respect et la fraternité.
On retrouve là l’état d’esprit qui anime l’ensemble des concurrents. Tous se vouent un respect mutuel évident, car chaque coureur est conscient des difficultés partagées par l’autre. Ce respect est symbolisé par l’accueil réservé au dernier concurrent lors de la grande étape (80 km). Aujourd’hui de nouveaux coureurs émergent du peloton et la concurrence est vive ; il faut donc s’attendre à ce que de nouveaux noms s’inscrivent au palmarès de l’épreuve. Ceci dit, le nom des frères Ahansal restera associé à celui du Marathon des sables.
Concernant le volet humanitaire lié au Marathon des sables, quels sont vos projets et notamment le projet d’orphelinat à Ouarzazate ?
Un projet d’envergure a vu le jour l’an passé dans le petit village de Jdaid non loin de Taouz. Il s’agit d’un groupe de bâtiments comprenant un atelier d’artisanat où les femmes peuvent travailler, une crèche pour les bébés et une garderie pour les enfants non encore scolarisés. Un bloc sanitaire avec douches et toilettes ainsi qu’une salle de réunion complètent l’ouvrage. Cette année, un dispensaire, une cuisine et un salon vont être construits. Cela permettra de recevoir des touristes dans le cadre d’un accord avec des agences de voyages et de leur proposer divers produits fabriqués à Jdaid tout en leur servant un petit repas. En ce qui concerne le projet de Ouarzazate, nous organisons actuellement les accords nécessaires à la réalisation d’un orphelinat avec les différents partenaires institutionnels et privés.
Le 7-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
Le 6-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Première édition du Festival international du tourisme rural
Après les 5èmes Assises du tourisme en 2005, Ouarzazate se prépare à accueillir son deuxième grand événement : le premier Festival international du tourisme rural.Du 6 au 8 juin 2008, la perle du grand Sud sera la destination privilégiée des professionnels du tourisme, de la micro finance, des institutionnels, des tour-opérateurs, et du monde associatif. Un grand nombre de journalistes de la presse généraliste et spécialisée, du monde entier, est accrédité à couvrir cet événement. La première édition de Festival international du tourisme rural, initialement prévue du 7 au 9 mars 2008, a été reportée aux 6 et 8 juin prochain, rapporte un communiqué de presse de l’organisateur de l’événement le cabinet Français «Affaires & Loisirs». «Ce report va permettre aux organisateurs et aux professionnels du tourisme de créer de nouvelles stratégies pour une bonne réussite de cette première édition», déclare à ALM Fatima-Zahra Hillion qui représente le cabinet français organisateur de l’événement «Affaires & Loisirs».Cet événement, le premier du genre au Maroc, sera l’occasion de promouvoir un nouveau créneau porteur de retombées économiques et sociales importantes et sensibiliser les voyageurs à la nécessité de préserver le patrimoine culturel, naturel et humain des lieux visités. De plus, l’accent sera mis sur l’impact du tourisme rural sur l’économie locale et sur le développement durable des populations concernées. S’inscrivant dans la stratégie nationale de développement du tourisme rural dans la région du grand Sud marocain, et en vue de relever le défi des 10 millions de touristes en 2010, ce festival, organisé par Affaires & Loisirs, fera découvrir aux différents participants et aux visiteurs, les richesses et les potentialités dont regorge notre pays.Le 6-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-03-13
Le 12-2-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Hausse de la fréquentation hôtelière
A l’instar des autres villes touristiques marocaines, Ouarzazate a enregistré une hausse de 27 % du nombre de nuitées durant le mois de décembre 2007.Ouarzazate a encore de beaux jours devant elle, la création dernièrement de «Film commission» qui marque la première étape de la stratégie 2016 pour ériger Ouarzazate en tant que pôle de l\'industrie cinématographique en Afrique ainsi que la hausse de la fréquentation hôtelière par rapport à l’année dernière qui ratifie son emplacement en tant que région importante dans la perspective de relever le défi de 10 millions de touristes à l\'horizon 2010.En effet, Le nombre estimé des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Ouarzazate affiche une hausse de +27% en décembre 2007 par rapport au même mois de l’année 2006. La tendance des nuitées enregistrées à Ouarzazate est supérieure à celle constatée à l’échelle nationale (-4% pour le mois de décembre 2007). Durant l’année 2007, Ouarzazate connaît une baisse de -3% de ses nuitées par rapport à la même période de l’année 2006. Les catégories d’hôtels classés 3*, 4* et les VVT cumulent 67% des nuitées totales enregistrées à Ouarzazate pour le mois de décembre 2007. Ces catégories d’hôtels affichent des résultats positifs, en terme de nuitées, en comparaison avec décembre 2006. Pour décembre 2007, le taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique, classés a augmenté de quatre points pour atteindre 24%. Selon Brahim, propriétaire d’un hôtel, cette hausse s’explique par le grand essor que connaît la région grâce aux tournages de grands longs-métrages de renommée internationale. Ainsi Ouarzazate dispose d’un potentiel touristique unique notamment le calme qui offre à ses visiteurs. Le document de la délégation du tourisme affiche qu\'au terme de l’année 2007, le taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique classés à Ouarzazate s’est situé à 28% enregistrant une baisse de deux points par rapport à l\'année 2006. La hausse enregistrée pour le mois de décembre 2007 au niveau de la ville de Ouarzazate (+27%) s’explique principalement par la hausse notable réalisée par les résidents (+305%). Le recul des nuitées (-3%) constaté au cours de l’année 2007 s’explique principalement par la baisse des nuitées du client principal de la ville, en l\'occurrence la France qui a affichée une chute de ses nuitées de -14%. Malgré leur recul les Français arrivent en tête des touristes visitant la perle du Sud au cours du mois de décembre 2007.Le 12-2-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-30
Une classe Solidarité au lycée Saint-Joseph à Avignon en France entamera en avril prochain les travaux de construction d\'une fromagerie dans la localité de Zaouit Sidi Ahmed (25 km d\'Ouarzazate).
La construction de cette fromagerie est la dernière partie d\'un projet de mise en place d\'une ferme agricole moderne qui comprend une étable, un espace de culture de luzerne et des dépendances sociales.
Cette oeuvre sera possible grâce notamment aux fonds collectés par la Classe du côté de trois Rotarys Club, indique une source de l\'association Groupe Solidaire Tammount qui réunit aussi bien des personnes d\'origines marocaine que françaises. Le rendez-vous printanier de cette année sera une occasion pour l\'organisation d\'ateliers de médecine des urgences animés par six sapeurs-pompiers français appartenant à l\'association ESPERADE (Médecins infirmières sapeurs). Dispensant une formation spécifique, ces ateliers profiteront notamment aux infirmiers de l\'hôpital provincial et de la commune rurale, aux sapeurs-pompiers d\'Ouarzazate, au personnel du Croissant-Rouge local, et à certains acteurs associatifs de la population de Tikirt et de Zaouit Sidi Ahmed. L\'association française ESPERADE fera don, à cette occasion, d\'une ambulance (VSAB) entièrement équipée, ajoute-t-on de même source.
Depuis 2002, les élèves français d\'Avignon se rendent au village de Zaouit Sidi Ahmed dans un objectif de mettre en place avec les jeunes du village une ferme agricole collective.
Les efforts conjugués dans le cadre de ce projet associatif visent à réaliser une conception et une plate-forme pour une tradition de tourisme solidaire, dans l\'objectif d\'aider les populations à se doter de moyens supplémentaires pour subvenir aux besoins quotidiens.
Jumelé à trois écoles primaires situées en l\'occurrence dans les villages de Tikirt, Aït Boumen et Imzoughen, le lycée Saint Joseph contribue à l\'équipement de ces établissements et à faciliter la scolarité des élèves issus souvent de familles nécessiteuses.
Le 22-1-2008
Par : MAP
Ouarzazate : Une ferme agricole moderne ouvrira ses portes
Un projet social verra bientôt le jour à Ouarzazate, plus précisément à Zaouiat Sidi Ahmed. Il s’agit de la mise en place d’une ferme agricole moderne, fruit d’une collaboration maroco-française.Une classe Solidarité au lycée Saint-Joseph à Avignon en France entamera en avril prochain les travaux de construction d\'une fromagerie dans la localité de Zaouit Sidi Ahmed (25 km d\'Ouarzazate).
La construction de cette fromagerie est la dernière partie d\'un projet de mise en place d\'une ferme agricole moderne qui comprend une étable, un espace de culture de luzerne et des dépendances sociales.
Cette oeuvre sera possible grâce notamment aux fonds collectés par la Classe du côté de trois Rotarys Club, indique une source de l\'association Groupe Solidaire Tammount qui réunit aussi bien des personnes d\'origines marocaine que françaises. Le rendez-vous printanier de cette année sera une occasion pour l\'organisation d\'ateliers de médecine des urgences animés par six sapeurs-pompiers français appartenant à l\'association ESPERADE (Médecins infirmières sapeurs). Dispensant une formation spécifique, ces ateliers profiteront notamment aux infirmiers de l\'hôpital provincial et de la commune rurale, aux sapeurs-pompiers d\'Ouarzazate, au personnel du Croissant-Rouge local, et à certains acteurs associatifs de la population de Tikirt et de Zaouit Sidi Ahmed. L\'association française ESPERADE fera don, à cette occasion, d\'une ambulance (VSAB) entièrement équipée, ajoute-t-on de même source.
Depuis 2002, les élèves français d\'Avignon se rendent au village de Zaouit Sidi Ahmed dans un objectif de mettre en place avec les jeunes du village une ferme agricole collective.
Les efforts conjugués dans le cadre de ce projet associatif visent à réaliser une conception et une plate-forme pour une tradition de tourisme solidaire, dans l\'objectif d\'aider les populations à se doter de moyens supplémentaires pour subvenir aux besoins quotidiens.
Jumelé à trois écoles primaires situées en l\'occurrence dans les villages de Tikirt, Aït Boumen et Imzoughen, le lycée Saint Joseph contribue à l\'équipement de ces établissements et à faciliter la scolarité des élèves issus souvent de familles nécessiteuses.
Le 22-1-2008
Par : MAP
2008-01-30
L’Association Al-Michâal du théâtre et du cinéma s\'investit dans la promotion de la culture théâtrale à travers l\'organisation, du 31 mars au 6 avril prochains à Erfoud, de la première rencontre sur le théâtre autour du thème «Pour la consécration de la culture théâtrale à Tafilalet». A travers cette importante initiative, l\'Association Al-Michâal ambitionne de contribuer à promouvoir la production théâtrale, à favoriser les conditions idoines pour la création dramatique et à encourager l\'échange des expériences dans ce domaine qui commence à gagner du terrain au niveau de la région à la faveur de la multiplication des manifestations théâtrales. Outre la partie organisatrice, cette rencontre connaîtra la participation de six associations, ateliers ou troupes théâtrales représentant plusieurs régions du Royaume, dont l\'Association Al-Amal (Témara), la troupe Nibras Al-Atama (Tata), l\'atelier de recherche musicale et théâtrale (Casablanca), le théâtre des jeunes d\'Al-Qods (Fès), l\'association Chouala pour la culture et l\'environnement (Boudnib) et la troupe théâtrale Assawari du Bahreïn.
Des ateliers sur les techniques de mise en scène, la scénographie, l\'improvisation et l\'écriture dramatique sont aussi au programme de cette manifestation culturelle qui sera encadrée par un jury composé d\'hommes de théâtre, de chercheurs et de critiques, dont Abderahmane Benzidane, Younès Loulidi, Hassan Youssfi, Abdelkader Ababou, Meskini Sghir, Abdelfettah Abtani, Latifa Belkhiri et Said Karimi. En marge de cette rencontre, un vibrant hommage sera rendu à deux figures de la scène artistique nationale, à savoir Driss Roukh, grand comédien et Benhammou Seddiq, l\'un des fondateurs de l\'association Al-Michâal.
Le président de l\'association Al Michâal du théâtre et du cinéma d\'Erfoud, Abdelhak Bediar, a souligné, dans une déclaration à la MAP, que cette rencontre sera le début d\'un rendez-vous annuel qui s\'assigne pour objectif majeur de consacrer la tradition artistique au niveau de la région, de s\'ouvrir sur diverses expériences et de favoriser l\'ancrage de cette culture.
Al Michâal avait organisé fin janvier 2007 la 3ème édition du festival régional du théâtre des jeunes sous le thème «Tafilalet : le théâtre entre les défis actuels et les enjeux d\'avenir». Lors de cette manifestation, l\'association a remporté le grand prix pour sa pièce «Hzam lalla Oumadar». Elle avait également remporté le premier prix de la 3-ème rencontre nationale du théâtre des jeunes pour sa pièce «Jeux des petits», écrite et mise en scène par Rédouane Bediar.
Le 28-1-2008
Par : MAP
Erfoud : Un festival de théâtre voit le jour
Un festival de théâtre vient de naître dans la ville d’Erfoud. Au grand bonheur des passionnés des arts de la scène.L’Association Al-Michâal du théâtre et du cinéma s\'investit dans la promotion de la culture théâtrale à travers l\'organisation, du 31 mars au 6 avril prochains à Erfoud, de la première rencontre sur le théâtre autour du thème «Pour la consécration de la culture théâtrale à Tafilalet». A travers cette importante initiative, l\'Association Al-Michâal ambitionne de contribuer à promouvoir la production théâtrale, à favoriser les conditions idoines pour la création dramatique et à encourager l\'échange des expériences dans ce domaine qui commence à gagner du terrain au niveau de la région à la faveur de la multiplication des manifestations théâtrales. Outre la partie organisatrice, cette rencontre connaîtra la participation de six associations, ateliers ou troupes théâtrales représentant plusieurs régions du Royaume, dont l\'Association Al-Amal (Témara), la troupe Nibras Al-Atama (Tata), l\'atelier de recherche musicale et théâtrale (Casablanca), le théâtre des jeunes d\'Al-Qods (Fès), l\'association Chouala pour la culture et l\'environnement (Boudnib) et la troupe théâtrale Assawari du Bahreïn.
Des ateliers sur les techniques de mise en scène, la scénographie, l\'improvisation et l\'écriture dramatique sont aussi au programme de cette manifestation culturelle qui sera encadrée par un jury composé d\'hommes de théâtre, de chercheurs et de critiques, dont Abderahmane Benzidane, Younès Loulidi, Hassan Youssfi, Abdelkader Ababou, Meskini Sghir, Abdelfettah Abtani, Latifa Belkhiri et Said Karimi. En marge de cette rencontre, un vibrant hommage sera rendu à deux figures de la scène artistique nationale, à savoir Driss Roukh, grand comédien et Benhammou Seddiq, l\'un des fondateurs de l\'association Al-Michâal.
Le président de l\'association Al Michâal du théâtre et du cinéma d\'Erfoud, Abdelhak Bediar, a souligné, dans une déclaration à la MAP, que cette rencontre sera le début d\'un rendez-vous annuel qui s\'assigne pour objectif majeur de consacrer la tradition artistique au niveau de la région, de s\'ouvrir sur diverses expériences et de favoriser l\'ancrage de cette culture.
Al Michâal avait organisé fin janvier 2007 la 3ème édition du festival régional du théâtre des jeunes sous le thème «Tafilalet : le théâtre entre les défis actuels et les enjeux d\'avenir». Lors de cette manifestation, l\'association a remporté le grand prix pour sa pièce «Hzam lalla Oumadar». Elle avait également remporté le premier prix de la 3-ème rencontre nationale du théâtre des jeunes pour sa pièce «Jeux des petits», écrite et mise en scène par Rédouane Bediar.
Le 28-1-2008
Par : MAP
2008-01-28
Comment jugez vous Babel dans votre carrière ?
C’est certainement l’un de mes meilleurs films car il s’agit d’un vrai travail d’équipe. Il n’y a pas de stars dans Babel mais un groupe de comédiens qui se partagent l’écran au service d’une excellente intrigue.
Je me sens comme un citoyen du monde et chacun un rôle à jouer pour aider notre planète. L’intrique de Babel est la preuve que tout est lié.
Quelle a été votre expérience du tournage au Maroc ?
Je garde des souvenirs forts des semaines passées à OUARZAZATE. J’ai rencontré des gens prêts à tout donner pour aider leurs prochains.
Quelle est la scène la plus mémorable ?
Celle ou mon épouse Jouée par Cate Blanchett est entre la vie et la mort. Faute de docteur, c’est un vétérinaire qui arrive. Eh bien le marocain qui joue ce rôle est un vrai vétérinaire. C’était assez surréaliste car la fiction se mélangeait à la réalité. Le réalisateur Gonzalez Inarritu est très fort pour cela.
Comment faites vous pour garder la tête froide lorsque l’on vous présente comme l’acteur le plus convoité d’HOLLYWOOD ?
La première chose à faire est de ne jamais croire ce que l’on raconte à mon sujet ! Hollywood n’est pas une obsession pour moi, juste business. Je ne suis pas du genre à traîner à Los Angeles si je n’ai pas une raison professionnelle.
Votre célébrité n’est-elle pas difficile à supporter ?
Je connais les règles du jeu. La seule chose que je ne supporte pas c’est que l’on s’attaque à mes enfants.
Y aura-t-il un océans 13 ?
A première réponse serait de dire non. Nous nous étions engagés à réaliser une trilogie. Mais je suis prêt à recommencer dès demain si George CLOONEY, Matt DAMON et le reste de la bande veulent continuer. Ces films sont presque une bouffée d’oxygène dans nos carrières car c’est avant tout l’occasion de nous retrouver durant plusieurs semaines. Jouer la comédie est un plaisir. Lorsque cela se fait avec des copains comme George, c’est une fête permanente.
C’est le cas avec le film que vous avez tourné avec lui ?
Les frères COEN m’ont proposé de retrouver George dans une comédie dramatique sur l’histoire loufoque d’un agent de la CIA qui perd un CD contenant toutes ses mémoires et ses enquêtes. JOHN MALKOVICH, Francès Mc DORMAND et Tilda SWINTON sont également à l’affiche de Burn After Reading.
Propos recueillis à Hollywood par Gilles Toucas
BRAD PITT : citoyen du monde
BABEL, film dramatique du réalisateur mexicain Gonzales Inarritu, couronné au festival de Cannes par le prix de la mise en scène marque un tournant décisif pour Brad PITT.Comment jugez vous Babel dans votre carrière ?
C’est certainement l’un de mes meilleurs films car il s’agit d’un vrai travail d’équipe. Il n’y a pas de stars dans Babel mais un groupe de comédiens qui se partagent l’écran au service d’une excellente intrigue.
Je me sens comme un citoyen du monde et chacun un rôle à jouer pour aider notre planète. L’intrique de Babel est la preuve que tout est lié.
Quelle a été votre expérience du tournage au Maroc ?
Je garde des souvenirs forts des semaines passées à OUARZAZATE. J’ai rencontré des gens prêts à tout donner pour aider leurs prochains.
Quelle est la scène la plus mémorable ?
Celle ou mon épouse Jouée par Cate Blanchett est entre la vie et la mort. Faute de docteur, c’est un vétérinaire qui arrive. Eh bien le marocain qui joue ce rôle est un vrai vétérinaire. C’était assez surréaliste car la fiction se mélangeait à la réalité. Le réalisateur Gonzalez Inarritu est très fort pour cela.
Comment faites vous pour garder la tête froide lorsque l’on vous présente comme l’acteur le plus convoité d’HOLLYWOOD ?
La première chose à faire est de ne jamais croire ce que l’on raconte à mon sujet ! Hollywood n’est pas une obsession pour moi, juste business. Je ne suis pas du genre à traîner à Los Angeles si je n’ai pas une raison professionnelle.
Votre célébrité n’est-elle pas difficile à supporter ?
Je connais les règles du jeu. La seule chose que je ne supporte pas c’est que l’on s’attaque à mes enfants.
Y aura-t-il un océans 13 ?
A première réponse serait de dire non. Nous nous étions engagés à réaliser une trilogie. Mais je suis prêt à recommencer dès demain si George CLOONEY, Matt DAMON et le reste de la bande veulent continuer. Ces films sont presque une bouffée d’oxygène dans nos carrières car c’est avant tout l’occasion de nous retrouver durant plusieurs semaines. Jouer la comédie est un plaisir. Lorsque cela se fait avec des copains comme George, c’est une fête permanente.
C’est le cas avec le film que vous avez tourné avec lui ?
Les frères COEN m’ont proposé de retrouver George dans une comédie dramatique sur l’histoire loufoque d’un agent de la CIA qui perd un CD contenant toutes ses mémoires et ses enquêtes. JOHN MALKOVICH, Francès Mc DORMAND et Tilda SWINTON sont également à l’affiche de Burn After Reading.
Propos recueillis à Hollywood par Gilles Toucas
2008-01-21
La première femme guide montagne dans le Royaume, est originaire du Haut-Atlas et plus précisément de la vallée d’Aït Bougmass dans la province d’Azilal, un monde fait essentiellement pour les nomades et les transhumants.Née à Marrakech dans une famille constituée de dix personnes dont elle est l’aînée, Zineb est mère de deux enfants, Ayoub et Salma. «Je suis une fille de la montagne», dit-elle presque tout le temps comme pour souligner sa fierté.
Elle a découvert ce monde merveilleux des montagnes pour la première fois quand elle est retournée au village de ses parents pour travailler en tant qu’interprète pour la Coopération franco-marocaine pendant cinq ans. La montagne lui a donné envie de découvrir la culture berbère au coeur de cette vallée où des activités comme le trekking et la randonnée faisait partie du quotidien. Eblouie par la nature et mordue de l’exploration, elle décide de devenir guide à tout prix. Elle était la seule femme parmi 100 candidats. On ne lui a pas permis de poursuivre sa quête sous prétexte que pour être guide de montagne, il faut être un homme.
Les femmes ne peuvent être «qu’institutrices ou infirmières», dans ces régions. «Lorsqu’ils m’ont considérée, étant femme, incapable de décrocher le droit d’exercer ce métier, j’ai tout fait pour leur montrer qu’ils avaient tort!», s’exclame Zineb. L’année d’après, elle a été retenue pour passer l’ensemble des épreuves, y compris celle sur terrain qui consiste en une marche de 45 km. «A ce moment, je ne pesais que 45kg. Ce parcours m’a beaucoup fait souffrir. En plus, les animateurs et les collègues stagiaires n’étaient pas gentils du tout. Mais j’ai tenu jusqu\'à la fin en me disant que je serais la première femme guide professionnelle au Maroc», confie-t-elle.
Zineb a réussi son parcours avec son expérience de 16 ans. Elle a créé deux projets : une agence de voyages et une maison d’hôtes à Ouarzazate avec son mari Jean-Pierre Dutcharry, un résidant français à Ouarzazate converti à l’Islam. Les deux passionnés du désert et de la montagne forment un couple de professionnels connu dans le circuit touristique écologique. Ils proposent à leurs hôtes la découverte du Maroc à travers le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas, la côte atlantique, le Sahara, les hautes vallées. Des traversées à dos de chameaux à travers des circuits organisés pour des couples, des familles, des groupes, des agences ou encore pour une personne. «Outre le rôle du guide dans la promotion du pays, ce métier m’a ouvert les yeux, il m’a offert la chance de découvrir mes compétences en tant que femme et de nombreuses régions que je ne connaissais pas. Je ne quitterai pour rien au monde ce métier», affirme Zineb. Elle force l’admiration et le mérite amplement.
Le 18-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Zineb, la première femme guide de montagne.
Elle connaît absolument tout sur les montagnes. A 44 ans, Zineb Bouthoum devient la première femme guide de montagne au Maroc. Son secret ? Elle nous le confie.Un foulard couvre ses cheveux et ce sourire radieux illumine son visage. Zineb Boutkhoum est fière d’avoir fait de sa passion son métier. Une activité qui n’était souvent pratiquée que par les hommes. La première femme guide montagne dans le Royaume, est originaire du Haut-Atlas et plus précisément de la vallée d’Aït Bougmass dans la province d’Azilal, un monde fait essentiellement pour les nomades et les transhumants.Née à Marrakech dans une famille constituée de dix personnes dont elle est l’aînée, Zineb est mère de deux enfants, Ayoub et Salma. «Je suis une fille de la montagne», dit-elle presque tout le temps comme pour souligner sa fierté.
Elle a découvert ce monde merveilleux des montagnes pour la première fois quand elle est retournée au village de ses parents pour travailler en tant qu’interprète pour la Coopération franco-marocaine pendant cinq ans. La montagne lui a donné envie de découvrir la culture berbère au coeur de cette vallée où des activités comme le trekking et la randonnée faisait partie du quotidien. Eblouie par la nature et mordue de l’exploration, elle décide de devenir guide à tout prix. Elle était la seule femme parmi 100 candidats. On ne lui a pas permis de poursuivre sa quête sous prétexte que pour être guide de montagne, il faut être un homme.
Les femmes ne peuvent être «qu’institutrices ou infirmières», dans ces régions. «Lorsqu’ils m’ont considérée, étant femme, incapable de décrocher le droit d’exercer ce métier, j’ai tout fait pour leur montrer qu’ils avaient tort!», s’exclame Zineb. L’année d’après, elle a été retenue pour passer l’ensemble des épreuves, y compris celle sur terrain qui consiste en une marche de 45 km. «A ce moment, je ne pesais que 45kg. Ce parcours m’a beaucoup fait souffrir. En plus, les animateurs et les collègues stagiaires n’étaient pas gentils du tout. Mais j’ai tenu jusqu\'à la fin en me disant que je serais la première femme guide professionnelle au Maroc», confie-t-elle.
Zineb a réussi son parcours avec son expérience de 16 ans. Elle a créé deux projets : une agence de voyages et une maison d’hôtes à Ouarzazate avec son mari Jean-Pierre Dutcharry, un résidant français à Ouarzazate converti à l’Islam. Les deux passionnés du désert et de la montagne forment un couple de professionnels connu dans le circuit touristique écologique. Ils proposent à leurs hôtes la découverte du Maroc à travers le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas, la côte atlantique, le Sahara, les hautes vallées. Des traversées à dos de chameaux à travers des circuits organisés pour des couples, des familles, des groupes, des agences ou encore pour une personne. «Outre le rôle du guide dans la promotion du pays, ce métier m’a ouvert les yeux, il m’a offert la chance de découvrir mes compétences en tant que femme et de nombreuses régions que je ne connaissais pas. Je ne quitterai pour rien au monde ce métier», affirme Zineb. Elle force l’admiration et le mérite amplement.
Le 18-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Cependant, les lieux de loisirs ne suivent pas cette évolution. Espaces verts et parcs de jeux manquent à l’appel. Les quelques tentatives de création d’espaces verts n’ont été que minimes, ponctuelles et plutôt éphémères. Ouarzazate méritait un projet d’envergure de ce type pour «respirer».
L’étude ayant donné naissance à ce projet de la ceinture verte a été réalisée par la Direction régionale des Eaux et Forêts du Sud-Ouest (DREFSO) sur instructions du Haut commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, lors de sa visite à la zone du Draâ les 16 et 17 mars 2007, et suite aux recommandations du gouverneur de la province», déclare à l’ALM Es-Said Makkak, chef de service provincial des Eaux et Forêts de Ouarzazate. «La création de cette ceinture verte de Ouarzazate concrétise la volonté partagée des différents intervenants, entre autres, la DREF-SO, la Commune urbaine, l’autorité provinciale, la promotion nationale et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement à travers la mise en synergie de leurs efforts. Ce projet vient renforcer l’action partenariale déjà entamée au niveau du périmètre d’Anatime, dont la première tranche a porté sur une superficie de 50 hectares», précise ce responsable.La zone du projet s’étale sur une superficie de 6800 hectares environ. Elle englobe périphérie de la ville de Ouarzazate, les berges du lac du barrage Mansour Eddahbi, les axes routiers et des espaces à l’intérieur de la ville au profit de 50.000 habitants.
Le projet de création de la ceinture verte de Ouarzazate porte sur une superficie globale de 1880 hectares, dont les plantations en périphérie de la ville (1350ha), les espaces verts urbains (120ha), les plantations en bordure du grand lac du barrage (300 ha). La durée d’exécution est de cinq années à compter de 2008 pour un coût de 75.352.000 DH. Les impacts environnementaux et socio-économiques attendus sont multiples. Ouarzazate pourra atténuer les effets de l’érosion éolienne et hydrique, entre autres mais l’implication de l’ensemble pour la réussite de ce projet reste une priorité.
Le 14-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Les espaces verts prennent place.
Le projet de création de la ceinture verte à Ouarzazate se concrétise. Le partenariat entre la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, le Conseil régional de Souss-Massa-Draâ et le Conseil municipal et provincial de Ouarzazate a donné ses fruits.Des espaces verts, Ouarzazate en avait besoin. Le projet de création de la ceinture verte répond au souci de la protection de la ville contre les vents forts et la pollution. La ville de Ouarzazate connaît un développement économique et est une valeur sûre pour le tourisme grâce à son environnement qui a séduit les producteurs de cinéma.Cependant, les lieux de loisirs ne suivent pas cette évolution. Espaces verts et parcs de jeux manquent à l’appel. Les quelques tentatives de création d’espaces verts n’ont été que minimes, ponctuelles et plutôt éphémères. Ouarzazate méritait un projet d’envergure de ce type pour «respirer».
L’étude ayant donné naissance à ce projet de la ceinture verte a été réalisée par la Direction régionale des Eaux et Forêts du Sud-Ouest (DREFSO) sur instructions du Haut commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, lors de sa visite à la zone du Draâ les 16 et 17 mars 2007, et suite aux recommandations du gouverneur de la province», déclare à l’ALM Es-Said Makkak, chef de service provincial des Eaux et Forêts de Ouarzazate. «La création de cette ceinture verte de Ouarzazate concrétise la volonté partagée des différents intervenants, entre autres, la DREF-SO, la Commune urbaine, l’autorité provinciale, la promotion nationale et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement à travers la mise en synergie de leurs efforts. Ce projet vient renforcer l’action partenariale déjà entamée au niveau du périmètre d’Anatime, dont la première tranche a porté sur une superficie de 50 hectares», précise ce responsable.La zone du projet s’étale sur une superficie de 6800 hectares environ. Elle englobe périphérie de la ville de Ouarzazate, les berges du lac du barrage Mansour Eddahbi, les axes routiers et des espaces à l’intérieur de la ville au profit de 50.000 habitants.
Le projet de création de la ceinture verte de Ouarzazate porte sur une superficie globale de 1880 hectares, dont les plantations en périphérie de la ville (1350ha), les espaces verts urbains (120ha), les plantations en bordure du grand lac du barrage (300 ha). La durée d’exécution est de cinq années à compter de 2008 pour un coût de 75.352.000 DH. Les impacts environnementaux et socio-économiques attendus sont multiples. Ouarzazate pourra atténuer les effets de l’érosion éolienne et hydrique, entre autres mais l’implication de l’ensemble pour la réussite de ce projet reste une priorité.
Le 14-1-2008 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Le festival se veut être une occasion propice de promouvoir toutes les composantes de la ville de Ouarzazate et sa région et d’en faire une destination de choix pour la pratique du tourisme rural en mettant en valeur son potentiel culturel, géographique et humain.
Outre les avantages économiques et sociaux du développement de l’activité touristique local (la lutte contre la pauvreté, limitation de l’exode rural, la dynamisation de l’économie locale et régionale), cet évènement s’assigne aussi pour mission d’attirer l’attention sur plusieurs lacunes qui entravent toujours le développement de la région.
Il s’agit, en particulier, de mettre l’accent sur la nécessité de l’amélioration du réseau routier, notamment par l’aménagement du tunnel de Tichka et sur la mise en place de lignes aériennes à faible coût.
« Concevoir et commercialiser le Produit Ouarzazate» en tant que destination à part entière avec notamment la création d’activités de loisirs : spectacles folkloriques en lieux publiques, animation…
La capitale du 7ème art abritera cette manifestation dans le cadre de la stratégie nationale de la promotion du tourisme rural dans la région du sud.
Le défi des 10 millions de touristes en 2010, oblige.
Le 1-1-2008 Par : Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Le tourisme rural creuse son chemin.
La première édition du Festival international du tourisme rural se tiendra du 7 au 9 mars 2008 à Ouarzazate. La nouvelle année annonce un démarrage culturel des plus prometteurs pour la capitale du 7ème art.Le premier Festival du tourisme rural élira domicile à Ouarzazate du 7 au 9 mars 2008. Objectif : promouvoir le tourisme rural et en faire l’opportunité d’ouvrir la ville de Ouarzazate et sa région au monde extérieur.Ce festival aura lieu au Palais des congrès à la place du 3 Mars au coeur de Ouarzazate. Il réunira tous les intervenants concernés de près et de loin par le développement durable de la région : institutionnels, hôteliers, agences de voyages, tour-opérateurs, organismes bancaires, associations, compagnies aériennes, investisseurs, chercheurs...«L’événement se déroulera sous forme de conférences, ateliers et tables rondes, pendant les matinées qui cèderont la place aux festivités (tableaux folkloriques, séances de dégustation de cuisine locale, expositions artisanales...), les après-midi», déclare à ALM Fatima-Zahra Hillion qui représente le cabinet français organisateur de l’événement «Affaires & Loisirs», spécialisé dans l’événementiel touristique. «Ouarzazate est une ville de renommée internationale grâce aux tournages des grands films qu’elle accueille et les célèbres acteurs qui y font escale. Ce festival va donner plus de rayonnement à la ville en la transformant en perle du Sud mondiale à travers une couverture médiatique d’envergure,grâce aux médias internationaux et en particulier ceux qui sont spécialisés dans le tourisme», ajoute Mme Hillion.Le menu de ce festival sera, ainsi, très varié. Il s’agira de tracer le chemin de l’épanouissement du tourisme rural et d’en étudier l’ensemble des aspects afin de définir les moyens de le développer. Car, le but escompté est de donner vie au tourisme rural d’une part, et de sensibiliser les touristes, les professionnels et la population à la nécessité de préserver le patrimoine culturel, naturel et humain des lieux visités, d’autre part.Le festival se veut être une occasion propice de promouvoir toutes les composantes de la ville de Ouarzazate et sa région et d’en faire une destination de choix pour la pratique du tourisme rural en mettant en valeur son potentiel culturel, géographique et humain.
Outre les avantages économiques et sociaux du développement de l’activité touristique local (la lutte contre la pauvreté, limitation de l’exode rural, la dynamisation de l’économie locale et régionale), cet évènement s’assigne aussi pour mission d’attirer l’attention sur plusieurs lacunes qui entravent toujours le développement de la région.
Il s’agit, en particulier, de mettre l’accent sur la nécessité de l’amélioration du réseau routier, notamment par l’aménagement du tunnel de Tichka et sur la mise en place de lignes aériennes à faible coût.
« Concevoir et commercialiser le Produit Ouarzazate» en tant que destination à part entière avec notamment la création d’activités de loisirs : spectacles folkloriques en lieux publiques, animation…
La capitale du 7ème art abritera cette manifestation dans le cadre de la stratégie nationale de la promotion du tourisme rural dans la région du sud.
Le défi des 10 millions de touristes en 2010, oblige.
Le 1-1-2008 Par : Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Unique en son genre au Maroc, cet institut est un établissement public pour la formation professionnelle aux différents métiers du cinéma ouvert pour tous les candidats du Maroc. Sur le plan concept, l\'institut est une version moderne de l\'école entreprise plus adaptée au monde de la formation d\'aujourd\'hui. Une nouveauté qui n’existe nulle part au continent africain.
Son objectif : doter le marché de l’emploi d’une main-d’œuvre qualifiée et répondre ainsi au besoin de la profession à l’échelle internationale. La durée de formation est étalée sur deux années et est sanctionnée par un diplôme de technicien spécialisé. L’école est ouverte à tous les candidats marocains, 40% sont de la région de Ouarzazate, les autres en provenance des autres villes du Royaume.Bâtie sur une superficie de 1757 M², l\'ISMC de Ouarzazate comprend un grand plateau de tournage répondant aux normes professionnelles. Plus de 100 stagiaires par an poursuivent leurs études dans six métiers du cinéma :
-«plateau et machinerie»,
-«gestion de la production»,
-«décor et accessoires»,
-«coiffure et maquillage»,
-«costume et habillage»,
-«effets spéciaux».
Les stagiaires disposent d’un capital temps pour mener à bien le projet défini correspondant à leurs compétences. La réalisation d’un projet audiovisuel est le produit d’une équipe formée d’éléments provenant des différentes filières en fin de formation, le projet final et le rapport qui l’accompagnent sont essentiels à l’obtention du diplôme. La formation comporte deux stages en milieu professionnel,un en 1ère année etle second en 2ème année.
Les filières:
- «Effets Spéciaux» : former un professionnel maîtrisant des techniques effets spéciaux de caméra (surimpression, cache, contre cache, banc titre, variation de vitesse de la prise de vue…) et maîtrisant également des effets spéciaux de décor : effet d’eau (pluie, neige, brouillard), effets pyrotechniques explosion, orages, incendies.
- «Plateau et Machinerie» : former des professionnels qui assurent la mise en place de l’éclairage, des équipements nécessaires à l’installation et aux mouvements des cameras. Ils veillent à la fluidité de la prose de vue et qui seront capables de réaliser le montage et le démontage du matériel de tournage (Grue, Chariot, dollies, rails de travelling, structures métalliques, support de caméra) .
- «Gestion de la production» : permettre au stagiaire d’acquérir la traduction matériellement et financièrement le contenu d’un scénario, d’une pièce, d’une partition établir ou négocier un devis, un budget, une comptabilité ou un bilan, rédiger ou négocier un contrat de vente, d’engagement, de coproduction, d’assurance, de prestation de service.
- «Décor et accessoires» : former de futurs techniciens qui peuvent lire ou établir le tracé des plans en 2D ou 3D, des dessins d’un décor ou d’un accessoire, traduire dans la recherche, la réalisation ou l’installation des décors et des accessoires, le contenu du scénario ou de la pièce, et les choix artistiques du metteur en scène ou du réalisateur.
- «Coiffure et maquillage» : préparer une main-d’œuvre compétente à la réalisation d’une coiffure ou d’un maquillage, en fonction des caractéristiques, des styles, des époques, de la lumière, de la mise en scène, des décors, des costumes et du personnage.
- «Costume et habillage» : permettre à l’étudiant stagiaire de veiller à l’atelier où il conçoit et fabrique les costumes, aux loges et plateaux, à ce que les artistes interprètes soient habillés selon le scénario. Il participe, aux côtés des autres professionnels, à l’acte de création.
Le 27-12-2007 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : Les jeunes se forment aux métiers du cinéma.
Le succès ne s’est pas fait attendre pour l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma implanté au centre de Ouarzazate. L’école forme plus de 200 Marocains, dont une majorité de jeunes de la province. Ouarzazate séduit les cinéastes de tous les horizons, mais aussi ceux qui sont passionnés par le cinéma. L’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma créé à Ouarzazate s’inscrit dans cet objectif. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé à la pose de la première pierre de ce projet à Ouarzazate en janvier 2005. Réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la solidarité et l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail «OFPPT», cette école située au centre-ville ambitionne de répondre à la forte demande en ressources humaines notamment des professionnels dans le domaine cinématographique. Unique en son genre au Maroc, cet institut est un établissement public pour la formation professionnelle aux différents métiers du cinéma ouvert pour tous les candidats du Maroc. Sur le plan concept, l\'institut est une version moderne de l\'école entreprise plus adaptée au monde de la formation d\'aujourd\'hui. Une nouveauté qui n’existe nulle part au continent africain.
Son objectif : doter le marché de l’emploi d’une main-d’œuvre qualifiée et répondre ainsi au besoin de la profession à l’échelle internationale. La durée de formation est étalée sur deux années et est sanctionnée par un diplôme de technicien spécialisé. L’école est ouverte à tous les candidats marocains, 40% sont de la région de Ouarzazate, les autres en provenance des autres villes du Royaume.Bâtie sur une superficie de 1757 M², l\'ISMC de Ouarzazate comprend un grand plateau de tournage répondant aux normes professionnelles. Plus de 100 stagiaires par an poursuivent leurs études dans six métiers du cinéma :
-«plateau et machinerie»,
-«gestion de la production»,
-«décor et accessoires»,
-«coiffure et maquillage»,
-«costume et habillage»,
-«effets spéciaux».
Les stagiaires disposent d’un capital temps pour mener à bien le projet défini correspondant à leurs compétences. La réalisation d’un projet audiovisuel est le produit d’une équipe formée d’éléments provenant des différentes filières en fin de formation, le projet final et le rapport qui l’accompagnent sont essentiels à l’obtention du diplôme. La formation comporte deux stages en milieu professionnel,un en 1ère année etle second en 2ème année.
Les filières:
- «Effets Spéciaux» : former un professionnel maîtrisant des techniques effets spéciaux de caméra (surimpression, cache, contre cache, banc titre, variation de vitesse de la prise de vue…) et maîtrisant également des effets spéciaux de décor : effet d’eau (pluie, neige, brouillard), effets pyrotechniques explosion, orages, incendies.
- «Plateau et Machinerie» : former des professionnels qui assurent la mise en place de l’éclairage, des équipements nécessaires à l’installation et aux mouvements des cameras. Ils veillent à la fluidité de la prose de vue et qui seront capables de réaliser le montage et le démontage du matériel de tournage (Grue, Chariot, dollies, rails de travelling, structures métalliques, support de caméra) .
- «Gestion de la production» : permettre au stagiaire d’acquérir la traduction matériellement et financièrement le contenu d’un scénario, d’une pièce, d’une partition établir ou négocier un devis, un budget, une comptabilité ou un bilan, rédiger ou négocier un contrat de vente, d’engagement, de coproduction, d’assurance, de prestation de service.
- «Décor et accessoires» : former de futurs techniciens qui peuvent lire ou établir le tracé des plans en 2D ou 3D, des dessins d’un décor ou d’un accessoire, traduire dans la recherche, la réalisation ou l’installation des décors et des accessoires, le contenu du scénario ou de la pièce, et les choix artistiques du metteur en scène ou du réalisateur.
- «Coiffure et maquillage» : préparer une main-d’œuvre compétente à la réalisation d’une coiffure ou d’un maquillage, en fonction des caractéristiques, des styles, des époques, de la lumière, de la mise en scène, des décors, des costumes et du personnage.
- «Costume et habillage» : permettre à l’étudiant stagiaire de veiller à l’atelier où il conçoit et fabrique les costumes, aux loges et plateaux, à ce que les artistes interprètes soient habillés selon le scénario. Il participe, aux côtés des autres professionnels, à l’acte de création.
Le 27-12-2007 Par : L’Houssaine Oulbaz DNCR à Ouarzazate
2008-01-21
Le premier rapport de ce cabinet sur l’état d’avancement des projets lancés par SM Roi Mohammed VI sera donc prêt dans environ sept mois. Au mercredi 30 juillet prochain, KPMG fera le point sur l’ensemble de ces chantiers.
KPMG, deux bureaux au Maroc.
Le cabinet KPMG est l’un des auditeurs internationaux les plus prestigieux. Déjà installé au Maroc avec un bureau à Casablanca et un autre à Rabat qui font partie du réseau KPMG International qui emploie plus de 7.000 salariés. 2.200 d’entre eux sont spécialisés uniquement dans l’audit dont 500 pour l\'activité advisory de «grands comptes» regroupés au sein de KPMG Audit et près de 4.500 au service des PME, du secteur non marchand et du secteur public dans 194 villes de France.
Source Atika Haimoud Le 10-1-2008 -
Le contrôle de la bonne exécution des projets lancés par SM le Roi sera assuré par un cabinet international d’audit.
À partir de cette année, les projets lancés par SM le Roi seront audités par le cabinet KPMG. Un rapport détaillé sur leur état d’avancement sera présenté à chaque Fête du Trône. Les projets lancés par SM le Roi Mohammed VI seront désormais audités par un cabinet d’audit de renommée internationale. Il s’agit de KPMG qui est le premier cabinet français d’audit et d’expertise comptable avec un chiffre d\'affaires de 757 millions d’euros en 2007. En prenant dorénavant en main l’opération de suivi des programmes lancés par SM le Roi Mohammed VI, les auditeurs de KPMG devront faire le suivi et le contrôle de la réalisation dans les délais et conformément à ce qui a été présenté au Souverain au moment du lancement des différents projets. Ainsi et à l’occasion de chaque Fête du Trône, célébrée tous les 30 juillet, ce cabinet devra remettre au Souverain un rapport complet et détaillé sur l’ensemble des projets qu’il a initiés. «Ce n’est pas une démarche de contrôle des départements ministériels chargés de l’exécution de ces projets, mais c’est plutôt une démarche de suivi minutieux de ces chantiers de la part d’experts internationaux en la matière», explique une source bien informée. À partir de cette année donc, KPMG sera chargé de suivre d’une manière régulière les programmes qui ont été lancés par SM le Roi Mohammed VI dans les différentes régions du Royaume. «Que des projets soient réalisés avec retard ou qu’ils soient bloqués, parfois, à cause du laxisme des responsables concernés ou pour d’autres raisons est une chose qui ne sera plus tolérée», affirme une source informée. Rien que durant sa récente tournée dans les provinces de Guelmim, Tiznit, Assa-Zag, Tata, Zagora et Ouarzazate, effectuée du 27 novembre dernier au 5 janvier courant, le Souverain a procédé au lancement et à l\'inauguration de 129 projets. Le montant global alloué pour ces différents projets a atteint les 3,627 milliards de dirhams. Un budget colossal qui attiserait l’appétit des uns et des autres. L’arrivée d’un cabinet d’audit connu sur la scène mondiale permettra de faire le point continuellement sur l’état d’avancement de ces projets. Ce cabinet est adossé à KPMG International qui est un réseau de cabinets nationaux fournissant des services en matière d’audit et de conseil financier. Présent dans 145 pays et plus de 731 villes, KPMG offre à ses clients proximité et disponibilité à travers le monde. En 2007, KPMG a réalisé un chiffre d’affaires de 19,8 milliards dollars et compte plus de 123.000 professionnels. Le premier rapport de ce cabinet sur l’état d’avancement des projets lancés par SM Roi Mohammed VI sera donc prêt dans environ sept mois. Au mercredi 30 juillet prochain, KPMG fera le point sur l’ensemble de ces chantiers.
KPMG, deux bureaux au Maroc.
Le cabinet KPMG est l’un des auditeurs internationaux les plus prestigieux. Déjà installé au Maroc avec un bureau à Casablanca et un autre à Rabat qui font partie du réseau KPMG International qui emploie plus de 7.000 salariés. 2.200 d’entre eux sont spécialisés uniquement dans l’audit dont 500 pour l\'activité advisory de «grands comptes» regroupés au sein de KPMG Audit et près de 4.500 au service des PME, du secteur non marchand et du secteur public dans 194 villes de France.
Source Atika Haimoud Le 10-1-2008 -
2008-01-21
Ouarzazate qui dès 1949 accueillait l\'équipe de tournage d\'\"Othello\" d\'Orson Welles va multiplier par sept les revenus drainés par son industrie du film, l\'une des plus performantes du bassin méditerranéen estimés actuellement à près de 300 millions de dirhams (27,3 millions d\'euros) par an, a annoncé le Conseil Régional du Souss Massa Draâ (sud).
«Le Maroc consacrera 43 millions de dirhams (3,9 millions d\'euros) pour qu\'à l\'horizon 2016, 38 longs-métrages soient tournés chaque année à Ouarzazate (contre 11 actuellement), drainant près de 2 milliards de dirhams», ont indiqué dans un communiqué les autorités de cette ville jumelée avec Los Angeles. Accueillir des super-productions hollywoodiennes est devenu une tradition pour cette ville située aux portes du désert.
Le 10-1-2008 L’houssine OULBAZ
Le \"Hollywood marocain\" entend drainer 180 millions d\'euros à l\'horizon 2016
La ville de Ouarzazate, dans le sud du Maroc, entend devenir le \"Hollywood\" de la Méditerranée et drainer deux milliards de dirhams (180 millions d\'euros) à l\'horizon 2016, ont indiqué mercredi les autorités locales. Ouarzazate qui dès 1949 accueillait l\'équipe de tournage d\'\"Othello\" d\'Orson Welles va multiplier par sept les revenus drainés par son industrie du film, l\'une des plus performantes du bassin méditerranéen estimés actuellement à près de 300 millions de dirhams (27,3 millions d\'euros) par an, a annoncé le Conseil Régional du Souss Massa Draâ (sud).
«Le Maroc consacrera 43 millions de dirhams (3,9 millions d\'euros) pour qu\'à l\'horizon 2016, 38 longs-métrages soient tournés chaque année à Ouarzazate (contre 11 actuellement), drainant près de 2 milliards de dirhams», ont indiqué dans un communiqué les autorités de cette ville jumelée avec Los Angeles. Accueillir des super-productions hollywoodiennes est devenu une tradition pour cette ville située aux portes du désert.
Le 10-1-2008 L’houssine OULBAZ
2008-01-21
Les Français arrivent en tête avec 2,6 millions de touristes, suivis des Espagnols (1,43 million de touristes), des Belges (392.000 touristes), des Britanniques (387.000 touristes), des Italiens (333.000 touristes), des Néerlandais (325.000 touristes) et des Allemands (270.000 touristes). Suite à cette évolution des arrivées de touristes, les nuitées enregistrées dans les établissements d\'hébergement touristique classés ont affiché une hausse de 4 %, pour atteindre quelque 15,82 millions de nuitées. Cette progression est à mettre à l\'actif des non-résidents, qui étaient à l\'origine de 12,87 millions de nuitées enregistrées à fin novembre dernier, soit une hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de 2006. Les résidents, pour leur part, ont réalisé 2,95 millions de nuitées (+7 %).
Selon le département du Tourisme, la majorité des destinations touristiques du Royaume bénéficie de cette hausse. A l\'exception de Ouarzazate, qui affiche une baisse de 5 %, toutes les autres villes connaissent une progression de leurs nuitées. C\'est le cas de Marrakech (+6 %), Casablanca (+9 %), Agadir (+1 %), Fès (+8 %), Tanger (+4 %) et Rabat (+6 %). En termes de marchés émetteurs, les meilleures performances réalisées au cours des onze premiers mois de 2007, sont affichées par le Royaume Uni (+17%), les Pays-bas (+15 %) et les Etats-Unis (+9 %). Les autres marchés ont enregistré des résultats contrastés. Il s\'agit de l\'Allemagne (+2 %), l\'Espagne (-5 %), la Belgique (-3 %) et l\'Italie (-4 %). Il ressort des statistiques du département du Tourisme une stabilisation des nuitées réalisées par les touristes français, premier marché émetteur avec près de 40 % de nuitées.
A fin novembre dernier, le taux d\'occupation moyen des chambres a accusé une baisse de 1 point, pour atteindre 49 % au lieu de 50%. Les taux les plus élevés sont enregistrés au niveau de Marrakech (67 %), Agadir (66 %), Casablanca (56 %) et Rabat (55 %). Par ailleurs, le nombre de passagers internationaux, ayant transité par les différents aéroports du Royaume, a progressé de 19 % pour atteindre, à fin novembre dernier, quelque 9,2 millions. Presque de la moitié (48 %) de ces voyageurs sont passés par le Hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l\'occurrence Marrakech-Ménara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 28 % et 11 %. Les touristes qui ont visité le Maroc durant la période janvier novembre 2007 ont généré quelque 54,1 milliards de dirhams de recettes, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à la période correspondante en 2006.
Le 10-1-2008 Source : MAP
Près de 6,72 millions de touristes ont visité le Maroc en 2007
Quelque 6,72 millions de personnes ont visité le Maroc durant les onze premiers mois de 2007, chiffre en hausse de 14 % par rapport à la même période de l’année 2006. Le nombre de touristes ayant visité le Maroc durant les onze premiers mois de 2007 a atteint 6,72 millions de personnes soit +14 % par rapport à l’année précédente relève-t-on dans les dernières statistiques publiées par le département et l\'Observatoire du tourisme. Les Français arrivent en tête avec 2,6 millions de touristes, suivis des Espagnols (1,43 million de touristes), des Belges (392.000 touristes), des Britanniques (387.000 touristes), des Italiens (333.000 touristes), des Néerlandais (325.000 touristes) et des Allemands (270.000 touristes). Suite à cette évolution des arrivées de touristes, les nuitées enregistrées dans les établissements d\'hébergement touristique classés ont affiché une hausse de 4 %, pour atteindre quelque 15,82 millions de nuitées. Cette progression est à mettre à l\'actif des non-résidents, qui étaient à l\'origine de 12,87 millions de nuitées enregistrées à fin novembre dernier, soit une hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de 2006. Les résidents, pour leur part, ont réalisé 2,95 millions de nuitées (+7 %).
Selon le département du Tourisme, la majorité des destinations touristiques du Royaume bénéficie de cette hausse. A l\'exception de Ouarzazate, qui affiche une baisse de 5 %, toutes les autres villes connaissent une progression de leurs nuitées. C\'est le cas de Marrakech (+6 %), Casablanca (+9 %), Agadir (+1 %), Fès (+8 %), Tanger (+4 %) et Rabat (+6 %). En termes de marchés émetteurs, les meilleures performances réalisées au cours des onze premiers mois de 2007, sont affichées par le Royaume Uni (+17%), les Pays-bas (+15 %) et les Etats-Unis (+9 %). Les autres marchés ont enregistré des résultats contrastés. Il s\'agit de l\'Allemagne (+2 %), l\'Espagne (-5 %), la Belgique (-3 %) et l\'Italie (-4 %). Il ressort des statistiques du département du Tourisme une stabilisation des nuitées réalisées par les touristes français, premier marché émetteur avec près de 40 % de nuitées.
A fin novembre dernier, le taux d\'occupation moyen des chambres a accusé une baisse de 1 point, pour atteindre 49 % au lieu de 50%. Les taux les plus élevés sont enregistrés au niveau de Marrakech (67 %), Agadir (66 %), Casablanca (56 %) et Rabat (55 %). Par ailleurs, le nombre de passagers internationaux, ayant transité par les différents aéroports du Royaume, a progressé de 19 % pour atteindre, à fin novembre dernier, quelque 9,2 millions. Presque de la moitié (48 %) de ces voyageurs sont passés par le Hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l\'occurrence Marrakech-Ménara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 28 % et 11 %. Les touristes qui ont visité le Maroc durant la période janvier novembre 2007 ont généré quelque 54,1 milliards de dirhams de recettes, un chiffre en hausse de 14 % par rapport à la période correspondante en 2006.
Le 10-1-2008 Source : MAP
2008-01-21
Pour établir une vision stratégique pour le secteur, fort de son partenariat avec le CCM, le conseil avait lancé une étude avec le groupement Eurocif-Ucotra, rappelle la même source précisant que l\'objectif est de garantir des retombées économiques et sociales pour la région et ses habitants. Ainsi, la stratégie adoptée a permis de dénombrer six chantiers à entreprendre pour une enveloppe globale estimée à 43 millions de dirhams. Selon le rapport toujours, cette stratégie s\'articule autour de six chantiers principaux. Le premier porte sur la communication et la promotion de Ouarzazate à travers, essentiellement, la mise sur pied de la «Film Commission» qui aura pour mission de faciliter l\'accueil des tournages et de promouvoir le lieu et les ressources locales auprès des producteurs par, entre autres, la création d\'un label Ouarzazate, des roadshows dans les festivals internationaux les plus prestigieux et des sites Internet. Le deuxième chantier concerne le développement du concept «one stop shop», à l\'instar de Warner Bross Studios à Hollywood et Dreamworld Film City à Cape Town. Ce concept permettra à Ouarzazate de devenir l\'unique interlocuteur du producteur en lui offrant tous les services de pré production, de production et de post-production nécessaires à la conception de son film. Le troisième chantier, qui vise le recensement des compétences et la formation, est destiné à valoriser le niveau de l\'ensemble des techniciens et à aider à l\'émergence de nouvelles compétences non existantes pour l\'instant (scénaristes, truquistes…), alors que le quatrième consiste à instaurer une veille concurrentielle avec la réalisation régulière d\'enquêtes sur les pays concurrents. Ces enquêtes porteront sur des critères arrêtés préalablement par la «Film Commission» tels que les coûts salariaux pratiqués et les subventions octroyées. Le cinquième chantier repose sur la mise en place d\'une infrastructure englobant les équipements dédiés aux tournages, à la santé, aux télécommunications et à l\'animation sur place. Le dernier chantier porte sur la mise en place d\'un système d\'incitation financière à offrir aux maisons de production, à travers l\'octroi d\'aides fiscales à l\'implantation dans la région et la simplification des procédures douanières pour les importations temporaires de matériel cinématographique. D\'où la mise à disposition d\'un fonds d\'aide doté d\'une enveloppe globale de 3 MDH. Pour en bénéficier, les candidats doivent avoir le siège et le lieu d\'implantation du projet dans la région Souss-Massa-Drâa et être en cohérence avec la stratégie de développement de l\'industrie cinématographique du Conseil régional.
En faisant passer le cinéma du stade artisanal à une véritable industrie, les retombées seraient énormes pour Ouarzazate et toute la région, tiennent à souligner les partenaires dans leur rapport, indiquant que les films tournés à Ouarzazate et sa région passeraient de 11 en 2005 à 38 en 2016, devant générer quelque 2 milliards DH de revenus et 8000 emplois.
Le 9-1-2008 Par : Bachir HAJJAJ
Ouarzazate se prépare à devenir le leader de l\'Afrique
Ouarzazate pourrait devenir le leader de l\'industrie cinématographique en Afrique à l\'horizon 2016. C\'est l\'objectif d\'une stratégie élaborée par le Conseil de la région de Souss-Massa-Drâa et le Centre cinématographique marocain (CCM). Présenté à SM le Roi Mohammed VI, lors de sa visite à Ouarzazate le 28 décembre dernier, un projet d\'envergure ambitionne d\'ériger cette ville reconnue par les professionnels du cinéma en une destination de tournage performante répondant aux standards de qualité internationaux et dotée d\'une offre en studios et décors diversifiée et compétitive, indique le Conseil de la région de Souss-Massa dans un rapport.Pour établir une vision stratégique pour le secteur, fort de son partenariat avec le CCM, le conseil avait lancé une étude avec le groupement Eurocif-Ucotra, rappelle la même source précisant que l\'objectif est de garantir des retombées économiques et sociales pour la région et ses habitants. Ainsi, la stratégie adoptée a permis de dénombrer six chantiers à entreprendre pour une enveloppe globale estimée à 43 millions de dirhams. Selon le rapport toujours, cette stratégie s\'articule autour de six chantiers principaux. Le premier porte sur la communication et la promotion de Ouarzazate à travers, essentiellement, la mise sur pied de la «Film Commission» qui aura pour mission de faciliter l\'accueil des tournages et de promouvoir le lieu et les ressources locales auprès des producteurs par, entre autres, la création d\'un label Ouarzazate, des roadshows dans les festivals internationaux les plus prestigieux et des sites Internet. Le deuxième chantier concerne le développement du concept «one stop shop», à l\'instar de Warner Bross Studios à Hollywood et Dreamworld Film City à Cape Town. Ce concept permettra à Ouarzazate de devenir l\'unique interlocuteur du producteur en lui offrant tous les services de pré production, de production et de post-production nécessaires à la conception de son film. Le troisième chantier, qui vise le recensement des compétences et la formation, est destiné à valoriser le niveau de l\'ensemble des techniciens et à aider à l\'émergence de nouvelles compétences non existantes pour l\'instant (scénaristes, truquistes…), alors que le quatrième consiste à instaurer une veille concurrentielle avec la réalisation régulière d\'enquêtes sur les pays concurrents. Ces enquêtes porteront sur des critères arrêtés préalablement par la «Film Commission» tels que les coûts salariaux pratiqués et les subventions octroyées. Le cinquième chantier repose sur la mise en place d\'une infrastructure englobant les équipements dédiés aux tournages, à la santé, aux télécommunications et à l\'animation sur place. Le dernier chantier porte sur la mise en place d\'un système d\'incitation financière à offrir aux maisons de production, à travers l\'octroi d\'aides fiscales à l\'implantation dans la région et la simplification des procédures douanières pour les importations temporaires de matériel cinématographique. D\'où la mise à disposition d\'un fonds d\'aide doté d\'une enveloppe globale de 3 MDH. Pour en bénéficier, les candidats doivent avoir le siège et le lieu d\'implantation du projet dans la région Souss-Massa-Drâa et être en cohérence avec la stratégie de développement de l\'industrie cinématographique du Conseil régional.
En faisant passer le cinéma du stade artisanal à une véritable industrie, les retombées seraient énormes pour Ouarzazate et toute la région, tiennent à souligner les partenaires dans leur rapport, indiquant que les films tournés à Ouarzazate et sa région passeraient de 11 en 2005 à 38 en 2016, devant générer quelque 2 milliards DH de revenus et 8000 emplois.
Le 9-1-2008 Par : Bachir HAJJAJ
2008-01-13
Musique et danse. Zagora offre un folklore des plus riches. «Daqat Saif» et «Aqlal» figurent sur la liste des danses les plus célèbres, notamment à Drâa. «Daqat Saif», le coup du sabre est une danse très ancienne. Elle se caractérise par l’utilisation de l’épée, symbole de l’héroïsme et du courage, un moyen de défense en cas d’attaque. Cette danse est exécutée par des hommes en rang, au milieu desquels se trouve le cheikh tenant un «Def» (tambourin de petite taille) instrument principal. On peut également trouver le Bendir (tambourin de taille plus grande), la flûte (nay) et la taârija (instrument de musique fermé par une peau à l’une de ses extrémités). Les hommes exécutant la danse du sabre portent tous des habits identiques : des djellabas, des turbans blancs et des babouches. La femme, quant à elle, porte un habit blanc, un ktib (foulard) rouge, une cherbia rouge, le mahdour sorte de collier ornemental, en plus des bracelets rouges de fabrication locale et porte une ceinture en laine.
Cette danse ne manque ni de beauté ni de noblesse. Son caractère sacré lui confère l’aspect de sacrifice tant par sa valeur que par sa représentation.
La danse d’«Aqlal» est considérée comme l’une des formes expressives les plus pratiquées. Elle s’inscrit dans le cadre de la danse et de la poésie chantée. Elle est reproduite par un groupe composé d’une dizaine d’hommes et d’une femme au moins. La flûte, le bendir et la taârija donnent le rythme, la poésie ainsi que les mouvements de danse. La chanson dans la danse d’Aqlal comme celle du sabre traite de plusieurs thèmes comme l’amour, la satire et le soufisme. Les troupes originaires de Zagora animent les festivités locales, et plus particulièrement les mariages, les fiançailles, les festivals, ainsi que les animations touristiques dans des hôtels et bivouacs.
Les troupes folkloriques ont participé à plusieurs festivals nationaux et internationaux, dont le Festival national des arts populaires de Marrakech et le Festival de Dubaï en 2004,
Ce patrimoine symbolise la richesse de la culture tribale et mérite d’être conservé en tant qu’héritage national. L’association «Daqat saif» et «Aqlal» pour la conservation du patrimoine de Zaouite El Baraka, créée en 2003 à Zagora, tente d’assurer la durabilité du patrimoine local d’une part et réaliser des études historique et artistique, d’autre part.
L’association organise également des cérémonies de consécration et d’hommage pour honorer ces troupes.
Par : L’Houssaine Oulbaz
Zagora : La danse du sabre, un héritage de père en fils
«Daqat Saif» et «Aqlal» sont les deux danses populaires de sud-est du Maroc. Elles sont inspirées de différentes influences musicales de la province de Zagora. C’est un patrimoine précieux.Musique et danse. Zagora offre un folklore des plus riches. «Daqat Saif» et «Aqlal» figurent sur la liste des danses les plus célèbres, notamment à Drâa. «Daqat Saif», le coup du sabre est une danse très ancienne. Elle se caractérise par l’utilisation de l’épée, symbole de l’héroïsme et du courage, un moyen de défense en cas d’attaque. Cette danse est exécutée par des hommes en rang, au milieu desquels se trouve le cheikh tenant un «Def» (tambourin de petite taille) instrument principal. On peut également trouver le Bendir (tambourin de taille plus grande), la flûte (nay) et la taârija (instrument de musique fermé par une peau à l’une de ses extrémités). Les hommes exécutant la danse du sabre portent tous des habits identiques : des djellabas, des turbans blancs et des babouches. La femme, quant à elle, porte un habit blanc, un ktib (foulard) rouge, une cherbia rouge, le mahdour sorte de collier ornemental, en plus des bracelets rouges de fabrication locale et porte une ceinture en laine.
Cette danse ne manque ni de beauté ni de noblesse. Son caractère sacré lui confère l’aspect de sacrifice tant par sa valeur que par sa représentation.
La danse d’«Aqlal» est considérée comme l’une des formes expressives les plus pratiquées. Elle s’inscrit dans le cadre de la danse et de la poésie chantée. Elle est reproduite par un groupe composé d’une dizaine d’hommes et d’une femme au moins. La flûte, le bendir et la taârija donnent le rythme, la poésie ainsi que les mouvements de danse. La chanson dans la danse d’Aqlal comme celle du sabre traite de plusieurs thèmes comme l’amour, la satire et le soufisme. Les troupes originaires de Zagora animent les festivités locales, et plus particulièrement les mariages, les fiançailles, les festivals, ainsi que les animations touristiques dans des hôtels et bivouacs.
Les troupes folkloriques ont participé à plusieurs festivals nationaux et internationaux, dont le Festival national des arts populaires de Marrakech et le Festival de Dubaï en 2004,
Ce patrimoine symbolise la richesse de la culture tribale et mérite d’être conservé en tant qu’héritage national. L’association «Daqat saif» et «Aqlal» pour la conservation du patrimoine de Zaouite El Baraka, créée en 2003 à Zagora, tente d’assurer la durabilité du patrimoine local d’une part et réaliser des études historique et artistique, d’autre part.
L’association organise également des cérémonies de consécration et d’hommage pour honorer ces troupes.
Par : L’Houssaine Oulbaz
2007-12-28
Le nom zigzague, glapisse joyeusement dans tous les sons, dans tous les sens, fait rêver, hallucine par sa connotation sublime, presque poétique,
intrigue par son alchimie magique et hors du temps.
Ouarzazate porte et vénère la magie d’un nom inexploré, muet.
Ouarzazate est effectivement un nom de lieu qui le « distingue » de ses espèces. Il est composé de deux langues à parts entières.
Ouarzazate, est composé dans une parfaite mixture phonologique et sémantique de deux termes empruntés à deux langues : Tamazight \"ouar\" et arabe \"zazate\"» pluriel de « zzaza » qui signifie : turbulence, désordre, rapine,
insécurité…
S’agissant du nom d’un lieu, il veut le distinguer pour en faire un lieu calme et serein ; un lieu tranquille et sans turbulence. Un lieu sûr. Un lieu où le seul bruit est celui du silence. Une autre version propose le terme « zazzate » en y voyant « zettat » qui signifie le tribut du passage.
Peu importe, le « ouar » porte la négation de l’une et de l’autre. Donc, le lieu est sûr, une terre paisible où les différentes religions ont cohabité dans une totale et durable paix des siècles durant.
Une seule valeur domine : l’appartenance au terroir. Elle dépasse toutes les
autres considérations et les supra structures, par ailleurs, jugées sans
consistance et dans le meilleur des cas, de mauvais alois.
Ouarzazate, un site, un carrefour qui fait toujours la jonction et assure le
passage vers d’autres contrées. Jonctions des anciennes routes caravanières
qui sillonnent les oasis du sud. Passage vers Marrakech et les plaines du nord. Le nom cache la nécessité de sécuriser les passages stratégiques du commerce, des biens et des hommes.
Ouarzazate consacre par sa bi-pôlarité linguistique, une partie de l’histoire dichotomique controversée de notre pays et apporte la preuve qu’il n’est de communion aussi parfaite que la synthèse marocaine faite de substance amazighe, arabe, africaine, musulmane et judaïque. Ouarzazate, la paix et la communion dans nos gênes.
OUARZAZATE, L’ETYMOLOGIE DU NOM.
A l’entendre, on ne peut s’empêcher d’être obnubilé par un son imperceptible venu du désert à l’amble de ses pas cadencés. Ses mirages coutumiers qui nous ont toujours fait rêver par leurs allures fantasmagoriques et leurs particules miraculeuses tombées du ciel qui nous coupent le souffle de la vie plus réaliste de nos moments diurnes et nocturnes dans ces aires muettes et toutes de magie.Le nom zigzague, glapisse joyeusement dans tous les sons, dans tous les sens, fait rêver, hallucine par sa connotation sublime, presque poétique,
intrigue par son alchimie magique et hors du temps.
Ouarzazate porte et vénère la magie d’un nom inexploré, muet.
Ouarzazate est effectivement un nom de lieu qui le « distingue » de ses espèces. Il est composé de deux langues à parts entières.
Ouarzazate, est composé dans une parfaite mixture phonologique et sémantique de deux termes empruntés à deux langues : Tamazight \"ouar\" et arabe \"zazate\"» pluriel de « zzaza » qui signifie : turbulence, désordre, rapine,
insécurité…
S’agissant du nom d’un lieu, il veut le distinguer pour en faire un lieu calme et serein ; un lieu tranquille et sans turbulence. Un lieu sûr. Un lieu où le seul bruit est celui du silence. Une autre version propose le terme « zazzate » en y voyant « zettat » qui signifie le tribut du passage.
Peu importe, le « ouar » porte la négation de l’une et de l’autre. Donc, le lieu est sûr, une terre paisible où les différentes religions ont cohabité dans une totale et durable paix des siècles durant.
Une seule valeur domine : l’appartenance au terroir. Elle dépasse toutes les
autres considérations et les supra structures, par ailleurs, jugées sans
consistance et dans le meilleur des cas, de mauvais alois.
Ouarzazate, un site, un carrefour qui fait toujours la jonction et assure le
passage vers d’autres contrées. Jonctions des anciennes routes caravanières
qui sillonnent les oasis du sud. Passage vers Marrakech et les plaines du nord. Le nom cache la nécessité de sécuriser les passages stratégiques du commerce, des biens et des hommes.
Ouarzazate consacre par sa bi-pôlarité linguistique, une partie de l’histoire dichotomique controversée de notre pays et apporte la preuve qu’il n’est de communion aussi parfaite que la synthèse marocaine faite de substance amazighe, arabe, africaine, musulmane et judaïque. Ouarzazate, la paix et la communion dans nos gênes.
2007-12-26
Comme vous l’avez constaté, les news letters sont plus fréquentes, l’actualité plus nourrie, les mises à jour du site web plus conséquentes et régulières ….
Bref votre CLUB assied doucement mais sûrement ses bases et sa représentativité à tous les niveaux. Pour ne citer que quelques événements majeurs de 2007 :
* l’organisation du concours de journalisme avec la Nouvelle République et ses partenaires en Juin.
* La finalisation avec la Royal Air Maroc d’un protocole avec le CLUB (et d’un vol supplémentaire direct Paris/OZZ par semaine).
* La mise en place d’un partenariat avec les autorités tourangelles pour des vols spéciaux TOURS/OUARZAZATE attachés à des événements.
* La représentation du MAROC au festival international des cultures à TOURS en Novembre 07.
* Le partenariat avec le Club des 2CV de TOURS pour leur rallye ATLAS 2007.
* L’assistance de France 5 à la réalisation de l’émission « ECHAPPEES BELLES ».
* Le quotidien « Aujourd’hui le Maroc » vient de nous proposer la mise à disposition de notre page « actualité » de tous les articles publiés dans leur journal et concernant le Sud Maroc.
* ….
Le CLUB est devenu le relais de l’Office National du Tourisme Marocain à Paris pour ce qui concerne le Maroc du Grand Sud.
Pour 2008 déjà des événements majeurs se profilent : participation au congrès international du Tourisme rural en Mars à Ouarzazate, une Assemblée Générale du CLUB au printemps, peut être un festival de Musique, sans compter d’autres événements en gestation.
Nous sommes maintenant 150 adhérents et ce n’est que le début de cette formidable aventure.
Le CLUB a plus que jamais besoin de votre soutien.
Nous avons choisi de ne pas demander d’argent public pour garder la maîtrise totale de notre devenir mais les sponsors privés sont les bienvenus.
LES PREVISIONS DE DEPENSES POUR 2008 :
* Achat de 2 ordinateurs (un pour le secrétariat en France et un pour le secrétariat à OUARZAZATE avec abonnements Internet, Adsl….
* Achat d’un téléphone au Maroc avec abonnement
* Financement d’une permanence à Ouarzazate pour accueillir les membres, relayer localement les informations et fédérer le réseau de partenaires au Maroc.
* Constitution d’un site web 100% dédié au Club avec blog en marge du site officiel: http://www.province-ouarzazate.com
* Impression de 10.000 nouveaux flyers qui seront distribués à l’aéroport de Ouarzazate et au cours des événements.
* …….
Pour fonctionner dans des conditions acceptables un budget minimum de 12.000 € pour l’année 2008 s’impose alors qu’en 2007 nous avons fonctionné péniblement avec un budget de 8500 €
(2000 € de cotisations et 6500 € de sponsoring)
Il convient de préciser à cet égard que le budget de sponsoring a été entièrement apporté par la société « LIGER ASSISTANCE INTERNATIONAL » mais cette situation a trouvé ses limites et il est urgent pour le CLUB de trouver d’autres sponsors pour assurer son fonctionnement de même que le nombre d’adhérents devra augmenter significativement.
A cet égard nous souhaitons diversifier la qualité des membres selon leur implication financière dans le CLUB.
1/Membre 10 €/pers – 15 € par couple Accès aux news letters et au réseau des partenaires sur place
2/Membre *** Mini 50€ /pers – 75 € par couple Prestation Membre + Réservation par le club des billets avion
Surclassement hôtels en fonction disponibilités
Organisation aux frais du CLUB d’un voyage par an pour 12 personnes maximum.
3/Partenaire (*) De 500 € à 1500 € Prestation Membre *** + Logo sur le site web du Club + lien sur vers propre site. Mise à dispo gratuite des moyens de communication du Club (flyers – DVD, CD ROM….)
4/Partenaire officiel (*) + de 3000 € Prestations partenaire + Assistance à la réalisation de projets professionnels. Bandeau en première page du site gratuitement pendant 3 mois + Logo + lien vers propre site. Mise à disposition gratuite des moyens de communication du Club (flyers - DVD, CD–ROM..)
5/ Associations 5 € par membre avec un mini de 100 € par association Accès news letter et au réseau de partenaires sur place. Présence possible aux côtés du CLUB lors de manifestations en France (salons, meetings, événements…), mise en place de partenariats et aides au Maroc sur opérations humanitaires, culturelles, jumelages… facilitation d’organisation de voyages pour A.G….Logo sur site web + lien vers propre site
Mise à disposition gratuite des moyens de communication du CLUB (flyers – DVD–CDROM...)
(*) Pour 3 et 4 : organisation de séminaires ou incentives : collaborateurs, clients, concours de clientèle…raids 4X4 avec ou sans chauffeur et road book, raids moto, buggies, quads, transhumances, treks, bivouacs, courses d’orientation dans le désert et autres voyages thématiques.
Ceux qui ont eu la qualité de membre fondateur la garde DEFINITIVEMENT conformément aux statuts. Si en qualité de membre fondateur, vous n’avez pas été assidu chaque année au paiement de votre cotisation ce n’est pas un obstacle. Vous pouvez pour 2008 vous situer dans l’une des 4 catégories ci-dessus quel que fut votre statut antérieur.
Les cotisations 2008 sont mises en recouvrement maintenant.
Nous vous remercions de votre soutien par chèque: à l’ordre de :
CLUB DES AMIS DE Ouarzazate
24 Rue Louis Braille
F-37000 TOURS
Pour ceux qui ont adhéré dans le courant de l’automne, la cotisation payée vaut pour 2008.
En 2005, 2006 et 2007, les mails d’information ont été adressés à tous à jour ou non de cotisation. Les mails lists s’allongeant sans cesse, et devant les difficultés à gérer informatiquement des fichiers trop lourds.
Le bureau a décidé qu’à partir du 1er Janvier 2008 les informations ne seront véhiculées qu’aux seuls membres à jour de leur cotisation.
Ceux qui ne sont pas adhérents et/ou qui n’ont pas l’intention de se situer dans l’une des catégories ci-dessus lisent aujourd’hui la dernière information sur le CLUB.
Amitiés à tous.
Le Bureau
Des nouvelles du club
« Chers amis,Comme vous l’avez constaté, les news letters sont plus fréquentes, l’actualité plus nourrie, les mises à jour du site web plus conséquentes et régulières ….
Bref votre CLUB assied doucement mais sûrement ses bases et sa représentativité à tous les niveaux. Pour ne citer que quelques événements majeurs de 2007 :
* l’organisation du concours de journalisme avec la Nouvelle République et ses partenaires en Juin.
* La finalisation avec la Royal Air Maroc d’un protocole avec le CLUB (et d’un vol supplémentaire direct Paris/OZZ par semaine).
* La mise en place d’un partenariat avec les autorités tourangelles pour des vols spéciaux TOURS/OUARZAZATE attachés à des événements.
* La représentation du MAROC au festival international des cultures à TOURS en Novembre 07.
* Le partenariat avec le Club des 2CV de TOURS pour leur rallye ATLAS 2007.
* L’assistance de France 5 à la réalisation de l’émission « ECHAPPEES BELLES ».
* Le quotidien « Aujourd’hui le Maroc » vient de nous proposer la mise à disposition de notre page « actualité » de tous les articles publiés dans leur journal et concernant le Sud Maroc.
* ….
Le CLUB est devenu le relais de l’Office National du Tourisme Marocain à Paris pour ce qui concerne le Maroc du Grand Sud.
Pour 2008 déjà des événements majeurs se profilent : participation au congrès international du Tourisme rural en Mars à Ouarzazate, une Assemblée Générale du CLUB au printemps, peut être un festival de Musique, sans compter d’autres événements en gestation.
Nous sommes maintenant 150 adhérents et ce n’est que le début de cette formidable aventure.
Le CLUB a plus que jamais besoin de votre soutien.
Nous avons choisi de ne pas demander d’argent public pour garder la maîtrise totale de notre devenir mais les sponsors privés sont les bienvenus.
LES PREVISIONS DE DEPENSES POUR 2008 :
* Achat de 2 ordinateurs (un pour le secrétariat en France et un pour le secrétariat à OUARZAZATE avec abonnements Internet, Adsl….
* Achat d’un téléphone au Maroc avec abonnement
* Financement d’une permanence à Ouarzazate pour accueillir les membres, relayer localement les informations et fédérer le réseau de partenaires au Maroc.
* Constitution d’un site web 100% dédié au Club avec blog en marge du site officiel: http://www.province-ouarzazate.com
* Impression de 10.000 nouveaux flyers qui seront distribués à l’aéroport de Ouarzazate et au cours des événements.
* …….
Pour fonctionner dans des conditions acceptables un budget minimum de 12.000 € pour l’année 2008 s’impose alors qu’en 2007 nous avons fonctionné péniblement avec un budget de 8500 €
(2000 € de cotisations et 6500 € de sponsoring)
Il convient de préciser à cet égard que le budget de sponsoring a été entièrement apporté par la société « LIGER ASSISTANCE INTERNATIONAL » mais cette situation a trouvé ses limites et il est urgent pour le CLUB de trouver d’autres sponsors pour assurer son fonctionnement de même que le nombre d’adhérents devra augmenter significativement.
A cet égard nous souhaitons diversifier la qualité des membres selon leur implication financière dans le CLUB.
1/Membre 10 €/pers – 15 € par couple Accès aux news letters et au réseau des partenaires sur place
2/Membre *** Mini 50€ /pers – 75 € par couple Prestation Membre + Réservation par le club des billets avion
Surclassement hôtels en fonction disponibilités
Organisation aux frais du CLUB d’un voyage par an pour 12 personnes maximum.
3/Partenaire (*) De 500 € à 1500 € Prestation Membre *** + Logo sur le site web du Club + lien sur vers propre site. Mise à dispo gratuite des moyens de communication du Club (flyers – DVD, CD ROM….)
4/Partenaire officiel (*) + de 3000 € Prestations partenaire + Assistance à la réalisation de projets professionnels. Bandeau en première page du site gratuitement pendant 3 mois + Logo + lien vers propre site. Mise à disposition gratuite des moyens de communication du Club (flyers - DVD, CD–ROM..)
5/ Associations 5 € par membre avec un mini de 100 € par association Accès news letter et au réseau de partenaires sur place. Présence possible aux côtés du CLUB lors de manifestations en France (salons, meetings, événements…), mise en place de partenariats et aides au Maroc sur opérations humanitaires, culturelles, jumelages… facilitation d’organisation de voyages pour A.G….Logo sur site web + lien vers propre site
Mise à disposition gratuite des moyens de communication du CLUB (flyers – DVD–CDROM...)
(*) Pour 3 et 4 : organisation de séminaires ou incentives : collaborateurs, clients, concours de clientèle…raids 4X4 avec ou sans chauffeur et road book, raids moto, buggies, quads, transhumances, treks, bivouacs, courses d’orientation dans le désert et autres voyages thématiques.
Ceux qui ont eu la qualité de membre fondateur la garde DEFINITIVEMENT conformément aux statuts. Si en qualité de membre fondateur, vous n’avez pas été assidu chaque année au paiement de votre cotisation ce n’est pas un obstacle. Vous pouvez pour 2008 vous situer dans l’une des 4 catégories ci-dessus quel que fut votre statut antérieur.
Les cotisations 2008 sont mises en recouvrement maintenant.
Nous vous remercions de votre soutien par chèque: à l’ordre de :
CLUB DES AMIS DE Ouarzazate
24 Rue Louis Braille
F-37000 TOURS
Pour ceux qui ont adhéré dans le courant de l’automne, la cotisation payée vaut pour 2008.
En 2005, 2006 et 2007, les mails d’information ont été adressés à tous à jour ou non de cotisation. Les mails lists s’allongeant sans cesse, et devant les difficultés à gérer informatiquement des fichiers trop lourds.
Le bureau a décidé qu’à partir du 1er Janvier 2008 les informations ne seront véhiculées qu’aux seuls membres à jour de leur cotisation.
Ceux qui ne sont pas adhérents et/ou qui n’ont pas l’intention de se situer dans l’une des catégories ci-dessus lisent aujourd’hui la dernière information sur le CLUB.
Amitiés à tous.
Le Bureau
2007-12-14
Ouarzazate est parmi les villes marocaines les plus touchées par le sida. La lutte contre cette maladie à travers l’organisation de séminaires et de rencontres est devenue une action, systématiquement programmée par le tissu associatif local.
Sur initiative de l’Association marocaine de solidarité et de développement, en collaboration avec l’Association des échos pour la solidarité et le développement (AESD), Ouarzazate a abrité, du 7 au 9 décembre, des journées de formation et d’encadrement en faveur des Associations travaillant dans la province d’Ouarzazate et de Zagora pour la lutte contre les Infections sexuellement transmissibles (IST) et le sida. Des débats et des ateliers axés sur le thème « Pour une mobilisation des associations de développement à l’intégration de la prévention du IST/VIH dans les projets de développement».
«Il s’agit d’un programme de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique national (PSN) de lutte contre le sida 2007-2011», a indiqué à ALM Fadoua Bouhou, animatrice, assistante du projet. «Le programme ciblera notamment les filles et les femmes analphabètes et les populations dans les zones enclavées en vue de contribuer à la réduction de la vulnérabilité aux IST/VIH au Maroc et d’œuvrer ensemble pour la concrétisation de l’intégration de la prévention des IST/VIH dans les projets de développement auprès des groupes vulnérables», a-t-elle ajouté.
Cette rencontre a eu pour objectif de prospecter les moyens à même de réduire la vulnérabilité des populations aux IST/VIH à travers l’intégration d’une prévention de qualité contre les IST/VIH dans le programme national d’alphabétisation.
Selon les chiffres publiés en marge de ces journées, au niveau des deux provinces, 2000 femmes bénéficieront de la première phase du programme qui s’étale jusqu\'à juillet 2007 avec la collaboration de 33 animateurs et 4 superviseurs.
DNCR à Ouarzazate: Houssaine Oulbaz
Ouarzazate : La société civile se mobilise contre le sida
À l’occasion de la Journée internationale contre le sida, célébrée le 1er décembre de chaque année, la société civile de la ville d’Ouarzazate poursuit ses efforts pour la lutte contre cette maladie.Ouarzazate est parmi les villes marocaines les plus touchées par le sida. La lutte contre cette maladie à travers l’organisation de séminaires et de rencontres est devenue une action, systématiquement programmée par le tissu associatif local.
Sur initiative de l’Association marocaine de solidarité et de développement, en collaboration avec l’Association des échos pour la solidarité et le développement (AESD), Ouarzazate a abrité, du 7 au 9 décembre, des journées de formation et d’encadrement en faveur des Associations travaillant dans la province d’Ouarzazate et de Zagora pour la lutte contre les Infections sexuellement transmissibles (IST) et le sida. Des débats et des ateliers axés sur le thème « Pour une mobilisation des associations de développement à l’intégration de la prévention du IST/VIH dans les projets de développement».
«Il s’agit d’un programme de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique national (PSN) de lutte contre le sida 2007-2011», a indiqué à ALM Fadoua Bouhou, animatrice, assistante du projet. «Le programme ciblera notamment les filles et les femmes analphabètes et les populations dans les zones enclavées en vue de contribuer à la réduction de la vulnérabilité aux IST/VIH au Maroc et d’œuvrer ensemble pour la concrétisation de l’intégration de la prévention des IST/VIH dans les projets de développement auprès des groupes vulnérables», a-t-elle ajouté.
Cette rencontre a eu pour objectif de prospecter les moyens à même de réduire la vulnérabilité des populations aux IST/VIH à travers l’intégration d’une prévention de qualité contre les IST/VIH dans le programme national d’alphabétisation.
Selon les chiffres publiés en marge de ces journées, au niveau des deux provinces, 2000 femmes bénéficieront de la première phase du programme qui s’étale jusqu\'à juillet 2007 avec la collaboration de 33 animateurs et 4 superviseurs.
DNCR à Ouarzazate: Houssaine Oulbaz
2007-12-10
Marocain et d’un Français amoureux du 7ème art et du théâtre.
La ville de Ouarzazate n’est pas une inconnue lorsqu’il s’agit du
tournage de films made in Hollywood. Mais voilà, ce plateau tant
convoité ne disposait plus de salles de cinéma depuis une dizaine
d’années. Aujourd’hui, ce vide vient d’être comblé grâce à deux
cinéphiles qui ne sont pas restés les mains croisées. Ils se sont
rencontrés grâce au hasard et peu de temps après, ils se sont engagés à
ouvrir une salle de cinéma en faveur de cette ville sans cinéma au
bonheur des cinéphiles ouarzazis. Mohamed Alami, un passionné du cinéma
et ex-délégué provincial du tourisme à Ouarzazate et Claude Champmont,
exploitant des cinémas depuis 40 ans en France, mais aussi un comédien
qui a joué tant au théâtre.
Les deux amis viennent de créer une salle de cinéma baptisée «Cinéma
Etoile» dont l’inauguration est prévue mercredi 12 décembre à 14h.
«J’aime le Maroc, la gentillesse et l’accueil surtout à Ouarzazate.
C’est pour cela que je veux offrir un véritable cadeau aux amoureux du
cinéma et donner la chance aux Ouarzazis et ses visiteurs de voir les
grandes productions cinématographiques sorties récemment dans une salle
ultramoderne», confie à l’ALM Claude Champmont. «Il ne s\'agit pas
seulement d\'un lieu consacré à la projection des films, mais aussi d\'un
centre culturel où notamment les artistes et les musiciens interprètent
leurs travaux», précise-t-il. La salle de cinéma se situe au
centre-ville et est climatisée. Elle est dotée de 50 places, équipée par
des professionnels bordelais spécialistes dans la fabrication et
l\'installation de matériel cinématographique qui assurent aussi le suivi
de l\'exploitation. Selon les investisseurs, on prévoit la projection de
4 films en exclusivité.
Des productions les mieux élaborées artistiquement, dans le cadre d’un
partenariat entre cette salle de cinéma et le distributeur marocain
Megarama de Casablanca. C’est avec une grande joie que les habitants ont
accueilli la nouvelle de l’ouverture de cette salle. «C’est une
excellente occasion pour moi en tant qu\'étudiante du cinéma, à la
faculté poly disciplinaire de Ouarzazate pour découvrir les nouveaux
productions. Cela va beaucoup nous aider à assimiler mes études»,
déclare Sonia El Gharbi, étudiante en techniques cinématographiques à la
faculté de Ouarzazate. Plusieurs projets seront lancés dans le cadre
d’une stratégie initiée par les deux amis. Outre la création d’une salle
de cinéma, la construction d’un méga complexe de 8 salles ultramodernes
d’une capacité de 3500 places similaire au Megarama de Marrakech sera
programmé fin 2009. Ils prévoient, en avril 2008, de mettre à la
disposition des cinéphiles dans les zones lointaines deux camions pour
des projections en plein air sur écran géant équipés du système Dolby
Stéréo à Ouarzazate, Zagora et Errachidia.
Par : Houssaine Oulbaz
DNCR à Ouarzazate
Ouarzazate : La première salle de cinéma ouvre ses portes
Ouarzazate dispose enfin d’une salle de cinéma grâce à l’initiative d’unMarocain et d’un Français amoureux du 7ème art et du théâtre.
La ville de Ouarzazate n’est pas une inconnue lorsqu’il s’agit du
tournage de films made in Hollywood. Mais voilà, ce plateau tant
convoité ne disposait plus de salles de cinéma depuis une dizaine
d’années. Aujourd’hui, ce vide vient d’être comblé grâce à deux
cinéphiles qui ne sont pas restés les mains croisées. Ils se sont
rencontrés grâce au hasard et peu de temps après, ils se sont engagés à
ouvrir une salle de cinéma en faveur de cette ville sans cinéma au
bonheur des cinéphiles ouarzazis. Mohamed Alami, un passionné du cinéma
et ex-délégué provincial du tourisme à Ouarzazate et Claude Champmont,
exploitant des cinémas depuis 40 ans en France, mais aussi un comédien
qui a joué tant au théâtre.
Les deux amis viennent de créer une salle de cinéma baptisée «Cinéma
Etoile» dont l’inauguration est prévue mercredi 12 décembre à 14h.
«J’aime le Maroc, la gentillesse et l’accueil surtout à Ouarzazate.
C’est pour cela que je veux offrir un véritable cadeau aux amoureux du
cinéma et donner la chance aux Ouarzazis et ses visiteurs de voir les
grandes productions cinématographiques sorties récemment dans une salle
ultramoderne», confie à l’ALM Claude Champmont. «Il ne s\'agit pas
seulement d\'un lieu consacré à la projection des films, mais aussi d\'un
centre culturel où notamment les artistes et les musiciens interprètent
leurs travaux», précise-t-il. La salle de cinéma se situe au
centre-ville et est climatisée. Elle est dotée de 50 places, équipée par
des professionnels bordelais spécialistes dans la fabrication et
l\'installation de matériel cinématographique qui assurent aussi le suivi
de l\'exploitation. Selon les investisseurs, on prévoit la projection de
4 films en exclusivité.
Des productions les mieux élaborées artistiquement, dans le cadre d’un
partenariat entre cette salle de cinéma et le distributeur marocain
Megarama de Casablanca. C’est avec une grande joie que les habitants ont
accueilli la nouvelle de l’ouverture de cette salle. «C’est une
excellente occasion pour moi en tant qu\'étudiante du cinéma, à la
faculté poly disciplinaire de Ouarzazate pour découvrir les nouveaux
productions. Cela va beaucoup nous aider à assimiler mes études»,
déclare Sonia El Gharbi, étudiante en techniques cinématographiques à la
faculté de Ouarzazate. Plusieurs projets seront lancés dans le cadre
d’une stratégie initiée par les deux amis. Outre la création d’une salle
de cinéma, la construction d’un méga complexe de 8 salles ultramodernes
d’une capacité de 3500 places similaire au Megarama de Marrakech sera
programmé fin 2009. Ils prévoient, en avril 2008, de mettre à la
disposition des cinéphiles dans les zones lointaines deux camions pour
des projections en plein air sur écran géant équipés du système Dolby
Stéréo à Ouarzazate, Zagora et Errachidia.
Par : Houssaine Oulbaz
DNCR à Ouarzazate
2007-12-04
Un réel potentiel pour le développement de la région. La signature récemment d’un contrat de reconnaissance de la zone Onshore de Ouarzazate d\'une superficie de 24.545,6 km2 à Rabat entre l\'Office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société anglaise MND Maroc Limited est une preuve tangible des potentialités minières de la région.
Ouarzazate est parmi les zones minières les plus riches du Royaume. En effet, sa structure géographique très diversifiée l’a dotée de gisements miniers importants : argent, manganèse, plomb, cobalt... La diversité des structures géologiques des territoires de la province de Ouarzazate, en particulier, les différentes roches volcanique, plutoniques et volcano-sédimentaires et l’importance des substances minérales qui y sont exploitées font de cette province une zone à un grand potentiel minier. Il s’agit même d’un formidable réservoir de la découverte de nouveaux gisements (métaux de base, métaux précieux, roches ornementales), qui offre des opportunités importantes pour de nouveaux investisseurs à titre privé ou en association avec des entreprises marocaines opérant déjà dans la zone.
La province de Ouarzazate fournit, aujourd’hui, comme dans le passé, un grand nombre de matières premières utilisées par des industries à l’échelle nationale et internationale. Plusieurs mines sont ainsi en cours d’exploitation dans la région. Il s’agit notamment de la mine d’argent d’Imiter (le plus grand centre d’extraction et de valorisation au Royaume) exploitée par une filiale de l’ONA et la mine d’Imini de manganèse exploitée depuis 1930. C’est l’unique gisement de manganèse chimique en exploitation dans le Royaume tout comme la mine de Bouazzer pour le cobalt. D’autres minerais (plomb, barytine, fer oligiste, sel gemme, zinc, mica et feldspath), détenus soit par des particuliers, soit par des petites et moyennes entreprises, font l’objet d’exploitation ou de recherche dans la zone de compétences de la délégation régionale de l’énergie et des mines de Ouarzazate. Le secteur minier constitue l’un des piliers du développement économique et social de la région, voire de tout le Maroc. C’est un secteur qui offre des opportunités d’emplois et d’exportations et qui permet le développement des infrastructures socio-économiques de base dans les milieux rural et urbain. Pour la province de Ouarzazate, les mines représentent, aujourd’hui, une activité à haut potentiel de croissance qui pourrait même devenir, selon les analystes, la locomotive de l’économie régionale. La mine dans la région a pour effet également d’encourager la création de petites industries locales. La plupart des activités d’extractions minières s’effectue dans des sites relativement éloignés des centres urbains et contribuent donc utilement à leur désenclavement et au développement régional.
-Source M. Oulbaz – ALM - Ouarzazate
Ouarzazate : L’exploitation minière, une locomotive pour le développement
Les mines sont un secteur porteur d’emplois. En plus de son patrimoine, la célébrité de ses paysages incomparables, la ville de Ouarzazate compte aussi un potentiel considérable sur le plan minier. Une grande opportunité pour les industries.Un réel potentiel pour le développement de la région. La signature récemment d’un contrat de reconnaissance de la zone Onshore de Ouarzazate d\'une superficie de 24.545,6 km2 à Rabat entre l\'Office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société anglaise MND Maroc Limited est une preuve tangible des potentialités minières de la région.
Ouarzazate est parmi les zones minières les plus riches du Royaume. En effet, sa structure géographique très diversifiée l’a dotée de gisements miniers importants : argent, manganèse, plomb, cobalt... La diversité des structures géologiques des territoires de la province de Ouarzazate, en particulier, les différentes roches volcanique, plutoniques et volcano-sédimentaires et l’importance des substances minérales qui y sont exploitées font de cette province une zone à un grand potentiel minier. Il s’agit même d’un formidable réservoir de la découverte de nouveaux gisements (métaux de base, métaux précieux, roches ornementales), qui offre des opportunités importantes pour de nouveaux investisseurs à titre privé ou en association avec des entreprises marocaines opérant déjà dans la zone.
La province de Ouarzazate fournit, aujourd’hui, comme dans le passé, un grand nombre de matières premières utilisées par des industries à l’échelle nationale et internationale. Plusieurs mines sont ainsi en cours d’exploitation dans la région. Il s’agit notamment de la mine d’argent d’Imiter (le plus grand centre d’extraction et de valorisation au Royaume) exploitée par une filiale de l’ONA et la mine d’Imini de manganèse exploitée depuis 1930. C’est l’unique gisement de manganèse chimique en exploitation dans le Royaume tout comme la mine de Bouazzer pour le cobalt. D’autres minerais (plomb, barytine, fer oligiste, sel gemme, zinc, mica et feldspath), détenus soit par des particuliers, soit par des petites et moyennes entreprises, font l’objet d’exploitation ou de recherche dans la zone de compétences de la délégation régionale de l’énergie et des mines de Ouarzazate. Le secteur minier constitue l’un des piliers du développement économique et social de la région, voire de tout le Maroc. C’est un secteur qui offre des opportunités d’emplois et d’exportations et qui permet le développement des infrastructures socio-économiques de base dans les milieux rural et urbain. Pour la province de Ouarzazate, les mines représentent, aujourd’hui, une activité à haut potentiel de croissance qui pourrait même devenir, selon les analystes, la locomotive de l’économie régionale. La mine dans la région a pour effet également d’encourager la création de petites industries locales. La plupart des activités d’extractions minières s’effectue dans des sites relativement éloignés des centres urbains et contribuent donc utilement à leur désenclavement et au développement régional.
-Source M. Oulbaz – ALM - Ouarzazate
2007-12-04
Le palmier dattier constitue l’armature de l’écosystème oasien des régions sahariennes et présahariennes, à savoir les deux provinces de Ouarzazate et Zagora. Il contribue à générer des revenus à plus d’un million d’habitants et occupe le second rang après les céréales en terme de valeur de production. Son effectif est de 3.150.000 pieds. La production moyenne est d’environ 70.000 tonnes dont 40 % est auto-consommée au niveau de la région.
Sur le plan économique, le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60 % aux revenus des habitants et constitue en même temps le support de l’activité commerciale entre le Sud et le Nord du Royaume. Sur le plan socioculturel, le palmier fait partie de la vie quotidienne des populations. C’est une source de fierté et de prospérité pour eux. Quant au rôle écologique et environnemental, il y a lieu de souligner que cette espèce constitue la structure de base de l’agronomie des oasis. En effet, il crée un microclimat indispensable au bon développement des cultures sous-jacentes allant jusqu’à trois étages de végétation.
La datte présente en outre un double intérêt énergétique et diététique. En effet, la datte a une forte teneur en sucre, riche en sels minéraux et contient des vitamines du groupe B, C et D. Tout dans le palmier dattier est utile, non seulement les dattes, mais aussi le tronc, les palmes… Ce que constitue un support potentiel aux secteurs artisanal et industriel. Le développement et la modernisation du secteur dattier restent cependant entravés par des contraintes importantes se situant aussi bien tout au long de la chaîne de production qu’à l’égard de son environnement écologique et économique.
La productivité reste faible et irrégulière à cause du climat (sécheresse), des problèmes naturels notamment les dégâts du Bayoud, des techniques de production peu performantes et de la vieillesse de certaines plantations.
La production des dattiers reste ainsi insuffisamment valorisée et subit même des pertes importantes, principalement en raison de l’inefficience des conditions de récoltes, de stockage et de conditionnement, de l’absence de véritable industrie de transformation et de l’insuffisance de l’organisation des circuits de commercialisation. Par ailleurs, depuis des années, la production souffre des effets néfastes de l’action des trafiquants de palmiers qui exploitent les causes climatiques (sécheresse, Bayoud…), et la pauvreté de la population de la région afin d’acheter à bas prix des arbres qu’ils revendront plus cher en répondant à une demande croissante de palmiers dans les grandes villes marocaines.
Source - M. OULBAZ – ALM - Ouarzazate
Ouarzazate : Le palmier dattier cherche valorisation
Le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60% aux revenus des habitantsLe palmier dattier compte parmi les premières sources de revenu dans les régions sahariennes, notamment Ouarzazate et Zagora. Véritable source de prospérité pour les habitants de la région, ce secteur n’est cependant pas suffisamment valorisé.Le palmier dattier constitue l’armature de l’écosystème oasien des régions sahariennes et présahariennes, à savoir les deux provinces de Ouarzazate et Zagora. Il contribue à générer des revenus à plus d’un million d’habitants et occupe le second rang après les céréales en terme de valeur de production. Son effectif est de 3.150.000 pieds. La production moyenne est d’environ 70.000 tonnes dont 40 % est auto-consommée au niveau de la région.
Sur le plan économique, le palmier dattier participe à hauteur de 40 à 60 % aux revenus des habitants et constitue en même temps le support de l’activité commerciale entre le Sud et le Nord du Royaume. Sur le plan socioculturel, le palmier fait partie de la vie quotidienne des populations. C’est une source de fierté et de prospérité pour eux. Quant au rôle écologique et environnemental, il y a lieu de souligner que cette espèce constitue la structure de base de l’agronomie des oasis. En effet, il crée un microclimat indispensable au bon développement des cultures sous-jacentes allant jusqu’à trois étages de végétation.
La datte présente en outre un double intérêt énergétique et diététique. En effet, la datte a une forte teneur en sucre, riche en sels minéraux et contient des vitamines du groupe B, C et D. Tout dans le palmier dattier est utile, non seulement les dattes, mais aussi le tronc, les palmes… Ce que constitue un support potentiel aux secteurs artisanal et industriel. Le développement et la modernisation du secteur dattier restent cependant entravés par des contraintes importantes se situant aussi bien tout au long de la chaîne de production qu’à l’égard de son environnement écologique et économique.
La productivité reste faible et irrégulière à cause du climat (sécheresse), des problèmes naturels notamment les dégâts du Bayoud, des techniques de production peu performantes et de la vieillesse de certaines plantations.
La production des dattiers reste ainsi insuffisamment valorisée et subit même des pertes importantes, principalement en raison de l’inefficience des conditions de récoltes, de stockage et de conditionnement, de l’absence de véritable industrie de transformation et de l’insuffisance de l’organisation des circuits de commercialisation. Par ailleurs, depuis des années, la production souffre des effets néfastes de l’action des trafiquants de palmiers qui exploitent les causes climatiques (sécheresse, Bayoud…), et la pauvreté de la population de la région afin d’acheter à bas prix des arbres qu’ils revendront plus cher en répondant à une demande croissante de palmiers dans les grandes villes marocaines.
Source - M. OULBAZ – ALM - Ouarzazate
2007-12-04
L’Association Education et Solidarité, basée au village de Tazadoute, multiplie les initiatives pour réaliser le développement de l’éducation. Aides aux élèves ruraux pour continuer leurs études, création de bibliothèques scolaires, initiation d’ateliers de formation pour les parents, les professeurs et pour d’autres associations avoisinantes... il s’agit d’autant de chantiers que cette jeune association a pu initier. Les membres de l’association Education et Solidarité se sont fixés des objectifs visant d’associer l’éducatif et le social pour un développement durable. D’une part, pour créer des espaces propices et des situations favorables pour encourager et aider l’enfant à surmonter ses difficultés scolaires. D’autre part, pour améliorer le niveau de vie des familles afin qu’elles soient à la hauteur des contraintes.
«Le défi majeur pour l’association est le lancement de projets constructifs qui associent à la fois l’éducation et le développement humain pour sortir la population rurale de son isolement et mettre à sa disposition les moyens nécessaires pour son épanouissement et son ouverture sur un monde qui se transforme tout le temps», a confié à ALM Brahim El Gubali, président de l’association Education et Solidarité.
C’est dans cet esprit que l’association a entrepris plusieurs démarches pour permettre aux élèves d’avoir accès à l’éducation, aux vêtements chauds, à l’électricité, à l’échange interculturel et aux divers moyens de divertissement. Et pour commencer, l’association a participé à la construction du mur de clôture de l’école de Tazadoute pour mettre fin au passage des animaux et protéger les élèves pendant les récréations, en plus de l’électrification de l’école en collaboration avec l’association «Amerdoul» pour le développement. L’association Tazadoute a pu construire un réservoir d’eau au sein de l’école pour alimenter les toilettes, irriguer le jardin de l’école et économiser ainsi l’eau potable. Elle a également veillé à la création d’une bibliothèque de l’école pour aider les élèves à faire des petites recherches. La bibliothèque scolaire St Exupéry est la première dans son genre dans le Haut Atlas.
L’association a par ailleurs doté l’école d’un matériel informatique, fruit d’un travail d’échange culturel et de coopération avec le collège Saint-Exupéry à Avignon (Sud de la France) ; ce qui a permis aux élèves de l’unité scolaire de Tazadoute et autres écoles avoisinantes de bénéficier des cours d’informatique durant toute l’année scolaire. L’association projette par ailleurs de créer de réelles opportunités économiques pour les femmes et les hommes de la région en prenant des initiatives d’économie solidaire. Il s’agit certes des tout premiers pas sur le très long chemin du travail associatif, mais tout le monde a reconnu aux membres de cette association la grande ambition qui les pousse à réaliser les grands projets à venir.
- DNCR à Ouarzazate L’Houssaine Oulbaz
Tazadoute : Un exemple réussi de développement rural
Créée par des professeurs et des habitants du village Tazadoute (à 75 km de Ouarzazate), l’association Education et Solidarité travaille pour une bonne éducation des enfants ruraux et pour que l’école soit un vecteur de développement humain.L’Association Education et Solidarité, basée au village de Tazadoute, multiplie les initiatives pour réaliser le développement de l’éducation. Aides aux élèves ruraux pour continuer leurs études, création de bibliothèques scolaires, initiation d’ateliers de formation pour les parents, les professeurs et pour d’autres associations avoisinantes... il s’agit d’autant de chantiers que cette jeune association a pu initier. Les membres de l’association Education et Solidarité se sont fixés des objectifs visant d’associer l’éducatif et le social pour un développement durable. D’une part, pour créer des espaces propices et des situations favorables pour encourager et aider l’enfant à surmonter ses difficultés scolaires. D’autre part, pour améliorer le niveau de vie des familles afin qu’elles soient à la hauteur des contraintes.
«Le défi majeur pour l’association est le lancement de projets constructifs qui associent à la fois l’éducation et le développement humain pour sortir la population rurale de son isolement et mettre à sa disposition les moyens nécessaires pour son épanouissement et son ouverture sur un monde qui se transforme tout le temps», a confié à ALM Brahim El Gubali, président de l’association Education et Solidarité.
C’est dans cet esprit que l’association a entrepris plusieurs démarches pour permettre aux élèves d’avoir accès à l’éducation, aux vêtements chauds, à l’électricité, à l’échange interculturel et aux divers moyens de divertissement. Et pour commencer, l’association a participé à la construction du mur de clôture de l’école de Tazadoute pour mettre fin au passage des animaux et protéger les élèves pendant les récréations, en plus de l’électrification de l’école en collaboration avec l’association «Amerdoul» pour le développement. L’association Tazadoute a pu construire un réservoir d’eau au sein de l’école pour alimenter les toilettes, irriguer le jardin de l’école et économiser ainsi l’eau potable. Elle a également veillé à la création d’une bibliothèque de l’école pour aider les élèves à faire des petites recherches. La bibliothèque scolaire St Exupéry est la première dans son genre dans le Haut Atlas.
L’association a par ailleurs doté l’école d’un matériel informatique, fruit d’un travail d’échange culturel et de coopération avec le collège Saint-Exupéry à Avignon (Sud de la France) ; ce qui a permis aux élèves de l’unité scolaire de Tazadoute et autres écoles avoisinantes de bénéficier des cours d’informatique durant toute l’année scolaire. L’association projette par ailleurs de créer de réelles opportunités économiques pour les femmes et les hommes de la région en prenant des initiatives d’économie solidaire. Il s’agit certes des tout premiers pas sur le très long chemin du travail associatif, mais tout le monde a reconnu aux membres de cette association la grande ambition qui les pousse à réaliser les grands projets à venir.
- DNCR à Ouarzazate L’Houssaine Oulbaz
2007-12-04
En dépit de la baisse de la fréquentation hôtelière au terme du mois d’août 2007, l’aéroport international de Ouarzazate affiche, selon les derniers résultats, une hausse au niveau du trafic général ainsi qu’au niveau du nombre de voyageurs.
Il s’agit des chiffres du dernier trimestre par rapport à ceux de la même période de l’année précédente, publiés par l\'Office national des aéroports (ONDA) à Ouarzazate. Les trois derniers mois (juillet, août, septembre) ont en effet montré des signes encourageants pour la croissance du secteur aérien.
Le trafic mouvement a ainsi réalisé au total une augmentation de +12,36% par rapport à la même période de l’année précédente.
Le nombre général de passagers a connu, de son côté, une hausse qui a atteint +8,66 %, selon la même source, passant ainsi de 11.464 passagers en 2006 à 12.457 passagers en 2007. Le mois de juillet a connu la plus forte hausse avec 3.427 passagers. Cette hausse s’explique notamment par l’arrivée des Marocains résidant à l’étranger (MRE), surtout ceux originaires de la ville de Ouarzazate et de ses régions. Par ailleurs, Ouarzazate est devenue une région privilégiée pour le tournage de films, ce qui a motivé les producteurs à venir de plus en plus nombreux pour réaliser leurs actions dans la perle du Sud. Ces derniers prennent part bien entendu au développement global de la province, en l’occurrence à travers la hausse du trafic aérien. Il est à rappeler que la ville de Ouarzazate est desservie par un aéroport international en pleine modernisation.
Situé quelques kilomètres du centre-ville, l’aéroport de Ouarzazate constitue un attribut essentiel au développement de la région. Son aérogare nouvellement aménagée, d’une superficie de 3 200m2, accueille annuellement 260 000 passagers.
- Source M. OULBAZ – ALM Ouarzazate
Ouarzazate : Augmentation du trafic aérien
Les MRE augmentent le nombre de touristes à Ouarzazate. Selon les derniers chiffres publiés par l’Office national des aéroports à Ouarzazate, le trafic aérien a enregistré une hausse significative. L’augmentation est estimée à +12,36 % durant le troisième trimestre.En dépit de la baisse de la fréquentation hôtelière au terme du mois d’août 2007, l’aéroport international de Ouarzazate affiche, selon les derniers résultats, une hausse au niveau du trafic général ainsi qu’au niveau du nombre de voyageurs.
Il s’agit des chiffres du dernier trimestre par rapport à ceux de la même période de l’année précédente, publiés par l\'Office national des aéroports (ONDA) à Ouarzazate. Les trois derniers mois (juillet, août, septembre) ont en effet montré des signes encourageants pour la croissance du secteur aérien.
Le trafic mouvement a ainsi réalisé au total une augmentation de +12,36% par rapport à la même période de l’année précédente.
Le nombre général de passagers a connu, de son côté, une hausse qui a atteint +8,66 %, selon la même source, passant ainsi de 11.464 passagers en 2006 à 12.457 passagers en 2007. Le mois de juillet a connu la plus forte hausse avec 3.427 passagers. Cette hausse s’explique notamment par l’arrivée des Marocains résidant à l’étranger (MRE), surtout ceux originaires de la ville de Ouarzazate et de ses régions. Par ailleurs, Ouarzazate est devenue une région privilégiée pour le tournage de films, ce qui a motivé les producteurs à venir de plus en plus nombreux pour réaliser leurs actions dans la perle du Sud. Ces derniers prennent part bien entendu au développement global de la province, en l’occurrence à travers la hausse du trafic aérien. Il est à rappeler que la ville de Ouarzazate est desservie par un aéroport international en pleine modernisation.
Situé quelques kilomètres du centre-ville, l’aéroport de Ouarzazate constitue un attribut essentiel au développement de la région. Son aérogare nouvellement aménagée, d’une superficie de 3 200m2, accueille annuellement 260 000 passagers.
- Source M. OULBAZ – ALM Ouarzazate
2007-12-03
réalise actuellement à Ouarzazate.
La première étape du tournage s’est déroulée dans les artères de Rabat
et de Salé. Pour cette 2ème partie, Ridley Scott fait appel à quelques
1.500 figurants et acteurs, selon des sources proches du tournage. Le
film, adapté du roman de David Ignatius, «Pénétration» raconte
l’histoire d’un ancien journaliste (interprété par Leonardo Di Caprio)
devenu agent de la CIA. Il se rend en Jordanie pour traquer un leader
d’Al Qaïda qui prépare des attentats contre les Etats-Unis. Russell
Crowe quant à lui, 43 ans, joue le rôle d’un chef de la CIA qui
explique la stratégie américaine et se propose de mener Léonardo de
Caprio à bon port. L’acteur néo-zélandais, devenu l’une des icônes
cinématographiques préférées de Ridley Scott, avait été élu meilleur
acteur en 2001 pour son rôle dans le péplum «Gladiator», tourné
également à Ouarzazate par Ridley Scott.
Leonardo Di Caprio présent sur ce tournage précise par ailleurs qu’il
sera présent au prochain Festival international du film de Marrakech du
7 au 15 décembre où il participera aux ateliers organisés en marge du
festival par Martin Scorsese.
Cinéma -BODIES OF LIES : Léonardo Di Caprio – Russell Crowe et Ridley
Scott en tournage à Ouarzazate.
La deuxième partie du tournage de «Body of Lies» de Ridley SCOTT seréalise actuellement à Ouarzazate.
La première étape du tournage s’est déroulée dans les artères de Rabat
et de Salé. Pour cette 2ème partie, Ridley Scott fait appel à quelques
1.500 figurants et acteurs, selon des sources proches du tournage. Le
film, adapté du roman de David Ignatius, «Pénétration» raconte
l’histoire d’un ancien journaliste (interprété par Leonardo Di Caprio)
devenu agent de la CIA. Il se rend en Jordanie pour traquer un leader
d’Al Qaïda qui prépare des attentats contre les Etats-Unis. Russell
Crowe quant à lui, 43 ans, joue le rôle d’un chef de la CIA qui
explique la stratégie américaine et se propose de mener Léonardo de
Caprio à bon port. L’acteur néo-zélandais, devenu l’une des icônes
cinématographiques préférées de Ridley Scott, avait été élu meilleur
acteur en 2001 pour son rôle dans le péplum «Gladiator», tourné
également à Ouarzazate par Ridley Scott.
Leonardo Di Caprio présent sur ce tournage précise par ailleurs qu’il
sera présent au prochain Festival international du film de Marrakech du
7 au 15 décembre où il participera aux ateliers organisés en marge du
festival par Martin Scorsese.
2007-11-13
la construction qui s’est tenu du 5 au 10 Novembre à Paris est très
significative dans la mesure ou elle a réunit 24 exposants et quatre
associations professionnelles marocaines, a affirmé le ministre du
commerce extérieur Mr Abdellatif Maâzouz.
Il a qualifié de remarquable et de première la présence du Maroc à cet
événement d’envergure aussi bien par des producteurs de produits que par
des fournisseurs de services.
Ce salon fut l’occasion démontrer aux investisseurs notamment dans le
domaine de l’hôtellerie désireux de s’implanter au Maroc que la chaîne
fournisseurs est bien développée (ingénierie conseil construction)
Des figures locales du BTP de Ouarzazate faisaient partie de cette
délégation, notamment Mr Brahim AMCASSOU, Président de Ouarzazate
Equipement.
Le Maroc participe au salon Batimat à PARIS
La participation du Maroc à la 26 ème édition du Salon international dela construction qui s’est tenu du 5 au 10 Novembre à Paris est très
significative dans la mesure ou elle a réunit 24 exposants et quatre
associations professionnelles marocaines, a affirmé le ministre du
commerce extérieur Mr Abdellatif Maâzouz.
Il a qualifié de remarquable et de première la présence du Maroc à cet
événement d’envergure aussi bien par des producteurs de produits que par
des fournisseurs de services.
Ce salon fut l’occasion démontrer aux investisseurs notamment dans le
domaine de l’hôtellerie désireux de s’implanter au Maroc que la chaîne
fournisseurs est bien développée (ingénierie conseil construction)
Des figures locales du BTP de Ouarzazate faisaient partie de cette
délégation, notamment Mr Brahim AMCASSOU, Président de Ouarzazate
Equipement.
2007-11-13
Montpellier s’engagent à construire une maison pour accueillir les
enfants abandonnés et les mamans célibataires de Ouarzazate.
Ce projet vient de recevoir l’accord du Gouverneur de Ouarzazate qui a
cédé un terrain de1 hectare à Tarmight pour que les enfants abandonnés
de Ouarzazate grandissent dans de bonnes conditions avec leur maman.
Afin qu’ils restent unis et que la maman retrouve sa dignité et un
travail.
Cet accord s’inscrit dans l’accord de partenariat entre les 2
associations visant à offrira aux enfants une bonne hygiène de vie et
leur garantir le droit à l’éducation. Ce centre sera doté d’un espace
ouvert sur l’art et échanges avec des artistes : peinture, photo,
musique, danse…En janvier 2008, une caravane du cinéma sera organisée
avec la réalisatrice marocaine Farida Belyazid et le cinéaste Faycal
Daerbadel.
Un projet au profit des enfants démunis
L’association Wahat-al-Atfal de Ouarzazate et l’association Occi’zen deMontpellier s’engagent à construire une maison pour accueillir les
enfants abandonnés et les mamans célibataires de Ouarzazate.
Ce projet vient de recevoir l’accord du Gouverneur de Ouarzazate qui a
cédé un terrain de1 hectare à Tarmight pour que les enfants abandonnés
de Ouarzazate grandissent dans de bonnes conditions avec leur maman.
Afin qu’ils restent unis et que la maman retrouve sa dignité et un
travail.
Cet accord s’inscrit dans l’accord de partenariat entre les 2
associations visant à offrira aux enfants une bonne hygiène de vie et
leur garantir le droit à l’éducation. Ce centre sera doté d’un espace
ouvert sur l’art et échanges avec des artistes : peinture, photo,
musique, danse…En janvier 2008, une caravane du cinéma sera organisée
avec la réalisatrice marocaine Farida Belyazid et le cinéaste Faycal
Daerbadel.
2007-11-08
Elles sont 6 2CV et un véhicule d’assistance partis le 20 Octobre pour un périple depuis de 6000 kilomètres en 2 semaines au travers le Maroc.
C’est l’aventure menée par Philippe TOURNEUX et ses amis amoureux des 2 CV.
Après avoir traversé la France et l’Espagne, la caravane a pris la longue route de la côte méditerranéenne jusqu’à Ifrane en passant par FES. Signalons au passage qu’IFRANE est une des 2 célèbres stations de sport d’hiver que compte le Maroc et située à 1650 m d’altitude, l’autre étant à OUKAMEIDEN entre Marrakech et Ouarzazate.
Ensuite après 180 kilomètres sur les plateaux du Haut Atlas ils ont découvert les premières pistes et les oueds avec des paysages magiques. Campings, bivouacs, feux de camp réchauffent les corps et les âmes la nuit tombée par des températures négatives.
Viennent les Gorges du Todra, Tinghrir, Boumalne Dadès et arrivée à l’école d’Assermo ou le groupe avait prévu dans ses soutes ordinateurs et cartons de livres qui ont été remis aux responsables locaux.
Poursuite du périple jusqu’à Ouarzazate, avec coup d’œil rapide sur la casbah de Taourirt. Le timing est serré et quel dommage de ne pouvoir visiter le tout nouveau musée du Cinéma de Ouarzazate qui vient de s’ouvrir au public et qui sera présenté sous la forme d’un film lors du festival des Cultures au Vinci les 24 et 25 Novembre prochain. D’ailleurs ce sera l’occasion pour les tourangeaux de faire la rencontre avec quelques une de ces aventuriers fraîchement rentrés, leur retour en Touraine étant prévu pour le 20 Novembre.
Pour suivre le périple de ces aventuriers :
http://deuchatlas.blogspot.com/
Les DEUDOCHES au Maroc
Le club des 2CV du Val de Loire s’attaque aux massifs du haut Atlas.Elles sont 6 2CV et un véhicule d’assistance partis le 20 Octobre pour un périple depuis de 6000 kilomètres en 2 semaines au travers le Maroc.
C’est l’aventure menée par Philippe TOURNEUX et ses amis amoureux des 2 CV.
Après avoir traversé la France et l’Espagne, la caravane a pris la longue route de la côte méditerranéenne jusqu’à Ifrane en passant par FES. Signalons au passage qu’IFRANE est une des 2 célèbres stations de sport d’hiver que compte le Maroc et située à 1650 m d’altitude, l’autre étant à OUKAMEIDEN entre Marrakech et Ouarzazate.
Ensuite après 180 kilomètres sur les plateaux du Haut Atlas ils ont découvert les premières pistes et les oueds avec des paysages magiques. Campings, bivouacs, feux de camp réchauffent les corps et les âmes la nuit tombée par des températures négatives.
Viennent les Gorges du Todra, Tinghrir, Boumalne Dadès et arrivée à l’école d’Assermo ou le groupe avait prévu dans ses soutes ordinateurs et cartons de livres qui ont été remis aux responsables locaux.
Poursuite du périple jusqu’à Ouarzazate, avec coup d’œil rapide sur la casbah de Taourirt. Le timing est serré et quel dommage de ne pouvoir visiter le tout nouveau musée du Cinéma de Ouarzazate qui vient de s’ouvrir au public et qui sera présenté sous la forme d’un film lors du festival des Cultures au Vinci les 24 et 25 Novembre prochain. D’ailleurs ce sera l’occasion pour les tourangeaux de faire la rencontre avec quelques une de ces aventuriers fraîchement rentrés, leur retour en Touraine étant prévu pour le 20 Novembre.
Pour suivre le périple de ces aventuriers :
http://deuchatlas.blogspot.com/
2007-11-08
L’objectif est de soutenir l\'action d\'un village de la région de Tineghir pour l\'intégration des femmes dans la société marocaine :
* alphabétisation,
* accès aux soins,
* hygiène et prévention,
* création d\'un artisanat spécifique.
* projets en terme d\'irrigation et de protection de l\'environnement.
Outre l\'envoi de vêtements, de médicaments, de 5 ordinateurs, de 2 fauteuils roulants, de téléviseurs, de livres, de jeux, de ballons de foot, l\'association a organisé au village Marocain de Taborithe une grande animation autour du pianiste Marc VELLA (grand prix de Rome 1999) qui a rassemblé tout le village (500 habitants) dans deux soirées extraordinaires consacrées ) la collecte de vêtements et de petit matériel Juin 2007 – Juillet 2007 : vide - grenier / salon des collectionneurs, organisé en coopération avec DROP de Béton de Mérignac au Stade Robert Brettes, sous une véritable tente nomade (Khaïma) : animation, thé à la menthe et pâtisseries marocaines. Juillet 2007 à Montalivet : vide - grenier en partenariat avec l\'Office de Tourisme de Montalivet.
Partenariat avec des organisations à vocation humanitaires ou sociales, des entreprises privées et des institutions.Egalement depuis le 1er juillet 2007, l ’association Tabotithe a procédé à la livraison de 14 autobus de ramassages scolaire livrés dans l’ensemble du grand sud marocain.
TABBORITHE est le nom de l’ancienne Kasbah de Tabia.
Pour toute info contacter son co-fondateur : Hubert VILLATTE
Source : http://www.tabotithe.c.la
L’association Taborithe au Sud Maroc
Cette association a été créée en 2004 à l’initiative d’un groupe de passionnés du Maroc.L’objectif est de soutenir l\'action d\'un village de la région de Tineghir pour l\'intégration des femmes dans la société marocaine :
* alphabétisation,
* accès aux soins,
* hygiène et prévention,
* création d\'un artisanat spécifique.
* projets en terme d\'irrigation et de protection de l\'environnement.
Outre l\'envoi de vêtements, de médicaments, de 5 ordinateurs, de 2 fauteuils roulants, de téléviseurs, de livres, de jeux, de ballons de foot, l\'association a organisé au village Marocain de Taborithe une grande animation autour du pianiste Marc VELLA (grand prix de Rome 1999) qui a rassemblé tout le village (500 habitants) dans deux soirées extraordinaires consacrées ) la collecte de vêtements et de petit matériel Juin 2007 – Juillet 2007 : vide - grenier / salon des collectionneurs, organisé en coopération avec DROP de Béton de Mérignac au Stade Robert Brettes, sous une véritable tente nomade (Khaïma) : animation, thé à la menthe et pâtisseries marocaines. Juillet 2007 à Montalivet : vide - grenier en partenariat avec l\'Office de Tourisme de Montalivet.
Partenariat avec des organisations à vocation humanitaires ou sociales, des entreprises privées et des institutions.Egalement depuis le 1er juillet 2007, l ’association Tabotithe a procédé à la livraison de 14 autobus de ramassages scolaire livrés dans l’ensemble du grand sud marocain.
TABBORITHE est le nom de l’ancienne Kasbah de Tabia.
Pour toute info contacter son co-fondateur : Hubert VILLATTE
Source : http://www.tabotithe.c.la
2007-11-07
Brahim Slimani l’a emporté en 2h 11m 33 sec, suivi par le sociétaire des FAR, Hassan Olhami, à 12 secondes. La troisième position est revenue à l\'athlète du club de Béni Mellal, Rachid Himer en 2h 12m 01sec.
L\'épreuve féminine a été marquée par la domination des athlètes d\'Ouarzazate.
Aziza Erraji du club d\'Al Ikhlass, s\'est imposée en 2h 9mn 15sec, suivie par Boutamart Siham du Ouarzazate Athlétic Club (OAC). La française Pasteur Violita quant à elle s’est classée 4ème.
Cette première édition s\'est déroulée dans de très bonnes conditions, en dépit des difficultés d’une première édition a déclaré le directeur du Marathon, Mustapha Aït Amar, lui-même athlète et marathonien sur le Marathon des Sables ajoutant que cette manifestation était ouverte également aux amateurs qui ont pu apprécier les potentialités naturelles et touristiques de Ouarzazate, avec un départ et une arrivée de la Casbah de Taourirt.
Les organisateurs ont accordé des dotations aux cinq premiers dans les catégories hommes et femmes et aux trois premiers dans la catégorie des vétérans.
Source MAP
Brahim Slimani remporte le 1er Marathon international \"Porte du désert\" à Ouarzazate
L\'athlète Brahim Slimani d\'Errachidia a remporté, le 4 novembre à Ouarzazate, la première édition du Marathon international \"Porte du désert\", organisée par l\'association des marathoniens du Sahara et montagnes.Brahim Slimani l’a emporté en 2h 11m 33 sec, suivi par le sociétaire des FAR, Hassan Olhami, à 12 secondes. La troisième position est revenue à l\'athlète du club de Béni Mellal, Rachid Himer en 2h 12m 01sec.
L\'épreuve féminine a été marquée par la domination des athlètes d\'Ouarzazate.
Aziza Erraji du club d\'Al Ikhlass, s\'est imposée en 2h 9mn 15sec, suivie par Boutamart Siham du Ouarzazate Athlétic Club (OAC). La française Pasteur Violita quant à elle s’est classée 4ème.
Cette première édition s\'est déroulée dans de très bonnes conditions, en dépit des difficultés d’une première édition a déclaré le directeur du Marathon, Mustapha Aït Amar, lui-même athlète et marathonien sur le Marathon des Sables ajoutant que cette manifestation était ouverte également aux amateurs qui ont pu apprécier les potentialités naturelles et touristiques de Ouarzazate, avec un départ et une arrivée de la Casbah de Taourirt.
Les organisateurs ont accordé des dotations aux cinq premiers dans les catégories hommes et femmes et aux trois premiers dans la catégorie des vétérans.
Source MAP
2007-10-23
Après 3 années de suite en congrès à BEAUNE, la SFCP a choisi de s’ouvrir à ses collègues marocains de l’AMCM pour le 4ème Equinoxe à Ouarzazate du 17 au 20 Octobre dernier.
Plus de 500 cancérologues français et marocains se sont réunis à Ouarzazate au Berbère Palace
Tenue sous le patronage de SAR la Princesse Lalla Salma, Présidente de l\'Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), cette rencontre, initiée en collaboration avec l\'Amicale des Médecins Cancérologues Marocains (AMCM), permet un échange humain et scientifique entre professionnels français d\'une part et entre ces derniers et leurs homologues marocains d\'autre part.
Nous profitons de cet espace pour permettre la rencontre des médecins publics et privés de France et du Maroc, afin de permettre un échange sur les nouvelles approches et méthodes du cancer, a déclaré à la MAP, M. Gérard Auclerc, président de la SFCP, ajoutant que le rendez-vous équinoxe vise d\'abord à permettre un ensemble de mises à jour scientifiques, puisque tous les médecins et chercheurs ne peuvent être présents dans tous les congrès portant sur cette maladie.
Et de souligner que le second objectif est de sanctionner la rencontre par des recommandations pratiques et techniques qui aident les médecins en matière de cancérologie clinique et dans leur vie professionnelle de tous les jours.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnnaren, qui a assisté à la cérémonie d\'inauguration de cette rencontre, a indiqué que ce congrès revêt une importance capitale dans la mesure où il permet l\'étude et l\'évaluation des dernières innovations médicales.
De pareilles rencontres scientifiques, a-t-il estimé, contribuent à explorer les pistes nouvelles et innovantes susceptibles de doter la science de moyens à même de vaincre le cancer, à l\'instar des autres pathologies vaincues par le progrès scientifique.
\"Au Maroc, les efforts de lutte contre cette maladie ont été consolidés grâce à la création de l\'association Lalla Salma dont l\'action couvre essentiellement plusieurs domaines d\'intervention\", a affirmé M. Ichnnaren.
Lors de cette manifestation scientifique, les participants plancheront sur des thèmes divers dont la gynécologie, le cancer du sein, le cancer du rectum, les facteurs prédicatifs à la stratégie thérapeutique dans le cancer colorectal métastatique et la place des traitements de support dans la prise en charge des patients, avec plusieurs objectifs :
- Rapprocher les visions marocaine et française de la cancérologie et esquisser des collaborations fructueuses.
- Apporter une information scientifique de qualité et enrichissante
- Optimiser les recommandations thérapeutiques dans l’optique de contrats de bon usage et de l’accréditation
- Evoquer de nouvelles techniques et traitements dans le but d’un meilleur rapport qualité des soins et bénéfice du patient.
- Retrouver ou découvrir une atmosphère permettant à tous les cancérologues de se souder dans une spécialité » de plus en plus difficile et fragile dans les années qui viennent aggravée par une pénurie démographique.
Cancérologues marocains et français en conclave à Ouarzazate
Cancérologues marocains et français en conclave à OuarzazateAprès 3 années de suite en congrès à BEAUNE, la SFCP a choisi de s’ouvrir à ses collègues marocains de l’AMCM pour le 4ème Equinoxe à Ouarzazate du 17 au 20 Octobre dernier.
Plus de 500 cancérologues français et marocains se sont réunis à Ouarzazate au Berbère Palace
Tenue sous le patronage de SAR la Princesse Lalla Salma, Présidente de l\'Association Lalla Salma de lutte contre le Cancer (ALSC), cette rencontre, initiée en collaboration avec l\'Amicale des Médecins Cancérologues Marocains (AMCM), permet un échange humain et scientifique entre professionnels français d\'une part et entre ces derniers et leurs homologues marocains d\'autre part.
Nous profitons de cet espace pour permettre la rencontre des médecins publics et privés de France et du Maroc, afin de permettre un échange sur les nouvelles approches et méthodes du cancer, a déclaré à la MAP, M. Gérard Auclerc, président de la SFCP, ajoutant que le rendez-vous équinoxe vise d\'abord à permettre un ensemble de mises à jour scientifiques, puisque tous les médecins et chercheurs ne peuvent être présents dans tous les congrès portant sur cette maladie.
Et de souligner que le second objectif est de sanctionner la rencontre par des recommandations pratiques et techniques qui aident les médecins en matière de cancérologie clinique et dans leur vie professionnelle de tous les jours.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnnaren, qui a assisté à la cérémonie d\'inauguration de cette rencontre, a indiqué que ce congrès revêt une importance capitale dans la mesure où il permet l\'étude et l\'évaluation des dernières innovations médicales.
De pareilles rencontres scientifiques, a-t-il estimé, contribuent à explorer les pistes nouvelles et innovantes susceptibles de doter la science de moyens à même de vaincre le cancer, à l\'instar des autres pathologies vaincues par le progrès scientifique.
\"Au Maroc, les efforts de lutte contre cette maladie ont été consolidés grâce à la création de l\'association Lalla Salma dont l\'action couvre essentiellement plusieurs domaines d\'intervention\", a affirmé M. Ichnnaren.
Lors de cette manifestation scientifique, les participants plancheront sur des thèmes divers dont la gynécologie, le cancer du sein, le cancer du rectum, les facteurs prédicatifs à la stratégie thérapeutique dans le cancer colorectal métastatique et la place des traitements de support dans la prise en charge des patients, avec plusieurs objectifs :
- Rapprocher les visions marocaine et française de la cancérologie et esquisser des collaborations fructueuses.
- Apporter une information scientifique de qualité et enrichissante
- Optimiser les recommandations thérapeutiques dans l’optique de contrats de bon usage et de l’accréditation
- Evoquer de nouvelles techniques et traitements dans le but d’un meilleur rapport qualité des soins et bénéfice du patient.
- Retrouver ou découvrir une atmosphère permettant à tous les cancérologues de se souder dans une spécialité » de plus en plus difficile et fragile dans les années qui viennent aggravée par une pénurie démographique.
2007-10-23
Il faut dire que l’endroit est particulièrement choisi car il est érigé sur l’ancien studio italien où ont été réalisées les productions cinématographiques se rapportant à l’histoire ancienne et notamment à la Bible.
Sur une espace de 2 hectares ces décors ont servi dans les années 1990 à 2002 aux tournages de productions comme « Jésus dans l’ombre du seigneur– Paul of Taurus – Judas et Jésus.
A l’entrée, les décors rappellent la Grèce ancienne et les civilisations du Moyen orient avec comme pièce maîtresse une église et son patio avec en son milieu une statue d’un cardinal de l’église ancienne.
Ces décors donnent une impression de réel alors que tout n’est que plâtre. On peut y voir successivement la salle des soins, des réunions politiques, du sénat où siègent nobles et cardinaux, l’étable et la prison où étaient incarcérés les guerriers ennemis.
Il ne manque plus que l’arène des combats anciens comme celle ou l’australien Russel Crow interpréta « Gladiateurs » tourné à Ouarzazate ainsi q u’une maison pharaonique, deux projets d’extension à venir.
Selon Mohamed M’rini, directeur des dossiers cinéma à Ouarzazate et président du musée il ne reste plus qu’à construire plusieurs autres décors afin de parfaire ce bel endroit.
Les décorateurs de la ville sont des artistes qui peuvent recomposer tous les décors vus à l’œil nu.
Cette initiative est un atout majeur pour le cinéma et pour la promotion du tourisme en général.
Source M.A .P.
Un musée cinématographique pour Ouarzazate
Ouarzazate a finalement son musée cinématographique. Un monument artistique qui vient enrichir le caractère architectural de la cité. Situé au cœur de la ville à proximité du complexe artisanal et juste en face la Kasbah de Taourirt. Il s’érige comme un passage incontournable pour le touriste.Il faut dire que l’endroit est particulièrement choisi car il est érigé sur l’ancien studio italien où ont été réalisées les productions cinématographiques se rapportant à l’histoire ancienne et notamment à la Bible.
Sur une espace de 2 hectares ces décors ont servi dans les années 1990 à 2002 aux tournages de productions comme « Jésus dans l’ombre du seigneur– Paul of Taurus – Judas et Jésus.
A l’entrée, les décors rappellent la Grèce ancienne et les civilisations du Moyen orient avec comme pièce maîtresse une église et son patio avec en son milieu une statue d’un cardinal de l’église ancienne.
Ces décors donnent une impression de réel alors que tout n’est que plâtre. On peut y voir successivement la salle des soins, des réunions politiques, du sénat où siègent nobles et cardinaux, l’étable et la prison où étaient incarcérés les guerriers ennemis.
Il ne manque plus que l’arène des combats anciens comme celle ou l’australien Russel Crow interpréta « Gladiateurs » tourné à Ouarzazate ainsi q u’une maison pharaonique, deux projets d’extension à venir.
Selon Mohamed M’rini, directeur des dossiers cinéma à Ouarzazate et président du musée il ne reste plus qu’à construire plusieurs autres décors afin de parfaire ce bel endroit.
Les décorateurs de la ville sont des artistes qui peuvent recomposer tous les décors vus à l’œil nu.
Cette initiative est un atout majeur pour le cinéma et pour la promotion du tourisme en général.
Source M.A .P.
2007-10-23
L’ambition de la SFCP est de développer l’étude du cancer en utilisant tous les documents et toutes les sources d’informations existants dans le secteur d’exercice libéral de la médecine.
La SFCP :
-Fait circuler l’information cancérologique par la publication d’articles originaux dans le bulletin de la Société ou par des exposés faits au cours de congrès,
-Fait une critique des articles relatifs au cancer,
Etablit des recommandations thérapeutiques à partir de l’expérience de ses membres,
-Propose des protocoles prospectifs grâce à l’expérience acquise par le grand nombre de malades soignés dans les centres privés (plus de 50% des malades cancéreux sont traités en secteur libéral).
-Crée des rapports amicaux et confraternels entre ses membres par l’intermédiaire de la lettre de la SFCP et de l’annuaire.
La SFCP est une émanation du secteur libéral. Bien que fondée par des médecins syndicalistes elle se veut être une Société scientifique, fer de lance de la qualité médicale du secteur libéral, mais surtout pas une structure syndicale.
Avec une large place aux questions, discussions, tables rondes…les congrès qui ont lieu à Paris, en province ou à l’étranger sont le lieu privilégié des réunions de la SFCP.
La SFCP a aussi participé à des réunions scientifiques à l’Etranger : Au Brésil, au Pérou, en Belgique, en Egypte, au Maroc, au Sénégal.
Malgré une démographie médicale préoccupante, la SFCP souhaite regrouper dans l’avenir le maximum de jeunes praticiens, particulièrement ceux qui s’installent dans le secteur libéral. Ils devraient trouver dans cette société multidisciplinaire et conviviale, à côté des sociétés savantes spécialisées, les raisons et les moyens de progresser dans leur pratique.
Source : http://www.sfcp-cancer.com
Présentation de la SFCP
Fondée en 1981, cette association regroupe 800 membres traitant le Cancer : Spécialistes et Généralistes, cancérologues exclusifs avec les Oncologues Médicaux ou Radiothérapeutes, Chirurgiens oncologues généralistes, spécialistes comme les ORL ,les Chirurgiens Thoraciques etc. … ou Médecins dont une part de l’activité est la cancérologie, Hématologues, Pneumologues, L’ambition de la SFCP est de développer l’étude du cancer en utilisant tous les documents et toutes les sources d’informations existants dans le secteur d’exercice libéral de la médecine.
La SFCP :
-Fait circuler l’information cancérologique par la publication d’articles originaux dans le bulletin de la Société ou par des exposés faits au cours de congrès,
-Fait une critique des articles relatifs au cancer,
Etablit des recommandations thérapeutiques à partir de l’expérience de ses membres,
-Propose des protocoles prospectifs grâce à l’expérience acquise par le grand nombre de malades soignés dans les centres privés (plus de 50% des malades cancéreux sont traités en secteur libéral).
-Crée des rapports amicaux et confraternels entre ses membres par l’intermédiaire de la lettre de la SFCP et de l’annuaire.
La SFCP est une émanation du secteur libéral. Bien que fondée par des médecins syndicalistes elle se veut être une Société scientifique, fer de lance de la qualité médicale du secteur libéral, mais surtout pas une structure syndicale.
Avec une large place aux questions, discussions, tables rondes…les congrès qui ont lieu à Paris, en province ou à l’étranger sont le lieu privilégié des réunions de la SFCP.
La SFCP a aussi participé à des réunions scientifiques à l’Etranger : Au Brésil, au Pérou, en Belgique, en Egypte, au Maroc, au Sénégal.
Malgré une démographie médicale préoccupante, la SFCP souhaite regrouper dans l’avenir le maximum de jeunes praticiens, particulièrement ceux qui s’installent dans le secteur libéral. Ils devraient trouver dans cette société multidisciplinaire et conviviale, à côté des sociétés savantes spécialisées, les raisons et les moyens de progresser dans leur pratique.
Source : http://www.sfcp-cancer.com
2007-09-10
vers Ouarzazate (et retour) facilitant les grands week-ends dans le sud
marocain :
* Jeudi – Vol direct Paris/Ouarzazate à 21h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 7h
* Samedi – Vol direct paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
* Dimanche – Vol direct Paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
* Lundi – Vol direct Paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
Selon le partenariat entre le CLUB DES AMIS DE OUARZAZATE et la RAM il
est possible SANS PENALITE de prévoir une arrivée par Marrakech et un
retour par Ouarzazate et réciproquement.
Pour plus d’informations : http://www.royalairmaroc.com
Des nouvelles de la ROYAL AIR MAROC
A partir de fin octobre 2007, la RAM double ses vols directs de Parisvers Ouarzazate (et retour) facilitant les grands week-ends dans le sud
marocain :
* Jeudi – Vol direct Paris/Ouarzazate à 21h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 7h
* Samedi – Vol direct paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
* Dimanche – Vol direct Paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
* Lundi – Vol direct Paris/Ouarzazate à 12h –
Vol direct Ouarzazate/Paris à 15h35
Selon le partenariat entre le CLUB DES AMIS DE OUARZAZATE et la RAM il
est possible SANS PENALITE de prévoir une arrivée par Marrakech et un
retour par Ouarzazate et réciproquement.
Pour plus d’informations : http://www.royalairmaroc.com
2007-09-10
nouvelles possibilités de dessertes aériennes, le club des Amis de
Ouarzazate a récemment ouvert ses partenariats à 2 autres villes au
Maroc (Zagora et Marrakech) facilitant ainsi l’organisation de circuits
touristiques en arrivant par Marrakech et repartant par Ouarzazate.
C’est ainsi que viennent d’être référencés :
*L’auberge du Lac de Lala Takerkoust (proche de Marrakech)
Les possibilités d’arrivée ou retour par Marrakech rendent possibles et
plus facile cette escapade à l’auberge du Lac de Lala Takerkoust. Ce
lieu magique à seulement 30 minutes dans le sud ouest de Marrakech vous
enchantera. Que vous soyez hébergés dans l’auberge comme au bivouac vous
profiterez de ce cadre exceptionnel au pied du Toubkal.
Le soir à l’abri de toute pollution lumineuse c’est la carte du ciel qui
s’offre à vous grandeur nature, comme il y a longtemps que vous ne
l’avez pas vue ainsi.
http://www.province-ouarzazate.com/francais/partenaire_aubergedulac.html
* Le Palais et la Casbah Asmaa à Zagora
Un hôtel 4* à Zagora digne des grands sultans du Maroc : Le Palais
Asmaa, ainsi qu’une casbah 3 * à Zagora.
Aux portes du désert saharien, où s’échangeaient les richesses de
l\'Afrique, sel, or, ivoire, esclaves, contre les merveilles de
l\'artisanat marocain, ouvrage de marqueterie, de cuirs...vous serez
acueillis dans de grands jardins ombragés au coeur de la journée, entre
la tente berbère et le menzeh, avec piscines, chambres spacieuses et
climatisées.
De nombreuses possibilités d\'excursion dans le mythique grand sud :
Tinfou, Chigaga, M\'hamid, Tamegroute, pour une journée, un bivouac, un
circuit.
http://www.province-ouarzazate.com/francais/partenaire_asmaa.html
De nouveaux partenaires
Pour répondre à une demande constante, et pour tenir compte desnouvelles possibilités de dessertes aériennes, le club des Amis de
Ouarzazate a récemment ouvert ses partenariats à 2 autres villes au
Maroc (Zagora et Marrakech) facilitant ainsi l’organisation de circuits
touristiques en arrivant par Marrakech et repartant par Ouarzazate.
C’est ainsi que viennent d’être référencés :
*L’auberge du Lac de Lala Takerkoust (proche de Marrakech)
Les possibilités d’arrivée ou retour par Marrakech rendent possibles et
plus facile cette escapade à l’auberge du Lac de Lala Takerkoust. Ce
lieu magique à seulement 30 minutes dans le sud ouest de Marrakech vous
enchantera. Que vous soyez hébergés dans l’auberge comme au bivouac vous
profiterez de ce cadre exceptionnel au pied du Toubkal.
Le soir à l’abri de toute pollution lumineuse c’est la carte du ciel qui
s’offre à vous grandeur nature, comme il y a longtemps que vous ne
l’avez pas vue ainsi.
http://www.province-ouarzazate.com/francais/partenaire_aubergedulac.html
* Le Palais et la Casbah Asmaa à Zagora
Un hôtel 4* à Zagora digne des grands sultans du Maroc : Le Palais
Asmaa, ainsi qu’une casbah 3 * à Zagora.
Aux portes du désert saharien, où s’échangeaient les richesses de
l\'Afrique, sel, or, ivoire, esclaves, contre les merveilles de
l\'artisanat marocain, ouvrage de marqueterie, de cuirs...vous serez
acueillis dans de grands jardins ombragés au coeur de la journée, entre
la tente berbère et le menzeh, avec piscines, chambres spacieuses et
climatisées.
De nombreuses possibilités d\'excursion dans le mythique grand sud :
Tinfou, Chigaga, M\'hamid, Tamegroute, pour une journée, un bivouac, un
circuit.
http://www.province-ouarzazate.com/francais/partenaire_asmaa.html
2007-07-31
Le partenariat entre l’AEROCAFC et le club de planeur de Ouarzazate (SAVV) est le résultat de plusieurs campagnes réalisées conjointement par les clubs de Beni Mellal et de Ouarzazate.
Parmi les sports aériens, le planeur n’est peut être pas le plus spectaculaire mais bien le plus mystérieux et authentique.
Comment un planeur après avoir été tracté par un avion et largué seul à 500 mètres sol peut-il réaliser au départ de Ouarzazate un vol de plus de 1000 kms en prenant son envol de l’aéroport International et revenir le soir se poser au même endroit après avoir survolé le M’goum, Er Rachidia, le djebel Ayachi,les dunes de Merzouga, le Saghro, le lac Izerki, Tata et revenir par le Toubkal avant de se poser avant la tombée de la nuit à son point de départ du matin, sans moteur ni escale !
Après plusieurs années de campagnes de vols réalisés par des pilotes européens, les prestigieux records de France masculin et féminin du plus long vol en triangle ont été battus à Ouarzazate avec près de 1500 kms. Ces vols avaient pour but de démontrer que le Maroc a les capacités d’offrir au monde vélivole un « terrain de jeu » au moins aussi intéressant que l’Afrique du Sud, la Namibie, la Nouvelle Zélande, l’Argentine réunie et ceci à 3 heures seulement des principales européennes.
Ce partenariat entre SAVV et l’AEROCAFC devrait permettre à ces 2 clubs de valoriser ces expertises avec la complémentarité du site de Benni Mellal pour l’école et la formation des pilotes et permettre aux pilotes du CAFC de découvrir le sud Maroc avec comme commandant de bord des champions reconnus sur la scène internationale.
Le transfert du club de Ouarzazate vers la plateforme spécialement dédiée à TIFLIT est en cours de réalisation : une piste de 1350mX50 m, un hangar de 1200 M, une casbah de 12 chambres et espérons le une flotte de plusieurs planeurs biplaces et monoplaces de performance pour accueillir pilotes et familles dès 2008.
Le planeur dans le grand sud s’inscrit comme niche touristique. C’est également pour cette raison que SAVV unit ses efforts à ceux du Club des Amis de Ouarzazate dans l’idée de faire naître à Ouarzazate un tourisme différent.
En attendant, pilotes, familles et amis sont invités à découvrir ces sites qu’ils pourront demain survoler.
http://www.sudmarocaero.com
L’AEROCAFC DAND LE DESERT DU GRAND SUD
La très dynamique section aéronautique du CAFC œuvre pour la promotion des sports aériens et de l’aviation légère partout ou cela est possible au Maroc et dans la majeure partie des disciplines : avion - parachutisme- planeur- ulm…..Le partenariat entre l’AEROCAFC et le club de planeur de Ouarzazate (SAVV) est le résultat de plusieurs campagnes réalisées conjointement par les clubs de Beni Mellal et de Ouarzazate.
Parmi les sports aériens, le planeur n’est peut être pas le plus spectaculaire mais bien le plus mystérieux et authentique.
Comment un planeur après avoir été tracté par un avion et largué seul à 500 mètres sol peut-il réaliser au départ de Ouarzazate un vol de plus de 1000 kms en prenant son envol de l’aéroport International et revenir le soir se poser au même endroit après avoir survolé le M’goum, Er Rachidia, le djebel Ayachi,les dunes de Merzouga, le Saghro, le lac Izerki, Tata et revenir par le Toubkal avant de se poser avant la tombée de la nuit à son point de départ du matin, sans moteur ni escale !
Après plusieurs années de campagnes de vols réalisés par des pilotes européens, les prestigieux records de France masculin et féminin du plus long vol en triangle ont été battus à Ouarzazate avec près de 1500 kms. Ces vols avaient pour but de démontrer que le Maroc a les capacités d’offrir au monde vélivole un « terrain de jeu » au moins aussi intéressant que l’Afrique du Sud, la Namibie, la Nouvelle Zélande, l’Argentine réunie et ceci à 3 heures seulement des principales européennes.
Ce partenariat entre SAVV et l’AEROCAFC devrait permettre à ces 2 clubs de valoriser ces expertises avec la complémentarité du site de Benni Mellal pour l’école et la formation des pilotes et permettre aux pilotes du CAFC de découvrir le sud Maroc avec comme commandant de bord des champions reconnus sur la scène internationale.
Le transfert du club de Ouarzazate vers la plateforme spécialement dédiée à TIFLIT est en cours de réalisation : une piste de 1350mX50 m, un hangar de 1200 M, une casbah de 12 chambres et espérons le une flotte de plusieurs planeurs biplaces et monoplaces de performance pour accueillir pilotes et familles dès 2008.
Le planeur dans le grand sud s’inscrit comme niche touristique. C’est également pour cette raison que SAVV unit ses efforts à ceux du Club des Amis de Ouarzazate dans l’idée de faire naître à Ouarzazate un tourisme différent.
En attendant, pilotes, familles et amis sont invités à découvrir ces sites qu’ils pourront demain survoler.
http://www.sudmarocaero.com
2007-07-02
Moment privilégié entre les collégiens de Descartes et leurs camarades d’El Ghazaly lors d’une rencontre placée sous le signe du développement durable et de la protection de l’eau.
Entre Châtellerault et Graines de reporters , c’est une vieille histoire. En mai 2005, les collégiens de George-Sand s’envolaient pour Marrakech après avoir remporté le Grand prix régional du concours organisé par La Nouvelle République et ses partenaires. Deux ans plus tard, lors de la 13e édition, ce sont les copains de René-Descartes qui ont brillé à leur tour et remporté la palme à la barbe des 250 autres classes des académies Orléans-Tours et Poitiers, à savoir un voyage toujours au Maroc, mais à Ouarzazate cette fois. La semaine passée, grâce à leur article intitulé « La petite mare dans la prairie », vingt-huit collégiens encadrés par trois professeurs ont donc pris place à bord d’un Boeing 737 de la Royal Air Maroc. Destination les portes du désert.
« Pour la très grande majorité d’entre eux, c’est le premier voyage à l’étranger. L’excitation est là », confie, avant le départ d’Orly, Jacques Arfeuillère, professeur de français. « C’est la première fois que je pars à l’étranger sans mes parents. Ça va être super », lance une Juliette surexcitée… et visionnaire.
Accueillie par l’équipe de la direction de la promotion et des relations extérieures de La Nouvelle République, la délégation châtelleraudaise s’est en effet « éclatée » dans le Sud Maroc. Et en a pris plein les yeux cinq jours durant. Au programme des réjouissances, la visite de la casbah de Taourit en guise d’apéritif, suivie par la découverte des Studios de cinéma de l’Atlas qui ont entre autres accueilli les tournages d’Astérix Mission Cléopâtre ou Kundun, une promenade dans la vallée du Draa peuplée de palmeraies, une pause ensablée dans les dunes de la frontière algérienne…
Sans oublier l’excursion dans l’oasis de Fint ou les repas chez l’habitant. « Tout est vraiment super. Nous nous sommes régalés », lancent, enthousiastes, Vincent et Logan, les inséparables copains. « Mais ce qui nous a le plus plu, c’est la promenade à dos de dromadaire. »
Les enfants du club presse de Descartes, qui viennent aussi de décrocher le 3e prix du concours national Varenne dans la catégorie du meilleur journal collégien, ont également fort apprécié leur rencontre avec des élèves du collège El Ghazaly. Une rencontre forcément placée sous le signe de l’eau (« L’eau, source de vie » étant le thème de la 14e édition de Graines de reporters) dans cette région où la moindre goutte d’or bleu est porteuse de vie et d’espoir.
Après un impressionnant exposé thématique présenté par les jeunes Marocains et l’incontournable photo de groupe, les élèves ont échangé leurs adresses mail et juré de s’écrire. Un jumelage pourrait même voir le jour, les enseignants des deux collèges ayant souhaité que « cet échange s’inscrive dans la durée ».
Jean-Christophe SOLON.
Organisé par La Nouvelle République, le concours Graines de reporters est labélisé par les académies d’Orléans-Tours, de Poitiers est le Clemi. Il est organisé avec le concours financier de la région Centre, de la région Poitou-Charentes, de la Caisse d’Epargne, d’EDF, de TF1, de la SNCF, de Royal Air Maroc et de Librio.
Les graines de reporters
sous le soleil de Ouarzazate
Lauréats du Grand prix régional Graines de reporters, 28 élèves du collège René-Descartes ont gagné un voyage de cinq jours dans le Sud marocain. Séquence souvenirs. Moment privilégié entre les collégiens de Descartes et leurs camarades d’El Ghazaly lors d’une rencontre placée sous le signe du développement durable et de la protection de l’eau.
Entre Châtellerault et Graines de reporters , c’est une vieille histoire. En mai 2005, les collégiens de George-Sand s’envolaient pour Marrakech après avoir remporté le Grand prix régional du concours organisé par La Nouvelle République et ses partenaires. Deux ans plus tard, lors de la 13e édition, ce sont les copains de René-Descartes qui ont brillé à leur tour et remporté la palme à la barbe des 250 autres classes des académies Orléans-Tours et Poitiers, à savoir un voyage toujours au Maroc, mais à Ouarzazate cette fois. La semaine passée, grâce à leur article intitulé « La petite mare dans la prairie », vingt-huit collégiens encadrés par trois professeurs ont donc pris place à bord d’un Boeing 737 de la Royal Air Maroc. Destination les portes du désert.
« Pour la très grande majorité d’entre eux, c’est le premier voyage à l’étranger. L’excitation est là », confie, avant le départ d’Orly, Jacques Arfeuillère, professeur de français. « C’est la première fois que je pars à l’étranger sans mes parents. Ça va être super », lance une Juliette surexcitée… et visionnaire.
Accueillie par l’équipe de la direction de la promotion et des relations extérieures de La Nouvelle République, la délégation châtelleraudaise s’est en effet « éclatée » dans le Sud Maroc. Et en a pris plein les yeux cinq jours durant. Au programme des réjouissances, la visite de la casbah de Taourit en guise d’apéritif, suivie par la découverte des Studios de cinéma de l’Atlas qui ont entre autres accueilli les tournages d’Astérix Mission Cléopâtre ou Kundun, une promenade dans la vallée du Draa peuplée de palmeraies, une pause ensablée dans les dunes de la frontière algérienne…
Sans oublier l’excursion dans l’oasis de Fint ou les repas chez l’habitant. « Tout est vraiment super. Nous nous sommes régalés », lancent, enthousiastes, Vincent et Logan, les inséparables copains. « Mais ce qui nous a le plus plu, c’est la promenade à dos de dromadaire. »
Les enfants du club presse de Descartes, qui viennent aussi de décrocher le 3e prix du concours national Varenne dans la catégorie du meilleur journal collégien, ont également fort apprécié leur rencontre avec des élèves du collège El Ghazaly. Une rencontre forcément placée sous le signe de l’eau (« L’eau, source de vie » étant le thème de la 14e édition de Graines de reporters) dans cette région où la moindre goutte d’or bleu est porteuse de vie et d’espoir.
Après un impressionnant exposé thématique présenté par les jeunes Marocains et l’incontournable photo de groupe, les élèves ont échangé leurs adresses mail et juré de s’écrire. Un jumelage pourrait même voir le jour, les enseignants des deux collèges ayant souhaité que « cet échange s’inscrive dans la durée ».
Jean-Christophe SOLON.
Organisé par La Nouvelle République, le concours Graines de reporters est labélisé par les académies d’Orléans-Tours, de Poitiers est le Clemi. Il est organisé avec le concours financier de la région Centre, de la région Poitou-Charentes, de la Caisse d’Epargne, d’EDF, de TF1, de la SNCF, de Royal Air Maroc et de Librio.
2007-07-02
Eau source de vie. C’est sur ce thème ô combien d’actualité que 3.000 élèves des académies d’Orléans-Tours et de Poitiers ont planché, cette année, dans le cadre de la 13e édition de Graines de reporters. Organisé par La Nouvelle République avec le soutien indéfectible de nombreux partenaires , ce concours unique en France (par son ampleur et sa dotation) est un excellent outil pédagogique. Une véritable initiation aux métiers de la presse puisqu’il s’agit, pour les participants, de rédiger à partir d’un thème d’actualité un article respectant les critères journalistiques.
Cette année, ce sont les élèves du collège René-Descartes de Châtellerault qui ont décroché la palme, à savoir le grand prix régional, grâce à un portrait de François Chaîne, écologiste convaincu, intitulé : « La petite mare dans la prairie ». Et gagné du même coup leur ticket pour l’aventure. Destination Ouarzazate, aux portes du désert marocain.
Ainsi la semaine passée, vingt-huit collégiens, encadrés par trois enseignants et des officiels qui avaient abandonné leurs pampilles pour des chaussures de randonnée, ont finalement mis le cap sur le royaume de Mohamed VI. « Pour moi, c’est une grande première. Je ne suis jamais parti à l’étranger, s’extasie Anthony, élève de 6e. Et c’est la première fois que je prends l’avion. »
Cinq jours durant, Céline, Juliette, Melisande, Coralie et les autres ont donc sillonné la région de Ouarzazate. A la découverte de la célèbre casbah de Taourit (chère au pacha El Glaoui), des studios de cinéma de l’Atlas où furent entre autres tournés Astérix Mission Cléopâtre, des villes berbères de Zagora et Tinfou, de la vallée du Draa peuplée de superbes palmeraies, de l’oasis de Fint… « Je me suis régalé. Tout était vraiment génial », lance, dans l’avion du retour, un Vincent séduit par ce périple aussi riche que fatiguant.
Mais ce que les apprentis journalistes retiendront avant tout, c’est leur rencontre avec leurs homologues du collège El Ghazaly de Ouarzazate. Une rencontre inédite placée sous le signe de la protection de l’or bleu en climat aride subsaharien.
Lors d’une présentation d’une très grande qualité qui a véritablement bluffé la délégation châtelleraudaise, une quarantaine de jeunes Marocains ont évoqué, en français dans le texte, le délicat sujet des ressources en eau dans cette région qui enregistre moins de 200 mm de précipitations par an. Hami, Belghiti, Kejji, Ramdane et Baadi, pour ne citer qu’eux, ont ensuite échangé leurs adresses e-mail avec leurs nouveaux camarades.
« Cette opération pourrait être les prémices à une symbolique de jumelage entre nos deux établissements, conclut Jacques Arfeuillère, l’un des trois professeurs de René-Descartes. Les élèves ont été emballés par cette rencontre. Je ne doute pas qu’il y aura une suite. »
Jean-Christophe SOLON
Les collégiens châtelleraudais aux portes du désert marocain
A l’invitation de La Nouvelle République et de ses partenaires, 28 élèves du collège Descartes de Châtellerault, lauréats du grand prix régional Graines de reporters 2007, viennent de passer une semaine dans le Sud Maroc. Eau source de vie. C’est sur ce thème ô combien d’actualité que 3.000 élèves des académies d’Orléans-Tours et de Poitiers ont planché, cette année, dans le cadre de la 13e édition de Graines de reporters. Organisé par La Nouvelle République avec le soutien indéfectible de nombreux partenaires , ce concours unique en France (par son ampleur et sa dotation) est un excellent outil pédagogique. Une véritable initiation aux métiers de la presse puisqu’il s’agit, pour les participants, de rédiger à partir d’un thème d’actualité un article respectant les critères journalistiques.
Cette année, ce sont les élèves du collège René-Descartes de Châtellerault qui ont décroché la palme, à savoir le grand prix régional, grâce à un portrait de François Chaîne, écologiste convaincu, intitulé : « La petite mare dans la prairie ». Et gagné du même coup leur ticket pour l’aventure. Destination Ouarzazate, aux portes du désert marocain.
Ainsi la semaine passée, vingt-huit collégiens, encadrés par trois enseignants et des officiels qui avaient abandonné leurs pampilles pour des chaussures de randonnée, ont finalement mis le cap sur le royaume de Mohamed VI. « Pour moi, c’est une grande première. Je ne suis jamais parti à l’étranger, s’extasie Anthony, élève de 6e. Et c’est la première fois que je prends l’avion. »
Cinq jours durant, Céline, Juliette, Melisande, Coralie et les autres ont donc sillonné la région de Ouarzazate. A la découverte de la célèbre casbah de Taourit (chère au pacha El Glaoui), des studios de cinéma de l’Atlas où furent entre autres tournés Astérix Mission Cléopâtre, des villes berbères de Zagora et Tinfou, de la vallée du Draa peuplée de superbes palmeraies, de l’oasis de Fint… « Je me suis régalé. Tout était vraiment génial », lance, dans l’avion du retour, un Vincent séduit par ce périple aussi riche que fatiguant.
Mais ce que les apprentis journalistes retiendront avant tout, c’est leur rencontre avec leurs homologues du collège El Ghazaly de Ouarzazate. Une rencontre inédite placée sous le signe de la protection de l’or bleu en climat aride subsaharien.
Lors d’une présentation d’une très grande qualité qui a véritablement bluffé la délégation châtelleraudaise, une quarantaine de jeunes Marocains ont évoqué, en français dans le texte, le délicat sujet des ressources en eau dans cette région qui enregistre moins de 200 mm de précipitations par an. Hami, Belghiti, Kejji, Ramdane et Baadi, pour ne citer qu’eux, ont ensuite échangé leurs adresses e-mail avec leurs nouveaux camarades.
« Cette opération pourrait être les prémices à une symbolique de jumelage entre nos deux établissements, conclut Jacques Arfeuillère, l’un des trois professeurs de René-Descartes. Les élèves ont été emballés par cette rencontre. Je ne doute pas qu’il y aura une suite. »
Jean-Christophe SOLON
2007-06-22
colloque international qui sera organisé, samedi à Ouarzazate, à
l\'initiative du Conseil provincial local.
Selon les organisateurs, ce premier colloque qui s\'inscrit dans le cadre
d\'une série de rencontres, vise la relance du projet du tunnel qui constitue
le rêve de toute une région.
Marquée par la participation de tous les départements publics et opérateurs
privés concernés, cette rencontre sera une occasion pour évaluer les
retombées économiques et touristiques sur la région, a-t-on ajouté de même
source.
La place géographique du Maroc en tant que trait d\'union entre le continent
africain et l\'Europe, le tunnel de Tichka et les grands chantiers du Maroc :
pour la modernisation des infrastructures des transports et la prospective
des effets socioéconomiques du tunnel de Tichka, sont les thèmes qui seront
débattus lors des ateliers qui seront organisés dans le cadre de ce
colloque.
D\'une superficie de plus de 40.000 ha, les provinces d\'Ouarzazate et de
Zagora souffrent sur le plan socioéconomique, souvent en hiver, de coupures
de la route de Tichka an raison des tombées de neige.
Le premier projet de mise en place d\'un tunnel avait été conçu pendant la
période coloniale, puis un deuxième vers 1970, toutefois les deux n\'ont
jamais abouti sur le plan pratique.
Source MAP
Colloque international à Ouarzazate
Relance du projet du tunnel de Tichka
\"Le tunnel de Tichka, une vision pour une ambition\" est le thème d\'uncolloque international qui sera organisé, samedi à Ouarzazate, à
l\'initiative du Conseil provincial local.
Selon les organisateurs, ce premier colloque qui s\'inscrit dans le cadre
d\'une série de rencontres, vise la relance du projet du tunnel qui constitue
le rêve de toute une région.
Marquée par la participation de tous les départements publics et opérateurs
privés concernés, cette rencontre sera une occasion pour évaluer les
retombées économiques et touristiques sur la région, a-t-on ajouté de même
source.
La place géographique du Maroc en tant que trait d\'union entre le continent
africain et l\'Europe, le tunnel de Tichka et les grands chantiers du Maroc :
pour la modernisation des infrastructures des transports et la prospective
des effets socioéconomiques du tunnel de Tichka, sont les thèmes qui seront
débattus lors des ateliers qui seront organisés dans le cadre de ce
colloque.
D\'une superficie de plus de 40.000 ha, les provinces d\'Ouarzazate et de
Zagora souffrent sur le plan socioéconomique, souvent en hiver, de coupures
de la route de Tichka an raison des tombées de neige.
Le premier projet de mise en place d\'un tunnel avait été conçu pendant la
période coloniale, puis un deuxième vers 1970, toutefois les deux n\'ont
jamais abouti sur le plan pratique.
Source MAP
2007-06-21
à Ouarzazate, l\'intérêt des anciens modes de gestion des ressources
hydriques au niveau local et régional.
Le retour aux méthodes et pratiques ancestrales en matière de gestion d\'eau
dans les oasis et palmeraies serait d\'un grand apport pour une économie
rationnelle de cette matière, ont préconisé les représentants d\'associations
régionales prenant part à cette rencontre initiée par l\'Association
Marocaine de Solidarité et de Développement (AMSED).
La gestion d\'eau dans la zone sud étant inscrite dans un cadre de gestion de
rareté à cause des facteurs de sécheresse et d\'épuisement des nappes
phréatiques, les participants ont appelé à tirer profit des méthodes des
ancêtres pour pouvoir préserver les ressources hydriques de plus en plus
rares.
Initiée sous le thème \"Genre et Eau\' : pour une meilleure intégration de la
dimension dans la gestion des ressources en eau, cette rencontre a constitué
une occasion pour souligner le rôle de la sensibilisation à l\'endroit des
femmes, en contact permanent avec l\'eau.
Les participants ont également mis en cause les projets touristiques qui
commencent à prendre place au sud, les accusant d\'être un grand consommateur
d\'eau, et du coup, un grand facteur d\'épuisement de la nappe phréatique.
Les trois ateliers organisés lors de cette journée ont porté sur les visions
à même d\'intégrer l\'approche Genre dans la gestion d\'eau, le cadre
partenarial pour une meilleure intégration du genre dans la gestion hydrique
et le système d\'information adéquat à mettre à profit de la thématique Genre
et Eau.
Initiée dans le cadre du GEWAMED, projet intégrant la dimension du \"\"genre\"\"
dans le développement et la gestion des ressources en eau dans la zone
Sud-Est de la Méditerranée, cette rencontre a été organisée en partenariat
avec le secrétariat d\'Etat chargé du développement rural.
Source : MAP
Rencontre régionale sur l\'eau.
Les participants à une rencontre régionale sur l\'eau, ont souligné, mercredià Ouarzazate, l\'intérêt des anciens modes de gestion des ressources
hydriques au niveau local et régional.
Le retour aux méthodes et pratiques ancestrales en matière de gestion d\'eau
dans les oasis et palmeraies serait d\'un grand apport pour une économie
rationnelle de cette matière, ont préconisé les représentants d\'associations
régionales prenant part à cette rencontre initiée par l\'Association
Marocaine de Solidarité et de Développement (AMSED).
La gestion d\'eau dans la zone sud étant inscrite dans un cadre de gestion de
rareté à cause des facteurs de sécheresse et d\'épuisement des nappes
phréatiques, les participants ont appelé à tirer profit des méthodes des
ancêtres pour pouvoir préserver les ressources hydriques de plus en plus
rares.
Initiée sous le thème \"Genre et Eau\' : pour une meilleure intégration de la
dimension dans la gestion des ressources en eau, cette rencontre a constitué
une occasion pour souligner le rôle de la sensibilisation à l\'endroit des
femmes, en contact permanent avec l\'eau.
Les participants ont également mis en cause les projets touristiques qui
commencent à prendre place au sud, les accusant d\'être un grand consommateur
d\'eau, et du coup, un grand facteur d\'épuisement de la nappe phréatique.
Les trois ateliers organisés lors de cette journée ont porté sur les visions
à même d\'intégrer l\'approche Genre dans la gestion d\'eau, le cadre
partenarial pour une meilleure intégration du genre dans la gestion hydrique
et le système d\'information adéquat à mettre à profit de la thématique Genre
et Eau.
Initiée dans le cadre du GEWAMED, projet intégrant la dimension du \"\"genre\"\"
dans le développement et la gestion des ressources en eau dans la zone
Sud-Est de la Méditerranée, cette rencontre a été organisée en partenariat
avec le secrétariat d\'Etat chargé du développement rural.
Source : MAP
2007-06-13
Maroc, disputée mardi entre Tinghir et Ouarzazate sur un parcours de 164 km.
Regragui, sociétaire de l\'équipe nationale A, a enregistré la première
victoire d\'étape marocaine dans cette édition. Il s\'est imposé au sprint
final dans un temps de 3h 52min 09sec, devançant le Français Flavien
Chipault et le Sud-africain Lange Malcom, auteurs du même chrono.
Au terme de cette étape, le Sud-africain Nicolas White (sélection B) a
conservé le maillot jaune de leader au classement général. La sixième étape
mènera le peloton mercredi de Ouarzazate à Marrakech sur une distance de 190
km.
Source : MAP
Tour du Maroc de cyclisme: La victoire du Marocain Regragui
(12/6/2007)
Le Marocain Mohamed Regragui a remporté la 5è étape du 20è tour cycliste duMaroc, disputée mardi entre Tinghir et Ouarzazate sur un parcours de 164 km.
Regragui, sociétaire de l\'équipe nationale A, a enregistré la première
victoire d\'étape marocaine dans cette édition. Il s\'est imposé au sprint
final dans un temps de 3h 52min 09sec, devançant le Français Flavien
Chipault et le Sud-africain Lange Malcom, auteurs du même chrono.
Au terme de cette étape, le Sud-africain Nicolas White (sélection B) a
conservé le maillot jaune de leader au classement général. La sixième étape
mènera le peloton mercredi de Ouarzazate à Marrakech sur une distance de 190
km.
Source : MAP
2007-06-12
Les communes concernées sont la municipalité de Ouarzazate et la commune rurale de Tarmigt. Pour l\'instant, tout est resté lettre morte. Rien n\'est encore concret. Et pour cause, les engins qui seront mis en action manqueront de carburant! Mais, qui est, en fait, chargé d\'une telle mission ?
De toute façon, les responsables de l\'administration centrale de l\'Office national de l\'eau potable (ONEP) et particulièrement Mme Fatine, étaient partis confiants et rassurés de ce qu\'ils ont pu entendre lors de la réunion qui s\'est tenue au siège de la province. Seulement, ils n\'avaient pas compris les tergiversations survenues après. En réalité, une grande part des engagements a été honorée par les différents partenaires: le topographe, le bulldozer, le chauffeur, les techniciens, les outillages pratiques, les bavettes, les camions à benne. La seule question qui entrave la concrétisation de ce projet, combien important, est celle du carburant ! Qui doit procurer ce produit ? A qui incombe la responsabilité de la mise en place d\'une décharge publique ? Jusqu\'ici personne n\'a pu l\'affirmer clairement.
La municipalité de Ouarzazate ne s\'est engagée que pour la première fois, c\'est-à-dire, une seule dotation! En filigrane, il est possible d\'y lire que la décharge publique ne rentre pas dans le cadre de ses priorités. Selon des sources municipales, les chantiers entrepris par la municipalité en cette période de l\'année demandent davantage de carburant ! Donc, les autres partenaires devraient chercher d\'autres lieux d\'approvisionnement, en attendant l\'achèvement des projets entamés. Bien entendu, d\'ici octobre, la situation sera plus claire.
Source : Libération du 1er Juin 2007.
ENVIRONNEMENT/ASSAINISSEMENT
Depuis plus d\'un mois, des discussions ont été entreprises au niveau provincial pour réhabiliter la décharge publique du grand Ouarzazate. L\'objectif étant, bien évidemment, de parer aux problèmes que pose la gestion des déchets solides.Les communes concernées sont la municipalité de Ouarzazate et la commune rurale de Tarmigt. Pour l\'instant, tout est resté lettre morte. Rien n\'est encore concret. Et pour cause, les engins qui seront mis en action manqueront de carburant! Mais, qui est, en fait, chargé d\'une telle mission ?
De toute façon, les responsables de l\'administration centrale de l\'Office national de l\'eau potable (ONEP) et particulièrement Mme Fatine, étaient partis confiants et rassurés de ce qu\'ils ont pu entendre lors de la réunion qui s\'est tenue au siège de la province. Seulement, ils n\'avaient pas compris les tergiversations survenues après. En réalité, une grande part des engagements a été honorée par les différents partenaires: le topographe, le bulldozer, le chauffeur, les techniciens, les outillages pratiques, les bavettes, les camions à benne. La seule question qui entrave la concrétisation de ce projet, combien important, est celle du carburant ! Qui doit procurer ce produit ? A qui incombe la responsabilité de la mise en place d\'une décharge publique ? Jusqu\'ici personne n\'a pu l\'affirmer clairement.
La municipalité de Ouarzazate ne s\'est engagée que pour la première fois, c\'est-à-dire, une seule dotation! En filigrane, il est possible d\'y lire que la décharge publique ne rentre pas dans le cadre de ses priorités. Selon des sources municipales, les chantiers entrepris par la municipalité en cette période de l\'année demandent davantage de carburant ! Donc, les autres partenaires devraient chercher d\'autres lieux d\'approvisionnement, en attendant l\'achèvement des projets entamés. Bien entendu, d\'ici octobre, la situation sera plus claire.
Source : Libération du 1er Juin 2007.
2007-06-03
Cette année le comité d’organisation a choisi la destination OUAZAZATE pour la classe et leurs professeurs sur la période du 5 au 10 juin 2007.
Le groupe s’envolera donc de Paris Orly le 5 juin en fin d’après midi.
Le thème qui faisait l’objet du concours était l’eau. En partenariat avec l’association « le Club des Amis de Ouarzazate » une rencontre aura lieu durant le séjour au Maroc avec une classe d’un collège de Ouarzazate qui actuellement travaille sur le même thème mais avec une problématique différente puisque le sujet est transposé dans un paysage subsaharien.
La rencontre et échanges entre ces deux classes aura lieu durant le séjour et si des points communs devaient émerger un relais futur pourrait être mis en place par les professeurs.
Durant leur séjour, les élèves iront passer un moment dans les dunes de sables aux portes du Sahara à TINFOU dans le grand sud marocain.
Graine de reporters
Le concours de journalisme organisé par la Nouvelle République avec le concours de ses partenaires a vu le collège Descartes de Chatellerault remporter le premier prix.Cette année le comité d’organisation a choisi la destination OUAZAZATE pour la classe et leurs professeurs sur la période du 5 au 10 juin 2007.
Le groupe s’envolera donc de Paris Orly le 5 juin en fin d’après midi.
Le thème qui faisait l’objet du concours était l’eau. En partenariat avec l’association « le Club des Amis de Ouarzazate » une rencontre aura lieu durant le séjour au Maroc avec une classe d’un collège de Ouarzazate qui actuellement travaille sur le même thème mais avec une problématique différente puisque le sujet est transposé dans un paysage subsaharien.
La rencontre et échanges entre ces deux classes aura lieu durant le séjour et si des points communs devaient émerger un relais futur pourrait être mis en place par les professeurs.
Durant leur séjour, les élèves iront passer un moment dans les dunes de sables aux portes du Sahara à TINFOU dans le grand sud marocain.
2007-06-03
Au cours d’une réunion officielle les responsables de l’association présenteront les actions mises en place et celles qui vont être promues au cours des prochains mois. Des porteurs de projets viennent spécialement de France avec l’objectif de nouer de présenter leurs projets et trouver sur place les bons interlocuteurs qui sauront les aider afin que ces projets deviennent réalité à court terme.
Au cours de ce séjour un court métrage sera réalisé afin de promouvoir la région de Ouarzazate en Europe.
Club des Amis de Ouarzazate
Les membres fondateurs du Club, les professionnels du tourisme locaux et des amis marocains vont se réunir à Ouarzazate le samedi 9 juin au Berbère Palace.Au cours d’une réunion officielle les responsables de l’association présenteront les actions mises en place et celles qui vont être promues au cours des prochains mois. Des porteurs de projets viennent spécialement de France avec l’objectif de nouer de présenter leurs projets et trouver sur place les bons interlocuteurs qui sauront les aider afin que ces projets deviennent réalité à court terme.
Au cours de ce séjour un court métrage sera réalisé afin de promouvoir la région de Ouarzazate en Europe.
2007-05-21
Pendant les 2 mois de tournage à OUARZAZATE, n’imaginez pas que les acteurs se prélassent et profitent à plein temps du grand soleil, des belles piscines dans les beaux hôtels.
Certes, le BERBERE PALACE a l’habitude d’accueillir les plus grands noms que le cinéma mondial connaisse mais les grosses journées de tournage contraignent Gérard JUGNOT (allias Ali Baba ) Michèle BERBIER (Yasmina), Jean BENGUIGUI (Cassim), Doc Ginéco ( le génie), Leilla Bekti, Saida Jawal, et Mouss Diouf à se lever le plus souvent à 5h30 du matin (6 jours sur 7) laissant peu de temps libre à la flânerie et autres rêveries.
Depuis Février, les tournages emmènent les acteurs de Ouarzazate (Bagdad) dans les studios de production et pour les décors naturels à Merzouga, Erfoud, Casablanca et Marrakech.
Les vents forts sahariens du début de printemps dans le Grand sud ont cette fois encore rendu difficile certaines scènes en décor naturel dans les dunes de sables de Merzouga.
La fin du tournage de cette grosses production de près de 10 Millions d’€ est prévue courant juin 2007 pour une diffusion à la rentrée de septembre 07.
ALI BABA en tournage à OUARZAZATE
A la rentrée de Septembre 2007, TF1 diffusera cette co-production de 2 fois 90 minutes dont la réalisation à débuté le 26 Février dernier à OUARZAZATE.Pendant les 2 mois de tournage à OUARZAZATE, n’imaginez pas que les acteurs se prélassent et profitent à plein temps du grand soleil, des belles piscines dans les beaux hôtels.
Certes, le BERBERE PALACE a l’habitude d’accueillir les plus grands noms que le cinéma mondial connaisse mais les grosses journées de tournage contraignent Gérard JUGNOT (allias Ali Baba ) Michèle BERBIER (Yasmina), Jean BENGUIGUI (Cassim), Doc Ginéco ( le génie), Leilla Bekti, Saida Jawal, et Mouss Diouf à se lever le plus souvent à 5h30 du matin (6 jours sur 7) laissant peu de temps libre à la flânerie et autres rêveries.
Depuis Février, les tournages emmènent les acteurs de Ouarzazate (Bagdad) dans les studios de production et pour les décors naturels à Merzouga, Erfoud, Casablanca et Marrakech.
Les vents forts sahariens du début de printemps dans le Grand sud ont cette fois encore rendu difficile certaines scènes en décor naturel dans les dunes de sables de Merzouga.
La fin du tournage de cette grosses production de près de 10 Millions d’€ est prévue courant juin 2007 pour une diffusion à la rentrée de septembre 07.
2007-05-19
Le tour de dix étapes, long de 1 484 km et dont le départ sera donné à Rabat, doit passer par les villes de Meknès, Errachidia, Ouarzazate et Marrakech, dans le sud-est via les montagnes de l\'Atlas, avant de remonter vers Essaouira et El Jadida, sur la côte atlantique, et terminer enfin à Casablanca, capitale économique du Maroc.
La précédente édition du tour du Maroc cycliste, remportée par le Slovaque Jan Sipeky, avait eu lieu du 17 au 26 novembre 2006.
Démarrage prochain en juin du Tour du Maroc
La 20ème édition du Tour cycliste amateurs du Maroc aura lieu du 8 au 17 juin prochain avec la participation d\'une vingtaine de pays, selon la presse locale.Le tour de dix étapes, long de 1 484 km et dont le départ sera donné à Rabat, doit passer par les villes de Meknès, Errachidia, Ouarzazate et Marrakech, dans le sud-est via les montagnes de l\'Atlas, avant de remonter vers Essaouira et El Jadida, sur la côte atlantique, et terminer enfin à Casablanca, capitale économique du Maroc.
La précédente édition du tour du Maroc cycliste, remportée par le Slovaque Jan Sipeky, avait eu lieu du 17 au 26 novembre 2006.
2007-05-19
« Cette année, nous ferons voyager 300 000 personnes entre l’Europe et le Maroc et nous prévoyons que ce flux grimpera à 800 000 passagers en 2010 », indique Bernard Berger, directeur du développement des nouvelles routes chez Ryanair. Royal Air Maroc a lancé une filiale à bas tarifs établie à Marrakech, Atlas Blue, pour desservir des routes secondaires comme Bruxelles/Marrakech, Lyon/Fès, etc. En tout 22 nouvelles compagnies aériennes ont fait leur entrée dans le ciel marocain depuis 2004. La plupart d’entre elles sont des compagnies à bas tarifs : Air Berlin, Hapagfly, Jet4you, Aigle Azur, Helvetic Airways.
Naturellement, cette invasion a eu un impact formidable sur les prix. « On trouve aujourd’hui des vols Madrid/Casablanca à 55 euros », observe le ministre marocain des Transports, Karim Ghellab. « Avant 2004, le tarif moyen d’un billet Paris/Casablanca s’élevait à 500 euros. Il a chuté à 250 euros. » Cette chute des prix a des effets stimulants sur la demande. Le flux annuel de visiteurs au Maroc a grimpé de 4 millions en 2001 à 6,5 millions en 2006. Et cela avant même que le premier tout-inclus n’ait ouvert ses portes. Mais les touristes viennent se faire bronzer à Agadir et, surtout, ils viennent découvrir les villes généreusement pourvues en étoiles par le guide Michelin avec leurs médinas surgies directement du Moyen-Âge : Fès, Marrakech, Rabat, Essaouira, Meknès ou Ouarzazate.
Synthèse de Rayane
D’après La Presse
Ryanair qui exploitait 68 vols par semaine entre le Maroc et l’Europe devrait porter le nombre de vols hebdomadaires à 108 à fin 2007.
Il y a trois ans, nous ne voulions pas venir au Maroc, parce que nous estimions qu’il y avait assez de routes aériennes à développer en Europe et des liaisons vers le Maroc nous paraissaient peu prometteuses », dit Neil Mills, directeur du développement d’easyJet. Le transporteur a fait son entrée au Maroc il y a six mois. Son grand concurrent, Ryanair, première compagnie à bas tarifs du monde, a suivi en février dernier. À la fin de 2006, Ryanair exploitait 68 vols par semaine entre l’Europe et le Maroc. Le transporteur prévoit accélérer la cadence à 108 vols dès la fin de cette année et à 130 vols hebdomadaires en 2008.« Cette année, nous ferons voyager 300 000 personnes entre l’Europe et le Maroc et nous prévoyons que ce flux grimpera à 800 000 passagers en 2010 », indique Bernard Berger, directeur du développement des nouvelles routes chez Ryanair. Royal Air Maroc a lancé une filiale à bas tarifs établie à Marrakech, Atlas Blue, pour desservir des routes secondaires comme Bruxelles/Marrakech, Lyon/Fès, etc. En tout 22 nouvelles compagnies aériennes ont fait leur entrée dans le ciel marocain depuis 2004. La plupart d’entre elles sont des compagnies à bas tarifs : Air Berlin, Hapagfly, Jet4you, Aigle Azur, Helvetic Airways.
Naturellement, cette invasion a eu un impact formidable sur les prix. « On trouve aujourd’hui des vols Madrid/Casablanca à 55 euros », observe le ministre marocain des Transports, Karim Ghellab. « Avant 2004, le tarif moyen d’un billet Paris/Casablanca s’élevait à 500 euros. Il a chuté à 250 euros. » Cette chute des prix a des effets stimulants sur la demande. Le flux annuel de visiteurs au Maroc a grimpé de 4 millions en 2001 à 6,5 millions en 2006. Et cela avant même que le premier tout-inclus n’ait ouvert ses portes. Mais les touristes viennent se faire bronzer à Agadir et, surtout, ils viennent découvrir les villes généreusement pourvues en étoiles par le guide Michelin avec leurs médinas surgies directement du Moyen-Âge : Fès, Marrakech, Rabat, Essaouira, Meknès ou Ouarzazate.
Synthèse de Rayane
D’après La Presse
2007-05-19
Avec la participation d\'athlètes marocains et étrangers.
Selon les organisateurs, le Smiko sera ouvert aux hommes et aux femmes qu’ils soient amateurs ou professionnels âgés d\'au moins 15 ans.
Signaler que les efforts d\'organisation se sont améliorés au fil des ans jusqu\'à cette 5 ème édition.
Les meilleures performances réalisées lors de la 4e édition :
Dames : Naîma Ayyadi de Sidi Kacem avec un chrono de 1h 26 mn 34
Hommes : Hajji Abderrahim de Casablanca, avec 1h 6 mn 22 sec.
Source : Le matin
Le O.A.C. organise le 26 mai, la 5è édition du semi - marathon international
\"Les Kasbahs d\'Ouarzazate\" - Smiko-
Le semi marathon international « Les Kasbahs d\'Ouarzazate » souffle sa 5e bougie Avec la participation d\'athlètes marocains et étrangers.
Selon les organisateurs, le Smiko sera ouvert aux hommes et aux femmes qu’ils soient amateurs ou professionnels âgés d\'au moins 15 ans.
Signaler que les efforts d\'organisation se sont améliorés au fil des ans jusqu\'à cette 5 ème édition.
Les meilleures performances réalisées lors de la 4e édition :
Dames : Naîma Ayyadi de Sidi Kacem avec un chrono de 1h 26 mn 34
Hommes : Hajji Abderrahim de Casablanca, avec 1h 6 mn 22 sec.
Source : Le matin
2007-05-04
Outre l\'art plastique, ce rendez-vous culturel permettra aussi aux sculpteurs sur bois, sur pierre et sur bois de palmiers d\'exposer leurs travaux. Le CERKAS veut également exposer au public marocain et étranger les portes et fenêtres des Kasbahs et des greniers collectifs de la région sub-atlasique.
Le programme de cette manifestation artistique comprend également une exposition collective d\'artisanat à travers laquelle, quatre femmes présenteront leurs produits artisanaux locaux au public et feront ainsi montre du degré de maturité artistique de l\'artisan de la région.
L\'occasion est aussi saisie pour l\'organisation d\'une exposition photographique «Culture d\'architectures» et une exposition d\'objets ethnographiques par l\'association Asmoune.
Prévus chaque dimanche, des ateliers font aussi partie du menu de ce «Mois du patrimoine» et portent sur la formation aux techniques de peinture artistique et aux techniques de la photographie en faveur des enfants et des écoliers. Des visites guidées aux différents espaces du CERKAS sont prévues lors de cette manifestation culturelle et artistique.
Source : MAP
Ouarzazate - Les artistes plasticiens de la ville d\'Ouarzazate exposent, jusqu\'au 18 mai prochain, leurs oeuvres d\'art aux cimaises de l\'authentique et imposante Kasbah de Taourirt.
Cette fête artistique collective est organisée à l\'occasion du « Mois du patrimoine «, initié par le Centre de Conservation et de Réhabilitation du Patrimoine Architectural des Zones Atlasiques et Sub-atlasiques (CERKAS), instance relevant du ministère de la culture.Outre l\'art plastique, ce rendez-vous culturel permettra aussi aux sculpteurs sur bois, sur pierre et sur bois de palmiers d\'exposer leurs travaux. Le CERKAS veut également exposer au public marocain et étranger les portes et fenêtres des Kasbahs et des greniers collectifs de la région sub-atlasique.
Le programme de cette manifestation artistique comprend également une exposition collective d\'artisanat à travers laquelle, quatre femmes présenteront leurs produits artisanaux locaux au public et feront ainsi montre du degré de maturité artistique de l\'artisan de la région.
L\'occasion est aussi saisie pour l\'organisation d\'une exposition photographique «Culture d\'architectures» et une exposition d\'objets ethnographiques par l\'association Asmoune.
Prévus chaque dimanche, des ateliers font aussi partie du menu de ce «Mois du patrimoine» et portent sur la formation aux techniques de peinture artistique et aux techniques de la photographie en faveur des enfants et des écoliers. Des visites guidées aux différents espaces du CERKAS sont prévues lors de cette manifestation culturelle et artistique.
Source : MAP
2007-05-04
Pour l\'instant, plusieurs partenaires affichent une volonté inébranlable pour préparer le lieu d\'accueil où reposera définitivement cette créature, qui élit temporairement domicile à Rabat.
La première maquette établie sur ordinateur montre déjà la singularité du musée de Tazouda par rapport aux autres musées internationaux. Le panorama sur la vallée verte augure d\'un apprivoisement de la population avec ce dinosaure, dont une partie des vertèbres, son crâne et sa mandibule portant 17 dents crénelées, ont été mis à jour.
Il y a quatre mois déjà, le Conseil provincial d\'Ouarzazate avait signé une convention avec la commune rurale d\'Iminoulaouen. Pas moins de 1 million de dirhams seront débloqués pour la concrétisation de ce projet.
Découvert dans une strate du jurassique inférieure, ce sauropode fait 9 mètres de long et pèse entre 4 et 5 tonnes, mais toujours est-il qu\'il reste en deçà des 15 mètres de long et aux 15 tonnes de l\'Atlasaurus, découvert à Demnat.
Paléontologue français au Muséum national d\'histoire naturelle et chef d\'équipe d\'archéologues qui avaient fait la découverte, Philippe Taquet a souligné, mercredi à Ouarzazate, lors d\'une conférence de presse, que \"l\'intérêt des sites paléontologiques au Maroc est très important, dans la mesure où le tourisme écologique et culturel connaît actuellement un boom partout dans le monde\".
L\'idée du musée revêt une double importance, a-t-il fait remarquer. D\'abord, la conservation du patrimoine naturel et culturel, et partant permettre aux visiteurs de voir les fossiles dans leur contexte\", a-t-il fait savoir, ajoutant qu\'aussi bien aux Etats-Unis qu\'en Chine, au Canada ou encore au Japon, le flux des touristes désireux apprécier les Geoparcs est de plus en plus grandissant.
Le secrétaire d\'Etat chargé du Développement rural, Mohamed Mohattane, a corroboré cet argumentaire, estimant que des centaines de milliers de touristes visitent le Maroc pour son patrimoine culturel.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren a appelé à donner plus de visibilité au projet de musée.
Quant au président de l\'Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM), Youssef Ennadhifi, il a appelé à une campagne de sensibilisation auprès des populations et mettre en place un cadre juridique adéquat pour la protection du patrimoine, a-t-il dit.
Jusqu à présent, \"l\'Atlasaurus imelakei\", vieux de 160 millions d années, était considéré comme le plus ancien dinosaure du monde. Il a également été découvert au Maroc.
Source MAP
Les habitants de la belle vallée de Tazouda dans la province d\'Ouarzazate attendent impatiemment le retour at-home du Tazoudasaurus Naimi, nom donné au dinosaure vieux de 180 millions d\'années, dont le squelette fossilisé a été découvert par une équipe de paléontologistes internationaux.
Le come-back sera des plus triomphaux, dans la mesure où un musée aux standards internationaux devrait être mis en place dans seize mois pour abriter le Tazoudasaurus, du nom de Tazouda où il a été découvert.Pour l\'instant, plusieurs partenaires affichent une volonté inébranlable pour préparer le lieu d\'accueil où reposera définitivement cette créature, qui élit temporairement domicile à Rabat.
La première maquette établie sur ordinateur montre déjà la singularité du musée de Tazouda par rapport aux autres musées internationaux. Le panorama sur la vallée verte augure d\'un apprivoisement de la population avec ce dinosaure, dont une partie des vertèbres, son crâne et sa mandibule portant 17 dents crénelées, ont été mis à jour.
Il y a quatre mois déjà, le Conseil provincial d\'Ouarzazate avait signé une convention avec la commune rurale d\'Iminoulaouen. Pas moins de 1 million de dirhams seront débloqués pour la concrétisation de ce projet.
Découvert dans une strate du jurassique inférieure, ce sauropode fait 9 mètres de long et pèse entre 4 et 5 tonnes, mais toujours est-il qu\'il reste en deçà des 15 mètres de long et aux 15 tonnes de l\'Atlasaurus, découvert à Demnat.
Paléontologue français au Muséum national d\'histoire naturelle et chef d\'équipe d\'archéologues qui avaient fait la découverte, Philippe Taquet a souligné, mercredi à Ouarzazate, lors d\'une conférence de presse, que \"l\'intérêt des sites paléontologiques au Maroc est très important, dans la mesure où le tourisme écologique et culturel connaît actuellement un boom partout dans le monde\".
L\'idée du musée revêt une double importance, a-t-il fait remarquer. D\'abord, la conservation du patrimoine naturel et culturel, et partant permettre aux visiteurs de voir les fossiles dans leur contexte\", a-t-il fait savoir, ajoutant qu\'aussi bien aux Etats-Unis qu\'en Chine, au Canada ou encore au Japon, le flux des touristes désireux apprécier les Geoparcs est de plus en plus grandissant.
Le secrétaire d\'Etat chargé du Développement rural, Mohamed Mohattane, a corroboré cet argumentaire, estimant que des centaines de milliers de touristes visitent le Maroc pour son patrimoine culturel.
De son côté, le gouverneur de la province d\'Ouarzazate, Mohamed Ichnnaren a appelé à donner plus de visibilité au projet de musée.
Quant au président de l\'Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM), Youssef Ennadhifi, il a appelé à une campagne de sensibilisation auprès des populations et mettre en place un cadre juridique adéquat pour la protection du patrimoine, a-t-il dit.
Jusqu à présent, \"l\'Atlasaurus imelakei\", vieux de 160 millions d années, était considéré comme le plus ancien dinosaure du monde. Il a également été découvert au Maroc.
Source MAP
2007-05-03
- Français: 458.000 - Espagnols: 266.000 - Britanniques: 106.000 - Italiens: 56.000 - Belges: 55.000 - Allemands: 53.000
La majorité des villes affichent des hausses à deux chiffres mais c’est Ouarzazate qui réalise la meilleure performance avec plus 21%
L\'analyse par marché émetteur montre que le bon comportement des nuitées est dû en grande partie aux performances affichées par la France (+14 % ) et le Royaume Uni (+ 41 % ), suivis de l’Allemagne (+11%), l\'Italie (+10 %), l\'Espagne (+12 %) et les pays scandinaves (+25%).
Source MAP
Hausse des nuitées et des arrivées durant le 1er trimestre à OUARZAZATE
Le nombre de touristes ayant visité le Maroc durant le premier trimestre 2007, a atteint 1.250.000 personnes, soit 7% de plus que l’an dernier sur la période comparable :- Français: 458.000 - Espagnols: 266.000 - Britanniques: 106.000 - Italiens: 56.000 - Belges: 55.000 - Allemands: 53.000
La majorité des villes affichent des hausses à deux chiffres mais c’est Ouarzazate qui réalise la meilleure performance avec plus 21%
L\'analyse par marché émetteur montre que le bon comportement des nuitées est dû en grande partie aux performances affichées par la France (+14 % ) et le Royaume Uni (+ 41 % ), suivis de l’Allemagne (+11%), l\'Italie (+10 %), l\'Espagne (+12 %) et les pays scandinaves (+25%).
Source MAP
2007-05-03
Intervenant lors d\'un point de presse organisé, ce week-end à Ouarzazate, M. Ousibla a précisé que ces zones se situent aux niveaux des municipalités de Zagora et Ouarzazate et à la commune rurale de Tarmigt, ajoutant que ces terrains collectifs sont répartis en une zone touristique (76 ha), une zone d\'industrie du cinéma (120ha), une zone de réserve foncière (337 ha), une zone résidentielle (391 ha) et une zone industrielle (40 ha).
Deux nouvelles zones dans les villes de Zagora et Boumalne Dadès sont en projet.
Source MAP
Près de mille hectares ouverts à l\'urbanisation à Ouarzazate et Zagora.
Quatre zones d\'une superficie globale de près de mille hectares ont été identifiées par l\'agence urbaine d\'Ouarzazate et Zagora comme étant ouvertes à l\'urbanisation, a fait savoir M. Bachir Ousibla, directeur de l\'agence.Intervenant lors d\'un point de presse organisé, ce week-end à Ouarzazate, M. Ousibla a précisé que ces zones se situent aux niveaux des municipalités de Zagora et Ouarzazate et à la commune rurale de Tarmigt, ajoutant que ces terrains collectifs sont répartis en une zone touristique (76 ha), une zone d\'industrie du cinéma (120ha), une zone de réserve foncière (337 ha), une zone résidentielle (391 ha) et une zone industrielle (40 ha).
Deux nouvelles zones dans les villes de Zagora et Boumalne Dadès sont en projet.
Source MAP
2007-02-18
Palmeraie de Skoura
S\'inscrivant dans le cadre de la proposition marocaine au Millenium Challenge Account (MCA), ce projet porte sur les oasis situés dans trois grandes régions, à savoir la vallée de Drâa, la région de Todgha et celle de Tata.
Selon cet exposé, la culture des dattes constitue pas moins de 25 % du tissu économique de la région regorgeant de plusieurs oasis, mais souffrant en revanche du Bayoud qui affecte aussi bien la qualité que la quantité des productions dattiers.
Le projet proposé vise la réhabilitation des oasis affectés par la désertification, et ce à travers la redynamisation de l\'usine des dattes de Zagora, le renforcement du Centre Technique Interprofessionnel Phoenicicole, la restructuration des palmeraies dévastées par le bayoud avec des vitro plants qui y résistent et l\'introduction de variétés de haute valeur commerciale.
Dans une déclaration à la presse, l\'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat a souligné que les projets proposés au MCA pour la région d\'Ouarzazate portent sur la plantation et la réhabilitation des palmiers dattiers, l\'élevage, le renforcement des capacités des femmes.
La validation de la proposition marocaine par la Millenium Challenge Corporation (MCC) est prévue dans les semaines prochaines, a fait savoir M. Riley. En compagnie du gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnaren, M. Riley s\'est arrêté dans la palmeraie de Skoura (40 km au nord d\'Ouarzazate) sur la situation des palmiers dattiers ainsi que les maladies qui les affectent.
Après avoir remis des dons en livres et tenues sportives aux enfants de la commune rurale de Tarmigt, le diplomate américain a rendu visite à l\'Institut spécialisé des métiers de cinéma, nouvellement inauguré.
Créé en 2002, le MCA (Compte du Millénaire) est un programme américain d\'aide au développement géré par la société MCC.
Source Jardins du Maroc
Vers la valorisation des palmiers dattiers
Ouarzazate - Le projet de mise en valeur de la filière des dattes dans le tissu économique au sud-est du Maroc a été, vendredi 2 février à Ouarzazate, au coeur d\'un exposé présenté en présence de M. Thomas T. Riley, ambassadeur des Etats-Unis à Rabat.Palmeraie de Skoura
S\'inscrivant dans le cadre de la proposition marocaine au Millenium Challenge Account (MCA), ce projet porte sur les oasis situés dans trois grandes régions, à savoir la vallée de Drâa, la région de Todgha et celle de Tata.
Selon cet exposé, la culture des dattes constitue pas moins de 25 % du tissu économique de la région regorgeant de plusieurs oasis, mais souffrant en revanche du Bayoud qui affecte aussi bien la qualité que la quantité des productions dattiers.
Le projet proposé vise la réhabilitation des oasis affectés par la désertification, et ce à travers la redynamisation de l\'usine des dattes de Zagora, le renforcement du Centre Technique Interprofessionnel Phoenicicole, la restructuration des palmeraies dévastées par le bayoud avec des vitro plants qui y résistent et l\'introduction de variétés de haute valeur commerciale.
Dans une déclaration à la presse, l\'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat a souligné que les projets proposés au MCA pour la région d\'Ouarzazate portent sur la plantation et la réhabilitation des palmiers dattiers, l\'élevage, le renforcement des capacités des femmes.
La validation de la proposition marocaine par la Millenium Challenge Corporation (MCC) est prévue dans les semaines prochaines, a fait savoir M. Riley. En compagnie du gouverneur de la province d\'Ouarzazate, M. Mohamed Ichnaren, M. Riley s\'est arrêté dans la palmeraie de Skoura (40 km au nord d\'Ouarzazate) sur la situation des palmiers dattiers ainsi que les maladies qui les affectent.
Après avoir remis des dons en livres et tenues sportives aux enfants de la commune rurale de Tarmigt, le diplomate américain a rendu visite à l\'Institut spécialisé des métiers de cinéma, nouvellement inauguré.
Créé en 2002, le MCA (Compte du Millénaire) est un programme américain d\'aide au développement géré par la société MCC.
Source Jardins du Maroc
2007-02-18
Source MAP
Ouarzazate candidate pour abriter deux événements en 2007
La ville d\'Ouarzazate s\'est portée candidate, aux côtés d\'autres villes internationales, pour abriter deux grands rendez-vous touristiques. Il s\'agit du Congrès de l\'Union professionnelle des agents de voyages belges (UPAV) et du Congrès des nutritionnistes : Société marocaine de nutrition SMN et la Fédération africaine de nutrition Fanus.Le Conseil provincial de tourisme d\'Ouarzazate est actuellement en train de poursuivre les correspondances et les contacts nécessaires avec l\'Office national marocain du tourisme au niveau central.\"Nous pensons que notre infrastructure nous permet d\'accueillir ce genre de manifestations qui donnent une autre image de notre ville, en plus de celle du tourisme culturel de haute gamme\", a indiqué Zoubir Bouhout, directeur du Conseil provincial de tourisme d\'Ouarzazate (CPT).Et d\'ajouter que le CPT d\'Ouarzazate a exprimé, dans ce cadre, son engagement pour la bonne organisation de ces manifestations et formulé plusieurs suggestions en la matière, compte tenu de son expérience dans ce domaine. Alors que le Congrès de l\'UPAV, prévu fin septembre de l\'année en cours, réunira 180 Agents de voyages belges, le premier congrès africain des nutritionnistes, prévu du 7 au 9 mai prochain, réunira plus de 1.000 personnes. La cité des mille et une Kasbahs dispose d\'un Palais de congrès et d\'une capacité hôtelière importante. Source MAP
2007-02-18
Les soldats de \"Mister Jod\" ont organisé un concert de près de trois heures durant sur la place des Almohades dans un style très « bled » et d’une culture musicale occidentale..
Grâce à une fusion de rythmes, un arrangement d\'instruments musicaux et d\'un code switching permettant le passage fluide d\'une langue à une autre, les soldats de Mr Jod ont su apporter la preuve de leur appartenance à une génération de créateurs très enracinés dans leur environnement immédiat. \"Il ne suffit pas de le dire, encore faut-il le prouver sur scène\", fait remarquer Abdelmoutaleb, percussionniste du groupe et membre de l\'association Igrar, organisatrice de ce concert artistique. En fait, tous les tons coexistent harmonieusement : rythmes Gnaoui, berbère, reggae, raï, mais aussi rap et même hip hop.La variété comme la richesse des registres dans lesquels ces jeunes créateurs puisent leurs mélodies donne naissance à un style tout à fait singulier sans aucune bannière musicale. Et Anouar Tastift, le chanteur du groupe d’expliquer : « nous appartenons à une génération de groupes musicaux toujours en quête d\'une nouvelle identité artistique, mais qui ne nient à aucun moment leur patrimoine artistique local\".
Le verbe dénote d\'une sensibilité artistique et poétique certaine pour des jeunes âgés de 21 à 27 ans.
\"Une certaine audace est nécessaire, l\'important est de ne pas tomber dans l’insolence rejetée par la conscience collective\". La philosophie du groupe repose sur trois lettres selon Anouar : \"Jod\" : \"Jamais Oublier mes Droits\", \"Jamais Oublier mes Devoirs\" et partager ce qu\'on a.
Le concert de ce week-end est une première dans une jolie place et ouvrira nous l’espérons l’espace à de nombreuses autres manifestations culturelles à Ouarzazate.
Source : M.A.P.
Ouarzazate: les rythmes de \'\' MR JOD \'\' envoûtent la place \'\' Almohades \'\'
(30/1/2007) Les soldats de \"Mister Jod\" ont organisé un concert de près de trois heures durant sur la place des Almohades dans un style très « bled » et d’une culture musicale occidentale..
Grâce à une fusion de rythmes, un arrangement d\'instruments musicaux et d\'un code switching permettant le passage fluide d\'une langue à une autre, les soldats de Mr Jod ont su apporter la preuve de leur appartenance à une génération de créateurs très enracinés dans leur environnement immédiat. \"Il ne suffit pas de le dire, encore faut-il le prouver sur scène\", fait remarquer Abdelmoutaleb, percussionniste du groupe et membre de l\'association Igrar, organisatrice de ce concert artistique. En fait, tous les tons coexistent harmonieusement : rythmes Gnaoui, berbère, reggae, raï, mais aussi rap et même hip hop.La variété comme la richesse des registres dans lesquels ces jeunes créateurs puisent leurs mélodies donne naissance à un style tout à fait singulier sans aucune bannière musicale. Et Anouar Tastift, le chanteur du groupe d’expliquer : « nous appartenons à une génération de groupes musicaux toujours en quête d\'une nouvelle identité artistique, mais qui ne nient à aucun moment leur patrimoine artistique local\".
Le verbe dénote d\'une sensibilité artistique et poétique certaine pour des jeunes âgés de 21 à 27 ans.
\"Une certaine audace est nécessaire, l\'important est de ne pas tomber dans l’insolence rejetée par la conscience collective\". La philosophie du groupe repose sur trois lettres selon Anouar : \"Jod\" : \"Jamais Oublier mes Droits\", \"Jamais Oublier mes Devoirs\" et partager ce qu\'on a.
Le concert de ce week-end est une première dans une jolie place et ouvrira nous l’espérons l’espace à de nombreuses autres manifestations culturelles à Ouarzazate.
Source : M.A.P.
2007-01-28
Fidèle à son image de capitale du cinéma en Afrique, Ouarzazate a, tout au long de cette année, prêté ses espaces naturels à plus de dix long-métrages internationaux dont \"Home of the brave\", \"Nativity\", \"Le marchand du tissu\", \"L\'étoile du roi\" et \"Les prisonniers du soleil\".
Une telle activité ne peut certes se développer sans que surgissent en parallèle des problèmes issus de la non réglementation du secteur et de l\'absence d\'une représentation du Centre Cinématographique Marocain (CCM), ainsi que certaines pratiques malsaines de courtiers, mais cela offre certainement un marché de travail pour les populations locales défavorisées.
Les plateaux naturels, le soleil luisant plus de dix mois par an, une luminosité rare et une main d\'oeuvre peu coûteuse n\'attirent pas uniquement les réalisateurs de long-métrages, mais également les faiseurs de documentaires. Treize productions de ce genre ont été tournées partiellement ou totalement à Ouarzazate dont \"The nuclear race\", \"Mumies\", \"Gilgamesh\" et \"Secret Jesus\". Ce n\'est pas tout, puisque vingt-quatre chaînes de télévision nationales et internationales se sont précipitées en 2006 pour tourner des reportages et des émissions spéciales sur le sud, ses cultures et ses pratiques sociales.
Les producteurs de téléfilms, spots publicitaires et de vidéo clips commencent également à s\'intéresser à la région. La \"prospérité\" en matière de tournages cinématographiques ou autres à Ouarzazate signifie automatiquement l\'ascendance du secteur touristique.
D\'ailleurs, tout le monde à Ouarzazate croit dur comme fer aujourd\'hui que le créneau cinéma est étroitement lié à celui du tourisme. Juste pour les dix premiers mois de l\'année 2006, les arrivées aux établissements classés de la ville ont atteint près de 282 milles, soit une variation en hausse de 9 %. Si les mois d\'avril et de mai demeurent une période traditionnelle d\'une affluence touristique importante, notamment française, les autres mois vivent sous les aléas des tournages cinématographiques. L\'année qui s\'écoule n\'a donc pas attiré beaucoup plus de touristes que l\'année précédente, le nombre de nuitées enregistrées durant les 10 premiers mois de 2006 ayant atteint juste 478.170, soit une hausse d\'à peine 3 %.
Certains professionnels imputent cette stagnation au \"nombre d\'accidents mortels ayant fait des victimes parmi les ressortissants étrangers\", ce qui aurait affecté l\'image de cette destination. Le dernier accident en date survenu au niveau du col de Tichka remonte à fin novembre et avait provoqué la mort de six ressortissants français en raison du verglas. Ce n\'est pas la seule tare dont pâtit le secteur touristique, puisque plusieurs plaintes ont été déposées auprès des autorités compétentes pour dénoncer certains comportements commis par de faux professionnels qui sévissent dans la région.
L\'insuffisance des dessertes aériennes vers Ouarzazate et son isolement en période d\'hivers pour cause de neiges sur les trois routes nationales qui y mènent causent un marasme économique et social évident.
Toutefois, les chiffres enregistrés dans le secteur touristique laissent espérer une hausse vers la fin de 2006 du fait du début de tournage en novembre et décembre de plusieurs films. Quant à l\'année 2007, les autorisations de tournages auprès du CCM augurent déjà d\'une année prospère.
Source MAP.
Ouarzazate : Le cinéma assure l\'essor touristique
La ville d\'Ouarzazate fait ses adieux à l\'année 2006 avec des sentiments divers et mitigés. Heureuse d\'avoir accueilli plusieurs productions cinématographiques et un nombre important de touristes étrangers, la ville calme a en revanche été attristée, de temps à autre, par des accidents mortels survenus au niveau du col de Tichka.Fidèle à son image de capitale du cinéma en Afrique, Ouarzazate a, tout au long de cette année, prêté ses espaces naturels à plus de dix long-métrages internationaux dont \"Home of the brave\", \"Nativity\", \"Le marchand du tissu\", \"L\'étoile du roi\" et \"Les prisonniers du soleil\".
Une telle activité ne peut certes se développer sans que surgissent en parallèle des problèmes issus de la non réglementation du secteur et de l\'absence d\'une représentation du Centre Cinématographique Marocain (CCM), ainsi que certaines pratiques malsaines de courtiers, mais cela offre certainement un marché de travail pour les populations locales défavorisées.
Les plateaux naturels, le soleil luisant plus de dix mois par an, une luminosité rare et une main d\'oeuvre peu coûteuse n\'attirent pas uniquement les réalisateurs de long-métrages, mais également les faiseurs de documentaires. Treize productions de ce genre ont été tournées partiellement ou totalement à Ouarzazate dont \"The nuclear race\", \"Mumies\", \"Gilgamesh\" et \"Secret Jesus\". Ce n\'est pas tout, puisque vingt-quatre chaînes de télévision nationales et internationales se sont précipitées en 2006 pour tourner des reportages et des émissions spéciales sur le sud, ses cultures et ses pratiques sociales.
Les producteurs de téléfilms, spots publicitaires et de vidéo clips commencent également à s\'intéresser à la région. La \"prospérité\" en matière de tournages cinématographiques ou autres à Ouarzazate signifie automatiquement l\'ascendance du secteur touristique.
D\'ailleurs, tout le monde à Ouarzazate croit dur comme fer aujourd\'hui que le créneau cinéma est étroitement lié à celui du tourisme. Juste pour les dix premiers mois de l\'année 2006, les arrivées aux établissements classés de la ville ont atteint près de 282 milles, soit une variation en hausse de 9 %. Si les mois d\'avril et de mai demeurent une période traditionnelle d\'une affluence touristique importante, notamment française, les autres mois vivent sous les aléas des tournages cinématographiques. L\'année qui s\'écoule n\'a donc pas attiré beaucoup plus de touristes que l\'année précédente, le nombre de nuitées enregistrées durant les 10 premiers mois de 2006 ayant atteint juste 478.170, soit une hausse d\'à peine 3 %.
Certains professionnels imputent cette stagnation au \"nombre d\'accidents mortels ayant fait des victimes parmi les ressortissants étrangers\", ce qui aurait affecté l\'image de cette destination. Le dernier accident en date survenu au niveau du col de Tichka remonte à fin novembre et avait provoqué la mort de six ressortissants français en raison du verglas. Ce n\'est pas la seule tare dont pâtit le secteur touristique, puisque plusieurs plaintes ont été déposées auprès des autorités compétentes pour dénoncer certains comportements commis par de faux professionnels qui sévissent dans la région.
L\'insuffisance des dessertes aériennes vers Ouarzazate et son isolement en période d\'hivers pour cause de neiges sur les trois routes nationales qui y mènent causent un marasme économique et social évident.
Toutefois, les chiffres enregistrés dans le secteur touristique laissent espérer une hausse vers la fin de 2006 du fait du début de tournage en novembre et décembre de plusieurs films. Quant à l\'année 2007, les autorisations de tournages auprès du CCM augurent déjà d\'une année prospère.
Source MAP.
2007-01-28
Ils sont rarement considérés à leur juste valeur et jamais en tête d\'affiche. Ceci reflète, bien évidement, un statut social des plus vulnérables et des plus fragiles aussi. Leur rémunération ne leur permettant pas de joindre les deux bouts, ils se reconvertissent en artisans, paysans, vendeurs ambulants, épiciers, taximen, serveurs, leurs métiers d\'origine. Pourtant, sans eux, aucun film ne pourra voir le jour. Si cette situation paraît générale, les figurants d\'Ouarzazate la vivent au quotidien.
Après la création récente d\'une association professionnelle lors d\'une assemblée générale de plus de cent personnes, les figurants entendent changer la donne. Ils veulent d\'abord acquérir la reconnaissance légale de la part du Centre cinématographique marocain (CCM), même si beaucoup d\'entre eux travaillent dans ce « métier » depuis les années soixante. « Tout le monde connaît notre métier, les autorités savent ce que nous faisons dans la vie, les producteurs de films nous connaissent un par un, mais cette reconnaissance ne vient toujours pas et l\'on ne sait pas pourquoi », s\'interroge Lemfadal Essayed, président de l\'Association des comédiens de rôles secondaires à Ouarzazate y a ceux auxquels la récente action des figurants du cinéma ne plaît aucunement et sont conscients qu\'une telle initiative leur coupe l\'herbe sous les pieds », fait remarquer l\'un des membres du bureau de l\'Association qui ajoute que « sentant le danger venir, ces intrus ont aussitôt bougé pour créer de la zizanie entre les figurants».
Source Libération.
Maroc: Ouarzazate, les oubliés de l\'industrie cinématographique s\'organisent
Les figurants d\'Ouarzazate veulent en finir avec l\'état de non-organisation. Une association professionnelle a été récemment créée et entend défendre leurs intérêts matériels et moraux.Ils sont rarement considérés à leur juste valeur et jamais en tête d\'affiche. Ceci reflète, bien évidement, un statut social des plus vulnérables et des plus fragiles aussi. Leur rémunération ne leur permettant pas de joindre les deux bouts, ils se reconvertissent en artisans, paysans, vendeurs ambulants, épiciers, taximen, serveurs, leurs métiers d\'origine. Pourtant, sans eux, aucun film ne pourra voir le jour. Si cette situation paraît générale, les figurants d\'Ouarzazate la vivent au quotidien.
Après la création récente d\'une association professionnelle lors d\'une assemblée générale de plus de cent personnes, les figurants entendent changer la donne. Ils veulent d\'abord acquérir la reconnaissance légale de la part du Centre cinématographique marocain (CCM), même si beaucoup d\'entre eux travaillent dans ce « métier » depuis les années soixante. « Tout le monde connaît notre métier, les autorités savent ce que nous faisons dans la vie, les producteurs de films nous connaissent un par un, mais cette reconnaissance ne vient toujours pas et l\'on ne sait pas pourquoi », s\'interroge Lemfadal Essayed, président de l\'Association des comédiens de rôles secondaires à Ouarzazate y a ceux auxquels la récente action des figurants du cinéma ne plaît aucunement et sont conscients qu\'une telle initiative leur coupe l\'herbe sous les pieds », fait remarquer l\'un des membres du bureau de l\'Association qui ajoute que « sentant le danger venir, ces intrus ont aussitôt bougé pour créer de la zizanie entre les figurants».
Source Libération.
2007-01-11
Les activités touristiques devraient globalement consolider leurs performances avec une croissance moyenne de 7,8 %.
Cette dynamique trouverait son origine dans la politique de relance du secteur adoptée par les pouvoirs publics depuis quelques temps pour atteindre les 10 millions en 2010 et dans les initiatives privées en matière de libération du ciel et amélioration des services dans les autres modes de transport.
Le marché européen reste le premier pourvoyeur de touristes, français en tête avec 2,35 millions de toursites en hausse de 6% suivis par les espagnols, belges, britanniques, italiens, hollandais, allemands.
Cette hausse est inégalement répartie :
* 25 % à Essaouira
* 14% à Meknès
* 11% à Agadir et Casablanca
Et des hausses moins significatives à :
* Rabat, Marrakech, Tanger
* Ouarzazate n’enregistre qu’une très faible hausse de 3%.
Dans le cadre de la diversité du produit touristique, une stratégie pour le développement du tourisme rural a été mise en œuvre. Elle vise la création de nouveaux pays d’accueil touristiques dans les régions disposant d’un fort potentiel et développement de produits de niches au niveau local.
5,87 Millions de touristes en Onze mois en 2006
Soit plus 9% par rapport à la même période en 2005 avec 15,2 millions de nuitées contre 14,2 l’année précédente..Les activités touristiques devraient globalement consolider leurs performances avec une croissance moyenne de 7,8 %.
Cette dynamique trouverait son origine dans la politique de relance du secteur adoptée par les pouvoirs publics depuis quelques temps pour atteindre les 10 millions en 2010 et dans les initiatives privées en matière de libération du ciel et amélioration des services dans les autres modes de transport.
Le marché européen reste le premier pourvoyeur de touristes, français en tête avec 2,35 millions de toursites en hausse de 6% suivis par les espagnols, belges, britanniques, italiens, hollandais, allemands.
Cette hausse est inégalement répartie :
* 25 % à Essaouira
* 14% à Meknès
* 11% à Agadir et Casablanca
Et des hausses moins significatives à :
* Rabat, Marrakech, Tanger
* Ouarzazate n’enregistre qu’une très faible hausse de 3%.
Dans le cadre de la diversité du produit touristique, une stratégie pour le développement du tourisme rural a été mise en œuvre. Elle vise la création de nouveaux pays d’accueil touristiques dans les régions disposant d’un fort potentiel et développement de produits de niches au niveau local.
2007-01-11
Toutes les difficultés, tous les pièges, toutes les merveilles de l’Afrique commencent par le Maroc.
Ils rallieront ensuite Tan Tan avant de poursuivre vers la Mauritanie.
Source Le Matin.
Le DAKAR sur la terre d’Afrique
Le passage du Dakar au Maroc est toujours un événement. Avec dans cette version 2007 une vision sportive de l’Atlas. L’étape Er Rachidia/Ouarzazate comprend deux liaisons de 96 et 178 km avec des spéciales atteignant 405 kms.Toutes les difficultés, tous les pièges, toutes les merveilles de l’Afrique commencent par le Maroc.
Ils rallieront ensuite Tan Tan avant de poursuivre vers la Mauritanie.
Source Le Matin.
2007-01-11
Ce film traite avec dérision le décalage important entre les objectifs des productions cinématographiques et leur ressenti dans la population locale marocaine.
Ali ESSAFI est né en 1963. Après des études de psychologie, il a été assistant à la réalisation de plusieurs films. Il compte à son actif plusieurs documentaires dont Général nous voilà, le silence des champs de betteraves et le Blues des Chikhates.
OUARZAZATE Movies
L’institut français de FES donné le 5 janvier une projection du film « Ouarzazate Movies » de Ali Essafi.Ce film traite avec dérision le décalage important entre les objectifs des productions cinématographiques et leur ressenti dans la population locale marocaine.
Ali ESSAFI est né en 1963. Après des études de psychologie, il a été assistant à la réalisation de plusieurs films. Il compte à son actif plusieurs documentaires dont Général nous voilà, le silence des champs de betteraves et le Blues des Chikhates.
2007-01-11
L’objectif est d’harmoniser les contraintes relatives à la préservation de l’environnement avec les impératifs du développement local, selon les déclarations de M. Rahou coordinateur du projet.
Ces thèmes furent mis en avant lors d’une visite à Ouarzazate d’une délégation du Programme des Nations Unies. Les thèses défendues par ce projet sont la relance de la transhumance, pratique séculaire parmi les populations du grand sud marocain.
L’exploitation irrationnelle des ressources naturelles et les menaces qui pèsent sur la faune à cause de la chasse irrégulière dans la région qui recense près de 150 espèces menacées de disparition ainsi que le couvert végétal sont autant de facteurs qui ont donné naissance à ce projet suite à plusieurs études préliminaires sur le terrain ainsi que des campagnes de sensibilisation en faveur des populations.
Le projet cible les transhumants, leurs familles, les agriculteurs, es bergers pastoraux, les responsables des structures traditionnelles coutumières ainsi que les femmes.
Selon le coordinateur, le choix de Ouarzazate n’est pas fortuit dans la& mesure où le versant sud du GRAND ATLAS qui compte parmi les régions les moins affectées par les problèmes de détérioration environnementale, recèle des ressources naturelles, culturelles, paysagères et historiques aussi importantes qu’originales.
Il s’agit de rééquilibrer la sédentarisation anarchique des agriculteurs et des transhumants ainsi que l’exploitation excessive de certains parcours au moment ou d’autres demeurent inexploités.
Etalé sur une durée de 7 ans, par le gouvernement marocain en collaboration avec le Programme des nations unies et le fonds de l’environnement marocain (FEM) cet ambitieux projet se veut intégré, participatif et multidimensionnel.
Habitée par une population de 200.000 personnes dont 1200 foyers de familles transhumantes ( Imeghrane, Ait Sedrat et M’goum), la zone du projet est riche d’un cheptel de 60.000 têtes d’ovins, 100.000 têtes de caprins et 800 chameaux.
Source MAP.
Préservation de l’environnement – transhumance et biodiversité -
Un projet « transhumance et biodiversité » pour concilier développement et biodiversité.L’objectif est d’harmoniser les contraintes relatives à la préservation de l’environnement avec les impératifs du développement local, selon les déclarations de M. Rahou coordinateur du projet.
Ces thèmes furent mis en avant lors d’une visite à Ouarzazate d’une délégation du Programme des Nations Unies. Les thèses défendues par ce projet sont la relance de la transhumance, pratique séculaire parmi les populations du grand sud marocain.
L’exploitation irrationnelle des ressources naturelles et les menaces qui pèsent sur la faune à cause de la chasse irrégulière dans la région qui recense près de 150 espèces menacées de disparition ainsi que le couvert végétal sont autant de facteurs qui ont donné naissance à ce projet suite à plusieurs études préliminaires sur le terrain ainsi que des campagnes de sensibilisation en faveur des populations.
Le projet cible les transhumants, leurs familles, les agriculteurs, es bergers pastoraux, les responsables des structures traditionnelles coutumières ainsi que les femmes.
Selon le coordinateur, le choix de Ouarzazate n’est pas fortuit dans la& mesure où le versant sud du GRAND ATLAS qui compte parmi les régions les moins affectées par les problèmes de détérioration environnementale, recèle des ressources naturelles, culturelles, paysagères et historiques aussi importantes qu’originales.
Il s’agit de rééquilibrer la sédentarisation anarchique des agriculteurs et des transhumants ainsi que l’exploitation excessive de certains parcours au moment ou d’autres demeurent inexploités.
Etalé sur une durée de 7 ans, par le gouvernement marocain en collaboration avec le Programme des nations unies et le fonds de l’environnement marocain (FEM) cet ambitieux projet se veut intégré, participatif et multidimensionnel.
Habitée par une population de 200.000 personnes dont 1200 foyers de familles transhumantes ( Imeghrane, Ait Sedrat et M’goum), la zone du projet est riche d’un cheptel de 60.000 têtes d’ovins, 100.000 têtes de caprins et 800 chameaux.
Source MAP.
2006-12-14
L’artiste français Jean Michel Jarre fera découvrir au public marocain le nouveau concert événement le 16 Décembre 2006 dans le décor féerique des dunes de sable de Merzouga. A cette occasion exceptionnelle et dans sa volonté de fédérer les cultures, Jean Michel Jarre accueillera sur scène 60 artistes marocains qui l’accompagneront dans ses compositions.
Derrière ce déferlement d’images et de sons des idées maîtresses se démarquent : Le choix d’un lieu public « magnifié » durant le concert, permettant ainsi à chacun de regarder d’un œil nouveau un site connu de tous , l’exercice délicat du concert unique où tout se joue en direct et enfin le contact avec le public permettant de renouer avec la grande tradition des grandes fêtes populaires.
JEAN MICHEL JARRE Sur les dunes de Merzouga
Soixante artistes marocains célèbreront l’eau, « source de vie » avec Jean Michel JARRE aux portes du désert.L’artiste français Jean Michel Jarre fera découvrir au public marocain le nouveau concert événement le 16 Décembre 2006 dans le décor féerique des dunes de sable de Merzouga. A cette occasion exceptionnelle et dans sa volonté de fédérer les cultures, Jean Michel Jarre accueillera sur scène 60 artistes marocains qui l’accompagneront dans ses compositions.
Derrière ce déferlement d’images et de sons des idées maîtresses se démarquent : Le choix d’un lieu public « magnifié » durant le concert, permettant ainsi à chacun de regarder d’un œil nouveau un site connu de tous , l’exercice délicat du concert unique où tout se joue en direct et enfin le contact avec le public permettant de renouer avec la grande tradition des grandes fêtes populaires.
2006-09-12
Le rideau est tombé hier sur la deuxième édition du festival d’Ahwach de Ouarzazate. Une soirée après l’autre, les vingt-quatre troupes participantes de différentes régions de Ouarzazate se sont succédées sur les diverses places de la ville.
Outre le village d’Ahwach où les artistes ont fusionné avec la population, la place de Kasbah Taourirt a été pendant trois jours le havre de la symphonie d’Ahwach, mise en scène par Abbas Forak, directeur artistique du festival.
Le public est venu en masse pour découvrir les plateaux artistiques de toutes les troupes participantes.
«Le premier jour on a pu recenser près de 14.000 personnes, le jour suivant le chiffre a doublé, il aurait même atteint environ 25.000 spectateurs», déclare Mohamed Said Mrani, le directeur du festival.
Parés de leurs plus beaux atours, les artistes invités, des hommes et des femmes venus de Taroudant, d’Immintanoute, de Chichaoua, se sont succédé sur scène. Ils se sont tenus debout, solennellement, sur des tapis couleur locale, plus particulièrement ceux de Tazenakht et ont enchanté le public.
Les artistes en question, parmi lesquels Ahwach Asska Aoulouz ou encore Ahwach Aglagal Taliouine, ont dialogué avec le public chacun à sa manière. Selon des spécialistes du patrimoine d’Ahwach, il existe près d’une soixantaine de troupes et une dizaine de rythmes dans Ahwach. Ahwach ? Ce terme provient de l’amazigh «Hawch», qui signifie dans certaines régions «danser» et dans d’autres «patio». Pour le chercheur Ahmed Drissi, ce mot signifierait plutôt «mur de pierre» et il aurait connu une déviation jusqu\'à désigner cette danse accompagnée de chants qu’on retrouve uniquement dans la région du Haut et de l’Anti-Atlas.
A l’origine, les danseurs et les chanteurs d’Ahwach formaient trois rondes composées d’hommes et de femmes selon les régions.
La première est nommée Assenker ou Assenkhilef. «Cet attroupement regroupe les maîtres qui donnent le coup d’envoi du dialogue appelé communément le Msaq», explique Mohamed Tassetift, directeur de l’association locale «La Kasbah».
Les musiciens de cette première ronde lancent le rythme d’une manière lente. La réponse à ce dialogue est intitulée «Assegligel». Durant cette phase, le rythme devient de plus en plus aigu et l’action peut durer jusqu\'à 15 minutes. «Ici le rythme se stabilise pour préparer sa montée crescendo, c’est le summum d’Ahwach», souligne Ahmed Assid chercheur à l’IRCAM. Enfin, sur la troisième rangée appelée «Nker», les musiciens munis de leur instrument à percussion, la Ganga, font la basse. Tout ce dispositif qui fait partie de la tradition d’Ahwach a de nos jours connu nombre de changements. D’où la peur que cet art ne perde de sa teneur et qu’il disparaisse à jamais. «Il y a des rythmes en voie de disparition, et même certains qui ne sont plus joués, faute de connaissance et de formation chez la nouvelle génération», se désole Mohamed Tassetift. Ce dernier cite quelques rythmes des plus connus et des plus prestigieux dont «Adrar», «Asegligel» et «Aferdi». Et d’ajouter : «Il n’y a plus d’artistes qui maîtrisent ce rythme».
Autre rituel d’Ahwach qui n’est plus de coutume aujourd’hui, il s’agit de «Dart», qui relève de la tradition soufie. Les chioukhs d’Ahwach se déplaçaient sur plusieurs kilomètres pour aller visiter un village à l’occasion d’une cérémonie religieuse. «La dernière fois où s’est joué Dart, c’était en 1968 lorsque les notables de Ouarzazate ont appris qu’un fquih s’était réveillé d’un coma suite à une hypoglycémie».
Ahwach, c’est donc un merveilleux patrimoine de légendes et un authentique art de vivre que les intellectuels de la région ont peur de perdre et dont ils ne cessent de réclamer la préservation.
En donnant à ces troupes l’occasion de faire revivre sur scène tout ce patrimoine, le festival vient apaiser les inquiétudes des passionnés d’Ahwach et leur donner des raisons de croire en la vitalité de ce pan de notre civilisation.
Source : Aujourd’hui.ma
Le deuxième festival d’Ahwach de Ouarzazate s’est achevé hier.
Le deuxième festival d’Ahwach de Ouarzazate s’est achevé hier. En plus des spectacles animés par les vingt-quatre troupes programmées, le débat autour de l’authenticité de cet art ancestral a rassemblé plusieurs chercheurs de la région.Le rideau est tombé hier sur la deuxième édition du festival d’Ahwach de Ouarzazate. Une soirée après l’autre, les vingt-quatre troupes participantes de différentes régions de Ouarzazate se sont succédées sur les diverses places de la ville.
Outre le village d’Ahwach où les artistes ont fusionné avec la population, la place de Kasbah Taourirt a été pendant trois jours le havre de la symphonie d’Ahwach, mise en scène par Abbas Forak, directeur artistique du festival.
Le public est venu en masse pour découvrir les plateaux artistiques de toutes les troupes participantes.
«Le premier jour on a pu recenser près de 14.000 personnes, le jour suivant le chiffre a doublé, il aurait même atteint environ 25.000 spectateurs», déclare Mohamed Said Mrani, le directeur du festival.
Parés de leurs plus beaux atours, les artistes invités, des hommes et des femmes venus de Taroudant, d’Immintanoute, de Chichaoua, se sont succédé sur scène. Ils se sont tenus debout, solennellement, sur des tapis couleur locale, plus particulièrement ceux de Tazenakht et ont enchanté le public.
Les artistes en question, parmi lesquels Ahwach Asska Aoulouz ou encore Ahwach Aglagal Taliouine, ont dialogué avec le public chacun à sa manière. Selon des spécialistes du patrimoine d’Ahwach, il existe près d’une soixantaine de troupes et une dizaine de rythmes dans Ahwach. Ahwach ? Ce terme provient de l’amazigh «Hawch», qui signifie dans certaines régions «danser» et dans d’autres «patio». Pour le chercheur Ahmed Drissi, ce mot signifierait plutôt «mur de pierre» et il aurait connu une déviation jusqu\'à désigner cette danse accompagnée de chants qu’on retrouve uniquement dans la région du Haut et de l’Anti-Atlas.
A l’origine, les danseurs et les chanteurs d’Ahwach formaient trois rondes composées d’hommes et de femmes selon les régions.
La première est nommée Assenker ou Assenkhilef. «Cet attroupement regroupe les maîtres qui donnent le coup d’envoi du dialogue appelé communément le Msaq», explique Mohamed Tassetift, directeur de l’association locale «La Kasbah».
Les musiciens de cette première ronde lancent le rythme d’une manière lente. La réponse à ce dialogue est intitulée «Assegligel». Durant cette phase, le rythme devient de plus en plus aigu et l’action peut durer jusqu\'à 15 minutes. «Ici le rythme se stabilise pour préparer sa montée crescendo, c’est le summum d’Ahwach», souligne Ahmed Assid chercheur à l’IRCAM. Enfin, sur la troisième rangée appelée «Nker», les musiciens munis de leur instrument à percussion, la Ganga, font la basse. Tout ce dispositif qui fait partie de la tradition d’Ahwach a de nos jours connu nombre de changements. D’où la peur que cet art ne perde de sa teneur et qu’il disparaisse à jamais. «Il y a des rythmes en voie de disparition, et même certains qui ne sont plus joués, faute de connaissance et de formation chez la nouvelle génération», se désole Mohamed Tassetift. Ce dernier cite quelques rythmes des plus connus et des plus prestigieux dont «Adrar», «Asegligel» et «Aferdi». Et d’ajouter : «Il n’y a plus d’artistes qui maîtrisent ce rythme».
Autre rituel d’Ahwach qui n’est plus de coutume aujourd’hui, il s’agit de «Dart», qui relève de la tradition soufie. Les chioukhs d’Ahwach se déplaçaient sur plusieurs kilomètres pour aller visiter un village à l’occasion d’une cérémonie religieuse. «La dernière fois où s’est joué Dart, c’était en 1968 lorsque les notables de Ouarzazate ont appris qu’un fquih s’était réveillé d’un coma suite à une hypoglycémie».
Ahwach, c’est donc un merveilleux patrimoine de légendes et un authentique art de vivre que les intellectuels de la région ont peur de perdre et dont ils ne cessent de réclamer la préservation.
En donnant à ces troupes l’occasion de faire revivre sur scène tout ce patrimoine, le festival vient apaiser les inquiétudes des passionnés d’Ahwach et leur donner des raisons de croire en la vitalité de ce pan de notre civilisation.
Source : Aujourd’hui.ma
2006-09-11
septembre à Ouarzazate, à l\'initiative du Conseil provincial de tourisme
d\'Ouarzazate.
Initiée avec l\'appui du Conseil provincial, le Conseil régional du Souss
Massa Drâa, le Conseil municipal et l\'Office national marocain du tourisme
(ONMT), cette édition se tient sous le signe \"Les arts d\'Ahwach, Identité et
continuité\".
Les organisateurs de cette manifestation culturelle et artistique prévoient
un programme riche et varié avec notamment la participation de vingt-quatre
troupes d\'Ahwach, appartenant au Grand et à l\'Anti-Atlas, ainsi qu\'au Souss,
indique un communiqué des organisateurs parvenu à la MAP.
Le programme de cette édition sera également marqué par la présence de près
de 600 artistes, dont une délégation artistique de Côte d\'Ivoire.
Parallèlement aux soirées musicales qui animeront durant le festival la
place de la Casbah de Taourirt, les organisateurs ont prévu une conférence
sur le thème d\'Ahwach et ses différentes expressions artistiques et
culturelles.
Consacrant l\'image d\'Ouarzazate, capitale du cinéma, les organisateurs ont
prévu une caravane du Centre cinématographique marocain (CCM) qui procédera
à des projections de films amazighs dans différents quartiers de la ville.
Pour faire profiter tous les citoyens du programme de cette édition, le
festival s\'ouvrira sur l\'établissement pénitentiaire de la ville.
Source : MAP
La 2ème édition du festival d\'ahwach à Ouarzazate
La deuxième édition du festival national d\'Ahwach aura lieu, du 8 au 10septembre à Ouarzazate, à l\'initiative du Conseil provincial de tourisme
d\'Ouarzazate.
Initiée avec l\'appui du Conseil provincial, le Conseil régional du Souss
Massa Drâa, le Conseil municipal et l\'Office national marocain du tourisme
(ONMT), cette édition se tient sous le signe \"Les arts d\'Ahwach, Identité et
continuité\".
Les organisateurs de cette manifestation culturelle et artistique prévoient
un programme riche et varié avec notamment la participation de vingt-quatre
troupes d\'Ahwach, appartenant au Grand et à l\'Anti-Atlas, ainsi qu\'au Souss,
indique un communiqué des organisateurs parvenu à la MAP.
Le programme de cette édition sera également marqué par la présence de près
de 600 artistes, dont une délégation artistique de Côte d\'Ivoire.
Parallèlement aux soirées musicales qui animeront durant le festival la
place de la Casbah de Taourirt, les organisateurs ont prévu une conférence
sur le thème d\'Ahwach et ses différentes expressions artistiques et
culturelles.
Consacrant l\'image d\'Ouarzazate, capitale du cinéma, les organisateurs ont
prévu une caravane du Centre cinématographique marocain (CCM) qui procédera
à des projections de films amazighs dans différents quartiers de la ville.
Pour faire profiter tous les citoyens du programme de cette édition, le
festival s\'ouvrira sur l\'établissement pénitentiaire de la ville.
Source : MAP
2006-09-08
scène au festival de Cannes 2006 sort sur les écrans le 15 Novembre
prochain. Brad PITT incarne un touriste américain en vacances au Maroc avec son
épouse, interprétée par Cate Blanchett. Des coups de feu tirés sur leur
bus vont changer la vie de ce couple et de plusieurs familles. Quatre
destinées croisées dans le désert marocain, avec aussi Gael Garcia
Bernal. Rappelons que ce film a été tourné au printemps 2005 à Ouarzazate et
dans sa région.
Le film « Babel » d’Alejandro Gonzalez Inarritu.
Le film « Babel » d’Alejandro Gonzalez Inarritu, prix de la mise enscène au festival de Cannes 2006 sort sur les écrans le 15 Novembre
prochain. Brad PITT incarne un touriste américain en vacances au Maroc avec son
épouse, interprétée par Cate Blanchett. Des coups de feu tirés sur leur
bus vont changer la vie de ce couple et de plusieurs familles. Quatre
destinées croisées dans le désert marocain, avec aussi Gael Garcia
Bernal. Rappelons que ce film a été tourné au printemps 2005 à Ouarzazate et
dans sa région.
2006-08-14
Cette vague de criquets \"n’a jusqu’à présent provoqué que des dégâts minimes\", a-t-il assuré, assurant que \"dès qu’un essaim est localisé, une intervention terrestre ou aérienne a lieu\". Une partie du Sahara occidental et de la région de ’Anti-Atlas ont ainsi été traitées.
\"Le Maroc va probablement connaître d’autres remontées de criquets au cours de l’hiver\", a ajouté le responsable du PCCLA.
La presse marocaine s’est inquiétée mardi de l’avancée des criquets pèlerins. Le Matin a signalé une \"vaste invasion acridienne dans les régions sud et est du royaume\".\"C’est le Souss (la région d’Agadir) qui est menacé, plus que n’importe quelle autre région du sud\", a notamment relevé Al Bayane. Ce journal rappelait qu’il s’agit d’une importante région agricole d’où sont exportés \"80% de la production nationale de légumes et plus de 55% des agrumes du Maroc\".
En juillet, le Maroc avait déjà connu \"une invasion d’une ampleur exceptionnelle\" de criquets pèlerins. Quelque 106.000 hectares étaient alors infestés quotidiennement, avaient indiqué les autorités qui ont déployé d’importants moyens de lutte aériens et terrestres contre ces insectes.
\"De retour d’une ballade au Maroc,en novembre 2004 pour les éternelles dunes de chebbi et chegaga, j’ai pris ensuite la vallée du Dadès puis les gorges du Dadès ,nous avons pris la piste qui monte jusqu’à Imilchil et avant Agoudal, des milliers de criquets ont pris possession des vallées encore vertes, mais pour combien de temps ?\"
Source : www.sahariens.info
Des essaims de criquets pèlerins dans le sud marocain
\"La sécheresse dans le Sahel ainsi que les vents du sud ont favorisé la remontée d’essaims de criquets vers le Maroc\", a expliqué à l’AFP Moha Bagari, un responsable du Poste central de coordination de la lutte anti-acridienne (PCCLA), ajoutant que cette remontée était survenue \"particulièrement tôt cette année\".Cette vague de criquets \"n’a jusqu’à présent provoqué que des dégâts minimes\", a-t-il assuré, assurant que \"dès qu’un essaim est localisé, une intervention terrestre ou aérienne a lieu\". Une partie du Sahara occidental et de la région de ’Anti-Atlas ont ainsi été traitées.
\"Le Maroc va probablement connaître d’autres remontées de criquets au cours de l’hiver\", a ajouté le responsable du PCCLA.
La presse marocaine s’est inquiétée mardi de l’avancée des criquets pèlerins. Le Matin a signalé une \"vaste invasion acridienne dans les régions sud et est du royaume\".\"C’est le Souss (la région d’Agadir) qui est menacé, plus que n’importe quelle autre région du sud\", a notamment relevé Al Bayane. Ce journal rappelait qu’il s’agit d’une importante région agricole d’où sont exportés \"80% de la production nationale de légumes et plus de 55% des agrumes du Maroc\".
En juillet, le Maroc avait déjà connu \"une invasion d’une ampleur exceptionnelle\" de criquets pèlerins. Quelque 106.000 hectares étaient alors infestés quotidiennement, avaient indiqué les autorités qui ont déployé d’importants moyens de lutte aériens et terrestres contre ces insectes.
\"De retour d’une ballade au Maroc,en novembre 2004 pour les éternelles dunes de chebbi et chegaga, j’ai pris ensuite la vallée du Dadès puis les gorges du Dadès ,nous avons pris la piste qui monte jusqu’à Imilchil et avant Agoudal, des milliers de criquets ont pris possession des vallées encore vertes, mais pour combien de temps ?\"
Source : www.sahariens.info
2006-08-11
PRODUIT par la société américaine The Northern Progress Company LTD, ce long métrage sera le enième remake de l’histoire de nativité (naissance de Jésus Christ). Il relatera deux ans de la vie de Marie et Joseph, notamment leur départ de Nazareth pour se rendre à Bethlehem pour la naissance de Jésus.
Auteur de « Seigneurs de Dogtown », « Thirteen », Catherine Hardwicke dirige, d’après un scénario de Mike Rich, un ensemble d’acteurs dont Shohreh Aghdashloo, Oscar Isaac, Alexander Siddig, Shaun Toub, et bien évidemment Keisha Castle-Hughes qui incarne le rôle de Marie. \"Nativity\" qui sortira en décembre prochain sur les écrans américains, est interprété par l’actrice australienne Keisha Castle-Hughes, comédienne découverte dans le film Paï, pour lequel elle fut nominée à l’Oscar de la meilleure comédienne en 2004.
Parmi les plateaux naturels qui serviront de décors pour les besoins de cette production il y a lieu de citer le barrage Al Mansour Addahbi, les Casbah de Tamdakht et Tifoultout, le lac de Fint, le douar de Tiguert, ainsi que l’ancien plateau ayant servi au tournage du film « Kingdom of heaven ».
Source : http://www.le reporter.ma
Un nouveau tournage à Ouarzazate
\"Nativity\" est l’intitulé du nouveau film américain dont le coup de manivelle vient d’être donné aux studios naturels d’Ouarzazate par sa réalisatrice Catherine Hardwik.PRODUIT par la société américaine The Northern Progress Company LTD, ce long métrage sera le enième remake de l’histoire de nativité (naissance de Jésus Christ). Il relatera deux ans de la vie de Marie et Joseph, notamment leur départ de Nazareth pour se rendre à Bethlehem pour la naissance de Jésus.
Auteur de « Seigneurs de Dogtown », « Thirteen », Catherine Hardwicke dirige, d’après un scénario de Mike Rich, un ensemble d’acteurs dont Shohreh Aghdashloo, Oscar Isaac, Alexander Siddig, Shaun Toub, et bien évidemment Keisha Castle-Hughes qui incarne le rôle de Marie. \"Nativity\" qui sortira en décembre prochain sur les écrans américains, est interprété par l’actrice australienne Keisha Castle-Hughes, comédienne découverte dans le film Paï, pour lequel elle fut nominée à l’Oscar de la meilleure comédienne en 2004.
Parmi les plateaux naturels qui serviront de décors pour les besoins de cette production il y a lieu de citer le barrage Al Mansour Addahbi, les Casbah de Tamdakht et Tifoultout, le lac de Fint, le douar de Tiguert, ainsi que l’ancien plateau ayant servi au tournage du film « Kingdom of heaven ».
Source : http://www.le reporter.ma
2006-08-11
Six soumissionnaires ont répondu à cet appel. Les candidats retenus dans la phase de présélection ont été jugés en fonction de leur leadership, leur solidarité financière, leurs expériences dans le secteur touristique (projets touristiques, projets d\'animation et de loisir, projet d\'aménagement et d\'immobilier) ainsi que de leur capacité de commercialisation.
Les trois aménageurs développeurs retenus à se stade de présélection sont Fadesa (Espagne) ; Palmeraie Marrakech (Maroc) et le Groupement Thomas et Piron - L\'Atelier (Belgique). Les aménageurs développeurs présélectionnés seront invités, dans la phase de sélection finale, à présenter, dans un délai de 4 mois, un projet d\'aménagement et de développement de la nouvelle zone touristique de Ouarzazate.
Ce projet devra comporter un programme de développement d\'équipements d\'animation et de loisirs ainsi qu\'un programme d\'hébergement touristique et résidentiel.
Cet appel à manifestation d\'intérêt s\'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement régional touristique de la destination Ouarzazate-Zagora (PDRT) qui prévoit notamment le développement d\'une capacité hôtelière de 5.000 lits sur cette destination, la création d\'équipements d\'animation et de loisirs structurants pour accompagner la création des nouveaux lits ainsi que la requalification urbaine et la reconversion d\'un certain nombre de casbahs.
Source le matin.ma
Aménagement et développement de la nouvelle zone touristique de Ouarzazate
La réunion d\'ouverture des plis des candidats ayant répondu à l\'appel à manifestation d\'intérêt relatif à la présentation des aménageurs développeurs de la nouvelle zone touristique de Ouarzazate s\'est tenue le 17 juillet au siège du département du Tourisme. Six soumissionnaires ont répondu à cet appel. Les candidats retenus dans la phase de présélection ont été jugés en fonction de leur leadership, leur solidarité financière, leurs expériences dans le secteur touristique (projets touristiques, projets d\'animation et de loisir, projet d\'aménagement et d\'immobilier) ainsi que de leur capacité de commercialisation.
Les trois aménageurs développeurs retenus à se stade de présélection sont Fadesa (Espagne) ; Palmeraie Marrakech (Maroc) et le Groupement Thomas et Piron - L\'Atelier (Belgique). Les aménageurs développeurs présélectionnés seront invités, dans la phase de sélection finale, à présenter, dans un délai de 4 mois, un projet d\'aménagement et de développement de la nouvelle zone touristique de Ouarzazate.
Ce projet devra comporter un programme de développement d\'équipements d\'animation et de loisirs ainsi qu\'un programme d\'hébergement touristique et résidentiel.
Cet appel à manifestation d\'intérêt s\'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement régional touristique de la destination Ouarzazate-Zagora (PDRT) qui prévoit notamment le développement d\'une capacité hôtelière de 5.000 lits sur cette destination, la création d\'équipements d\'animation et de loisirs structurants pour accompagner la création des nouveaux lits ainsi que la requalification urbaine et la reconversion d\'un certain nombre de casbahs.
Source le matin.ma
2006-08-11
Selon les statistiques de la délégation provinciale du ministère du Tourisme, la ville d\'Ouarzazate a enregistré une hausse supérieure à celle constatée à l\'échelle nationale (+18 %) pour le mois d\'avril 2006. La catégorie des hôtels classés trois étoiles ou quatre étoiles et les villages de vacances touristiques (VVT) cumulent, à eux seuls, 82% des nuitées globales enregistrées à Ouarzazate durant le mois d\'avril 2006, ajoute la même source.
Comparativement avec les statistiques de la même période de l\'année précédente, ces catégories d\'hôtels ont toutes affiché des résultats positifs en terme de nuitées, avec +71% pour les trois étoiles, +15% pour les quatre étoiles et + 166% pour les VVT. La délégation a fait savoir aussi que le taux d\'occupation des chambres des établissements d\'hébergement touristique en ce même mois a enregistré une nette amélioration (+6 %) par rapport à avril 2005.
Dans ce cadre, il y a lieu de signaler que les hôtels trois étoiles (majorité des hôtels de la ville) et les VVT ont affiché d\'importantes augmentations en terme de taux d\'occupation pour atteindre respectivement 61% et 64%.
Le mois d\'avril s\'érige souvent comme le pic de la haute saison dans la ville d\'Ouarzazate.
Source le matin.ma
Hausse des nuitées dans les hôtels de Ouarzazate
Le nombre de nuitées déclarées par les établissements d\'hébergement touristiques classés à Ouarzazate a réalisé une hausse de 20% en avril 2006, par rapport au même mois de l\'année précédente.Selon les statistiques de la délégation provinciale du ministère du Tourisme, la ville d\'Ouarzazate a enregistré une hausse supérieure à celle constatée à l\'échelle nationale (+18 %) pour le mois d\'avril 2006. La catégorie des hôtels classés trois étoiles ou quatre étoiles et les villages de vacances touristiques (VVT) cumulent, à eux seuls, 82% des nuitées globales enregistrées à Ouarzazate durant le mois d\'avril 2006, ajoute la même source.
Comparativement avec les statistiques de la même période de l\'année précédente, ces catégories d\'hôtels ont toutes affiché des résultats positifs en terme de nuitées, avec +71% pour les trois étoiles, +15% pour les quatre étoiles et + 166% pour les VVT. La délégation a fait savoir aussi que le taux d\'occupation des chambres des établissements d\'hébergement touristique en ce même mois a enregistré une nette amélioration (+6 %) par rapport à avril 2005.
Dans ce cadre, il y a lieu de signaler que les hôtels trois étoiles (majorité des hôtels de la ville) et les VVT ont affiché d\'importantes augmentations en terme de taux d\'occupation pour atteindre respectivement 61% et 64%.
Le mois d\'avril s\'érige souvent comme le pic de la haute saison dans la ville d\'Ouarzazate.
Source le matin.ma
2006-08-11
Sous la responsabilité de Fedwa Bouhou, directrice de cette manifestation, ces journées étaient axés sur des concours culturels, compétitions sportives et activités artistiques avec pour objectif de sensibiliser les populations et les responsables aux potentialités d\'Inzbiaten
Des ateliers informatiques, peinture, gastronomie et théâtre ont ponctué cette manifestation, avec exposition de produits locaux tels couture, broderie.
Une reconstitution de festivités de mariage avait également lieu selon les coutumes locales.
La remise des prix aux gagnants des compétitions sportives et culturelles a eu lieu lors de la cérémonie de clôture.
Ouarzazate: journées culturelles, artistiques et sportives d\'Inzbiaten
La deuxième édition des journées culturelles, artistiques, éducatives et sportives d\'Inzbiaten basées sous le signe du développement vient de s’achever. Sous la responsabilité de Fedwa Bouhou, directrice de cette manifestation, ces journées étaient axés sur des concours culturels, compétitions sportives et activités artistiques avec pour objectif de sensibiliser les populations et les responsables aux potentialités d\'Inzbiaten
Des ateliers informatiques, peinture, gastronomie et théâtre ont ponctué cette manifestation, avec exposition de produits locaux tels couture, broderie.
Une reconstitution de festivités de mariage avait également lieu selon les coutumes locales.
La remise des prix aux gagnants des compétitions sportives et culturelles a eu lieu lors de la cérémonie de clôture.
2006-08-11
Ce spectacle a eu lieu devant un immense public dans le site enchanteur de la casbah de Taourirt à l’initiative des écoles de Ouarzazate et de Tarmight.
Ce fut aussi l’occasion d’une présentation de costumes locaux, notamment amazighes et saharaouis.
Des troupes d\'arts populaires de la région de la vallée de Drâa
Des troupes d\'arts populaires de la région de la vallée de Drâa, composés uniquement d\'enfants, ont présenté à Ouarzazate, un spectacle d’arts populaires basé sur les rythmes et le chant avec bien entendu les traditionnels chants et danses ahwach. Ce spectacle a eu lieu devant un immense public dans le site enchanteur de la casbah de Taourirt à l’initiative des écoles de Ouarzazate et de Tarmight.
Ce fut aussi l’occasion d’une présentation de costumes locaux, notamment amazighes et saharaouis.
2006-07-12
Les professionnels estiment, quant à eux, que l\'absence d\'une initiative comme \"Konouz Biladi\" pour cette année a été derrière ce recul du marché interne qui a constitué un fait marquant l\'année dernière. Ce recul a été toutefois compensé par la hausse des nuitées enregistrées par les touristes non-résidents.
La hausse des nuitées du tourisme récepteur est tributaire, selon la même source, des résultats positifs réalisés par les principaux marchés étrangers, notamment l\'Italie (+104 %), l\'Allemagne (+14 %) et les Etats-Unis d\'Amérique (+125 %).
En réalisant une hausse de 20 % des nuitées durant le mois d\'avril, les professionnels avaient évité un passage à vide durant cette hausse saison tant attendue. Les trois premiers mois n\'étaient pas à la hauteur des attentes.
Les professionnels comptent pallier les déficits enregistrés durant le premier trimestre par la croissance prévue du nombre de nuitées en mai, juin et juillet prochains, à la faveur de tournages de trois grands films cinématographiques.
Source : MAP
Le taux d\'occupation des établissements d\'hébergement à Ouarzazate atteint 34 % durant la période janvier-avril 2006
Le taux d\'occupation enregistré au niveau des établissements d\'hébergement touristique classés à Ouarzazate, durant les quatre premiers mois de 2006, s\'est situé à 34 %, soit une baisse de 2 % par rapport à la même période de l\'année précédente. Le nombre de nuitées enregistrées durant la même période n\'a pas connu de hausse par rapport la même période de 2005, relève la délégation du tourisme, qui explique cette stagnation par le recul du marché interne de 43 %.Les professionnels estiment, quant à eux, que l\'absence d\'une initiative comme \"Konouz Biladi\" pour cette année a été derrière ce recul du marché interne qui a constitué un fait marquant l\'année dernière. Ce recul a été toutefois compensé par la hausse des nuitées enregistrées par les touristes non-résidents.
La hausse des nuitées du tourisme récepteur est tributaire, selon la même source, des résultats positifs réalisés par les principaux marchés étrangers, notamment l\'Italie (+104 %), l\'Allemagne (+14 %) et les Etats-Unis d\'Amérique (+125 %).
En réalisant une hausse de 20 % des nuitées durant le mois d\'avril, les professionnels avaient évité un passage à vide durant cette hausse saison tant attendue. Les trois premiers mois n\'étaient pas à la hauteur des attentes.
Les professionnels comptent pallier les déficits enregistrés durant le premier trimestre par la croissance prévue du nombre de nuitées en mai, juin et juillet prochains, à la faveur de tournages de trois grands films cinématographiques.
Source : MAP
2006-07-12
Produit par la société américaine The Northern Progress Company LTD, ce long métrage sera le enième remake de l’histoire de nativité (naissance de Jésus Christ). Il relatera deux ans de la vie de Marie et Joseph, notamment leur départ de Nazareth pour se rendre à Bethlehem pour la naissance de Jésus.
Auteur de « Seigneurs de Dogtown », « Thirteen », Catherine Hardwicke dirige, d’après un scénario de Mike Rich, un ensemble d’acteurs dont Shohreh Aghdashloo, Oscar Isaac, Alexander Siddig, Shaun Toub, et bien évidemment Keisha Castle-Hughes qui incarne le rôle de Marie. \"Nativity\" qui sortira en décembre prochain sur les écrans américains, est interprété par l’actrice australienne Keisha Castle-Hughes, comédienne découverte dans le film Paï, pour lequel elle fut nominée à l’Oscar de la meilleure comédienne en 2004.
Parmi les plateaux naturels qui serviront de décors pour les besoins de cette production il y a lieu de citer le barrage Al Mansour Addahbi, les Casbah de Tamdakht et Tifoultout, le lac de Fint, le douar de Tiguert, ainsi que l’ancien plateau ayant servi au tournage du film « Kingdom of heaven ».
Source : www.lereporter.ma
Un nouveau tournage à Ouarzazate
\"Nativity\" est l’intitulé du nouveau film américain dont le coup de manivelle vient d’être donné aux studios naturels d’Ouarzazate par sa réalisatrice Catherine Hardwik.Produit par la société américaine The Northern Progress Company LTD, ce long métrage sera le enième remake de l’histoire de nativité (naissance de Jésus Christ). Il relatera deux ans de la vie de Marie et Joseph, notamment leur départ de Nazareth pour se rendre à Bethlehem pour la naissance de Jésus.
Auteur de « Seigneurs de Dogtown », « Thirteen », Catherine Hardwicke dirige, d’après un scénario de Mike Rich, un ensemble d’acteurs dont Shohreh Aghdashloo, Oscar Isaac, Alexander Siddig, Shaun Toub, et bien évidemment Keisha Castle-Hughes qui incarne le rôle de Marie. \"Nativity\" qui sortira en décembre prochain sur les écrans américains, est interprété par l’actrice australienne Keisha Castle-Hughes, comédienne découverte dans le film Paï, pour lequel elle fut nominée à l’Oscar de la meilleure comédienne en 2004.
Parmi les plateaux naturels qui serviront de décors pour les besoins de cette production il y a lieu de citer le barrage Al Mansour Addahbi, les Casbah de Tamdakht et Tifoultout, le lac de Fint, le douar de Tiguert, ainsi que l’ancien plateau ayant servi au tournage du film « Kingdom of heaven ».
Source : www.lereporter.ma
2006-07-12
Cette course s’inscrit en vue du prochain championnat national de cyclisme.
Concernant les juniors, c’est Mourid Younes du Club de Marrakech qui s’imposa devant Nabil Bouhwili de Najah Souss et de Youssef Benjamâa du club de Ouled Bezrrehil.
Sept clubs avaient pris part à cette manifestation dont le club de cyclisme d\'Al Ikhlas de Ouarzazate.
COURSE CYCLISTE El Kelaa/Ouarzazate
Le coureur cycliste de l\'Olympique de Casablanca, Abdelâati Saâdoun a remporté, samedi 17 juin , la course cycliste El Kelaa/Ouarzazate de 86 kms dans le temps de 2h20 minutes, devançant ainsi Rachid Bouabid du club d’Ain Sebaa ainsi que Eddayf Tayeb de 2 minutes.Cette course s’inscrit en vue du prochain championnat national de cyclisme.
Concernant les juniors, c’est Mourid Younes du Club de Marrakech qui s’imposa devant Nabil Bouhwili de Najah Souss et de Youssef Benjamâa du club de Ouled Bezrrehil.
Sept clubs avaient pris part à cette manifestation dont le club de cyclisme d\'Al Ikhlas de Ouarzazate.
2006-07-06
d\'Ouarzazate), à l\'initiative de l\'association Amal Dadès.
Initié sous le signe \"Quel rôle pour l\'action associative dans le développement humain\", ce festival est
traditionnellement organisé avec l\'appui d\'associations de MRE, originaires de la région, telles Aknaraj de Hollande et
\"Immigration, développement, démocratie (IDD)\" de France.
\"Notre objectif est d\'ériger cette rencontre culturelle et artistique en un espace d\'échange et de débat, notamment avec
nos compatriotes résidant à l\'étranger originaires de la région\", a déclaré à la MAP Houcine Aliouani, membre dirigeant
de l\'association Amal Dadès.
Au programme de cette cinquième édition figurent des tables rondes au sujet de différentes thématiques, des
projections cinématographiques, des soirées artistiques et d\'autres programmes sportifs et culturels.
Le public local pourra ainsi débattre de plusieurs thématiques dont \"Le tissu associatif et les services sociaux\", \"le
service public et le rôle des mouvements sociaux\", \"la réparation collective et la préservation de la mémoire\", \"la
mondialisation et la destruction des identités et des spécificités culturelles\" et \"Mondialisation: la circulation des
marchandises et des Hommes\".
Les tables rondes de cette édition seront animées par les représentants de plusieurs associations locales, nationales et
internationales, telles Aknaraj, IDD, Pateras de la vida, Azetta, Tamaynout, Attac, et Amal Dadès.
Source: www.menara.ma
Cinquième édition du festival du M\'goun Dadès du 25 au 28 juillet
La cinquième édition du festival du M\'goun Dadès aura lieu, du 25 au 28 juillet courant à Khémis Dadès (environ 90 km d\'Ouarzazate), à l\'initiative de l\'association Amal Dadès.
Initié sous le signe \"Quel rôle pour l\'action associative dans le développement humain\", ce festival est
traditionnellement organisé avec l\'appui d\'associations de MRE, originaires de la région, telles Aknaraj de Hollande et
\"Immigration, développement, démocratie (IDD)\" de France.
\"Notre objectif est d\'ériger cette rencontre culturelle et artistique en un espace d\'échange et de débat, notamment avec
nos compatriotes résidant à l\'étranger originaires de la région\", a déclaré à la MAP Houcine Aliouani, membre dirigeant
de l\'association Amal Dadès.
Au programme de cette cinquième édition figurent des tables rondes au sujet de différentes thématiques, des
projections cinématographiques, des soirées artistiques et d\'autres programmes sportifs et culturels.
Le public local pourra ainsi débattre de plusieurs thématiques dont \"Le tissu associatif et les services sociaux\", \"le
service public et le rôle des mouvements sociaux\", \"la réparation collective et la préservation de la mémoire\", \"la
mondialisation et la destruction des identités et des spécificités culturelles\" et \"Mondialisation: la circulation des
marchandises et des Hommes\".
Les tables rondes de cette édition seront animées par les représentants de plusieurs associations locales, nationales et
internationales, telles Aknaraj, IDD, Pateras de la vida, Azetta, Tamaynout, Attac, et Amal Dadès.
Source: www.menara.ma
2006-06-27
Au cours de son séjour au Maroc, M. de Vabres s\'est entretenu avec M. Achaâri avant de visiter en sa compagnie la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc en vue de la signature d\'un projet de coopération pour la constitution des fonds francophones, précise-t-on de même source.
Le ministre français de la Culture a assisté au concert d\'ouverture à Fès de la 12ème édition du Festival des musiques sacrées du monde dont la France est l\'invitée d\'honneur cette année, festival marqué par la participation de l\'ensemble baroque des Arts florissants de William Christie (France).
M. Donnedieu de Vabres a également tenu des séances de travail avec le ministre de la Communication, Nabil Benabdallah.
Source : http://www.menara.ma
Le ministre français de la Culture en visite officielle au Maroc les 2 et 3 juin
Le ministre français de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a effectué les 2 et 3 juin une visite officielle au Maroc, à l\'invitation de son homologue Mohamed Achaâri, a annoncé le département français de la Culture.Au cours de son séjour au Maroc, M. de Vabres s\'est entretenu avec M. Achaâri avant de visiter en sa compagnie la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc en vue de la signature d\'un projet de coopération pour la constitution des fonds francophones, précise-t-on de même source.
Le ministre français de la Culture a assisté au concert d\'ouverture à Fès de la 12ème édition du Festival des musiques sacrées du monde dont la France est l\'invitée d\'honneur cette année, festival marqué par la participation de l\'ensemble baroque des Arts florissants de William Christie (France).
M. Donnedieu de Vabres a également tenu des séances de travail avec le ministre de la Communication, Nabil Benabdallah.
Source : http://www.menara.ma
2006-06-27
LE Team Repsol Mitsubishi Ralliart se retire du Rallye Orpi Maroc, après la dernière spéciale de 222 km, en témoignage de respect envers le copilote du team Henri Magne, qui a trouvé la mort dans un accident tragique, entre les premier et deuxième contrôles de passage, au kilomètre 60,30, de la dernière spéciale du rallye. Stéphane Peterhansel était en tête de la course lorsqu’il a franchi la ligne d’arrivée de cette dernière étape, ignorant le drame qui s’était produit derrière lui. Mais l’équipage a été retiré du rallye par le Directeur du Team MMSP Dominique Serieys au contrôle à l’arrivée
Henri Magne, vainqueur du Rallye du Maroc en 2000, 2001 et 2002, était aux côtés de l’Espagnol Nani Roma lorsque l’accident s’est produit avant le point d’assistance de la spéciale d’aujourd’hui. La voiture est entrée en collision frontale avec un mur de béton et Henri Magne a été déclaré officiellement mort par le staff médical de la course à 10 h 02 (heure locale), moins de cinq minutes après l’accident. Le pilote et coéquipier Nani Roma n’est pas blessé.
Ses coéquipiers Hiroshi Masuoka et Pascal Maimon se sont arrêtés sur les lieux de l’accident pour apporter leur aide, et ils n’ont plus continué la course à partir de ce moment.
« Depuis plus de 25 ans, Mitsubishi participe avec succès à ce sport, sans avoir connu d’accident tragique de cette nature », commente Dominique Serieys, le Directeur du Team MMSP. « Aujourd’hui, Henri est mort de manière tragique et nous perdons un grand ami. Au nom de Mitsubishi Motors Corporation (MMC) et MMSP j’adresse ma plus profonde sympathie à son épouse et à sa famille.
Henri était un excellent ami et collègue. Toujours sympathique, toujours souriant, toujours gai. Nous avions travaillé ensemble lorsque j’étais copilote. Henri était un véritable professionnel, il n’avait pas envie de mettre un terme à sa carrière. Le prochain objectif pour nous sera dédié à Henri. Mes pensées se tournent aussi vers Nani après cette terrible journée, il lui sera difficile de surmonter cette épreuve, mais nous l’encouragerons et le soutiendrons. »
HENRI MAGNE Henri Magne était né en France en mars 1953. Il a participé au Dakar pour la première fois en 1982, terminant 21ème et premier dans la catégorie diesel. En 1985, il a copiloté un camion d’assistance rapide pour le team officiel Mitsubishi et fini neuvième dans la catégorie camion. Sa carrière a pris alors un tournant décisif, et avec Kenjiro Shinozuka il a terminé deuxième au général du Dakar en 1988.
Henri a remporté le Dakar pour la première fois avec Kenjiro Shinozuka en 1997 sous les couleurs de Mitsubishi et il a réitéré cet exploit lors du Rallye Paris - Dakar - Le Caire en 2000 avec Jean-Louis Schlesser. Il a terminé quatrième avec Carlos Sousa en 2003 et à la même place avec Luc Alphand en 2004. Avec Carlos Sousa, il a gagné le titre de la Coupe du Monde FIA 2003 et la Coupe des Baja Européennes 2004.
Après avoir participé à l’UAE Desert Challenge 2004 aux côtés d’Andrea Mayer, il a rejoint Nani Roma pour la première fois dans la Baja du Qatar 2004, terminant deuxième au général, puis lors du Dakar 2005, et ensuite pendant la dernière saison - le temps fort étant une victoire dans la Baja Espagne Aragon. L’équipage a commencé cette saison par une superbe troisième place dans le Dakar, suivie par une deuxième place dans le Rallye de Patagonie - Atacama et encore une deuxième place dans le Rallye Transiberico.
Henri Magne laisse derrière lui sa femme Lucette et un enfant qu’ils avaient adopté. MMSP présente ses plus sincères condoléances à tous les membres de la famille d’Henri.
Communiqué de Presse Mitsubishi Motors
Source : http://www.sahariens.info/
Décès d’Henry Magne dans un accident tragique
Mitsubishi se retire du Rallye du Maroc [05/06/06 - 18:19]LE Team Repsol Mitsubishi Ralliart se retire du Rallye Orpi Maroc, après la dernière spéciale de 222 km, en témoignage de respect envers le copilote du team Henri Magne, qui a trouvé la mort dans un accident tragique, entre les premier et deuxième contrôles de passage, au kilomètre 60,30, de la dernière spéciale du rallye. Stéphane Peterhansel était en tête de la course lorsqu’il a franchi la ligne d’arrivée de cette dernière étape, ignorant le drame qui s’était produit derrière lui. Mais l’équipage a été retiré du rallye par le Directeur du Team MMSP Dominique Serieys au contrôle à l’arrivée
Henri Magne, vainqueur du Rallye du Maroc en 2000, 2001 et 2002, était aux côtés de l’Espagnol Nani Roma lorsque l’accident s’est produit avant le point d’assistance de la spéciale d’aujourd’hui. La voiture est entrée en collision frontale avec un mur de béton et Henri Magne a été déclaré officiellement mort par le staff médical de la course à 10 h 02 (heure locale), moins de cinq minutes après l’accident. Le pilote et coéquipier Nani Roma n’est pas blessé.
Ses coéquipiers Hiroshi Masuoka et Pascal Maimon se sont arrêtés sur les lieux de l’accident pour apporter leur aide, et ils n’ont plus continué la course à partir de ce moment.
« Depuis plus de 25 ans, Mitsubishi participe avec succès à ce sport, sans avoir connu d’accident tragique de cette nature », commente Dominique Serieys, le Directeur du Team MMSP. « Aujourd’hui, Henri est mort de manière tragique et nous perdons un grand ami. Au nom de Mitsubishi Motors Corporation (MMC) et MMSP j’adresse ma plus profonde sympathie à son épouse et à sa famille.
Henri était un excellent ami et collègue. Toujours sympathique, toujours souriant, toujours gai. Nous avions travaillé ensemble lorsque j’étais copilote. Henri était un véritable professionnel, il n’avait pas envie de mettre un terme à sa carrière. Le prochain objectif pour nous sera dédié à Henri. Mes pensées se tournent aussi vers Nani après cette terrible journée, il lui sera difficile de surmonter cette épreuve, mais nous l’encouragerons et le soutiendrons. »
HENRI MAGNE Henri Magne était né en France en mars 1953. Il a participé au Dakar pour la première fois en 1982, terminant 21ème et premier dans la catégorie diesel. En 1985, il a copiloté un camion d’assistance rapide pour le team officiel Mitsubishi et fini neuvième dans la catégorie camion. Sa carrière a pris alors un tournant décisif, et avec Kenjiro Shinozuka il a terminé deuxième au général du Dakar en 1988.
Henri a remporté le Dakar pour la première fois avec Kenjiro Shinozuka en 1997 sous les couleurs de Mitsubishi et il a réitéré cet exploit lors du Rallye Paris - Dakar - Le Caire en 2000 avec Jean-Louis Schlesser. Il a terminé quatrième avec Carlos Sousa en 2003 et à la même place avec Luc Alphand en 2004. Avec Carlos Sousa, il a gagné le titre de la Coupe du Monde FIA 2003 et la Coupe des Baja Européennes 2004.
Après avoir participé à l’UAE Desert Challenge 2004 aux côtés d’Andrea Mayer, il a rejoint Nani Roma pour la première fois dans la Baja du Qatar 2004, terminant deuxième au général, puis lors du Dakar 2005, et ensuite pendant la dernière saison - le temps fort étant une victoire dans la Baja Espagne Aragon. L’équipage a commencé cette saison par une superbe troisième place dans le Dakar, suivie par une deuxième place dans le Rallye de Patagonie - Atacama et encore une deuxième place dans le Rallye Transiberico.
Henri Magne laisse derrière lui sa femme Lucette et un enfant qu’ils avaient adopté. MMSP présente ses plus sincères condoléances à tous les membres de la famille d’Henri.
Communiqué de Presse Mitsubishi Motors
Source : http://www.sahariens.info/
2006-06-27
UNE importante délégation ministérielle s’est rendue, hier matin, à Errachidia, pour constater, in situ, les dégâts engendrés par les fortes intempéries qui ont frappé cette province dans la nuit du 26 au 27 mai 2006.
Constituée, entre autres, des ministres de l’Intérieur et de la Santé, ainsi que de hauts responsables de la Gendarmerie royale et de la Protection civile, cette délégation a pu se rendre compte de l’ampleur des dégâts ayant affecté cette région du sud-est marocain. Contactées par « ALM », les autorités locales ont déploré la mort de trois personnes emportées par les crues : Zeroual Moh Ben M’Barek, Achabou Ahmed Ben Assou, originaires de la Caïdat Taouz, et Taïbi Moulay El Alami, issu de la région Aït Aoulil (Rich).
Toujours selon les autorités locales, on déplore, également, trois blessés graves évacués sur l’hôpital Moulay Ali Chrif, à Errachidia. Parmi les blessés, figurent deux victimes de nationalité espagnole et italienne. S’agissant des dégâts matériels, les mêmes autorités ont fait état de l’endommagement de 260 domiciles, dont une dizaine ont été complètement détruit.
Au total, plus de 1300 personnes auront perdu leurs biens. En plus des foyers, les lieux touristiques ont été, également, sérieusement affectés. 22 auberges auront été touchées, alors qu’une dizaine d’autres auront cédé sous l’effet des crues.
Le principal des auberges en question se trouve à Ras-el-Erg, à Merzouga, qui se trouve à 32 kilomètres de Rissani. Entre autres auberges inondées, on peut citer « La Belle Etoile », « Ryad Marina », « Qsar Essania », « Touareg » et « Laman ». Au-delà de Merzouga, patelin déjà plombé par tant de carences, en dépit de ses potentialités touristiques indéniables, d’autres localités, dont Tinjdad (à 80 km d’Errachidia) et Guelmima (à 60 km de la même ville), ont payé un lourd tribut aux récentes intempéries.
Les crues, provoquées à la suite des fortes chutes pluviométriques, se sont déclenchées dans les oueds suivants : Taouz, Ouzina, Tafraout (Sidi Ali, la commune la plus pauvre du Royaume, d’après le dernier recensement du Haut Commissariat au Plan), Ghriss et Jdaïd. Ces crues ont emporté non seulement des logis construits, généralement, en pisé, mais aussi plusieurs véhicules. Au moins 7 véhicules endommagés ont été enregistrés.
Un bilan susceptible d’être revu à la hausse, sachant que les localités sus-indiquées connaissent un flux touristique important.
Reste, maintenant, à savoir la nature des secours acheminés sur cette région. Selon un responsable de la Caïdat Taouz, 300 tentes, accompagnées de 3000 matelas, ainsi que des denrées alimentaires (blé, huile, sucre, etc), auront été distribuées, hier, aux familles sinistrées.
Il s’agit d’une première cargaison diligentée par la Fondation Mohammed V, suite aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi.
Du côté des habitants, des promesses d’indemnisation leur auraient été faites par la délégation ministérielle en visite dans la région.
Ces chutes pluviométriques, en dépit des regrettables dégâts qu’elles ont engendrés, viennent toutefois rassurer une population en proie à une dizaine d’années de sécheresse.
29 mai 2006
http://www.aujourdhui.ma :
Orages meurtriers à Errachidia
Trois morts, autant de blessés, dont des étrangers, et des dégâts matériels importants. C’est le dernier bilan des fortes intempéries qui ont frappé, dans la nuit du 26 au 27 mai, la province d’Errachidia.UNE importante délégation ministérielle s’est rendue, hier matin, à Errachidia, pour constater, in situ, les dégâts engendrés par les fortes intempéries qui ont frappé cette province dans la nuit du 26 au 27 mai 2006.
Constituée, entre autres, des ministres de l’Intérieur et de la Santé, ainsi que de hauts responsables de la Gendarmerie royale et de la Protection civile, cette délégation a pu se rendre compte de l’ampleur des dégâts ayant affecté cette région du sud-est marocain. Contactées par « ALM », les autorités locales ont déploré la mort de trois personnes emportées par les crues : Zeroual Moh Ben M’Barek, Achabou Ahmed Ben Assou, originaires de la Caïdat Taouz, et Taïbi Moulay El Alami, issu de la région Aït Aoulil (Rich).
Toujours selon les autorités locales, on déplore, également, trois blessés graves évacués sur l’hôpital Moulay Ali Chrif, à Errachidia. Parmi les blessés, figurent deux victimes de nationalité espagnole et italienne. S’agissant des dégâts matériels, les mêmes autorités ont fait état de l’endommagement de 260 domiciles, dont une dizaine ont été complètement détruit.
Au total, plus de 1300 personnes auront perdu leurs biens. En plus des foyers, les lieux touristiques ont été, également, sérieusement affectés. 22 auberges auront été touchées, alors qu’une dizaine d’autres auront cédé sous l’effet des crues.
Le principal des auberges en question se trouve à Ras-el-Erg, à Merzouga, qui se trouve à 32 kilomètres de Rissani. Entre autres auberges inondées, on peut citer « La Belle Etoile », « Ryad Marina », « Qsar Essania », « Touareg » et « Laman ». Au-delà de Merzouga, patelin déjà plombé par tant de carences, en dépit de ses potentialités touristiques indéniables, d’autres localités, dont Tinjdad (à 80 km d’Errachidia) et Guelmima (à 60 km de la même ville), ont payé un lourd tribut aux récentes intempéries.
Les crues, provoquées à la suite des fortes chutes pluviométriques, se sont déclenchées dans les oueds suivants : Taouz, Ouzina, Tafraout (Sidi Ali, la commune la plus pauvre du Royaume, d’après le dernier recensement du Haut Commissariat au Plan), Ghriss et Jdaïd. Ces crues ont emporté non seulement des logis construits, généralement, en pisé, mais aussi plusieurs véhicules. Au moins 7 véhicules endommagés ont été enregistrés.
Un bilan susceptible d’être revu à la hausse, sachant que les localités sus-indiquées connaissent un flux touristique important.
Reste, maintenant, à savoir la nature des secours acheminés sur cette région. Selon un responsable de la Caïdat Taouz, 300 tentes, accompagnées de 3000 matelas, ainsi que des denrées alimentaires (blé, huile, sucre, etc), auront été distribuées, hier, aux familles sinistrées.
Il s’agit d’une première cargaison diligentée par la Fondation Mohammed V, suite aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi.
Du côté des habitants, des promesses d’indemnisation leur auraient été faites par la délégation ministérielle en visite dans la région.
Ces chutes pluviométriques, en dépit des regrettables dégâts qu’elles ont engendrés, viennent toutefois rassurer une population en proie à une dizaine d’années de sécheresse.
29 mai 2006
http://www.aujourdhui.ma :
2006-06-27
Si le lait de dromadaire est déjà utilisé pour la consommation, il est rarement transformé en fromage, pour la bonne raison qu’il a plus de mal à cailler que le lait d’autres animaux domestiques. Une publication de la FAO aidera à surmonter ce problème.
La fabrication du fromage repose sur le principe fondamental de la coagulation du lait pour en faire du lait caillé et du petit-lait. Les techniques modernes permettent de cailler le lait en y ajoutant une culture bactérienne qui donne de l’acide lactique et de la présure, une substance extraite des veaux, qui contient un enzyme spécial qui accélère la séparation des liquides et des solides.
\"Il est facile de fabriquer du fromage avec du lait de vache, de chèvre ou même de yak\", explique Jean-Claude Lambert, un expert de la FAO. \"On connaît toutes les techniques.\" Mais le lait de dromadaire est une autre histoire car la présure traditionnelle n’a pas l’effet recherché. \"Il y a six ans, personne n’aurait cru qu’on pourrait faire du fromage à partir de lait de dromadaire\", ajoute-t-il.
Pour résoudre les problèmes de coagulation du lait de dromadaire, la FAO a demandé au Professeur J.P. Ramet de l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et des industries alimentaires (France) d’étudier la question. Après des recherches et des expérimentations menées en Arabie saoudite et en Tunisie, il a trouvé un moyen de cailler le lait en ajoutant du phosphate de calcium et de la présure végétale.
Le résultat de ses recherches a été publié dans un manuel - \"La technologie des fromages au lait de dromadaire\". L’ouvrage décrit la composition du lait de dromadaire, la compare avec d’autres laits et explique comment il peut être caillé pour en faire du fromage. La publication fait partie d’une collection de documents techniques de la FAO sur la production et la santé animales.
\"Il s’agit là d’une véritable révolution, affirme M. Lambert. La moitié du lait de dromadaire produit par les populations nomades est gaspillée car dans de nombreuses cultures, on ne le consomme que comme boisson fraîche. Fabriquer du fromage est un moyen de conserver le lait et de créer des possibilités d’échange\".
Surmonter les problèmes pratiques
Après avoir résolu une bonne partie des problèmes liés à la coagulation, l’étape suivante consistait à voir comment la production de fromage de dromadaire pourrait fonctionner en pratique. En 1994, la FAO a commencé à aider une laiterie mauritanienne à le produire. Le programme, faisant appel à l’expertise de M. Ramet, a offert une assistance technique et a subventionné l’achat du matériel. Deux types de fromage de dromadaire ont été fabriqués par la laiterie, qui avait déjà une ligne de produits de lait de vache, de chèvre et de dromadaire.
Mais si nombre des problèmes techniques semblaient être résolus, de nouvelles difficultés sont nées, comme l’explique la propriétaire de la laiterie, Nancy Abeiderrahmane. \"Les Mauritaniens ne sont pas habitués à manger du fromage, qui était par ailleurs très cher à l’époque. Vu que le but de sa fabrication était d’absorber un excédent saisonnier de lait qui n’est de toute façon pas consommé, nous pensions exporter le fromage.\"
Cependant, les tests de référence servant à mesurer la pasteurisation du lait d’autres animaux domestiques ne parviennent pas à mesurer efficacement les niveaux de pasteurisation du lait de dromadaire. De telle sorte que le lait de dromadaire n’est généralement pas prévu dans les règlements d’importation de produits laitiers, en particulier dans les pays qui n’ont pas de camélidés. Ceci a fortement entravé les débouchés, et la laiterie a dû mettre fin à la production de fromage de dromadaire en 1995.
Mais Mme Abeiderrahmane n’abdique pas si facilement. Sa laiterie, qui produit 13 000 litres/jour de lait de dromadaire, de vache et de chèvre et assure la principale source de revenus à 800 éleveurs nomades, a récemment relancé la production. Même si le marché est certes limité pour l’instant, elle a commencé à vendre de petites quantités de fromage de dromadaire dans la capitale Nouakchott.
\"Nous ne produisons qu’une sorte de fromage. Il est difficile à fabriquer, le rendement est très faible et nous n’avons quasiment pas de débouché, explique Mme Abeiderrahmane. Mais il est très bon !\". Le lait de dromadaire présente également d’autres avantages : il est riche en vitamines, a une faible teneur de cholestérol et est pauvre en lactose, donc adapté aux consommateurs allergiques aux produits laitiers.
Et les signes positifs ne s’arrêtent pas là. \"Camifloc\", un produit associant les substances utilisées pour cailler le lait de dromadaire en petits paquets faciles à utiliser, est vendu non seulement en Mauritanie, mais aussi au Mali et dans les Emirats Arabes Unis. M. Lambert perçoit un vaste potentiel si l’on promeut en même temps \"Camifloc\" et les unités portables de fabrication du fromage lancées par la FAO. \"Nous avons récemment introduit ces appareils au Niger pour le lait de vache, explique-t-il. Ils sont peu coûteux (environ 50 dollars la pièce) et après 2 jours de formation, les femmes locales étaient déjà en mesure de démarrer la production\".
Utilisées ensemble, ces deux innovations pourraient représenter une bonne opportunité pour les groupes nomades des régions arides. \"Cette technologie est pleine de promesses pour de nombreux pays où vivent des populations nomades, déclare M. Lambert, car elle permettrait d’accroître énormément leurs revenus\". Et il ajoute que la publication devrait paraître en arabe au début de l’année prochaine, offrant ainsi de grandes possibilités de diffuser ce savoir-faire parmi les populations qui en ont le plus besoin.
Source FAO
Du fromage de dromadaire sur votre table ?
LES chameaux sont indispensables pour la vie des populations des zones arides à bien des égards : leur pelage est tissé pour en faire des tapis, des tentes et des vêtements ; leur fumier est brûlé et sert de combustible ; leur peau est utilisée comme récipient pour conserver l’eau ; et ils constituent en outre d’excellentes sources de viande et de lait dans les zones où agriculture et élevage s’avèrent difficiles.Si le lait de dromadaire est déjà utilisé pour la consommation, il est rarement transformé en fromage, pour la bonne raison qu’il a plus de mal à cailler que le lait d’autres animaux domestiques. Une publication de la FAO aidera à surmonter ce problème.
La fabrication du fromage repose sur le principe fondamental de la coagulation du lait pour en faire du lait caillé et du petit-lait. Les techniques modernes permettent de cailler le lait en y ajoutant une culture bactérienne qui donne de l’acide lactique et de la présure, une substance extraite des veaux, qui contient un enzyme spécial qui accélère la séparation des liquides et des solides.
\"Il est facile de fabriquer du fromage avec du lait de vache, de chèvre ou même de yak\", explique Jean-Claude Lambert, un expert de la FAO. \"On connaît toutes les techniques.\" Mais le lait de dromadaire est une autre histoire car la présure traditionnelle n’a pas l’effet recherché. \"Il y a six ans, personne n’aurait cru qu’on pourrait faire du fromage à partir de lait de dromadaire\", ajoute-t-il.
Pour résoudre les problèmes de coagulation du lait de dromadaire, la FAO a demandé au Professeur J.P. Ramet de l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et des industries alimentaires (France) d’étudier la question. Après des recherches et des expérimentations menées en Arabie saoudite et en Tunisie, il a trouvé un moyen de cailler le lait en ajoutant du phosphate de calcium et de la présure végétale.
Le résultat de ses recherches a été publié dans un manuel - \"La technologie des fromages au lait de dromadaire\". L’ouvrage décrit la composition du lait de dromadaire, la compare avec d’autres laits et explique comment il peut être caillé pour en faire du fromage. La publication fait partie d’une collection de documents techniques de la FAO sur la production et la santé animales.
\"Il s’agit là d’une véritable révolution, affirme M. Lambert. La moitié du lait de dromadaire produit par les populations nomades est gaspillée car dans de nombreuses cultures, on ne le consomme que comme boisson fraîche. Fabriquer du fromage est un moyen de conserver le lait et de créer des possibilités d’échange\".
Surmonter les problèmes pratiques
Après avoir résolu une bonne partie des problèmes liés à la coagulation, l’étape suivante consistait à voir comment la production de fromage de dromadaire pourrait fonctionner en pratique. En 1994, la FAO a commencé à aider une laiterie mauritanienne à le produire. Le programme, faisant appel à l’expertise de M. Ramet, a offert une assistance technique et a subventionné l’achat du matériel. Deux types de fromage de dromadaire ont été fabriqués par la laiterie, qui avait déjà une ligne de produits de lait de vache, de chèvre et de dromadaire.
Mais si nombre des problèmes techniques semblaient être résolus, de nouvelles difficultés sont nées, comme l’explique la propriétaire de la laiterie, Nancy Abeiderrahmane. \"Les Mauritaniens ne sont pas habitués à manger du fromage, qui était par ailleurs très cher à l’époque. Vu que le but de sa fabrication était d’absorber un excédent saisonnier de lait qui n’est de toute façon pas consommé, nous pensions exporter le fromage.\"
Cependant, les tests de référence servant à mesurer la pasteurisation du lait d’autres animaux domestiques ne parviennent pas à mesurer efficacement les niveaux de pasteurisation du lait de dromadaire. De telle sorte que le lait de dromadaire n’est généralement pas prévu dans les règlements d’importation de produits laitiers, en particulier dans les pays qui n’ont pas de camélidés. Ceci a fortement entravé les débouchés, et la laiterie a dû mettre fin à la production de fromage de dromadaire en 1995.
Mais Mme Abeiderrahmane n’abdique pas si facilement. Sa laiterie, qui produit 13 000 litres/jour de lait de dromadaire, de vache et de chèvre et assure la principale source de revenus à 800 éleveurs nomades, a récemment relancé la production. Même si le marché est certes limité pour l’instant, elle a commencé à vendre de petites quantités de fromage de dromadaire dans la capitale Nouakchott.
\"Nous ne produisons qu’une sorte de fromage. Il est difficile à fabriquer, le rendement est très faible et nous n’avons quasiment pas de débouché, explique Mme Abeiderrahmane. Mais il est très bon !\". Le lait de dromadaire présente également d’autres avantages : il est riche en vitamines, a une faible teneur de cholestérol et est pauvre en lactose, donc adapté aux consommateurs allergiques aux produits laitiers.
Et les signes positifs ne s’arrêtent pas là. \"Camifloc\", un produit associant les substances utilisées pour cailler le lait de dromadaire en petits paquets faciles à utiliser, est vendu non seulement en Mauritanie, mais aussi au Mali et dans les Emirats Arabes Unis. M. Lambert perçoit un vaste potentiel si l’on promeut en même temps \"Camifloc\" et les unités portables de fabrication du fromage lancées par la FAO. \"Nous avons récemment introduit ces appareils au Niger pour le lait de vache, explique-t-il. Ils sont peu coûteux (environ 50 dollars la pièce) et après 2 jours de formation, les femmes locales étaient déjà en mesure de démarrer la production\".
Utilisées ensemble, ces deux innovations pourraient représenter une bonne opportunité pour les groupes nomades des régions arides. \"Cette technologie est pleine de promesses pour de nombreux pays où vivent des populations nomades, déclare M. Lambert, car elle permettrait d’accroître énormément leurs revenus\". Et il ajoute que la publication devrait paraître en arabe au début de l’année prochaine, offrant ainsi de grandes possibilités de diffuser ce savoir-faire parmi les populations qui en ont le plus besoin.
Source FAO
2006-06-27
Recelant de féeriques parcs et jardins, la ville de Tours mérite le titre de la «capitale du jardin de la France». A première vue, le visiteur est séduit par ses grandes avenues ombragées, ses nombreux espaces verts regorgeant d’histoire et de légendes. Le Jardin botanique, le parc des Prébendes d’Oé, le jardin de la Préfecture, le Square François Sicard, le jardin du musée des beaux-arts et le parc Mirabeau rivalisent d’arbres et de fleurs. Il faut dire que les Tourangeaux ont un faible pour les jardins publics, ornés d’arbres et de plantes exotiques originaires, entre autres, de la Chine, du Liban et d’Amérique. Réalisé en 1843 à l’initiative du pharmacien Jean Anthyme Margueron, le jardin botanique est le plus ancien site de la ville. Cet espace d’une superficie de cinq hectares comporte plus de 2000 espèces. La richesse des collections de plantes médicinales et l’originalité des présentations font de ce jardin scientifique un lieu remarquable de promenade, de détente et de découverte.
Autre lieu de promenade romantique, le parc des Prébendes d’Oé. Créé en 1872 par les frères Bühler, deux paysagistes d’origine suisse, cet emplacement émerveille par sa végétation exubérante, d’un vert éclatant et d’une vitalité triomphante. Cet espace est rehaussé par la présence de la statue du poète Ronsard, entourée de roses, en référence à son nom et celle du poète Racan.
Par ailleurs, les Tourangeaux vouent un véritable culte à la fleur. Tous les mercredis et samedis, se tient le marché aux fleurs au boulevard Béranger, en face du Palais de la justice. Une tradition séculaire bien ancrée, qui date de 1856. A cette date, le Conseil municipal installe ce marché sur une partie de la place d’Aumont, devenue depuis place Gaston Pailhou. Emplacement jugé très restreint à cette époque, la municipalité a décidé alors de le transférer au boulevard Béranger. Ce dernier se transforme le temps d’une journée en un jardin multicolore. En plein centre-ville, des vitrines fleuries s’offrent aux visiteurs. Cent quarante ans d’existence, le marché aux fleurs de Tours est l’un des plus beaux de l’Hexagone. Pour les passionnés d’histoire, ils y trouveront également leur compte.
Tours, qui est située au cœur du Val de Loire, classée au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est également une ville d’art et d’histoire qui recèle des trésors comme la monumentale salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, le musée des beaux-arts et celui de compagnonnage ainsi que la cathédrale Saint-Gatien. Ses châteaux témoignent d’un passé prestigieux. En s’approchant des lieux, ses pierres nous livrent les secrets d\'une histoire oubliée. Situé à Vouvray, au cœur de la vallée de la Loire, le château de Moncontour fut la propriété des seigneurs de Touraine. Le premier propriétaire fut Guillaume de Saint Maure qui l’acquit en 1271. Sur les ruines de cette première construction, Charles VII fit édifier le château actuel pour l’offrir à la Dame de beauté, Agnès Sorel. Le charme et l’élégance des lieux ont séduit Balzac qui immortalisa Moncontour dans son célèbre ouvrage «La femme de trente ans». Dans ses lettres à son amie la Princesse Hanska, il en parle avec passion. En longeant l’Indre, on retrouve le château de l’Islette et son moulin. Construit par René de Maillé, il perpétue la grandeur et l\'audace de leurs bâtisseurs. L’historique de l’Islette et de sa restauration sont contées aux visiteurs par la propriétaire Madelaine Michaud, une grande Dame qui voue une passion à ce château.
Pour les gourmets qui désirent découvrir la confiserie traditionnelle tourangelle, La livre Tournois Poirault est le lieu idéal à visiter. Dans la confiserie, la plus ancienne de la ville créée en 1807, on peut trouver les délicieux sucres d’orge à l’ancienne, à la vanille et à la fleur de sureau. Autres spécialités de la maison : le pruneau farci à la tourangelle, la muscadine et La Livre Tournois, reproduction en chocolat de la pièce de monnaie de référence dans tout le centre Ouest durant huit siècles et frappée à Tours. Sans oublier le «Nougat de Tours», le célèbre gâteau tourangeau aux fruits confits.
SOURCE : http://www.aujourdhui.ma le 21 06.2006
Tours vaut largement le détour
Outre son somptueux paysage de la Loire, Tours, la ville des mille et une fleurs, offre aux visiteurs nombre de splendeurs architecturales, ses beaux jardins et ses magnifiques châteaux riches d’histoires émouvantes. Sans oublier l’authentique tradition tourangelle, le nougat de Tours.Recelant de féeriques parcs et jardins, la ville de Tours mérite le titre de la «capitale du jardin de la France». A première vue, le visiteur est séduit par ses grandes avenues ombragées, ses nombreux espaces verts regorgeant d’histoire et de légendes. Le Jardin botanique, le parc des Prébendes d’Oé, le jardin de la Préfecture, le Square François Sicard, le jardin du musée des beaux-arts et le parc Mirabeau rivalisent d’arbres et de fleurs. Il faut dire que les Tourangeaux ont un faible pour les jardins publics, ornés d’arbres et de plantes exotiques originaires, entre autres, de la Chine, du Liban et d’Amérique. Réalisé en 1843 à l’initiative du pharmacien Jean Anthyme Margueron, le jardin botanique est le plus ancien site de la ville. Cet espace d’une superficie de cinq hectares comporte plus de 2000 espèces. La richesse des collections de plantes médicinales et l’originalité des présentations font de ce jardin scientifique un lieu remarquable de promenade, de détente et de découverte.
Autre lieu de promenade romantique, le parc des Prébendes d’Oé. Créé en 1872 par les frères Bühler, deux paysagistes d’origine suisse, cet emplacement émerveille par sa végétation exubérante, d’un vert éclatant et d’une vitalité triomphante. Cet espace est rehaussé par la présence de la statue du poète Ronsard, entourée de roses, en référence à son nom et celle du poète Racan.
Par ailleurs, les Tourangeaux vouent un véritable culte à la fleur. Tous les mercredis et samedis, se tient le marché aux fleurs au boulevard Béranger, en face du Palais de la justice. Une tradition séculaire bien ancrée, qui date de 1856. A cette date, le Conseil municipal installe ce marché sur une partie de la place d’Aumont, devenue depuis place Gaston Pailhou. Emplacement jugé très restreint à cette époque, la municipalité a décidé alors de le transférer au boulevard Béranger. Ce dernier se transforme le temps d’une journée en un jardin multicolore. En plein centre-ville, des vitrines fleuries s’offrent aux visiteurs. Cent quarante ans d’existence, le marché aux fleurs de Tours est l’un des plus beaux de l’Hexagone. Pour les passionnés d’histoire, ils y trouveront également leur compte.
Tours, qui est située au cœur du Val de Loire, classée au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est également une ville d’art et d’histoire qui recèle des trésors comme la monumentale salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, le musée des beaux-arts et celui de compagnonnage ainsi que la cathédrale Saint-Gatien. Ses châteaux témoignent d’un passé prestigieux. En s’approchant des lieux, ses pierres nous livrent les secrets d\'une histoire oubliée. Situé à Vouvray, au cœur de la vallée de la Loire, le château de Moncontour fut la propriété des seigneurs de Touraine. Le premier propriétaire fut Guillaume de Saint Maure qui l’acquit en 1271. Sur les ruines de cette première construction, Charles VII fit édifier le château actuel pour l’offrir à la Dame de beauté, Agnès Sorel. Le charme et l’élégance des lieux ont séduit Balzac qui immortalisa Moncontour dans son célèbre ouvrage «La femme de trente ans». Dans ses lettres à son amie la Princesse Hanska, il en parle avec passion. En longeant l’Indre, on retrouve le château de l’Islette et son moulin. Construit par René de Maillé, il perpétue la grandeur et l\'audace de leurs bâtisseurs. L’historique de l’Islette et de sa restauration sont contées aux visiteurs par la propriétaire Madelaine Michaud, une grande Dame qui voue une passion à ce château.
Pour les gourmets qui désirent découvrir la confiserie traditionnelle tourangelle, La livre Tournois Poirault est le lieu idéal à visiter. Dans la confiserie, la plus ancienne de la ville créée en 1807, on peut trouver les délicieux sucres d’orge à l’ancienne, à la vanille et à la fleur de sureau. Autres spécialités de la maison : le pruneau farci à la tourangelle, la muscadine et La Livre Tournois, reproduction en chocolat de la pièce de monnaie de référence dans tout le centre Ouest durant huit siècles et frappée à Tours. Sans oublier le «Nougat de Tours», le célèbre gâteau tourangeau aux fruits confits.
SOURCE : http://www.aujourdhui.ma le 21 06.2006
2006-06-09
Pendant l’épreuve, les concurrents auront l’opportunité de passer devant un nouveau puits équipé d’une station de pompage solaire. La société GTR, représentée par son équipe, a pris en charge le financement de ce chantier qui a nécessité le creusement d’un puit de 35m de profondeur, l’installation d’une pompe photovoltaïque et l’aménagement d’un château d’eau, d’un abreuvoir et d’une fontaine. Cette réalisation s’est effectuée avec la complicité de la Direction Hydraulique de Er Rachidia, l’aide technique de l’association EAUSOLEIL et l’appui logistique de AOI. Coût de l’opération : 25 000 euros.
1BOUCHON = 1 SOURIRE, pour ce 21e Marathon Des Sables, AOI met tout le monde à contribution en proposant aux coureurs et au staff d’encadrement de participer à cette opération afin de récolter près de 70 000 bouchons pendant la course qui une fois recyclés permettront à l’association MEUPHINE de récupérer des fonds.
Après l’épreuve, le village de MIRZANE sera équipé d’une station de pompage solaire afin de distribuer l’eau à toutes les habitations. L’association EAUSOLEIL se chargera de cet aménagement et les finances viendront de l’association DROIT AU COEUR présidé par Michel BACH qui courra son 18e Marathon Des Sables.
Au cours de l’année, sous l’appellation PORTE DES SABLES (équipe officielle), un bel élan de solidarité devrait donner naissance à un orphelinat permettant d’accueillir 25 enfants. La commune de OUARZAZATE offre le terrain mais le financement, d’un coût total de près de 200.000 €, sera apporté par des fonds privés. En décidant de prélever quelques euros sur les inscriptions des coureurs, AOI entend bien associer les concurrents à ce merveilleux projet.
Un grand bravo et remerciements à Patrick BAUER et toute l’équipe du Marathon des Sables pour ces initiatives généreuses.
source site www.darbaroud.com
Le Marathon des Sables et actions humanitaires associées.
Sous la coordination d’AOI, plusieurs projets humanitaires verront le jour pour cette 21e édition du Marathon Des Sables.Pendant l’épreuve, les concurrents auront l’opportunité de passer devant un nouveau puits équipé d’une station de pompage solaire. La société GTR, représentée par son équipe, a pris en charge le financement de ce chantier qui a nécessité le creusement d’un puit de 35m de profondeur, l’installation d’une pompe photovoltaïque et l’aménagement d’un château d’eau, d’un abreuvoir et d’une fontaine. Cette réalisation s’est effectuée avec la complicité de la Direction Hydraulique de Er Rachidia, l’aide technique de l’association EAUSOLEIL et l’appui logistique de AOI. Coût de l’opération : 25 000 euros.
1BOUCHON = 1 SOURIRE, pour ce 21e Marathon Des Sables, AOI met tout le monde à contribution en proposant aux coureurs et au staff d’encadrement de participer à cette opération afin de récolter près de 70 000 bouchons pendant la course qui une fois recyclés permettront à l’association MEUPHINE de récupérer des fonds.
Après l’épreuve, le village de MIRZANE sera équipé d’une station de pompage solaire afin de distribuer l’eau à toutes les habitations. L’association EAUSOLEIL se chargera de cet aménagement et les finances viendront de l’association DROIT AU COEUR présidé par Michel BACH qui courra son 18e Marathon Des Sables.
Au cours de l’année, sous l’appellation PORTE DES SABLES (équipe officielle), un bel élan de solidarité devrait donner naissance à un orphelinat permettant d’accueillir 25 enfants. La commune de OUARZAZATE offre le terrain mais le financement, d’un coût total de près de 200.000 €, sera apporté par des fonds privés. En décidant de prélever quelques euros sur les inscriptions des coureurs, AOI entend bien associer les concurrents à ce merveilleux projet.
Un grand bravo et remerciements à Patrick BAUER et toute l’équipe du Marathon des Sables pour ces initiatives généreuses.
source site www.darbaroud.com
2006-05-28
Musique et danse, conférences et tables rondes, tente poétique, courses de dromadaires (Laz), hockey nomade (El Moukhache), expositions artistiques expositions artisanales et commerciales, activités sociales, consultations médicales gratuites, distribution de matériel paramédical, concours de cuisine avec formation sur l’hygiène, autant d’axes qui meublent cette manifestation.
Ont pris part à cette 3-ème édition, des artistes et des nomades venus de plusieurs pays dont, l’Algérie l’Arabie Saoudite, le Canada, la Chine, les Emirats Arabes Unies, l’Espagne, la France, l’Inde, le Niger, la Norvège, le Mali, la Mauritanie, la Mongolie, le Japon et le Sénégal.
Le festival international des nomades fut aussi une occasion appropriée pour se pencher sur un patrimoine à majorité orale et immatérielle, où l’on a pu découvrir le bédouin vivant en parfaite harmonie avec son environnement naturel.
M\'Hamid El Ghizlane (le lieu de cet évènement), est situé à 260 km au Sud-est de la ville de Zagora.
Les nomades du monde au désert d’Ouarzazate
La troisième édition du festival international des nomades a eu lieu du 23 au 25 mars à Mhamid El Gizlane avec un programme riche et varié, ont indiqué les organisateurs. Musique et danse, conférences et tables rondes, tente poétique, courses de dromadaires (Laz), hockey nomade (El Moukhache), expositions artistiques expositions artisanales et commerciales, activités sociales, consultations médicales gratuites, distribution de matériel paramédical, concours de cuisine avec formation sur l’hygiène, autant d’axes qui meublent cette manifestation.
Ont pris part à cette 3-ème édition, des artistes et des nomades venus de plusieurs pays dont, l’Algérie l’Arabie Saoudite, le Canada, la Chine, les Emirats Arabes Unies, l’Espagne, la France, l’Inde, le Niger, la Norvège, le Mali, la Mauritanie, la Mongolie, le Japon et le Sénégal.
Le festival international des nomades fut aussi une occasion appropriée pour se pencher sur un patrimoine à majorité orale et immatérielle, où l’on a pu découvrir le bédouin vivant en parfaite harmonie avec son environnement naturel.
M\'Hamid El Ghizlane (le lieu de cet évènement), est situé à 260 km au Sud-est de la ville de Zagora.
2006-05-28
et \" Rocky\") rassemble 4 stars américaines sur le tournage de son nouveau
film, \"Home of the braves\". Curtis Jackson, dit \"Fifty cent\", Eva Mendez,
jessica Biel et Samuel L. Jackson en médecin de guerre de retour au pays
(USA) se donneront la réplique dans ce film qui traite des séquelles de la
guerre en Irak. (Source Le journal Hebdo Mars 2006)
Ouarzazate - Irak, made in USA
Pour la rentrée cinématographique à Ouarzazate, Irwin Winkler (\"liste noire\"et \" Rocky\") rassemble 4 stars américaines sur le tournage de son nouveau
film, \"Home of the braves\". Curtis Jackson, dit \"Fifty cent\", Eva Mendez,
jessica Biel et Samuel L. Jackson en médecin de guerre de retour au pays
(USA) se donneront la réplique dans ce film qui traite des séquelles de la
guerre en Irak. (Source Le journal Hebdo Mars 2006)
2006-05-28
Il n’est pas le seul ressortissant français installé à Ouarzazate. Pourtant, il compte parmi les plus célèbres. Et pour cause, il est le propriétaire des seuls buggys karts de la ville. Leur forme inhabituelle, comme leur couleur jaune ne le passent pas inaperçus.
Son allure n’est pas des moindres. Avec des moustaches à la Charles Branson et un physique dur et coriace tout comme les paysans marseillais, Luc qui ne peut voiler l’impact, huit ans durant, du soleil du sud sur ses traits méditerranéens.
Son histoire à Ouarzazate, a commencé au moment où il a cru en cette région., dès sa première visite. Depuis, cet homme, qui aime tant l’aventure, savoure toutes les jouissances qu’offre le sud marocain. Les pistes, les Kasbah, les Ksours, les dunes, les palmeraies et tout le désert des alentours, n’ont aucun secret pour lui. Il les connaît comme sa poche. Ils le connaissent aussi comme un des leurs.
Dans son entreprise, il est l’exemple du patron moderne. Il n’est derrière son bureau que lorsqu’il le faut vraiment. « Nous sommes une famille de huit personnes qui travaillons ensemble à longueur de journées, dès lors la dimension humaine a sa part dans le mode de gestion ». On a beau étudier cela dans les instituts de management, rien n’est plus précieux que le vivre au quotidien.
Ses propos vont directement à l’essentiel. Laconiques mais très expressifs, ses idées convergent toutes vers une pensée maîtresse : prendre soin de ce patrimoine, de son authenticité et de son originalité.
« Les touristes choisissent le sud marocain, plus accessible au Maghreb, mais nous devons préserver son cachet sauvage, vierge et naturel », fait-il remarquer, avant d’ajouter que parfois de bonnes pistes valent mieux que de mauvaises routes, ainsi que des constructions en béton dénaturant la teinte pure et limpide d’un désert combien charmeur et séducteur.
Voilà un militantisme et un engagement avérés qui se conjuguent chez un promoteur touristique en faveur de la biodiversité.
Une fibre humaine particulière se dégage et prend aussi en compte l’aspect économique de ce vecteur de développement. Des centaines de postes d’emploi se perdent au fil des ans, à cause d’une dénaturation de ces paysages, d’où la sensibilisation des promoteurs touristiques, des touristes eux-mêmes, mais aussi des populations.
« Un pays, ce n’est pas uniquement des paysages mais avant tout une population. Pour ce ressortissant français, beaucoup de touristes semblent oublier cette réalité.
Les monuments figés dans leurs endroits sont importants à visiter en tant que témoins d’une histoire lointaine ou récente, mais ne peuvent, à eux seuls, renseigner sur ce qu’est le pays ou plus exactement l’arrière pays. « Découvrir le Maroc, c’est aller vers l’habitant, le côtoyer, connaître ses us et moeurs, le mettre en confiance et surtout savoir le respecter ».
Luc Jodor reste parmi les rares qui sont conscients que le succès de tout investissement étranger est tributaire du degré d’intégration. A soixante ans, celui qui a grandit à Casablanca ne compte pas quitter ce pays qu’il aime tant. « Je n’ai pas envie de bouger d’ici et sans le Maroc, ma vie n’aura pas beaucoup de sens », avoue l’homme qui fait découvrir aux étrangers les grands espaces du désert marocain.
Luc, le marseillais qui ne veut plus quitter Ouarzazate
Par Mustapha ElouiziIl n’est pas le seul ressortissant français installé à Ouarzazate. Pourtant, il compte parmi les plus célèbres. Et pour cause, il est le propriétaire des seuls buggys karts de la ville. Leur forme inhabituelle, comme leur couleur jaune ne le passent pas inaperçus.
Son allure n’est pas des moindres. Avec des moustaches à la Charles Branson et un physique dur et coriace tout comme les paysans marseillais, Luc qui ne peut voiler l’impact, huit ans durant, du soleil du sud sur ses traits méditerranéens.
Son histoire à Ouarzazate, a commencé au moment où il a cru en cette région., dès sa première visite. Depuis, cet homme, qui aime tant l’aventure, savoure toutes les jouissances qu’offre le sud marocain. Les pistes, les Kasbah, les Ksours, les dunes, les palmeraies et tout le désert des alentours, n’ont aucun secret pour lui. Il les connaît comme sa poche. Ils le connaissent aussi comme un des leurs.
Dans son entreprise, il est l’exemple du patron moderne. Il n’est derrière son bureau que lorsqu’il le faut vraiment. « Nous sommes une famille de huit personnes qui travaillons ensemble à longueur de journées, dès lors la dimension humaine a sa part dans le mode de gestion ». On a beau étudier cela dans les instituts de management, rien n’est plus précieux que le vivre au quotidien.
Ses propos vont directement à l’essentiel. Laconiques mais très expressifs, ses idées convergent toutes vers une pensée maîtresse : prendre soin de ce patrimoine, de son authenticité et de son originalité.
« Les touristes choisissent le sud marocain, plus accessible au Maghreb, mais nous devons préserver son cachet sauvage, vierge et naturel », fait-il remarquer, avant d’ajouter que parfois de bonnes pistes valent mieux que de mauvaises routes, ainsi que des constructions en béton dénaturant la teinte pure et limpide d’un désert combien charmeur et séducteur.
Voilà un militantisme et un engagement avérés qui se conjuguent chez un promoteur touristique en faveur de la biodiversité.
Une fibre humaine particulière se dégage et prend aussi en compte l’aspect économique de ce vecteur de développement. Des centaines de postes d’emploi se perdent au fil des ans, à cause d’une dénaturation de ces paysages, d’où la sensibilisation des promoteurs touristiques, des touristes eux-mêmes, mais aussi des populations.
« Un pays, ce n’est pas uniquement des paysages mais avant tout une population. Pour ce ressortissant français, beaucoup de touristes semblent oublier cette réalité.
Les monuments figés dans leurs endroits sont importants à visiter en tant que témoins d’une histoire lointaine ou récente, mais ne peuvent, à eux seuls, renseigner sur ce qu’est le pays ou plus exactement l’arrière pays. « Découvrir le Maroc, c’est aller vers l’habitant, le côtoyer, connaître ses us et moeurs, le mettre en confiance et surtout savoir le respecter ».
Luc Jodor reste parmi les rares qui sont conscients que le succès de tout investissement étranger est tributaire du degré d’intégration. A soixante ans, celui qui a grandit à Casablanca ne compte pas quitter ce pays qu’il aime tant. « Je n’ai pas envie de bouger d’ici et sans le Maroc, ma vie n’aura pas beaucoup de sens », avoue l’homme qui fait découvrir aux étrangers les grands espaces du désert marocain.
2006-05-28
La reprise des tournages de film à Ouarzazate en ce début de 2006 semble prometteuse. Quatre grandes stars du cinéma mondial se donnent finement la réplique dans « Home of the braves », un long-métrage américain tourné actuellement dans les studios naturels d’Hollywood du Maroc.
Curtis Jackson, dit « fifty cent », Samuel L. Jackson, Eva Mendez et Jessica Biel, autant de têtes d’affiche dont les noms résonnent fortement dans tous les grandes manifestations de cinéma. A Ouarzazate, ils ne passent pas ainsi inaperçus. Tout le monde veut s’approcher d’eux, qui veut une photo souvenir, qui un autographe et qui seulement voir de près les stars.
Après la cité américaine de Spokane, c’est au tour de la ville du calme de leur permettre de parfaire cette grande production dirigée par un fin connaisseur des dédales du 7-ème art : Irwin Winkler. Une vieille connaissance du grand écran, puisqu’il n’est autre que le réalisateur de la fameuse « Liste noire » avec Robert De Niro et le producteur de la saga « Rocky », avec Sylvestre Stallone.
Cette nouvelle pellicule de Winkler, a choisi pour thème l’intervention américaine en Irak qui se transforme, de plus en plus, en un sujet de réflexion pour de nombreux cinéastes et écrivains. Ainsi, et après Sam Mendes et son Jarhead sorti en France le 11 janvier dernier, c\'est au tour du réalisateur du biopic musical De-Lovely, un drame musical sur la vie du jazzman américain Cole Porter, de plancher sur cette délicate question avec « Home of the brave ». Pour le cinéma américain, ce n’est sûrement pas la dernière fois.
Au moment où le Vietnam continue de constituer, ex eventu, à la fois la muse et le pactole de beaucoup de maisons de productions, l’Irak fait vite oublier l’Afghanistan et donne à chaud le flanc aux kilomètres de pellicules, alors que son destin reste pour l’instant des plus inconnus.
Les cinéastes veulent surtout se pencher sur les traumatismes de guerre. Des changements d’attitudes et d’habitudes, des comportements anodins, de réactions inhabituelles, des émotions extravagantes. Ex abrupto, ces Hommes se transforment et ne sont plus les mêmes. Leurs vies sont bel et bien changées. Les makers-movies ont déjà excellé dans ce genre de création. On n’est pas loin d’un certain « Forest gump » ou encore du « Sodat Rayan » interprétés tous les deux par l’incontournable Tom Hanks.
C’est dire combien est difficile ce retour au bercail pour les soldats américains qui combattent souvent à des milliers de kilomètres loin de chez eux. Et naturellement, les psychologues américains ne pouvaient restés indifférents à l’égard de ce phénomène. Ils ont mené une multitude d’études et de recherches. Leurs résultats semblent converger tous vers un point : la guerre laisse toujours ses stigmates indélébiles.
Quant à la petite histoire de « Home of the braves », elle s’intéresse à l’itinéraire de trois soldats américains qui ont combattu en Irak et reviennent dans leur pays natal. Les séquences narratives du film laissent savoir que ce n’est jamais facile d’opérer un retour à la vie normale, après de telles catastrophes.
Des heurts, des confrontations, des chocs, des déboires, autant d’éléments qui meublent une vie qui n’est déjà plus la même. Samuel L. Jackson interprétera un médecin de guerre, qui, après avoir passé plusieurs mois au front, reprend une activité régulière dans sa ville d\'origine. Son épouse ne tardera pas à découvrir qu\'il n\'est plus vraiment le même homme. Comme lui, y’en a beaucoup au pays de l’Oncle Sam.
Quand les stars du cinéma mondial se donnent la réplique à Ouarzazate
Par Mustapha ElouiziLa reprise des tournages de film à Ouarzazate en ce début de 2006 semble prometteuse. Quatre grandes stars du cinéma mondial se donnent finement la réplique dans « Home of the braves », un long-métrage américain tourné actuellement dans les studios naturels d’Hollywood du Maroc.
Curtis Jackson, dit « fifty cent », Samuel L. Jackson, Eva Mendez et Jessica Biel, autant de têtes d’affiche dont les noms résonnent fortement dans tous les grandes manifestations de cinéma. A Ouarzazate, ils ne passent pas ainsi inaperçus. Tout le monde veut s’approcher d’eux, qui veut une photo souvenir, qui un autographe et qui seulement voir de près les stars.
Après la cité américaine de Spokane, c’est au tour de la ville du calme de leur permettre de parfaire cette grande production dirigée par un fin connaisseur des dédales du 7-ème art : Irwin Winkler. Une vieille connaissance du grand écran, puisqu’il n’est autre que le réalisateur de la fameuse « Liste noire » avec Robert De Niro et le producteur de la saga « Rocky », avec Sylvestre Stallone.
Cette nouvelle pellicule de Winkler, a choisi pour thème l’intervention américaine en Irak qui se transforme, de plus en plus, en un sujet de réflexion pour de nombreux cinéastes et écrivains. Ainsi, et après Sam Mendes et son Jarhead sorti en France le 11 janvier dernier, c\'est au tour du réalisateur du biopic musical De-Lovely, un drame musical sur la vie du jazzman américain Cole Porter, de plancher sur cette délicate question avec « Home of the brave ». Pour le cinéma américain, ce n’est sûrement pas la dernière fois.
Au moment où le Vietnam continue de constituer, ex eventu, à la fois la muse et le pactole de beaucoup de maisons de productions, l’Irak fait vite oublier l’Afghanistan et donne à chaud le flanc aux kilomètres de pellicules, alors que son destin reste pour l’instant des plus inconnus.
Les cinéastes veulent surtout se pencher sur les traumatismes de guerre. Des changements d’attitudes et d’habitudes, des comportements anodins, de réactions inhabituelles, des émotions extravagantes. Ex abrupto, ces Hommes se transforment et ne sont plus les mêmes. Leurs vies sont bel et bien changées. Les makers-movies ont déjà excellé dans ce genre de création. On n’est pas loin d’un certain « Forest gump » ou encore du « Sodat Rayan » interprétés tous les deux par l’incontournable Tom Hanks.
C’est dire combien est difficile ce retour au bercail pour les soldats américains qui combattent souvent à des milliers de kilomètres loin de chez eux. Et naturellement, les psychologues américains ne pouvaient restés indifférents à l’égard de ce phénomène. Ils ont mené une multitude d’études et de recherches. Leurs résultats semblent converger tous vers un point : la guerre laisse toujours ses stigmates indélébiles.
Quant à la petite histoire de « Home of the braves », elle s’intéresse à l’itinéraire de trois soldats américains qui ont combattu en Irak et reviennent dans leur pays natal. Les séquences narratives du film laissent savoir que ce n’est jamais facile d’opérer un retour à la vie normale, après de telles catastrophes.
Des heurts, des confrontations, des chocs, des déboires, autant d’éléments qui meublent une vie qui n’est déjà plus la même. Samuel L. Jackson interprétera un médecin de guerre, qui, après avoir passé plusieurs mois au front, reprend une activité régulière dans sa ville d\'origine. Son épouse ne tardera pas à découvrir qu\'il n\'est plus vraiment le même homme. Comme lui, y’en a beaucoup au pays de l’Oncle Sam.
2006-05-28
Lagriha est reproduite par l’ensemble des femmes présentes à la cérémonie. Elles s’installent sous forme d’un cercle au milieu duquel une femme-maestro est assise. Le maestro et quelques participantes sont munies de taarija, tambourin de petite et moyenne taille et derbouka. Aussi un plat de thé et des verres vides sont utilisés aussi pour la reproduction de sons complémentaires.
Le chant débute par des coups sur la taarija ou le tambourin puis le maestro commence à chanter et les autres femmes répètent après elle.
Les poèmes chantés traitent de sujets différents et variés et expriment les joies et les souffrances de la femme de la vallée du Draa.
Le chant Lagriha
Chant collectif reproduit par les femmes de la vallée du Drâa. L’appellation est tirée du verbe arabe dialectal « garah » signifiant : exprimer tout ce qu’on ressent (soucis, joie, chagrin etc). Lagriha est reproduite par les tribus arabes notamment pendant les cérémonies de circoncision, de baptême, de mariage etc.Lagriha est reproduite par l’ensemble des femmes présentes à la cérémonie. Elles s’installent sous forme d’un cercle au milieu duquel une femme-maestro est assise. Le maestro et quelques participantes sont munies de taarija, tambourin de petite et moyenne taille et derbouka. Aussi un plat de thé et des verres vides sont utilisés aussi pour la reproduction de sons complémentaires.
Le chant débute par des coups sur la taarija ou le tambourin puis le maestro commence à chanter et les autres femmes répètent après elle.
Les poèmes chantés traitent de sujets différents et variés et expriment les joies et les souffrances de la femme de la vallée du Draa.
2006-05-26
« La langue amazighe et les enjeux de citoyenneté » est le thème des journées culturelles, qui ont été organisées récemment à Ouarzazate, à l’initiative de l’Association Marocaine de Recherche et d’Echange Culturel (AMREC).
Le programme de ces journées, qui visent à promouvoir la présence de la langue et la culture amazighe dans le paysage culturel marocain, avait compris une conférence autour de l’enseignement de la langue amazigh et son rôle dans la préservation de l’identité nationale, des chants et des poèmes amazighs qui ont meublé une soirée animée par les artistes locaux Mohamed Mellal, Mustapha El Ouardi et Mokhtar Allali.
Cette manifestation culturelle berbère avait initié une soirée du patrimoine qui a été organisée dans l’enceinte de la célèbre Casbah de Taourirt avec la participation des associations de Tifaout et Inzbiaten pour le développement.
Journées culturelles de l’AMREC à Ouarzazate
« La langue amazighe et les enjeux de citoyenneté » est le thème des journées culturelles, qui ont été organisées récemment à Ouarzazate, à l’initiative de l’Association Marocaine de Recherche et d’Echange Culturel (AMREC).
Le programme de ces journées, qui visent à promouvoir la présence de la langue et la culture amazighe dans le paysage culturel marocain, avait compris une conférence autour de l’enseignement de la langue amazigh et son rôle dans la préservation de l’identité nationale, des chants et des poèmes amazighs qui ont meublé une soirée animée par les artistes locaux Mohamed Mellal, Mustapha El Ouardi et Mokhtar Allali.
Cette manifestation culturelle berbère avait initié une soirée du patrimoine qui a été organisée dans l’enceinte de la célèbre Casbah de Taourirt avec la participation des associations de Tifaout et Inzbiaten pour le développement.
2006-05-26
Plus de 6500 ha réservés à l’investissement dans la zone de Drâa
Une assiette foncière de 6577 ha a été mise à la disposition des opérateurs désirant investir dans la zone du Drâa, indique le Centre régional d’investissement d’Agadir. L’opération d’ouverture de cette superficie à l’urbanisation, qui a été possible grâce notamment à l’homologation des documents d’urbanisme, vise surtout à inciter les investisseurs marocains et étrangers à opter pour cette région à fort potentiel naturel de développement. Pour ce qui est de la ventilation de cette assiette foncière, l’immobilier caracole en tête avec 4271 ha, vient ensuite le secteur touristique avec 1631 et enfin le domaine industriel avec 675 ha seulement, indique la même source. Durant la période allant de 2002 à 2004, près de 1800 projets d’investissement ont vu le jour dans la zone de Drâa, permettant ainsi de drainer 2 millions 546 milles dh et générant par la même 14 029 postes d’emploi, dont 11 178 postes pour la seule ville d’Ouarzazate. D’après la ventilation des investissements selon les deux provinces, Ouarzazate s’est emparée en effet, à elle seule, de 2 millions 431 milles de dh, alors que la ville de Zagora n’a bénéficié que de 116 milles dh.2006-05-26
Propos recueillis par Nouri Zyad
1 – Quels objectifs tient-il votre Rencontre cinématographique ?
En tant qu’organisateurs nous tenons un double objectif. Nous voulons d’abord rapprocher la population locale des péripéties du 7-ème art, elle qui n’a pas la possibilité d’assister à tous les festivals qui ont lieu partout au Maroc et ne peuvent même regarder des films dans des salles appropriées puisqu’elles n’y en a pas. Ensuite, La rencontre se veut une opportunité qui fait connaître la région en tant qu’espace qui pourrait s’ériger en plateaux naturels, notamment avec ses Kasbahs, son désert et surtout sa luminosité.
Par ailleurs, par le fait d’inviter une pléiade d’acteurs et réalisateurs, nous souhaitons leur faire connaître la région et son fort potentiel naturel. Tout le monde se rend compte que l’industrie cinématographique pourrait être un important vecteur de développement.
2 – Pourquoi le film transsaharien ?
Il a bien fallu une identité. Notre rencontre a choisi une appellation qui reflète un cachet socioculturel, une caractéristique et une certaine image de ce que nous sommes dans la réalité. Ceci dit, nous ne pouvons réduire l’identité cinématographique en une étroite spécificité, mais comme le désert qui permet son étendu, nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire. Le désert, les oasis et les Kasbah sont souvent présents dans les films internationaux et forme une triplette complémentaire qui fait notre premier cachet.
3 – Quels seront les moments forts de votre rencontre ?
Quatre grands moments, le premier aura lieu lors de la cérémonie d’ouverture, puisque le cinéma sera fêté par la rue zagourie. Une sorte de défilé organisé par les jeunes de la ville et une exposition de matériaux de cinéma ainsi que de costumes ayant auparavant servi aux tournages de grandes productions.
Le deuxième vient à point nommé puisqu’on vit une conjoncture qui traite de la mémoire du pays, nous avons bien tenu à programmer un colloque sous le thème « Cinéma marocain : de la mémoire à la citoyenneté ». Pour ce qui est troisième grand moment, il s’agit de la lecture de l’expérience de Nacer Khmir, à travers son film compatible à la thématique de notre rencontre : « Les baliseurs du désert ». Et enfin, le vibrant hommage qui sera rendu à l’endroit de Mohamed Bastaoui, pour l’ensemble de ses œuvres et de ses travaux cinématographiques.
4 – Quels sont les invités de cette édition ?
Il faut savoir que c’est notre bourse qui décide du nombre d’invités, dans la mesure où nos ambitions sont considérables et notre volonté est d’inviter le maximum d’artistes marocains mais aussi étrangers. Dans cette deuxième édition nous avons choisi d’inviter les acteurs Mohamed Miftah, Abdelkebir Regagna, Majda Benkirane et Bouchra Ahrich, alors que parmi les réalisateurs, le choix de l’équipe d’organisation a été porté sur Mohamed Abderrahman Tazi, Saâd Chraibi, daoued Ouled Sayed et Mourad Boussif.
5 - Pourrait-on savoir le budget de votre manifestation ?
On est à la deuxième édition et notre budget reste toujours faible. Ce sont globalement les efforts du Conseil Provincial du Tourisme de Zagora, en coopération avec d’autres acteurs de la ville, qui assument les frais financiers de cette manifestation.
6 – Quelles sont les perspectives de cette jeune Rencontre ?
La première chose qu’on fera dès la fin de cette deuxième édition c’est de changer le temps de cette manifestation en organisant la 3-ème édition en mai prochain. Ensuite, la rencontre se focalisera, dès la prochaine édition sur une expérience cinématographique mondiale et toujours relative à la thématique du désert.
Source : Libération
Entretien avec Mohamed Ali Hilali,
Directeur du Film Transsaharien et président du Conseil Provincial de tourisme de Zagora:
« Nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire »
C’est bientôt la deuxième Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora. Du 21 au 24 décembre courant, les cinéphiles de cette région du sud du pays, seront au rendez-vous pour goûter au plaisir de regarder ensemble des films, mais aussi de débattre des thématiques importantes programmées au menu de cette manifestation. Pour vous rapprochez des péripéties de cette deuxième édition, Libé a interviewé le directeur de cette Rencontre, Mohamed Ali Hilali, en voici l’intégralitéPropos recueillis par Nouri Zyad
1 – Quels objectifs tient-il votre Rencontre cinématographique ?
En tant qu’organisateurs nous tenons un double objectif. Nous voulons d’abord rapprocher la population locale des péripéties du 7-ème art, elle qui n’a pas la possibilité d’assister à tous les festivals qui ont lieu partout au Maroc et ne peuvent même regarder des films dans des salles appropriées puisqu’elles n’y en a pas. Ensuite, La rencontre se veut une opportunité qui fait connaître la région en tant qu’espace qui pourrait s’ériger en plateaux naturels, notamment avec ses Kasbahs, son désert et surtout sa luminosité.
Par ailleurs, par le fait d’inviter une pléiade d’acteurs et réalisateurs, nous souhaitons leur faire connaître la région et son fort potentiel naturel. Tout le monde se rend compte que l’industrie cinématographique pourrait être un important vecteur de développement.
2 – Pourquoi le film transsaharien ?
Il a bien fallu une identité. Notre rencontre a choisi une appellation qui reflète un cachet socioculturel, une caractéristique et une certaine image de ce que nous sommes dans la réalité. Ceci dit, nous ne pouvons réduire l’identité cinématographique en une étroite spécificité, mais comme le désert qui permet son étendu, nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire. Le désert, les oasis et les Kasbah sont souvent présents dans les films internationaux et forme une triplette complémentaire qui fait notre premier cachet.
3 – Quels seront les moments forts de votre rencontre ?
Quatre grands moments, le premier aura lieu lors de la cérémonie d’ouverture, puisque le cinéma sera fêté par la rue zagourie. Une sorte de défilé organisé par les jeunes de la ville et une exposition de matériaux de cinéma ainsi que de costumes ayant auparavant servi aux tournages de grandes productions.
Le deuxième vient à point nommé puisqu’on vit une conjoncture qui traite de la mémoire du pays, nous avons bien tenu à programmer un colloque sous le thème « Cinéma marocain : de la mémoire à la citoyenneté ». Pour ce qui est troisième grand moment, il s’agit de la lecture de l’expérience de Nacer Khmir, à travers son film compatible à la thématique de notre rencontre : « Les baliseurs du désert ». Et enfin, le vibrant hommage qui sera rendu à l’endroit de Mohamed Bastaoui, pour l’ensemble de ses œuvres et de ses travaux cinématographiques.
4 – Quels sont les invités de cette édition ?
Il faut savoir que c’est notre bourse qui décide du nombre d’invités, dans la mesure où nos ambitions sont considérables et notre volonté est d’inviter le maximum d’artistes marocains mais aussi étrangers. Dans cette deuxième édition nous avons choisi d’inviter les acteurs Mohamed Miftah, Abdelkebir Regagna, Majda Benkirane et Bouchra Ahrich, alors que parmi les réalisateurs, le choix de l’équipe d’organisation a été porté sur Mohamed Abderrahman Tazi, Saâd Chraibi, daoued Ouled Sayed et Mourad Boussif.
5 - Pourrait-on savoir le budget de votre manifestation ?
On est à la deuxième édition et notre budget reste toujours faible. Ce sont globalement les efforts du Conseil Provincial du Tourisme de Zagora, en coopération avec d’autres acteurs de la ville, qui assument les frais financiers de cette manifestation.
6 – Quelles sont les perspectives de cette jeune Rencontre ?
La première chose qu’on fera dès la fin de cette deuxième édition c’est de changer le temps de cette manifestation en organisant la 3-ème édition en mai prochain. Ensuite, la rencontre se focalisera, dès la prochaine édition sur une expérience cinématographique mondiale et toujours relative à la thématique du désert.
Source : Libération
2006-05-26
531 973 nuitées ont été enregistrées dans les hôtels classés de la province d’Ouarzazate en 2005 contre 468 134 en 2004.
Selon les statistiques de la délégation du tourisme d’Ouarzazate, cette augmentation est le résultat de la stabilité positive des marchés traditionnels, tel le marché français avec 315 858 nuitées soit + 4% confirmant ainsi le rapport de confiance entre les touristes français et le Maroc en général.
De même, une croissance positive est enregistrés par les ressortissants allemands et hollandais avec respectivement +63 % et+ 28 %
Au niveau des baisses, les ressortissants britanniques et autrichiens représentent respectivement -11% et -31 %.
Pour ces derniers marchés il existe un lien étroit entre le tourisme et l’activité cinématographique.
Ces chiffres confirment par ailleurs que les meilleures fréquentations sont enregistrées au Printemps, (mars, avril et mai), ce qui nécessite, selon un certain nombre de professionnels l’organisation d’activités culturelles à même d’animer tous les espaces de la ville.
Un autre indicateur positif et encourageants est le nombre des arrivées aux hôtels classés d’Ouarzazate qui ont atteint près de 300 000, soit plus qu’en 2004, mais également plus qu’en 2001 ce qui est de bon augure, selon les professionnels.
2/ Rubrique Santé/Social
Session de formation en faveur des acteurs civils pour lutter contre les IST/SIDA
Plus de quarante acteurs associatifs ont bénéficié, samedi et dimanche à Ouarzazate, d’une session de formation, portant sur l’intégration de la prévention aux IST/SIDA dans les séances d\'alphabétisation et de l’éducation non formelle.
Il s’agit de la première initiative parmi un package d’activités comprenant outre les sessions de formation, des tables rondes, journées de réflexion et des sorties de terrain pour assurer le suivi de ce programme, mis en place à l’initiative de l\'Association des Echos pour la Solidarité et le Développement (AESD) et avec l’appui de l\'Association Marocaine de Solidarité et de Développement (AMSED).
Pour la mise en œuvre de ce programme, l’AESD avait signé en janvier dernier plusieurs conventions avec des associations locales, dont l’Organisation du Scout marocain, l’association féminine Agdal d’Ighrem N’ougdal, Association Nour pour la solidarité avec la femme rurale, l’association Mawahib pour la culture et les arts, l’association pour l’éducation, la formation et le développement social et enfin l’association Fawaniss d’Ouarzazate.
Venus des différentes régions de la province d’Ouarzazate, les animateurs des séances d’alphabétisation et de l’éducation non formelle, dont une grande partie de sexe féminin, ont pu suivre les ateliers organisés à cet effet pour s’initier au principe de changement de comportement grâce à des techniques participatives pour tenter d’aboutir à des résultats palpables en matière de changement de comportements.
3/ Santé/Social
Colloque national sur « La culture amazighe et le développement humain »
La ville d’Ouarzazate reçoit, les 23 et 24 février, un colloque national sur « La culture amazighe et le développement humain dans les communautés rurales ». Cette initiative louable est à mettre àl’actif du centre des études anthropologiques et sociologiques relevant de l’Institut Royal pour la Culture Amazighe (IRCAM).
Initié en coopération avec le conseil municipal d’Ouarzazate, ce colloque se penchera sur les approches théoriques et pratiques qui apporteront des éclaircissement sur l’objectif de cette rencontre scientifique et culturelle.
Le programme de ces deux jours comprend plusieurs communications dont « l’Etat face à la problématique du développement du monde rural », « l’action collective du développement et son impact sur une population villageoise en Anti-Atlas occidental», « la coopérative, modèle du développement local », et le « patrimoine social et développement humain ».
Les participants à ce colloque pourront également débattre des défis à relever par le tissu associatif local, du rapport du politique et civil dans l’action associative et de la manière à suivre pour développer le patrimoine local.
L’étude des cas pratiques dans ce colloque sera programmée pour la journée du 24 février et portera sur plusieurs thèmes tels que « le type d’Associations villageoises en Anti-Atlas », « greniers de Tazleft et d’Ighrem N’Ougdal : rôles de la société civile et des communautés locales », « l’apport des associations dans la gestion de l’eau dans l’oasis de Toudgha », « le rôle des associations féminines dans le soutien de la femme amazighe ».
Ce colloque verra la participation de plusieurs chercheurs et d’acteurs associatifs locaux : Ben Mohamed Kostani, Mustapha Jlok, Ali Amahan et Lhoucine Aït Bahcine.
Ouarzazate attire de plus en plus de touristes
Le bilan 2005 en matière touristique à Ouarzazate semble très positif dans la mesure où les professionnels du secteur se réjouissent du flux touristique, avec une croissance de 14 % par rapport à 2004.531 973 nuitées ont été enregistrées dans les hôtels classés de la province d’Ouarzazate en 2005 contre 468 134 en 2004.
Selon les statistiques de la délégation du tourisme d’Ouarzazate, cette augmentation est le résultat de la stabilité positive des marchés traditionnels, tel le marché français avec 315 858 nuitées soit + 4% confirmant ainsi le rapport de confiance entre les touristes français et le Maroc en général.
De même, une croissance positive est enregistrés par les ressortissants allemands et hollandais avec respectivement +63 % et+ 28 %
Au niveau des baisses, les ressortissants britanniques et autrichiens représentent respectivement -11% et -31 %.
Pour ces derniers marchés il existe un lien étroit entre le tourisme et l’activité cinématographique.
Ces chiffres confirment par ailleurs que les meilleures fréquentations sont enregistrées au Printemps, (mars, avril et mai), ce qui nécessite, selon un certain nombre de professionnels l’organisation d’activités culturelles à même d’animer tous les espaces de la ville.
Un autre indicateur positif et encourageants est le nombre des arrivées aux hôtels classés d’Ouarzazate qui ont atteint près de 300 000, soit plus qu’en 2004, mais également plus qu’en 2001 ce qui est de bon augure, selon les professionnels.
2/ Rubrique Santé/Social
Session de formation en faveur des acteurs civils pour lutter contre les IST/SIDA
Plus de quarante acteurs associatifs ont bénéficié, samedi et dimanche à Ouarzazate, d’une session de formation, portant sur l’intégration de la prévention aux IST/SIDA dans les séances d\'alphabétisation et de l’éducation non formelle.
Il s’agit de la première initiative parmi un package d’activités comprenant outre les sessions de formation, des tables rondes, journées de réflexion et des sorties de terrain pour assurer le suivi de ce programme, mis en place à l’initiative de l\'Association des Echos pour la Solidarité et le Développement (AESD) et avec l’appui de l\'Association Marocaine de Solidarité et de Développement (AMSED).
Pour la mise en œuvre de ce programme, l’AESD avait signé en janvier dernier plusieurs conventions avec des associations locales, dont l’Organisation du Scout marocain, l’association féminine Agdal d’Ighrem N’ougdal, Association Nour pour la solidarité avec la femme rurale, l’association Mawahib pour la culture et les arts, l’association pour l’éducation, la formation et le développement social et enfin l’association Fawaniss d’Ouarzazate.
Venus des différentes régions de la province d’Ouarzazate, les animateurs des séances d’alphabétisation et de l’éducation non formelle, dont une grande partie de sexe féminin, ont pu suivre les ateliers organisés à cet effet pour s’initier au principe de changement de comportement grâce à des techniques participatives pour tenter d’aboutir à des résultats palpables en matière de changement de comportements.
3/ Santé/Social
Colloque national sur « La culture amazighe et le développement humain »
La ville d’Ouarzazate reçoit, les 23 et 24 février, un colloque national sur « La culture amazighe et le développement humain dans les communautés rurales ». Cette initiative louable est à mettre àl’actif du centre des études anthropologiques et sociologiques relevant de l’Institut Royal pour la Culture Amazighe (IRCAM).
Initié en coopération avec le conseil municipal d’Ouarzazate, ce colloque se penchera sur les approches théoriques et pratiques qui apporteront des éclaircissement sur l’objectif de cette rencontre scientifique et culturelle.
Le programme de ces deux jours comprend plusieurs communications dont « l’Etat face à la problématique du développement du monde rural », « l’action collective du développement et son impact sur une population villageoise en Anti-Atlas occidental», « la coopérative, modèle du développement local », et le « patrimoine social et développement humain ».
Les participants à ce colloque pourront également débattre des défis à relever par le tissu associatif local, du rapport du politique et civil dans l’action associative et de la manière à suivre pour développer le patrimoine local.
L’étude des cas pratiques dans ce colloque sera programmée pour la journée du 24 février et portera sur plusieurs thèmes tels que « le type d’Associations villageoises en Anti-Atlas », « greniers de Tazleft et d’Ighrem N’Ougdal : rôles de la société civile et des communautés locales », « l’apport des associations dans la gestion de l’eau dans l’oasis de Toudgha », « le rôle des associations féminines dans le soutien de la femme amazighe ».
Ce colloque verra la participation de plusieurs chercheurs et d’acteurs associatifs locaux : Ben Mohamed Kostani, Mustapha Jlok, Ali Amahan et Lhoucine Aït Bahcine.
2006-02-19
L'association Ait Oullal Dadès de Boumaln (province d'Ouarzazate) vient de recevoir une ambulance équipée de la part de l'organisation française Pompiers Sans Frontières (PSF), dans l'objectif de parer aux difficultés qu'affrontent la population, notamment dans le monde rurale en matière d'évacuation médicale.
En plus de cette ambulance, plusieurs membres du tissu associatif local ont bénéficié d'une formation diplômée, en faveur de vingt personnes et portant sur la manière de présenter les premiers soins.
Par ailleurs, et à l'initiative de l'association Rennes Dadès de France et qui réunit l'ensemble des fils de la région en France, l'association Ait Oullal a bénéficié aussi d'un don de 1200 livres, trente bicyclettes en faveur des élèves et de fauteuils roulants au profit de onze personnes et six ordinateurs pour une salle multimédias ainsi que 20 béquets d'handicapés et trois machines à coudre.
D'autres programmes sont prévus dans le même cadre de partenariat, notamment une visite d'enseignantes du 15 au 30 avril prochain, afin de mettre place des manèges pour enfants et une bibliothèque en langue française.
Pompiers Sans Frontières en partenariat avec l'Association Ait Oullal
L'association Ait Oullal Dadès de Boumaln (province d'Ouarzazate) vient de recevoir une ambulance équipée de la part de l'organisation française Pompiers Sans Frontières (PSF), dans l'objectif de parer aux difficultés qu'affrontent la population, notamment dans le monde rurale en matière d'évacuation médicale.
En plus de cette ambulance, plusieurs membres du tissu associatif local ont bénéficié d'une formation diplômée, en faveur de vingt personnes et portant sur la manière de présenter les premiers soins.
Par ailleurs, et à l'initiative de l'association Rennes Dadès de France et qui réunit l'ensemble des fils de la région en France, l'association Ait Oullal a bénéficié aussi d'un don de 1200 livres, trente bicyclettes en faveur des élèves et de fauteuils roulants au profit de onze personnes et six ordinateurs pour une salle multimédias ainsi que 20 béquets d'handicapés et trois machines à coudre.
D'autres programmes sont prévus dans le même cadre de partenariat, notamment une visite d'enseignantes du 15 au 30 avril prochain, afin de mettre place des manèges pour enfants et une bibliothèque en langue française.
2006-02-19
La réalisation d\'un tunnel entre Ouarzazate et Marrakech, comme réclamée à l\'unanimité par le conseil provincial local, est de plus en plus d\'actualité. Les habitants de la vallée de Drâa, qui comptent sur cette importante infrastructure pour rompre leur isolement, commencent à s\'interroger pour savoir si le projet sera concrétisé un jour.
En cette saison enneigée qui provoque de fréquentes coupures de la route nationale N 9 et d\'importants dommages socio-économiques à la vallée de Drâa, le besoin de cet ouvrage se fait grandement ressentir.
A plusieurs reprises cet hivers, la route nationale principale N 9 (RN9) était non-opérationnelle comme en témoignent les différents communiqués du ministère de l\'Equipement et des Transports qui ne cesse de mettre en garde les usagers du célèbre col de Tizi-N\'-Tichka, situé à une altitude de 2.260 m contre les risques de neige et de verglas.
Connue pour être l\'une des plus difficiles routes du royaume, la RN9 est marquée surtout par un tracé sinueux et un profil en long accidenté sur une longueur de 146 km. La situation s\'aggrave, particulièrement du fait des chutes de neiges et des éboulements de terrains. Le tronçon le plus difficile dans ce sens n\'est autre que celui reliant Taddart à Ighrem N\'ougdal. A ce niveau il était souvent impossible de circuler.
Une solution avait été conçue, en mettant en place une route reliant Ouarzazate à Demnate, à travers Ghassat, seulement, tous les usagers se sont rendus compte qu\'il vaut mieux se taper le col de Tichka que de s\'aventurer à prendre une route étroite et apparemment sans aucun entretien aucun. D\'autres usagers étaient cependant contraints d\'emprunter les 800 km à travers Agadir, et là, ce n\'est pas non plus une voyage de luxe.
La recherche d\'une liaison routière stable et sécuritaire par le biais d\'un tunnel est, par conséquent, devenue une nécessité, afin d\'assurer une circulation libre tout au long des quatre saisons. Une étude de faisabilité de ce projet a été élaborée en 1974, avant qu\'une deuxième étude faisabilité technique et financière ne soit lancée en 1996. Elle est l\'oeuvre de la direction provinciale de l\'équipement d\'Ouarzazate.
Selon cette étude, la réalisation d\'un tel ouvrage permettrait actuellement de réduire la distance Marrakech-Ouarzazate de l\'ordre de 45 km et un gain de temps de plus de 40 minutes pour les véhicules légers et une heure pour les gros poids lourds. Mais le véritable gain pour cette population du Drâa qui atteint 783 000 personnes serait leur désenclavement et surtout sauvegarder cette vitalité socioéconomique qui fait vivre une zone de 41 679 km2.
Le tracé de ce tunnel qui sera long d\'environ 10,300 km, est dicté essentiellement par nature géologique des terrains à traverser. Les termes de l\'étude technique prévoient la liaison par tunnel entre Asgaour et Tagadirt, suivie par une route neuve qui s\'étend sur 12 km environ. La valeur globale pécuniaire de ce projet s\'élève à 170 milliards de centimes.
Selon la même source, la mise en place de cet ouvrage ne pose, dans les hypothèses de base, pas de gros problèmes de faisabilité. D\'autant plus que le nouveau projet est renforcée par une base comparative par rapport à d\'autres tunnels dans d\'autres contrées.
Volet sécuritaire, l\'étude s\'est inspirée des normes requises par l\'association internationale permanentes des congrès de la route (AIPCR) et dont un comité des tunnels routiers publie tous les quatre ans des recommandations actualisées tenant compte des évolutions constatées dans les différents pays.
Dans ce cadre et outre les mesures d\'exploitation, de surveillance et d\'organisation des secours, le tunnel du haut Atlas prévoit la mise en place d\'une usine de ventilation aux deux bouts de l\'ouvrage, de garages espacés de 800 m, de refuges d\'incendies prévus à 12 et dimensionnés de manière à recevoir une centaine de personnes avec une surface utile de 50m. D\'autres mesures sont aussi prévues dans ce sens et consistant en l\'éclairage, le désenfumage et la décompression.
Etant donné la situation dans plusieurs tunnels, l\'étude se veut réaliste et affirme que toutes ces mesures ne peuvent qu\'améliorer la sécurité, sans pour autant prétendre la rendre absolue. Le comportement des usagers, dans ce genre de situation, étant le plus décisif.
Pour une vallée qui a choisi de faire du secteur touristique son créneau porteur de développement, la réalisation d\'un tunnel à ce niveau et en ce moment serait d\'un plus réconfort socioéconomique mais également psychologique.
Ouarzazate dans l\'attente d\'un tunnel la reliant à Marrakech
Par Mustapha ElouiziLa réalisation d\'un tunnel entre Ouarzazate et Marrakech, comme réclamée à l\'unanimité par le conseil provincial local, est de plus en plus d\'actualité. Les habitants de la vallée de Drâa, qui comptent sur cette importante infrastructure pour rompre leur isolement, commencent à s\'interroger pour savoir si le projet sera concrétisé un jour.
En cette saison enneigée qui provoque de fréquentes coupures de la route nationale N 9 et d\'importants dommages socio-économiques à la vallée de Drâa, le besoin de cet ouvrage se fait grandement ressentir.
A plusieurs reprises cet hivers, la route nationale principale N 9 (RN9) était non-opérationnelle comme en témoignent les différents communiqués du ministère de l\'Equipement et des Transports qui ne cesse de mettre en garde les usagers du célèbre col de Tizi-N\'-Tichka, situé à une altitude de 2.260 m contre les risques de neige et de verglas.
Connue pour être l\'une des plus difficiles routes du royaume, la RN9 est marquée surtout par un tracé sinueux et un profil en long accidenté sur une longueur de 146 km. La situation s\'aggrave, particulièrement du fait des chutes de neiges et des éboulements de terrains. Le tronçon le plus difficile dans ce sens n\'est autre que celui reliant Taddart à Ighrem N\'ougdal. A ce niveau il était souvent impossible de circuler.
Une solution avait été conçue, en mettant en place une route reliant Ouarzazate à Demnate, à travers Ghassat, seulement, tous les usagers se sont rendus compte qu\'il vaut mieux se taper le col de Tichka que de s\'aventurer à prendre une route étroite et apparemment sans aucun entretien aucun. D\'autres usagers étaient cependant contraints d\'emprunter les 800 km à travers Agadir, et là, ce n\'est pas non plus une voyage de luxe.
La recherche d\'une liaison routière stable et sécuritaire par le biais d\'un tunnel est, par conséquent, devenue une nécessité, afin d\'assurer une circulation libre tout au long des quatre saisons. Une étude de faisabilité de ce projet a été élaborée en 1974, avant qu\'une deuxième étude faisabilité technique et financière ne soit lancée en 1996. Elle est l\'oeuvre de la direction provinciale de l\'équipement d\'Ouarzazate.
Selon cette étude, la réalisation d\'un tel ouvrage permettrait actuellement de réduire la distance Marrakech-Ouarzazate de l\'ordre de 45 km et un gain de temps de plus de 40 minutes pour les véhicules légers et une heure pour les gros poids lourds. Mais le véritable gain pour cette population du Drâa qui atteint 783 000 personnes serait leur désenclavement et surtout sauvegarder cette vitalité socioéconomique qui fait vivre une zone de 41 679 km2.
Le tracé de ce tunnel qui sera long d\'environ 10,300 km, est dicté essentiellement par nature géologique des terrains à traverser. Les termes de l\'étude technique prévoient la liaison par tunnel entre Asgaour et Tagadirt, suivie par une route neuve qui s\'étend sur 12 km environ. La valeur globale pécuniaire de ce projet s\'élève à 170 milliards de centimes.
Selon la même source, la mise en place de cet ouvrage ne pose, dans les hypothèses de base, pas de gros problèmes de faisabilité. D\'autant plus que le nouveau projet est renforcée par une base comparative par rapport à d\'autres tunnels dans d\'autres contrées.
Volet sécuritaire, l\'étude s\'est inspirée des normes requises par l\'association internationale permanentes des congrès de la route (AIPCR) et dont un comité des tunnels routiers publie tous les quatre ans des recommandations actualisées tenant compte des évolutions constatées dans les différents pays.
Dans ce cadre et outre les mesures d\'exploitation, de surveillance et d\'organisation des secours, le tunnel du haut Atlas prévoit la mise en place d\'une usine de ventilation aux deux bouts de l\'ouvrage, de garages espacés de 800 m, de refuges d\'incendies prévus à 12 et dimensionnés de manière à recevoir une centaine de personnes avec une surface utile de 50m. D\'autres mesures sont aussi prévues dans ce sens et consistant en l\'éclairage, le désenfumage et la décompression.
Etant donné la situation dans plusieurs tunnels, l\'étude se veut réaliste et affirme que toutes ces mesures ne peuvent qu\'améliorer la sécurité, sans pour autant prétendre la rendre absolue. Le comportement des usagers, dans ce genre de situation, étant le plus décisif.
Pour une vallée qui a choisi de faire du secteur touristique son créneau porteur de développement, la réalisation d\'un tunnel à ce niveau et en ce moment serait d\'un plus réconfort socioéconomique mais également psychologique.
2006-02-19
N-Z
Douce, calme et sereine. Tout vit dans la tranquillité, dans la loi de la mesure et dans le monde d'une action discrète. Une véritable source de volupté, de jouissance et de plaisir. Un désert à l'état pur, frais et angélique. Une magnificence naturelle qui rappelle la petitesse déjà miniaturisée d'un certain Homme. Faut-il contempler de loin ? Faut-il se mêler aux grains de sables ? Ou simplement faire la part des choses ? C'est-à-dire arranger un arrimage où l'harmonie l'emporterait sur cette main diabolique. L'homme restera toujours ce mauvais arrangeur. Evidemment, la perfection n'est pas de ce monde.
Harmonie
N-Z
Douce, calme et sereine. Tout vit dans la tranquillité, dans la loi de la mesure et dans le monde d'une action discrète. Une véritable source de volupté, de jouissance et de plaisir. Un désert à l'état pur, frais et angélique. Une magnificence naturelle qui rappelle la petitesse déjà miniaturisée d'un certain Homme. Faut-il contempler de loin ? Faut-il se mêler aux grains de sables ? Ou simplement faire la part des choses ? C'est-à-dire arranger un arrimage où l'harmonie l'emporterait sur cette main diabolique. L'homme restera toujours ce mauvais arrangeur. Evidemment, la perfection n'est pas de ce monde.
2006-02-19
Nouri Zyad
Le proverbe marocain dit qu'une seule main n'applaudit pas. Le secteur du tourisme est un champ dans lequel se réalise amplement cette idée de conjugaison des efforts. La vision 2010 nécessite particulièrement qu'on se resserre les coudes entre différents acteurs. Dans ce cadre, un projet pilote initié dans le cadre d'une coopération franco-marocaine, est en train de se traduire dans les faits. Trois régions tirent profit de cette initiative, à savoir Tanger Tétouan, l'Oriental et la région de Souss Massa Drâa.
Ouarzazate a abrité récemment des réunions à cet effet et l'objectif était d'améliorer des signalétiques touristiques et de donner naissance à des circuits à même d'inciter un genre de tourisme respectueux de l'environnement. La mission du groupe de travail français est de renforcer les capacités des acteurs publiques et privées marocains.
L'équipe de travail française est présidée par Marc Bessier, directeur du pôle économique au conseil général de l'Héraut. La mission s'est penché sur le développement de trois circuits touristiques dans la zone d'Ouarzazate, à savoir Skoura-Toundout (Dinosaures) Ait Benhaddou-Télouet et Ouarzazate-oasis de Fint. Selon une étude projet élaboré à cet effet par l'inspection régionale du ministère de l'aménagement du territoire de l'eau et de l'environnement, trois volets ont été ciblés par ce projet. D'abord, l'amélioration de la signalétique directionnelle qui va permettre au touriste de s'orienter sans difficultés en lui indiquant les circuits et sites les plus intéressants à découvrir, de la signalétique explicative et informationnelle et de la communication promotionnelle dans le but d'attirer le maximum de touristes en utilisant les supports adéquats.
Pour l'équipe de travail, la principale tâche serait maintenant d'établir un rapport précis exposant les différentes potentialités des aires concernées en termes socioéconomique, écologique, et institutionnel.
Le document de projet précise que ce genre d'action serait à même de développer une autre forme de tourisme complémentaire au tourisme de masse, améliorer les revenus des populations locales et l'accessibilité au patrimoine naturel et culturel des aires concernées et enfin la durée de séjour.
Pour améliorer la signalétique touristique à Ouarzazate
Nouri Zyad
Le proverbe marocain dit qu'une seule main n'applaudit pas. Le secteur du tourisme est un champ dans lequel se réalise amplement cette idée de conjugaison des efforts. La vision 2010 nécessite particulièrement qu'on se resserre les coudes entre différents acteurs. Dans ce cadre, un projet pilote initié dans le cadre d'une coopération franco-marocaine, est en train de se traduire dans les faits. Trois régions tirent profit de cette initiative, à savoir Tanger Tétouan, l'Oriental et la région de Souss Massa Drâa.
Ouarzazate a abrité récemment des réunions à cet effet et l'objectif était d'améliorer des signalétiques touristiques et de donner naissance à des circuits à même d'inciter un genre de tourisme respectueux de l'environnement. La mission du groupe de travail français est de renforcer les capacités des acteurs publiques et privées marocains.
L'équipe de travail française est présidée par Marc Bessier, directeur du pôle économique au conseil général de l'Héraut. La mission s'est penché sur le développement de trois circuits touristiques dans la zone d'Ouarzazate, à savoir Skoura-Toundout (Dinosaures) Ait Benhaddou-Télouet et Ouarzazate-oasis de Fint. Selon une étude projet élaboré à cet effet par l'inspection régionale du ministère de l'aménagement du territoire de l'eau et de l'environnement, trois volets ont été ciblés par ce projet. D'abord, l'amélioration de la signalétique directionnelle qui va permettre au touriste de s'orienter sans difficultés en lui indiquant les circuits et sites les plus intéressants à découvrir, de la signalétique explicative et informationnelle et de la communication promotionnelle dans le but d'attirer le maximum de touristes en utilisant les supports adéquats.
Pour l'équipe de travail, la principale tâche serait maintenant d'établir un rapport précis exposant les différentes potentialités des aires concernées en termes socioéconomique, écologique, et institutionnel.
Le document de projet précise que ce genre d'action serait à même de développer une autre forme de tourisme complémentaire au tourisme de masse, améliorer les revenus des populations locales et l'accessibilité au patrimoine naturel et culturel des aires concernées et enfin la durée de séjour.
2006-02-19
Pour l'expert français, il y a des richesses inestimables au Maroc qu'il vaut mieux pour les populations locales de sauvegarder au lieu de subir par la suite la loi des tours opérateurs et d'autres incitateurs au tourisme de masse. Cela rime parfaitement avec la diversification du produit touristique marocain. Pour une région comme Ouarzazate, elle devra peut-être focaliser davantage sur ses spécificités. Entretien
Propos recueillis par Nouri Zyad
Libération : Quel est le contexte de votre visite à la région du Drâa ?
Il s'agit d'une mission à caractère expérimental. Vous le savez, il y a deux sortes de coopération, l'une étatique et l'autre décentralisée entre départements homologues. La mission actuelle porte ainsi sur le renforcement des capacités des structures publiques et privées marocaines. Ce projet s'inscrit dans un cadre plus global qui concerne deux autres régions à savoir l'Oriental, Tanger-Tétouan. Il ne s'agit pas de financement de projets, mais d'un apport en matière de savoir faire et d'expertise. Nous sommes des accompagnateurs de projets.
Durant votre séjour vous avez effectué des visites de terrain, quels constats avez-vous faits ?
La principale thématique a trait à la structuration de la signalétique touristique pour mettre en valeur les atouts de cette région et apporter le savoir faire nécessaire. Pour ce qui est de conclusions qu'on pourrait bien émettre, elles sont de l'ordre de trois :
1 - D'abord, il y a cette qualité d'accueil chez les professionnels touristiques et tous les autres acteurs intervenant en la matière, sans toutefois omettre l'accueil chaleureux par les populations.
2 - La richesse de l'offre touristique avec la multitude et diversité des sites touristiques, des produits locaux.
3 - L'amélioration de la qualité des services et le bon niveau ed prestation.
Toutefois, tout cela devrait être conjugué avec cette volonté chez les différents acteurs de travailler ensemble et de décloisonner leurs pratiques.
Mais il y a des pistes à approfondir davantage pour une certaine régulation ?
Bien évidemment, il y a également des voies à explorer et qu'on a défini ensemble avec nos partenaires locaux.
1- l'intégration sur un même circuit touristique de toutes les offres possibles et différentes (animations, points de vente, artisanat...)
2- Faire le choix de circuits touristiques opérationnels et construire les équipements nécessaires.
3- Réussir l'association des intervenants en matière touristique et les bailleurs de fonds publics et privés.
Notre engagement dans ce projet se résume en un témoignage sur ce qui peut aller ou difficile et construire avec nos collègues marocains et la méthode de travail et l'outil.
Quelles difficultés se dressent face à ce genre de projet ?
La création de circuits touristiques n'est pas une tâche aisée, dans la mesure où il faut d'abord décloisonner les pratiques professionnelles. Ici, pour ce qui concerne ce projet d'amélioration de la signalétique touristique des circuits, je pense qu'il existe des chances puisque tous les présents aux réunions avaient le même objectif commun.
Quel est l'esprit de cette amélioration de la signalétique touristique ?
L'objectif est d'organiser les flux touristiques, les orienter vers les produits portés par la population locale. Cette amélioration entend également apporter plus de valeur ajoutée aux richesses locales, afin de rendre ce flux acceptable et viable. Le but n'a jamais été de faire une étude de plus, mais simplement de mettre en place la première pierre à cet édifice auquel tout le monde devrait contribuer. Il faut bâtir ensemble, partager le savoir faire et créer les mécanismes pratiques du développement local.
Quels sont les impacts socioéconomiques de ce projet pilote ?
En premier lieu il y a lieu de parler de la création de postes d'emploi. A chaque fois qu'il y a une création d'une maison d'hôte, d'un point de vente, d'une auberge, d'une rénovation de patrimoine, il y a parallèlement création de davantage de postes d'emploi. Cela permet donc de créer un flux économique qui assure la sauvegarde des patrimoines et du site en général et puis la vente de prestations et de produits locaux de manière directe avec une forte plus value. Le tourisme de petits groupes permettra ces résultats.
Par conséquent, ce qu'il faut éviter c'est ce tourisme de masse qui perturbe à plus d'un égard. La région aurait surtout besoin surtout d'un tourisme respectueux de la nappe phréatique, de l'environnement et du patrimoine. En fait, une fois, on met en place des circuits, on est en train de marquer le territoire et partant d'avertir le touriste qu'il ne s'agit pas du balnéaire, mais d'un produit particulier. Bref, dans votre pays, il y a des richesses inestimables qu'il vaut mieux que les populations locales sauvegardent au lieu de subir par la suite la loi des tours opérateurs et d'autres incitateurs au tourisme de masse.
Deux ou trois circuits sont-ils suffisants ?
Mais c'est juste un début, il faut commencer par un bout, l monde ne s'est pas fait en un jour. Si l'on commence par la zone la plus proche d'Ouarzazate, c'est pour décliner par la suite la même expérience sur d'autres zones. Il faut croire aux vertus de l'expérience et de ce qu'on appelle l'effet transférabilité .
Avez-vous des propositions à apporter dans ce sens ?
Je pense que la mise en valeur du marché et de l'offre est une voie qui mène loin dans ce cadre. Il faut également ajouter que travailler sur une offre bien identifiée afin d'apporter une certaine visibilité du produit.
Entretien avec Marc Bessiere, directeur du pôle économique au conseil général de l'Hérault
Pour l'expert français, il y a des richesses inestimables au Maroc qu'il vaut mieux pour les populations locales de sauvegarder au lieu de subir par la suite la loi des tours opérateurs et d'autres incitateurs au tourisme de masse. Cela rime parfaitement avec la diversification du produit touristique marocain. Pour une région comme Ouarzazate, elle devra peut-être focaliser davantage sur ses spécificités. Entretien
Propos recueillis par Nouri Zyad
Libération : Quel est le contexte de votre visite à la région du Drâa ?
Il s'agit d'une mission à caractère expérimental. Vous le savez, il y a deux sortes de coopération, l'une étatique et l'autre décentralisée entre départements homologues. La mission actuelle porte ainsi sur le renforcement des capacités des structures publiques et privées marocaines. Ce projet s'inscrit dans un cadre plus global qui concerne deux autres régions à savoir l'Oriental, Tanger-Tétouan. Il ne s'agit pas de financement de projets, mais d'un apport en matière de savoir faire et d'expertise. Nous sommes des accompagnateurs de projets.
Durant votre séjour vous avez effectué des visites de terrain, quels constats avez-vous faits ?
La principale thématique a trait à la structuration de la signalétique touristique pour mettre en valeur les atouts de cette région et apporter le savoir faire nécessaire. Pour ce qui est de conclusions qu'on pourrait bien émettre, elles sont de l'ordre de trois :
1 - D'abord, il y a cette qualité d'accueil chez les professionnels touristiques et tous les autres acteurs intervenant en la matière, sans toutefois omettre l'accueil chaleureux par les populations.
2 - La richesse de l'offre touristique avec la multitude et diversité des sites touristiques, des produits locaux.
3 - L'amélioration de la qualité des services et le bon niveau ed prestation.
Toutefois, tout cela devrait être conjugué avec cette volonté chez les différents acteurs de travailler ensemble et de décloisonner leurs pratiques.
Mais il y a des pistes à approfondir davantage pour une certaine régulation ?
Bien évidemment, il y a également des voies à explorer et qu'on a défini ensemble avec nos partenaires locaux.
1- l'intégration sur un même circuit touristique de toutes les offres possibles et différentes (animations, points de vente, artisanat...)
2- Faire le choix de circuits touristiques opérationnels et construire les équipements nécessaires.
3- Réussir l'association des intervenants en matière touristique et les bailleurs de fonds publics et privés.
Notre engagement dans ce projet se résume en un témoignage sur ce qui peut aller ou difficile et construire avec nos collègues marocains et la méthode de travail et l'outil.
Quelles difficultés se dressent face à ce genre de projet ?
La création de circuits touristiques n'est pas une tâche aisée, dans la mesure où il faut d'abord décloisonner les pratiques professionnelles. Ici, pour ce qui concerne ce projet d'amélioration de la signalétique touristique des circuits, je pense qu'il existe des chances puisque tous les présents aux réunions avaient le même objectif commun.
Quel est l'esprit de cette amélioration de la signalétique touristique ?
L'objectif est d'organiser les flux touristiques, les orienter vers les produits portés par la population locale. Cette amélioration entend également apporter plus de valeur ajoutée aux richesses locales, afin de rendre ce flux acceptable et viable. Le but n'a jamais été de faire une étude de plus, mais simplement de mettre en place la première pierre à cet édifice auquel tout le monde devrait contribuer. Il faut bâtir ensemble, partager le savoir faire et créer les mécanismes pratiques du développement local.
Quels sont les impacts socioéconomiques de ce projet pilote ?
En premier lieu il y a lieu de parler de la création de postes d'emploi. A chaque fois qu'il y a une création d'une maison d'hôte, d'un point de vente, d'une auberge, d'une rénovation de patrimoine, il y a parallèlement création de davantage de postes d'emploi. Cela permet donc de créer un flux économique qui assure la sauvegarde des patrimoines et du site en général et puis la vente de prestations et de produits locaux de manière directe avec une forte plus value. Le tourisme de petits groupes permettra ces résultats.
Par conséquent, ce qu'il faut éviter c'est ce tourisme de masse qui perturbe à plus d'un égard. La région aurait surtout besoin surtout d'un tourisme respectueux de la nappe phréatique, de l'environnement et du patrimoine. En fait, une fois, on met en place des circuits, on est en train de marquer le territoire et partant d'avertir le touriste qu'il ne s'agit pas du balnéaire, mais d'un produit particulier. Bref, dans votre pays, il y a des richesses inestimables qu'il vaut mieux que les populations locales sauvegardent au lieu de subir par la suite la loi des tours opérateurs et d'autres incitateurs au tourisme de masse.
Deux ou trois circuits sont-ils suffisants ?
Mais c'est juste un début, il faut commencer par un bout, l monde ne s'est pas fait en un jour. Si l'on commence par la zone la plus proche d'Ouarzazate, c'est pour décliner par la suite la même expérience sur d'autres zones. Il faut croire aux vertus de l'expérience et de ce qu'on appelle l'effet transférabilité .
Avez-vous des propositions à apporter dans ce sens ?
Je pense que la mise en valeur du marché et de l'offre est une voie qui mène loin dans ce cadre. Il faut également ajouter que travailler sur une offre bien identifiée afin d'apporter une certaine visibilité du produit.
2006-02-19
Nouri Zyad
Ce mercredi, Boumaln Dadès n'a pas dérogé à sa règle hivernale. Moins Un degré celsius. Un froid limpide. Les froussards parmi les journalistes ont payé les frais de leur méconnaissance d'une météorologie sans merci et de montagnes revêtues en cette saison d'une parure blanche. La chaleur émanant du bain de soleil ce matin à l'aéroport d'Ouarzazate était tout simplement trompeur. A 120 km, la situation est toute autre et l'on s'en est rendu compte un peu trop tard.
Mais la beauté du paysage vaut le coup. Et la chaleur humaine qui régnait devant et à l'intérieur de la caserne militaire de Boumaln est susceptible de les préoccuper d'autre chose. Il s'agit de l'événement qui justifie même leur présence en ce lieu. Les Forces Armées Royales qui célèbrent leur 50-ème anniversaire, avaient choisi la province d'Ouarzazate pour y installer un hôpital médico-chirurgical de campagne (HMCC). Une aubaine pour les populations venues en masses, puisque cette initiative, qui se poursuit jusqu'au 14 février, leur permet de bénéficier d'une grande partie des spécialités.
Boumaln ne dispose que de généralistes, et même Ouarzazate le chef lieu de la province n'en dispose pas de tout, notamment le service cardiologie. Imaginez deux provinces de près de 800 mille personnes et une zone de 41 679 km2, vivant sans service cardiologie aucun. Pour arriver à Marrakech, un patient cardiaque de M'hamid El Ghizlane doit se taper 450 km et courir le risque d'emprunter deux passages des plus difficiles de la région, à savoir Ait Saouen, reliant Agdaz à Ouarzazate et le col de Tichka reliant Ouarzazate à Marrakech.
A l'intérieur de la caserne comme à l'extérieur règnent l'ordre et la discipline, mais aussi la chaleur humaine d'un personnel des deux sexes composé de près de cents médecins et infirmiers et assistantes sociales. Les cinq mille cent douze personnes en ont le grand besoin.
Sur fond d'un paysage enneigé, l'hôpital de campagne était des plus modernes. Avec un bloc opératoire et de réanimation, une salle de radiologie, un laboratoire, plusieurs salles de soins et une pharmacie et une clinique ophtalmologique, les populations avaient une à saisir une occasion en or pour bénéficier gratuitement, mais aussi sans avoir à payer les charges de transport vers Ouarzazate, des consultations, soins et mêmes d'interventions chirurgicales. Pour ces dernières opérations, quatre ambulances dont une médicalisée ont été déployées pour servir en cas d'évacuation sanitaire.
Ce genre d'actions est rare dans notre région, c'est pour cela que cette initiative revêt une importance capitale, vu notre situation matérielle détériorée et l'enclavement de plusieurs localités loin de Boumaln, mais aussi et surtout d'Ouarzazate , a tenu à préciser une sexagénaire dans un arabe chahuté de ton berbère.
Installé dans une forme rectangulaire ouverte, l'hôpital de campagne doté de plus de vingt salles est composé d'environ huit spécialités à la disposition, à savoir la médecine interne, cardiologie, ORL, ophtalmologie, dermatologie, pédiatrie, gynécologie et chirurgie dentaire.
Il s'agit d'un hôpital médico-chirurgical moderne disposant d'environ huit spécialités et de cadres les plus compétents, afin d'aider la population de cette région à faire face au manque de ce genre de services , a déclaré à la presse le colonel major Chana. Avant d'ajouter qu' on a prévu même des salles d'hospitalisation pour femmes et hommes au sein du camp .
Parmi le grand nombre de personnes désirant bénéficier des consultations, celles se présentant devant la clinique ophtalmologique de l'Etat des Emirats Arabes Unis sont en grand nombre. Les inscrits jusqu'au mercredi pour cette spécialité sont de l'ordre de 1233 et cela reflète la propension de ce genre de maladie dans la région.
Avec un petit sourire qui cache mal une timidité et une modestie professionnelle, le Commandant, Dr Aliaa Saleh Briki qui préside la mission émiratie, composé de deux médecins et deux infirmiers, fait noter que la participation de son pays est des plus normales, étant donné l'excellence des relations entre nos deux Etats frères .
Pour cette opération, le succès ne pourrait être complet sans une campagne de sensibilisation et d'information qu'avait mené la société civile de la région. Président de l'association Ait Oulal Dadès pour le développement, Daoued El Allam n'a pu cacher son satisfecit quant à cette initiative importante. L'un des services, qui font défaut dans la région serait celui ayant trait à la santé des citoyens, d'où notre incitation à la population de répondre présent à cette occasion , a-t-il dit avant de poursuivre, qu'après cet hôpital de campagne, nous espérons bénéficier d'un hôpital qui fonctionne à longueur d'année.
Une prestation sociale des FAR à Ouarzazate
Nouri Zyad
Ce mercredi, Boumaln Dadès n'a pas dérogé à sa règle hivernale. Moins Un degré celsius. Un froid limpide. Les froussards parmi les journalistes ont payé les frais de leur méconnaissance d'une météorologie sans merci et de montagnes revêtues en cette saison d'une parure blanche. La chaleur émanant du bain de soleil ce matin à l'aéroport d'Ouarzazate était tout simplement trompeur. A 120 km, la situation est toute autre et l'on s'en est rendu compte un peu trop tard.
Mais la beauté du paysage vaut le coup. Et la chaleur humaine qui régnait devant et à l'intérieur de la caserne militaire de Boumaln est susceptible de les préoccuper d'autre chose. Il s'agit de l'événement qui justifie même leur présence en ce lieu. Les Forces Armées Royales qui célèbrent leur 50-ème anniversaire, avaient choisi la province d'Ouarzazate pour y installer un hôpital médico-chirurgical de campagne (HMCC). Une aubaine pour les populations venues en masses, puisque cette initiative, qui se poursuit jusqu'au 14 février, leur permet de bénéficier d'une grande partie des spécialités.
Boumaln ne dispose que de généralistes, et même Ouarzazate le chef lieu de la province n'en dispose pas de tout, notamment le service cardiologie. Imaginez deux provinces de près de 800 mille personnes et une zone de 41 679 km2, vivant sans service cardiologie aucun. Pour arriver à Marrakech, un patient cardiaque de M'hamid El Ghizlane doit se taper 450 km et courir le risque d'emprunter deux passages des plus difficiles de la région, à savoir Ait Saouen, reliant Agdaz à Ouarzazate et le col de Tichka reliant Ouarzazate à Marrakech.
A l'intérieur de la caserne comme à l'extérieur règnent l'ordre et la discipline, mais aussi la chaleur humaine d'un personnel des deux sexes composé de près de cents médecins et infirmiers et assistantes sociales. Les cinq mille cent douze personnes en ont le grand besoin.
Sur fond d'un paysage enneigé, l'hôpital de campagne était des plus modernes. Avec un bloc opératoire et de réanimation, une salle de radiologie, un laboratoire, plusieurs salles de soins et une pharmacie et une clinique ophtalmologique, les populations avaient une à saisir une occasion en or pour bénéficier gratuitement, mais aussi sans avoir à payer les charges de transport vers Ouarzazate, des consultations, soins et mêmes d'interventions chirurgicales. Pour ces dernières opérations, quatre ambulances dont une médicalisée ont été déployées pour servir en cas d'évacuation sanitaire.
Ce genre d'actions est rare dans notre région, c'est pour cela que cette initiative revêt une importance capitale, vu notre situation matérielle détériorée et l'enclavement de plusieurs localités loin de Boumaln, mais aussi et surtout d'Ouarzazate , a tenu à préciser une sexagénaire dans un arabe chahuté de ton berbère.
Installé dans une forme rectangulaire ouverte, l'hôpital de campagne doté de plus de vingt salles est composé d'environ huit spécialités à la disposition, à savoir la médecine interne, cardiologie, ORL, ophtalmologie, dermatologie, pédiatrie, gynécologie et chirurgie dentaire.
Il s'agit d'un hôpital médico-chirurgical moderne disposant d'environ huit spécialités et de cadres les plus compétents, afin d'aider la population de cette région à faire face au manque de ce genre de services , a déclaré à la presse le colonel major Chana. Avant d'ajouter qu' on a prévu même des salles d'hospitalisation pour femmes et hommes au sein du camp .
Parmi le grand nombre de personnes désirant bénéficier des consultations, celles se présentant devant la clinique ophtalmologique de l'Etat des Emirats Arabes Unis sont en grand nombre. Les inscrits jusqu'au mercredi pour cette spécialité sont de l'ordre de 1233 et cela reflète la propension de ce genre de maladie dans la région.
Avec un petit sourire qui cache mal une timidité et une modestie professionnelle, le Commandant, Dr Aliaa Saleh Briki qui préside la mission émiratie, composé de deux médecins et deux infirmiers, fait noter que la participation de son pays est des plus normales, étant donné l'excellence des relations entre nos deux Etats frères .
Pour cette opération, le succès ne pourrait être complet sans une campagne de sensibilisation et d'information qu'avait mené la société civile de la région. Président de l'association Ait Oulal Dadès pour le développement, Daoued El Allam n'a pu cacher son satisfecit quant à cette initiative importante. L'un des services, qui font défaut dans la région serait celui ayant trait à la santé des citoyens, d'où notre incitation à la population de répondre présent à cette occasion , a-t-il dit avant de poursuivre, qu'après cet hôpital de campagne, nous espérons bénéficier d'un hôpital qui fonctionne à longueur d'année.
2006-02-09
Ouarzazate verra le lancement du programme d'Initiative Nationale du Développement Humain (INDH) dans sa version 2006. Il tend essentiellement à lutter contre la pauvreté rurale.

Pour ce, le choix d'onze communes rurales bénéficiaires de la province a été validé, récemment à l'unanimité des membres du comité provincial d'INDH, présidé par le gouverneur M. Ahmed Marguich.
Il s'agit de CR dont le taux de pauvreté est de plus de 30 pc et variant entre 49,99 pc enregistré notamment dans la CR d'Ikniouen et 30,29 pc accusé dans la CR Taghzout N'Ait Atta, alors que l'indice de développement humain n'y dépasse pas le 0,5 pc. Trois CR additionnelles ont été proposées pour bénéficier éventuellement du programme national d'INDH.
Pour davantage de synergie entre les différents acteurs, le comité provincial a tenu à souligner l'importance de la politique de partenariat avec d'autres acteurs ayant déjà de l'expérience, afin de fonctionner sur un rythme de cumul et en même temps de qualité.
Onze communes bénéficieront du programme d'INDH
Ouarzazate verra le lancement du programme d'Initiative Nationale du Développement Humain (INDH) dans sa version 2006. Il tend essentiellement à lutter contre la pauvreté rurale.

Onze communes bénéficieront du programme d'INDH
Pour ce, le choix d'onze communes rurales bénéficiaires de la province a été validé, récemment à l'unanimité des membres du comité provincial d'INDH, présidé par le gouverneur M. Ahmed Marguich.
Il s'agit de CR dont le taux de pauvreté est de plus de 30 pc et variant entre 49,99 pc enregistré notamment dans la CR d'Ikniouen et 30,29 pc accusé dans la CR Taghzout N'Ait Atta, alors que l'indice de développement humain n'y dépasse pas le 0,5 pc. Trois CR additionnelles ont été proposées pour bénéficier éventuellement du programme national d'INDH.
Pour davantage de synergie entre les différents acteurs, le comité provincial a tenu à souligner l'importance de la politique de partenariat avec d'autres acteurs ayant déjà de l'expérience, afin de fonctionner sur un rythme de cumul et en même temps de qualité.
2006-02-09
Selon un rapport de la direction d'Equipement provinciale d'Ouarzazate, près de 50 kilomètres de routes ont été construits entre 2003 et 2005 dans la province d'Ouarzazate. Il s'agit dans l'ensemble de trois routes, deux régionales reliant Skoura à Demnat et Tinghir à Ait Hani, et une troisième provinciale reliant Kelâat Mgouna à Hdida, ayant coûté la valeur globale de 48 millions de dh.
Le réseau routier de la province d'Ouarzazate atteint une longueur de 1620 km dont 50 pc, soit 2,7 pc du réseau routier national, dont 50,5 pc seulement est goudronné.
Le rapport souligne que la direction provinciale de l'Equipement avait également mis en place, durant la période allant de 2000 et 2005, quatre ouvrages d'art à la faveur d'un montant de près de 30 million de dh.
Près de 50 km de routes dans la province entre 2003 et 2005
Selon un rapport de la direction d'Equipement provinciale d'Ouarzazate, près de 50 kilomètres de routes ont été construits entre 2003 et 2005 dans la province d'Ouarzazate. Il s'agit dans l'ensemble de trois routes, deux régionales reliant Skoura à Demnat et Tinghir à Ait Hani, et une troisième provinciale reliant Kelâat Mgouna à Hdida, ayant coûté la valeur globale de 48 millions de dh.
Le réseau routier de la province d'Ouarzazate atteint une longueur de 1620 km dont 50 pc, soit 2,7 pc du réseau routier national, dont 50,5 pc seulement est goudronné.
Le rapport souligne que la direction provinciale de l'Equipement avait également mis en place, durant la période allant de 2000 et 2005, quatre ouvrages d'art à la faveur d'un montant de près de 30 million de dh.
2006-02-09
En présence du tissu associatif, des autor`id` = ités locales, des partenaires civils du projet et des membres des collectivités rurales, le coordinateur du CBTHA, M. Mohamed Homimid, a exposé, en deux parties, les principales réalisations du projet Biodiversité et Transhumance, ses contraintes et difficultés ainsi que ses perspectives.

Il a mis l'accent sur la finalisation d'un plan intégré de conservation de la biodiversité et de gestion durable de la zone M'goun et le démarrage de trois autres concernant les tribus d'Ait Zekri, Ighernane et le Saghro, selon une démarche participative intégrant l'approche genre.
Le coordinateur du projet a également souligné l'achèvement des activités du programme pilote de protection de la couverture végétale et de conservation de la biodiversité des parcours de moyenne montagne. Des campagnes sanitaires en faveur des citoyens comme des cheptels ont été organisées, avec la participation de quatre médecins spécialistes de nationalités françaises.
Bilan 2005 du projet Transhumance et Biodiversité
En présence du tissu associatif, des autor`id` = ités locales, des partenaires civils du projet et des membres des collectivités rurales, le coordinateur du CBTHA, M. Mohamed Homimid, a exposé, en deux parties, les principales réalisations du projet Biodiversité et Transhumance, ses contraintes et difficultés ainsi que ses perspectives.

Bilan 2005 du projet Transhumance et Biodiversité
Il a mis l'accent sur la finalisation d'un plan intégré de conservation de la biodiversité et de gestion durable de la zone M'goun et le démarrage de trois autres concernant les tribus d'Ait Zekri, Ighernane et le Saghro, selon une démarche participative intégrant l'approche genre.
Le coordinateur du projet a également souligné l'achèvement des activités du programme pilote de protection de la couverture végétale et de conservation de la biodiversité des parcours de moyenne montagne. Des campagnes sanitaires en faveur des citoyens comme des cheptels ont été organisées, avec la participation de quatre médecins spécialistes de nationalités françaises.
2006-02-09
Lancé en 2000, le projet permet de préserver, de façon significative, la biodiversité du versant Sud du Haut Atlas, par l'adoption d'une démarche innovatrice intégrant la gestion des terres pastorales et la conservation de la biodiversité dans un écosystème reposant sur le pâturage.
Il est prévu, au terme du projet, d'en tirer, tant au niveau planétaire qu'à l'échelle nationale, des avantages qui, outre leur intérêt pour les besoins de démonstration, assureront la viabilité et la pérennité d'un projet au niveau local.
Les menaces à la biodiversité trouvent les origines dans les incitations déséquilibrées favorisant une implantation désordonnée, la reconversion de zones humides et de pâturages commun en des champs de culture, la mobilité réduite du bétail, et l'inconscience.
Le projet s'attellera à ces causes profondes par le biais d'une relance des régimes de gestion de la transhumance bio-amicale et des propriétés communes, de la planification d'utilisation des terres et des incitations innovatrices pour la conservation de la biodiversité des parcours et de la faune sauvage.
Le projet démontrera l'efficacité de cette approche innovatrice et son applicabilité à d'autres régions arides, à des écosystèmes reposant à la fois sur le pâturage de ruminants et sur les régimes traditionnels de gestion des propriétés communes qui demeurent viables.
Le projet est conforme aux priorités de la Stratégie Nationale de biodiversité, du programme de développement durable du PNUD et des Orientations opérationnelles du FEM
Biodiversité & Transhumance : Fiche technique d'un projet
Lancé en 2000, le projet permet de préserver, de façon significative, la biodiversité du versant Sud du Haut Atlas, par l'adoption d'une démarche innovatrice intégrant la gestion des terres pastorales et la conservation de la biodiversité dans un écosystème reposant sur le pâturage.
Il est prévu, au terme du projet, d'en tirer, tant au niveau planétaire qu'à l'échelle nationale, des avantages qui, outre leur intérêt pour les besoins de démonstration, assureront la viabilité et la pérennité d'un projet au niveau local.
Les menaces à la biodiversité trouvent les origines dans les incitations déséquilibrées favorisant une implantation désordonnée, la reconversion de zones humides et de pâturages commun en des champs de culture, la mobilité réduite du bétail, et l'inconscience.
Le projet s'attellera à ces causes profondes par le biais d'une relance des régimes de gestion de la transhumance bio-amicale et des propriétés communes, de la planification d'utilisation des terres et des incitations innovatrices pour la conservation de la biodiversité des parcours et de la faune sauvage.
Le projet démontrera l'efficacité de cette approche innovatrice et son applicabilité à d'autres régions arides, à des écosystèmes reposant à la fois sur le pâturage de ruminants et sur les régimes traditionnels de gestion des propriétés communes qui demeurent viables.
Le projet est conforme aux priorités de la Stratégie Nationale de biodiversité, du programme de développement durable du PNUD et des Orientations opérationnelles du FEM
2006-02-09
Un hôpital militaire mobile sera installée, du 7 au 14 février à Boumaln Dadès (120 km d'Ouarzazate), à l'initiative des Forces Armées Royales (FAR), afin de dispenser le populations locales des soins médicaux nécessaires.
A travers cette opération qui s'inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantième anniversaire de la création des FAR, les forces armées entendent s'ouvrir sur leur environnement et contribuer au développement local et national.
Cette campagne sanitaire verra par ailleurs la participation des forces armées émiratis qui ambitionnent prendre part à ces festivités et partant traduire dans les faits les solides relations de fraternité entre le Maroc et l'Etat des Emirats Arabes Unis (EEAU).
Une clinique mobile ophtalmologique bien équipée sera dépêchée dans la région sous la supervision d'un staff médical militaire spécialisé. La cérémonie d'ouverture de cette campagne sera couverte par une vingtaine de journalistes nationaux.
Hôpital militaire à Boumaln Dadès du 7 au 14 février
Un hôpital militaire mobile sera installée, du 7 au 14 février à Boumaln Dadès (120 km d'Ouarzazate), à l'initiative des Forces Armées Royales (FAR), afin de dispenser le populations locales des soins médicaux nécessaires.
A travers cette opération qui s'inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantième anniversaire de la création des FAR, les forces armées entendent s'ouvrir sur leur environnement et contribuer au développement local et national.
Cette campagne sanitaire verra par ailleurs la participation des forces armées émiratis qui ambitionnent prendre part à ces festivités et partant traduire dans les faits les solides relations de fraternité entre le Maroc et l'Etat des Emirats Arabes Unis (EEAU).
Une clinique mobile ophtalmologique bien équipée sera dépêchée dans la région sous la supervision d'un staff médical militaire spécialisé. La cérémonie d'ouverture de cette campagne sera couverte par une vingtaine de journalistes nationaux.
2006-02-09
Une cérémonie artistique et culturelle a été organisée en guise de clôture à une session de formation au profit d'une cinquantaine de jeunes cadres éducatifs.
Théâtre, poésie et chants en langues arabe et amazighe ont ponctué cette cérémonie de clôture de stage de formation de sept jours, visant à rendre opérationnels ces jeunes cadres éducatifs lors des colonies de vacances.
Le stage de cette année se distingue par la présence d'une dizaine de jeunes des deux sexes venus d'autres villes comme Rabat et Marrakech, afin de les doter d'une formation appropriée aux différentes responsabilités qui les attend durant les colonies de vacances.
Il s'agit du troisième training du genre au profit de ce groupe qui devrait encore faire preuve de persévérance durant trois autres stages pour confirmer son aptitude à encadrer une colonie de vacances.
Théâtre, poésie et chants clôturent une session de formation
Une cérémonie artistique et culturelle a été organisée en guise de clôture à une session de formation au profit d'une cinquantaine de jeunes cadres éducatifs.
Théâtre, poésie et chants en langues arabe et amazighe ont ponctué cette cérémonie de clôture de stage de formation de sept jours, visant à rendre opérationnels ces jeunes cadres éducatifs lors des colonies de vacances.
Le stage de cette année se distingue par la présence d'une dizaine de jeunes des deux sexes venus d'autres villes comme Rabat et Marrakech, afin de les doter d'une formation appropriée aux différentes responsabilités qui les attend durant les colonies de vacances.
Il s'agit du troisième training du genre au profit de ce groupe qui devrait encore faire preuve de persévérance durant trois autres stages pour confirmer son aptitude à encadrer une colonie de vacances.
2006-01-25
Le programme de ces journées, qui visent à promouvoir la présence de la langue et la culture amazighe dans le paysage culturel marocain, avait compris une conférence autour de l'enseignement de la langue amazigh et son rôle dans la préservation de l'identité nationale, des chants et des poèmes amazighs qui ont meublé une soirée animée par les artistes locaux Mohamed Mellal, Mustapha El Ouardi et Mokhtar Allali.
Cette manifestation culturelle berbère avait initié une soirée du patrimoine qui a été organisée dans l'enceinte de la célèbre Casbah de Taourirt avec la participation des associations de Tifaout et Inzbiaten pour le développement.
Journées culturelles de l'AMREC à Ouarzazate
" La langue amazighe et les enjeux de citoyenneté " est le thème des journées culturelles, qui ont été organisées récemment à Ouarzazate, à l'initiative de l'Association Marocaine de Recherche et d'Echange Culturel (AMREC).Le programme de ces journées, qui visent à promouvoir la présence de la langue et la culture amazighe dans le paysage culturel marocain, avait compris une conférence autour de l'enseignement de la langue amazigh et son rôle dans la préservation de l'identité nationale, des chants et des poèmes amazighs qui ont meublé une soirée animée par les artistes locaux Mohamed Mellal, Mustapha El Ouardi et Mokhtar Allali.
Cette manifestation culturelle berbère avait initié une soirée du patrimoine qui a été organisée dans l'enceinte de la célèbre Casbah de Taourirt avec la participation des associations de Tifaout et Inzbiaten pour le développement.
2006-01-25
3-ème édition du festival international des nomades
La troisième édition du festival international des nomades aura lieu, le 23 mars prochain à Mhamid El Gizlane, annonce-t-on auprès de l'Association Nomades du Monde. Bivouacs dans le désert, caravanes, conférences, festivités, autant d'activités prévues lors de cette rencontre connue pour privilégier la culture du melting pot entre différentes cultures dans un esprit de simplicité des bédouins. Il s'agit de mettre la lumière sur les différents aspects de la culture nomade, à travers leurs comportements vestimentaires, leurs outils, leurs habitations, leur façon de vivre, leur langage rythmique, et ce, dans le cadre d'une dimension naturelle et historique. L'occasion est saisie par la même de développer un tourisme encadré et valorisé afin de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des habitants. M'Hamid El Ghizlane (le lieu de cet évènement), est situé à 90Km au Sud-est de la ville de Zagora.2006-01-25
Plus de 6500 ha réservés à l'investissement dans la zone de Drâa
Une assiette foncière de 6577 ha a été mise à la disposition des opérateurs désirant investir dans la zone du Drâa, indique le Centre régional d'investissement d'Agadir. L'opération d'ouverture de cette superficie à l'urbanisation, qui a été possible grâce notamment à l'homologation des documents d'urbanisme, vise surtout à inciter les investisseurs marocains et étrangers à opter pour cette région à fort potentiel naturel de développement. Pour ce qui est de la ventilation de cette assiette foncière, l'immobilier caracole en tête avec 4271 ha, vient ensuite le secteur touristique avec 1631 et enfin le domaine industriel avec 675 ha seulement, indique la même source. Durant la période allant de 2002 à 2004, près de 1800 projets d'investissement ont vu le jour dans la zone de Drâa, permettant ainsi de drainer 2 millions 546 milles dh et générant par la même 14 029 postes d'emploi, dont 11 178 postes pour la seule ville d'Ouarzazate. D'après la ventilation des investissements selon les deux provinces, Ouarzazate s'est emparée en effet, à elle seule, de 2 millions 431 milles de dh, alors que la ville de Zagora n'a bénéficié que de 116 milles dh.2006-01-25
" Nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire "
C'est bientôt la deuxième Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora. Du 21 au 24 décembre courant, les cinéphiles de cette région du sud du pays, seront au rendez-vous pour goûter au plaisir de regarder ensemble des films, mais aussi de débattre des thématiques importantes programmées au menu de cette manifestation. Pour vous rapprochez des péripéties de cette deuxième édition, Libé a interviewé le directeur de cette Rencontre, Mohamed Ali Hilali, en voici l'intégralité
Propos recueillis par Nouri Zyad
1 - Quels objectifs tient-il votre Rencontre cinématographique ?
En tant qu'organisateurs nous tenons un double objectif. Nous voulons d'abord rapprocher la population locale des péripéties du 7-ème art, elle qui n'a pas la possibilité d'assister à tous les festivals qui ont lieu partout au Maroc et ne peuvent même regarder des films dans des salles appropriées puisqu'elles n'y en a pas. Ensuite, La rencontre se veut une opportunité qui fait connaître la région en tant qu'espace qui pourrait s'ériger en plateaux naturels, notamment avec ses Kasbahs, son désert et surtout sa luminosité.
Par ailleurs, par le fait d'inviter une pléiade d'acteurs et réalisateurs, nous souhaitons leur faire connaître la région et son fort potentiel naturel. Tout le monde se rend compte que l'industrie cinématographique pourrait être un important vecteur de développement.
2 - Pourquoi le film transsaharien ?
Il a bien fallu une identité. Notre rencontre a choisi une appellation qui reflète un cachet socioculturel, une caractéristique et une certaine image de ce que nous sommes dans la réalité. Ceci dit, nous ne pouvons réduire l'identité cinématographique en une étroite spécificité, mais comme le désert qui permet son étendu, nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire. Le désert, les oasis et les Kasbah sont souvent présents dans les films internationaux et forme une triplette complémentaire qui fait notre premier cachet.
3 - Quels seront les moments forts de votre rencontre ?
Quatre grands moments, le premier aura lieu lors de la cérémonie d'ouverture, puisque le cinéma sera fêté par la rue zagourie. Une sorte de défilé organisé par les jeunes de la ville et une exposition de matériaux de cinéma ainsi que de costumes ayant auparavant servi aux tournages de grandes productions.
Le deuxième vient à point nommé puisqu'on vit une conjoncture qui traite de la mémoire du pays, nous avons bien tenu à programmer un colloque sous le thème " Cinéma marocain : de la mémoire à la citoyenneté ". Pour ce qui est troisième grand moment, il s'agit de la lecture de l'expérience de Nacer Khmir, à travers son film compatible à la thématique de notre rencontre : " Les baliseurs du désert ". Et enfin, le vibrant hommage qui sera rendu à l'endroit de Mohamed Bastaoui, pour l'ensemble de ses Å“uvres et de ses travaux cinématographiques.
4 - Quels sont les invités de cette édition ?
Il faut savoir que c'est notre bourse qui décide du nombre d'invités, dans la mesure où nos ambitions sont considérables et notre volonté est d'inviter le maximum d'artistes marocains mais aussi étrangers. Dans cette deuxième édition nous avons choisi d'inviter les acteurs Mohamed Miftah, Abdelkebir Regagna, Majda Benkirane et Bouchra Ahrich, alors que parmi les réalisateurs, le choix de l'équipe d'organisation a été porté sur Mohamed Abderrahman Tazi, Saâd Chraibi, daoued Ouled Sayed et Mourad Boussif.
5 - Pourrait-on savoir le budget de votre manifestation ?
On est à la deuxième édition et notre budget reste toujours faible. Ce sont globalement les efforts du Conseil Provincial du Tourisme de Zagora, en coopération avec d'autres acteurs de la ville, qui assument les frais financiers de cette manifestation.
6 - Quelles sont les perspectives de cette jeune Rencontre ?
La première chose qu'on fera dès la fin de cette deuxième édition c'est de changer le temps de cette manifestation en organisant la 3-ème édition en mai prochain. Ensuite, la rencontre se focalisera, dès la prochaine édition sur une expérience cinématographique mondiale et toujours relative à la thématique du désert.
Source : Libération
Entretien avec Mohamed Ali Hilali
Directeur du Film Transsaharien et président du Conseil Provincial de tourisme de Zagora:" Nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire "
C'est bientôt la deuxième Rencontre internationale du film transsaharien de Zagora. Du 21 au 24 décembre courant, les cinéphiles de cette région du sud du pays, seront au rendez-vous pour goûter au plaisir de regarder ensemble des films, mais aussi de débattre des thématiques importantes programmées au menu de cette manifestation. Pour vous rapprochez des péripéties de cette deuxième édition, Libé a interviewé le directeur de cette Rencontre, Mohamed Ali Hilali, en voici l'intégralité
Propos recueillis par Nouri Zyad
1 - Quels objectifs tient-il votre Rencontre cinématographique ?
En tant qu'organisateurs nous tenons un double objectif. Nous voulons d'abord rapprocher la population locale des péripéties du 7-ème art, elle qui n'a pas la possibilité d'assister à tous les festivals qui ont lieu partout au Maroc et ne peuvent même regarder des films dans des salles appropriées puisqu'elles n'y en a pas. Ensuite, La rencontre se veut une opportunité qui fait connaître la région en tant qu'espace qui pourrait s'ériger en plateaux naturels, notamment avec ses Kasbahs, son désert et surtout sa luminosité.
Par ailleurs, par le fait d'inviter une pléiade d'acteurs et réalisateurs, nous souhaitons leur faire connaître la région et son fort potentiel naturel. Tout le monde se rend compte que l'industrie cinématographique pourrait être un important vecteur de développement.
2 - Pourquoi le film transsaharien ?
Il a bien fallu une identité. Notre rencontre a choisi une appellation qui reflète un cachet socioculturel, une caractéristique et une certaine image de ce que nous sommes dans la réalité. Ceci dit, nous ne pouvons réduire l'identité cinématographique en une étroite spécificité, mais comme le désert qui permet son étendu, nous sommes ouverts à tout le patrimoine humanitaire. Le désert, les oasis et les Kasbah sont souvent présents dans les films internationaux et forme une triplette complémentaire qui fait notre premier cachet.
3 - Quels seront les moments forts de votre rencontre ?
Quatre grands moments, le premier aura lieu lors de la cérémonie d'ouverture, puisque le cinéma sera fêté par la rue zagourie. Une sorte de défilé organisé par les jeunes de la ville et une exposition de matériaux de cinéma ainsi que de costumes ayant auparavant servi aux tournages de grandes productions.
Le deuxième vient à point nommé puisqu'on vit une conjoncture qui traite de la mémoire du pays, nous avons bien tenu à programmer un colloque sous le thème " Cinéma marocain : de la mémoire à la citoyenneté ". Pour ce qui est troisième grand moment, il s'agit de la lecture de l'expérience de Nacer Khmir, à travers son film compatible à la thématique de notre rencontre : " Les baliseurs du désert ". Et enfin, le vibrant hommage qui sera rendu à l'endroit de Mohamed Bastaoui, pour l'ensemble de ses Å“uvres et de ses travaux cinématographiques.
4 - Quels sont les invités de cette édition ?
Il faut savoir que c'est notre bourse qui décide du nombre d'invités, dans la mesure où nos ambitions sont considérables et notre volonté est d'inviter le maximum d'artistes marocains mais aussi étrangers. Dans cette deuxième édition nous avons choisi d'inviter les acteurs Mohamed Miftah, Abdelkebir Regagna, Majda Benkirane et Bouchra Ahrich, alors que parmi les réalisateurs, le choix de l'équipe d'organisation a été porté sur Mohamed Abderrahman Tazi, Saâd Chraibi, daoued Ouled Sayed et Mourad Boussif.
5 - Pourrait-on savoir le budget de votre manifestation ?
On est à la deuxième édition et notre budget reste toujours faible. Ce sont globalement les efforts du Conseil Provincial du Tourisme de Zagora, en coopération avec d'autres acteurs de la ville, qui assument les frais financiers de cette manifestation.
6 - Quelles sont les perspectives de cette jeune Rencontre ?
La première chose qu'on fera dès la fin de cette deuxième édition c'est de changer le temps de cette manifestation en organisant la 3-ème édition en mai prochain. Ensuite, la rencontre se focalisera, dès la prochaine édition sur une expérience cinématographique mondiale et toujours relative à la thématique du désert.
Source : Libération
2006-01-25

Portrait de Mohamed Ali HILALI
Président du Conseil Provincial du Tourisme de ZAGORA. Et Directeur du Film transsaharien de zagora.
Mohamed Ali HILALI
2006-01-25

Lagriha est reproduite par l'ensemble des femmes présentes à la cérémonie. Elles s'installent sous forme d'un cercle au milieu duquel une femme-maestro est assise. Le maestro et quelques participantes sont menues de taarija, tambourin de petite et moyenne taille et derbouka. Aussi un plat de thé est des vers vides sont utilisés aussi pour la reproduction de sons complémentaires.
Le chant débute par des coups sur la taarija ou le tambourin puis le maestro commence à chanter et les autres femmes répètent après elle.
Les poèmes chantés traitent de sujets différents et variés et expriment les joies et les souffrances de la femme de la vallée du Draa.
Le chant Lagriha
Chant collectif reproduit par les femmes de la vallée du Drâa. L'appellation est tirée du verbe arabe dialectal " garah " signifiant : exprimer tout ce qu'on ressent (soucis, joie, chagrin etc). Lagriha est reproduite par les tribus arabes notamment pendant les cérémonies de circoncision, de baptême, de mariage etc.
Le chant Lagriha
Lagriha est reproduite par l'ensemble des femmes présentes à la cérémonie. Elles s'installent sous forme d'un cercle au milieu duquel une femme-maestro est assise. Le maestro et quelques participantes sont menues de taarija, tambourin de petite et moyenne taille et derbouka. Aussi un plat de thé est des vers vides sont utilisés aussi pour la reproduction de sons complémentaires.
Le chant débute par des coups sur la taarija ou le tambourin puis le maestro commence à chanter et les autres femmes répètent après elle.
Les poèmes chantés traitent de sujets différents et variés et expriment les joies et les souffrances de la femme de la vallée du Draa.
2006-01-24
Edifié sur une superficie de 3900 m2, avec un coût de 40 millions de dirhams, cet hôtel devrait créer 34 postes d'emploi.
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du gouverneur de la province, M. Ahmed Marghich, du directeur général de l'Office National Marocain du Tourisme (ONMT), M. Abbas Azzouzi, du président du directoire de la Société d'exploitation Risma, M. Robert Renzik, du directeur général d'Accor Maroc, M.
Marc Thépot, ainsi que d'autres professionnels.
Intervenant à cette occasion, M. Marghich a mis en exergue l'importance de ce projet qui va renforcer la capacité d'accueil et diversifier le produit offert par cette région. "Le développement de cette région, a-t-il ajouté, dépend en grande partie des investissements en matière de tourisme, l'un des créneaux porteurs au niveau local".
Ouarzazate renforce son infrastructure
L'infrastructure hôtelière dans la ville de Ouarzazate vient d'être renforcée par l'inauguration, vendredi 5 janvier 2006, d'une nouvelle unité, l'hôtel "Ibis Moussafir Ouarzazate".Edifié sur une superficie de 3900 m2, avec un coût de 40 millions de dirhams, cet hôtel devrait créer 34 postes d'emploi.
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du gouverneur de la province, M. Ahmed Marghich, du directeur général de l'Office National Marocain du Tourisme (ONMT), M. Abbas Azzouzi, du président du directoire de la Société d'exploitation Risma, M. Robert Renzik, du directeur général d'Accor Maroc, M.
Marc Thépot, ainsi que d'autres professionnels.
Intervenant à cette occasion, M. Marghich a mis en exergue l'importance de ce projet qui va renforcer la capacité d'accueil et diversifier le produit offert par cette région. "Le développement de cette région, a-t-il ajouté, dépend en grande partie des investissements en matière de tourisme, l'un des créneaux porteurs au niveau local".
2006-01-17
Ainsi, c'est l'aéroport international de la ville qui a été le premier point d'accueil des différents participants pour le compte de cette troisième étape. Toutes les mesures ont été prises par les services concernés, le rallye Paris-Dakar étant devenu depuis longtemps une tradition pour la population.
Un bivouac a été mis en place au niveau de l'aéroport, doté de tous les services nécessaires, dont l'accueil, la restauration et le briefing des participants à cette 28-ème édition qui a drainé, selon les organisateurs, une caravane composée de 20 avions, 9 hélicoptères, 800 véhicules et 2100 personnes.
L'opportunité a ainsi été saisie par les responsables de la ville pour présenter les différents produits touristiques du terroir et donner un aperçu succinct des atouts et potentialités d'une ville misant gros sur le tourisme, mais également sur une industrie cinématographique montante.
Produits artisanaux et agricoles, costumes de la région, brochures touristiques de la région, expositions de photographies et d'instruments relatives aux films tournés dans la région, autant d'éléments qui ont meublé le bivouac et offert une vue d'ensemble aux hôtes d'Ouarzazate.
Conscients du rôle que joue le grand nombre des journalistes assurant la couverture de cette manifestation et qui atteignent cette année les 350 appartenant à la presse écrite et l'audiovisuelle, les organisateurs de l'accueil ont tenu à ce que le bivouac permette aux hôtes de jouir à la fois du soleil, de la vue d'un échantillon du désert et des neiges des montagnes avoisinantes.
Toute cette belle toile d'oeuvre naturelle ne pourra évidemment s'ériger en un adjuvent dynamique sans cette intervention artistique du patrimoine culturel local. Présents à toutes les circonstances de fête, les chants et rythmes des troupes folkloriques locales d'Ahwach ont annoncé ainsi une couleur authentique du terroir.
Paris/Dakar : Ouarzazate annonce l'authenticité des couleurs du terroir
En ce début du nouvel an, la ville d'Ouarzazate a accueilli les participants à la 28-ème édition du Paris Dakar. La province des mille Kasbah s'est ainsi vêtue de sa plus belle parure, afin de confirmer sa notoriété de destination hôte.Ainsi, c'est l'aéroport international de la ville qui a été le premier point d'accueil des différents participants pour le compte de cette troisième étape. Toutes les mesures ont été prises par les services concernés, le rallye Paris-Dakar étant devenu depuis longtemps une tradition pour la population.
Un bivouac a été mis en place au niveau de l'aéroport, doté de tous les services nécessaires, dont l'accueil, la restauration et le briefing des participants à cette 28-ème édition qui a drainé, selon les organisateurs, une caravane composée de 20 avions, 9 hélicoptères, 800 véhicules et 2100 personnes.
L'opportunité a ainsi été saisie par les responsables de la ville pour présenter les différents produits touristiques du terroir et donner un aperçu succinct des atouts et potentialités d'une ville misant gros sur le tourisme, mais également sur une industrie cinématographique montante.
Produits artisanaux et agricoles, costumes de la région, brochures touristiques de la région, expositions de photographies et d'instruments relatives aux films tournés dans la région, autant d'éléments qui ont meublé le bivouac et offert une vue d'ensemble aux hôtes d'Ouarzazate.
Conscients du rôle que joue le grand nombre des journalistes assurant la couverture de cette manifestation et qui atteignent cette année les 350 appartenant à la presse écrite et l'audiovisuelle, les organisateurs de l'accueil ont tenu à ce que le bivouac permette aux hôtes de jouir à la fois du soleil, de la vue d'un échantillon du désert et des neiges des montagnes avoisinantes.
Toute cette belle toile d'oeuvre naturelle ne pourra évidemment s'ériger en un adjuvent dynamique sans cette intervention artistique du patrimoine culturel local. Présents à toutes les circonstances de fête, les chants et rythmes des troupes folkloriques locales d'Ahwach ont annoncé ainsi une couleur authentique du terroir.
2006-01-17
Le développement des séquences narratives met en scène deux autres personnages, son copain (Jan Sosniok) qui est venu d'Allemagne pour voir comment la libérer et Tarek l'avocat irakien, fier de son pays et qui met en cause tous les pays étrangers en Irak venus, selon lui, pour sauvegarder leurs propres intérêts.
Ouarzazate, L'année 2005 prend fin sur un film allemand
L'année 2005 à Ouarzazate a pris fin sur une production allemande. Le film en question, Wochen angst (six semaines de peur), a pris plus d'un mois de tournage aux artères et plateaux naturels d'Ouarzazate. Mis en scène par Hanjorg Thrun, ce film relate l'histoire de ce film se passe en Irak, où Julia, (Ellenie Salvo Gonzules) une anthropologue allemande, a été kidnappée par un groupe armé irakien qui contacte sa famille pour demander une rançon en contrepartie de sa libération.Le développement des séquences narratives met en scène deux autres personnages, son copain (Jan Sosniok) qui est venu d'Allemagne pour voir comment la libérer et Tarek l'avocat irakien, fier de son pays et qui met en cause tous les pays étrangers en Irak venus, selon lui, pour sauvegarder leurs propres intérêts.
2006-01-17
-- Auto
1- SAINZ Carlos (ESP) 03:52:48
2- Magnaldi Thierry (FRA) + 2m
3- Alphand (FRA) + 3m 10sec
4- De Villiers (AFS) + 3m 16sec
5- SABY (FRA) +4m 53sec
6- Kleinschmidt (ALL) +5m 08sec
7- Nasser Al Attiyah (QAT) + 5m 31sec
8- Jean Louis Schlesser (FRA) + 5m 32sec
9- Servia (ESP) +6m 29sec
10- Miller (USA) + 7m 41sec
-- Moto
1-Esteve Pujol Isidre (Esp) 4h 13m 01sec.
2-Coma Marc (Esp) + 0m 28sec.
3-De Gavardo Carlo (Chi) + 5m 15sec.
4-Despres Cyril (Fra) + 6m 50sec.
5-Casteu David (Aus) + 15m 41sec.
6-Caldecott Andy (Aus) + 17m 44sec.
7-Fretigne (FRA) + 18m 39sec
8- Sala (ITA) +20m 32sec
9- Ullevalseter (NOR) + 21m 33 sec
10- De Azevedo (BRE) + 24m 24 sec.
Camion :
1 - Vladimir Chagin (RUS) 4h 57m 9sec
2 - Hans Stacy (HOL) + 2m 42sec
3 - Kabirov (RUS) + 17m 10sec
4 - Reshetnikov (RUS) + 29m 05sec
5- Loprais (CZE) + 30m 28sec
Résultats de la 4è étape du rallye Paris-Dakar (Ouarzazate)
Voici les résultats de la quatrième étape du rallye Dakar-2006, disputée mardi entre Errachidia et Ouarzazate sur une distance de 639 km, dont une seule spéciale de 386 km:-- Auto
1- SAINZ Carlos (ESP) 03:52:48
2- Magnaldi Thierry (FRA) + 2m
3- Alphand (FRA) + 3m 10sec
4- De Villiers (AFS) + 3m 16sec
5- SABY (FRA) +4m 53sec
6- Kleinschmidt (ALL) +5m 08sec
7- Nasser Al Attiyah (QAT) + 5m 31sec
8- Jean Louis Schlesser (FRA) + 5m 32sec
9- Servia (ESP) +6m 29sec
10- Miller (USA) + 7m 41sec
-- Moto
1-Esteve Pujol Isidre (Esp) 4h 13m 01sec.
2-Coma Marc (Esp) + 0m 28sec.
3-De Gavardo Carlo (Chi) + 5m 15sec.
4-Despres Cyril (Fra) + 6m 50sec.
5-Casteu David (Aus) + 15m 41sec.
6-Caldecott Andy (Aus) + 17m 44sec.
7-Fretigne (FRA) + 18m 39sec
8- Sala (ITA) +20m 32sec
9- Ullevalseter (NOR) + 21m 33 sec
10- De Azevedo (BRE) + 24m 24 sec.
Camion :
1 - Vladimir Chagin (RUS) 4h 57m 9sec
2 - Hans Stacy (HOL) + 2m 42sec
3 - Kabirov (RUS) + 17m 10sec
4 - Reshetnikov (RUS) + 29m 05sec
5- Loprais (CZE) + 30m 28sec
2006-01-17
L'Espagnol prend ainsi la tête du classement général, avec 4m 51s d'avance sur Bruno Saby. Le podium qui est l'apanage exclusif du Volkswagen est complété par l'allemand Jutta Kleinschmidt, à 6'39'' de Sainz. La cinquième étape du rallye, la troisième africaine, longue de 819 km dont une spéciale de 350 km, a conduit le 4 janvier les concurrents d'Ouarzazate à Tan Tan.
L'espagnol Sainz Carlos a remporte l' étape Ouarzazate
C'est le pilote espagnol Sainz Carlos, dans la catégorie auto, qui a remporté la 4è étape du rallye Dakar-2006, la deuxième sur le sol africain, disputée entre Errachidia et Ouarzazate. Le double champion du monde qui a signé à Ouarzazate sa troisième victoire d'étape sur le Dakar, la première sur le continent africain a devancé Magnaldi Thierry et Alphand, qui ont respectivement terminé deuxième et troisième de l'étape.L'Espagnol prend ainsi la tête du classement général, avec 4m 51s d'avance sur Bruno Saby. Le podium qui est l'apanage exclusif du Volkswagen est complété par l'allemand Jutta Kleinschmidt, à 6'39'' de Sainz. La cinquième étape du rallye, la troisième africaine, longue de 819 km dont une spéciale de 350 km, a conduit le 4 janvier les concurrents d'Ouarzazate à Tan Tan.
2006-01-17
Le film Transsaharien se fête en festival aux oasis du sud
Dans les beaux oasis du sud, les férus du cinéma avaient rendez-vous avec la deuxième édition de la Rencontre du film Transsaharien, organisée à l'initiative du Conseil provincial du Tourisme de Zagora. Alliant animation touristique et culturelle de la ville, cette manifestation comprend, a compris outre un défilé en costumes ayant servi aux acteurs de films déjà tournés dans la région, des projections de films marocains et étrangers et des tables rondes autour de différents thèmes. En plus d'un hommage rendu au célèbre acteur marocain Mohamed Bastaoui, les cinéphiles locaux ont pu visionner des films de différents horizons tels Kingdom of heaven du réalisateur américain Ridly Scott, tourné à Ouarzazate, et Regard du jeune réalisateur marocain Noureddine Lakhmari. Vers la fin de cette Rencontre, les participants ont été conviés à rendre visite à la célèbre bibliothèque de Tamgroute, située non loin de la ville de Zagora.2006-01-17
Dans la grande lignée de la Vision 2010 , Ouarzazate bouge doucement, mais sûrement. Une grande dynamique marque ainsi les actions de ses professionnels touristiques. L'objectif proclamé reste la contribution à cette nouvelle politique qui érige en priorité le développement de ce secteur, notamment dans sa dimension régionale.
Toutes les statistiques relèvent que le secteur touristique occupe une place de choix parmi les créneaux de développement de la province. D'où la prise de conscience des professionnels à anticiper une évolution prévue à travers l'investissement, la réparation, la réhabilitation des unités d'accueil et surtout l'amélioration de la qualité des prestations pour être au diapason des challenges futurs. L'inauguration d'une nouvelle unité hôtelière rentre bien dans ce cadre et le passage en une destination de séjour oblige.
Avec près de 2 600 chambres opérationnelles en moyenne et plus d'un demi million ed nuitées réalisées durant la même période allant de janvier à novembre 2005, la ville des mille Kasbah compte désormais parmi les principales destinations marocaines, fini le temps de la figuration. La capitale du cinéma se lance ainsi de plain-pied dans les premiers rôles. En cela, elle repose sur son produit singulier et non conventionnel.
Les chemins culturels des Kasbah, les dunes, le désert, les oasis, l'aventure et l'évasion, autant d'atouts qui distinguent le produit ouarzazi et font qu'il s'est bâti, au fil des ans, sa propre renommée. A l'encontre de l'axe balnéaire, le tourisme du désert ne représente pas un concurrent, mais plutôt un complément riche et varié. Par conséquent, les professionnels forment le voeu qu'il bénéficie de l'intérêt des pouvoirs publics et de l'adhésion de tous les acteurs régionaux pour atteindre les ambitieux objectifs qu'il s'est assigné.
Si le chemin parcouru pour dépasser l'état d'une destination circuit s'est avéré long, l'effort de pérenniser une destination de séjour s'annonce d'autant plus pénible. La tâche exige certainement un grand effort de promotion, et dans ce cadre, l'Office National Marocain de Tourisme a un grand rôle à jouer, selon les opérateurs locaux. Avec plus d'un demi million de nuitées réalisées durant les onze premiers mois de 2005, la ville affiche ses promesses, mais aussi son avenir.
Il est certain qu'avec de nouvelles brochures, des émissions spéciales, des participations aux internationales, des dessertes aériennes adéquates et suffisantes, Ouarzazate se hisserait sur l'échelle des destinations les plus prisées , a souligné un professionnel local, avant d'ajouter qu' en l'absence de promotion à la hauteur des attentes, nos efforts ne pourront que maintenir le cap en attendant le véritable décollage .
Conscient de ces réalités, le ministère est en train de se pencher sur un Programme de Développement Régional Touristique opérationnel (PDRT), à l'instar de celui de la région de Fès récemment signé. L'objectif consiste ainsi à repositionner cette destination en étroite collaboration et en concertation avec l'ensemble des acteurs et intervenants locaux.
La ville qui contribue à hauteur de 2,5 millions de dh par le biais de la taxe pour la promotion, s'attend à ce que ce PDRT l'aide à identifier et ses segments de clientèle à cibler pour cette destination et ses produits adéquats à développer, sans omettre d'aménager et de mettre en valeur de nouvelles zones de développement touristique intégré. Dans ce sens, toute réflexion portant sur le tourisme à Ouarzazate ne pourrait aboutir sans prendre charge et à part égale le second pied sur lequel se base le développement à savoir : Le cinéma.
Ouarzazate se lance de plain-pied dans la Vision 2010
Par Mustapha ElouiziDans la grande lignée de la Vision 2010 , Ouarzazate bouge doucement, mais sûrement. Une grande dynamique marque ainsi les actions de ses professionnels touristiques. L'objectif proclamé reste la contribution à cette nouvelle politique qui érige en priorité le développement de ce secteur, notamment dans sa dimension régionale.
Toutes les statistiques relèvent que le secteur touristique occupe une place de choix parmi les créneaux de développement de la province. D'où la prise de conscience des professionnels à anticiper une évolution prévue à travers l'investissement, la réparation, la réhabilitation des unités d'accueil et surtout l'amélioration de la qualité des prestations pour être au diapason des challenges futurs. L'inauguration d'une nouvelle unité hôtelière rentre bien dans ce cadre et le passage en une destination de séjour oblige.
Avec près de 2 600 chambres opérationnelles en moyenne et plus d'un demi million ed nuitées réalisées durant la même période allant de janvier à novembre 2005, la ville des mille Kasbah compte désormais parmi les principales destinations marocaines, fini le temps de la figuration. La capitale du cinéma se lance ainsi de plain-pied dans les premiers rôles. En cela, elle repose sur son produit singulier et non conventionnel.
Les chemins culturels des Kasbah, les dunes, le désert, les oasis, l'aventure et l'évasion, autant d'atouts qui distinguent le produit ouarzazi et font qu'il s'est bâti, au fil des ans, sa propre renommée. A l'encontre de l'axe balnéaire, le tourisme du désert ne représente pas un concurrent, mais plutôt un complément riche et varié. Par conséquent, les professionnels forment le voeu qu'il bénéficie de l'intérêt des pouvoirs publics et de l'adhésion de tous les acteurs régionaux pour atteindre les ambitieux objectifs qu'il s'est assigné.
Si le chemin parcouru pour dépasser l'état d'une destination circuit s'est avéré long, l'effort de pérenniser une destination de séjour s'annonce d'autant plus pénible. La tâche exige certainement un grand effort de promotion, et dans ce cadre, l'Office National Marocain de Tourisme a un grand rôle à jouer, selon les opérateurs locaux. Avec plus d'un demi million de nuitées réalisées durant les onze premiers mois de 2005, la ville affiche ses promesses, mais aussi son avenir.
Il est certain qu'avec de nouvelles brochures, des émissions spéciales, des participations aux internationales, des dessertes aériennes adéquates et suffisantes, Ouarzazate se hisserait sur l'échelle des destinations les plus prisées , a souligné un professionnel local, avant d'ajouter qu' en l'absence de promotion à la hauteur des attentes, nos efforts ne pourront que maintenir le cap en attendant le véritable décollage .
Conscient de ces réalités, le ministère est en train de se pencher sur un Programme de Développement Régional Touristique opérationnel (PDRT), à l'instar de celui de la région de Fès récemment signé. L'objectif consiste ainsi à repositionner cette destination en étroite collaboration et en concertation avec l'ensemble des acteurs et intervenants locaux.
La ville qui contribue à hauteur de 2,5 millions de dh par le biais de la taxe pour la promotion, s'attend à ce que ce PDRT l'aide à identifier et ses segments de clientèle à cibler pour cette destination et ses produits adéquats à développer, sans omettre d'aménager et de mettre en valeur de nouvelles zones de développement touristique intégré. Dans ce sens, toute réflexion portant sur le tourisme à Ouarzazate ne pourrait aboutir sans prendre charge et à part égale le second pied sur lequel se base le développement à savoir : Le cinéma.
2006-01-17
Musicien, tout comme seize autres membres de sa famille, il puise dans un répertoire des plus riches. C'est normal, son grand père n'est autre que le défunt Rayes hadj Mohamed Ben Yahya. Et au sud, cet homme passe pour une célébrité. Le dernier cri artistique de Amagouss est un album intitulé Tannirt . Il compte le dédicacer lors de journées culturelles organisées du 25 décembre au 1er janvier prochain à Ouarzazate, sous le thème l'ouverture de l'Amazighe sur les autres cultures .
Le nouvel album de Mokhtar Allali dédicacé à Ouarzazate
Son nom est Mokhtar Allali, mais tout le monde l'appelle Amagouss. Sa grande passion est l'art dans toutes ses expressions. Il n'a jamais mis les pieds dans un conservatoire ni dans une école des beaux arts. Le hasard a fait une part des choses, sa volonté s'est chargée du reste.Musicien, tout comme seize autres membres de sa famille, il puise dans un répertoire des plus riches. C'est normal, son grand père n'est autre que le défunt Rayes hadj Mohamed Ben Yahya. Et au sud, cet homme passe pour une célébrité. Le dernier cri artistique de Amagouss est un album intitulé Tannirt . Il compte le dédicacer lors de journées culturelles organisées du 25 décembre au 1er janvier prochain à Ouarzazate, sous le thème l'ouverture de l'Amazighe sur les autres cultures .
2006-01-17
Lors de cette journée de réflexion, qui a été présidée par le gouverneur de la province d'Ouarzazate, M. Ahmed Marghich, les participants se sont répartis en deux ateliers, l'une portant sur le cinéma et l'autre sur le tourisme, deux créneaux porteurs des espoirs de la population locale pour le développement durable.
Les différents professionnels de tourisme et de cinéma dans la province, qui ont pris part à cette rencontre, ont estimé que le plus important dans ce projet est qu'il permette de satisfaire les besoins progressifs de la région et d'aider les jeunes de cette région à intégrer le marché du travail. La formation, ont-ils ajouté, devrait plutôt prendre en charge l'espoir des jeunes pour qu'ils soient confiants en l'avenir.
Le noyau universitaire à Ouarzazate sera opérationnel dès septembre 2006
Le noyau universitaire d'Ouarzazate sera opérationnel à partir de septembre 2006 et devrait répondre aux besoins du marché de travail dans la région, apprend-on auprès de sources de l'université d'Ibn Zohr d'Agadir.Lors de cette journée de réflexion, qui a été présidée par le gouverneur de la province d'Ouarzazate, M. Ahmed Marghich, les participants se sont répartis en deux ateliers, l'une portant sur le cinéma et l'autre sur le tourisme, deux créneaux porteurs des espoirs de la population locale pour le développement durable.
Les différents professionnels de tourisme et de cinéma dans la province, qui ont pris part à cette rencontre, ont estimé que le plus important dans ce projet est qu'il permette de satisfaire les besoins progressifs de la région et d'aider les jeunes de cette région à intégrer le marché du travail. La formation, ont-ils ajouté, devrait plutôt prendre en charge l'espoir des jeunes pour qu'ils soient confiants en l'avenir.
2006-01-17
Dans ce cadre, l'agence urbaine Ouarzazate/Zagora prévoit, à la faveur d'un budget 2006 estimé à 14 millions 178 mille 260 dh, une panoplie de mesures, à même de contribuer à ce que les deux provinces soient dotés de plans urbains appropriés et incitant à l'investissement, notamment en matière touristique.
Plus de 14 millions de dh pour ériger Ouarzazate et Zagora en pôles urbains de développement
L'agence urbaine d'Ouarzazate/Zagora a mis en place un place un plan d'action pour le compte de l'année 2006 qui vise à ériger les deux provinces en pôles d'attraction des potentialités de développement global. Ce plan d'action ambitionne également la mise à disposition des potentialités existantes, à travers la mise en place de partenariats avec tous les intervenants et concernés du secteur d'urbanisme.Dans ce cadre, l'agence urbaine Ouarzazate/Zagora prévoit, à la faveur d'un budget 2006 estimé à 14 millions 178 mille 260 dh, une panoplie de mesures, à même de contribuer à ce que les deux provinces soient dotés de plans urbains appropriés et incitant à l'investissement, notamment en matière touristique.
2006-01-17
Cette augmentation est due à la bonne tenue des nuitées enregistrées par les marchés traditionnels, tel le marché français avec 281 989 nuitées, ce dernier réalise un grand taux de retour dû à un rapport de confiance établie entre les touristes français et cette région. D'autres marchés restent également en ascendance remarquable tels les marchés italien avec + 17 pc et espagnol avec + 40 pc, par rapport à la même période de l'année précédente.
Le secteur du tourisme dans la région d'Ouarzazate est étroitement lié à l'industrie cinématographique, ce qui en fait des véritables créneaux porteurs de développement.
Hausse de 12 pc dans les nuitées des dix premiers mois de 2005
Quelque 466 340 nuitées ont été enregistrées dans les hôtels classés de la province d'Ouarzazate durant la période allant de janvier à octobre de l'année 2005, contre 416 099 nuitées durant la même période de l'année précédente, soit une progression de 12 pc.Cette augmentation est due à la bonne tenue des nuitées enregistrées par les marchés traditionnels, tel le marché français avec 281 989 nuitées, ce dernier réalise un grand taux de retour dû à un rapport de confiance établie entre les touristes français et cette région. D'autres marchés restent également en ascendance remarquable tels les marchés italien avec + 17 pc et espagnol avec + 40 pc, par rapport à la même période de l'année précédente.
Le secteur du tourisme dans la région d'Ouarzazate est étroitement lié à l'industrie cinématographique, ce qui en fait des véritables créneaux porteurs de développement.
2006-01-17
Pour le choix de la ville d'Ouarzazate, a-t-il ajouté, il rentre dans le cadre de notre objectif visant à promouvoir le tourisme interne et à permettre aux marocains de voyager à l'intérieur de leur pays. Initiées en partenariat avec le conseil municipal d'Ouarzazate cette manifestation scientifique, cette manifestation scientifique qui se poursuivra jusqu'au 9 décembre, s'inscrit dans le cadre de la promotion touristique des régions du sud du Maroc.En marge des travaux scientifiques, les participants pourront également profiter d'une visite aux différents sites touristiques dont jouit la région d'Ouarzazate.
Journées internationales de recherche en marketing à Ouarzazate
Marketing et stratégies de développement local , est le thème des 1-ères journées internationales de recherche en marketing qui ont eu lieu en début de décembre dernier à Ouarzazate, avec la participation de plusieurs chercheurs marocains et étrangers.Pour le choix de la ville d'Ouarzazate, a-t-il ajouté, il rentre dans le cadre de notre objectif visant à promouvoir le tourisme interne et à permettre aux marocains de voyager à l'intérieur de leur pays. Initiées en partenariat avec le conseil municipal d'Ouarzazate cette manifestation scientifique, cette manifestation scientifique qui se poursuivra jusqu'au 9 décembre, s'inscrit dans le cadre de la promotion touristique des régions du sud du Maroc.En marge des travaux scientifiques, les participants pourront également profiter d'une visite aux différents sites touristiques dont jouit la région d'Ouarzazate.
2006-01-17
Le PDRT de la destination Ouarzazate/Zagora
Après avoir finalisé le Programme de Développement Régional Touristique opérationnel (PDRT) en faveur de la ville de Fès, le ministère de tourisme est en train de se pencher sur celui de la destination Ouarzazate/Zagora. Pour ce, le ministère prévoit une panoplie de mesures visant la mise à niveau globale en avril 2006 de cette destination, à travers des actions portant sur l'environnement, la formation, le transport aérien et la promotion touristique. Le plan d'action de la destination Ouarzazate/Zagora prévoit également le lancement de l'appel d'offres pour la sélection des investissements pour les deux zones touristiques situées respectivement à Ouarzazate et Zagora fin janvier 2006, la sélection des investisseurs aménageurs en mai 2006 et la finalisation des conventions de mise en valeur de ces deux zones touristique en juillet 2006.2006-01-17
Journées pour la sensibilisation Contre les IST/SIDA
La ville des mille Kasbah a vécu en décembre dernier les premières journées de sensibilisation contre le Sida, pour sensibiliser les habitants d'Ouarzazate contre les IST/SIDA et des les informer des moyens de prévention contre cette maladie. Initiées avec l'appui de l'Association Marocaine pour la Solidarité et le Développement (AMSED), ces premières journées tenues sous le signe Jeunes pour jeunes pour réduire les IST/SIDA", s'inscrivent dans le cadre de sa stratégie de sensibilisation contre les IST/SIDA, et dans le cadre des activités du projet " Intégration de la prévention aux IST/SIDA dans les séances d'alphabétisation". Au programme de cette manifestation de sensibilisation figurent des séances musicales par et pour les jeunes, des tables rondes avec la participation de spécialistes, ainsi que des épisodes de danses et chants du patrimoine de la région notamment les troupes d'Ahwach.2006-01-17
Les concurrents ont parcouru cette étape, longue de 819 km dont une spéciale de 350 km, avec le moins de dégâts possible, avant de démarrer le tronçon mauritanien, l'un des plus difficiles, selon les observateurs.
La dernière étape ayant relié Errachidia et Ouarzazate a été surtout marquée par la domination totale du russe Chagin, catégorie camion, qui remporté à Ouarzazate sa quatrième victoire consécutive et reste ainsi le candidat favori pour le sacre de cette année.
Quant à la catégorie auto, la marque wolkswagen a monopolisé le podium lors de cette étape avec son vainqueur l'espagnol Sainz Carlos qui signe à cette occasion sa troisième victoire sur le Dakar, suivi de ses dauphins français Magnaldi Thierry et Alphand. Après cette étape, Sainz s'empare ainsi du fauteuil de leader du général.
Sur les deux roues, le KTM a raflé les six premières places de cette étape et la razzia est aussi espagnole, puisque c'est Isidre Esteve qui remporte l'étape Ouarzazate, mais le résultat le plus frappant du jour est à mettre au crédit de Marc Coma, deuxième du jour et tête du classement général devant son ex-coéquipier chez KTM – Repsol.
Les journalistes et éléments de l'organisation ont souligné, à cette occasion, l'accueil chaleureux qui leur est réservé par les villes marocaines ainsi que les habitants des douars près desquels passe les participants.
Répartis sur trois étapes au Maroc, le rallye Dakar-2006 avait débarqué à Nador le 1er janvier et quittera le Royaume par Smara, vers la Mauritanie, le 5 janvier, soit un total de quatre jours sur le territoire marocain.
Le Dakar : Les concurrents quittent Ouarzazate sous le signe de la prudence
Sur Auto, Moto et camions, les concurrents à la 28-ème édition du Rallye Paris-Dakar ont quitté la ville d'Ouarzazate à destination de Tan Tan, pour entamer cette 5-ème étape, sous le signe de la prudence.Les concurrents ont parcouru cette étape, longue de 819 km dont une spéciale de 350 km, avec le moins de dégâts possible, avant de démarrer le tronçon mauritanien, l'un des plus difficiles, selon les observateurs.
La dernière étape ayant relié Errachidia et Ouarzazate a été surtout marquée par la domination totale du russe Chagin, catégorie camion, qui remporté à Ouarzazate sa quatrième victoire consécutive et reste ainsi le candidat favori pour le sacre de cette année.
Quant à la catégorie auto, la marque wolkswagen a monopolisé le podium lors de cette étape avec son vainqueur l'espagnol Sainz Carlos qui signe à cette occasion sa troisième victoire sur le Dakar, suivi de ses dauphins français Magnaldi Thierry et Alphand. Après cette étape, Sainz s'empare ainsi du fauteuil de leader du général.
Sur les deux roues, le KTM a raflé les six premières places de cette étape et la razzia est aussi espagnole, puisque c'est Isidre Esteve qui remporte l'étape Ouarzazate, mais le résultat le plus frappant du jour est à mettre au crédit de Marc Coma, deuxième du jour et tête du classement général devant son ex-coéquipier chez KTM – Repsol.
Les journalistes et éléments de l'organisation ont souligné, à cette occasion, l'accueil chaleureux qui leur est réservé par les villes marocaines ainsi que les habitants des douars près desquels passe les participants.
Répartis sur trois étapes au Maroc, le rallye Dakar-2006 avait débarqué à Nador le 1er janvier et quittera le Royaume par Smara, vers la Mauritanie, le 5 janvier, soit un total de quatre jours sur le territoire marocain.
2005-11-17
Initié en coordination avec le Conseil provincial de tourisme, cet Eductour vise à se familiariser de très près avec le produit touristique local et à connaître ses spécificités et les possibilités d'approfondir les rapports professionnels.
Installé notamment dans la région parisienne, les opérateurs français se sont entretenus, lors de leur bref séjour dans la région, avec leurs homologues de la région des différentes possibilités offertes pour mettre en place des partenariats à même de développer la coopération en la matière.
La France reste depuis longtemps en tête des marchés émetteurs pour les provinces d'Ouarzazate et Zagora. Juste pour les huit premiers mois de l'année 2005, le nombre de nuités effectuées par des ressortissants français a atteint 222 659 pour Ouarzazate et 31 472 pour Zagora.
La délégation française a, par la même occasion, effectuée une tournée aux unités hôtelières de la ville d'Ouarzazate pour prendre directement connaissance de l'état des lieux de leurs partenaires et discuter de toutes les questions ayant trait à leur coopération.
Les opérateurs français ont également visité quelques sites des plus prisés par les touristes de la région, telles les Casbahs de Taourirt, Aït Benhaddou, ainsi que celle d'Amredhil qui a acquis sa notorité du fait qu'elle figure sur le billet de cinquante dirhams.
Des agences de voyage françaises en visite a Ouarzazate
Quinze agences de voyage françaises se sont rendues durant le week-end dernier à Ouarzazate dans le cadre d'un Eductour, organisé par l'Office National Marocain de Tourisme (ONMT) de Paris.Initié en coordination avec le Conseil provincial de tourisme, cet Eductour vise à se familiariser de très près avec le produit touristique local et à connaître ses spécificités et les possibilités d'approfondir les rapports professionnels.
Installé notamment dans la région parisienne, les opérateurs français se sont entretenus, lors de leur bref séjour dans la région, avec leurs homologues de la région des différentes possibilités offertes pour mettre en place des partenariats à même de développer la coopération en la matière.
La France reste depuis longtemps en tête des marchés émetteurs pour les provinces d'Ouarzazate et Zagora. Juste pour les huit premiers mois de l'année 2005, le nombre de nuités effectuées par des ressortissants français a atteint 222 659 pour Ouarzazate et 31 472 pour Zagora.
La délégation française a, par la même occasion, effectuée une tournée aux unités hôtelières de la ville d'Ouarzazate pour prendre directement connaissance de l'état des lieux de leurs partenaires et discuter de toutes les questions ayant trait à leur coopération.
Les opérateurs français ont également visité quelques sites des plus prisés par les touristes de la région, telles les Casbahs de Taourirt, Aït Benhaddou, ainsi que celle d'Amredhil qui a acquis sa notorité du fait qu'elle figure sur le billet de cinquante dirhams.
2005-11-11
Outre la scène installée par les organisateurs pour mettre en valeur les prestations artistiques d'Ahwach, le public, venu en dizaines de milliers, avait également fait sa scène sur la place de la Casbah de Taourirt. Ces deux principaux protagonistes allaient constituer en réalité un seul et unique tableau d'art.
Dans une atmosphère haute de couleurs et de symboles, les troupes conviées à cette première édition ont concurrencé en rythmes mouvants aux cadences variables et en poêmes improvisés à l'occasion ou encore chantant l'amour, la paix, les joliesses naturelles et d'autres sujets de la vie quotidienne.
La cérémonie de clôture a été également marquée par un hommage rendu à plusieurs petites gens issues de la vie publique et quotidienne ouarzazi, dont des comparses ayant joué en Lawrence d'Arabie, une accoucheuse traditionnelle et des maestros d'Ahwach.
Cloture en liesse du festival d'Ahwach a Ouarzazate
Le rideau est tombé dimanche le 25 septembre sur la première édition du festival national d'Ahwach, organisé du 23 au 25 à Ouarzazate, sur une communion entre un public nombreux et discipliné et les rythmes et chants de toutes les troupes participantes.Outre la scène installée par les organisateurs pour mettre en valeur les prestations artistiques d'Ahwach, le public, venu en dizaines de milliers, avait également fait sa scène sur la place de la Casbah de Taourirt. Ces deux principaux protagonistes allaient constituer en réalité un seul et unique tableau d'art.
Dans une atmosphère haute de couleurs et de symboles, les troupes conviées à cette première édition ont concurrencé en rythmes mouvants aux cadences variables et en poêmes improvisés à l'occasion ou encore chantant l'amour, la paix, les joliesses naturelles et d'autres sujets de la vie quotidienne.
La cérémonie de clôture a été également marquée par un hommage rendu à plusieurs petites gens issues de la vie publique et quotidienne ouarzazi, dont des comparses ayant joué en Lawrence d'Arabie, une accoucheuse traditionnelle et des maestros d'Ahwach.
2005-11-01
Intervenant lors d'une conférence organisée, samedi le 24 septembre à Ouarzazate, autour du thême Ahwach, une expression socioculturelle de l'identité, M. Assid, qui est également membre de l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a fait remarquer que plusieurs variétés artistiques populaires, dont lAhwach, nécessitent une intervention urgente afin de les protéger de la perdition .
Dans ce sens, le chercheur a appelé les télévisions marocaines à encourager ce genre d'expression artistique afin de refléter la véritable mosaïque culturelle qui fait de la culture marocaine un réceptacle riche et pluriel, ajoutant que les médias devraient rectifier l'idée selon laquelle Ahwach serait une simple danse.
Pour sa part, le chercheur Mohamed El Khattabi, a mis en garde contre un certain comportement folklorique d'Ahwach à même de réduire son impact, sa présence culturelle et ses différentes fonctions artistique, sociale, humanitaire, symbolique et touristique dans les dernières années.
Conférence: Pour une protection du patrimoine artistique
Les mass médias doivent revaloriser le patrimoine populaire et artistique national dans toutes ses composantes, a souligné Ahmed Assid, chercheur dans le patrimoine populaire d'expression amazighe. Intervenant lors d'une conférence organisée, samedi le 24 septembre à Ouarzazate, autour du thême Ahwach, une expression socioculturelle de l'identité, M. Assid, qui est également membre de l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a fait remarquer que plusieurs variétés artistiques populaires, dont lAhwach, nécessitent une intervention urgente afin de les protéger de la perdition .
Dans ce sens, le chercheur a appelé les télévisions marocaines à encourager ce genre d'expression artistique afin de refléter la véritable mosaïque culturelle qui fait de la culture marocaine un réceptacle riche et pluriel, ajoutant que les médias devraient rectifier l'idée selon laquelle Ahwach serait une simple danse.
Pour sa part, le chercheur Mohamed El Khattabi, a mis en garde contre un certain comportement folklorique d'Ahwach à même de réduire son impact, sa présence culturelle et ses différentes fonctions artistique, sociale, humanitaire, symbolique et touristique dans les dernières années.
2005-07-30
L'ouverture d'un bureau en cette région s'inscrit dans le cadre de la politique de l'agence qui entend réaliser une prépondérance informative sur le plan national, à travers un repositionnement de proximité. En deuxième lieu, la MAP ambitionne de contribuer à cette ascendance positive que connait la région d'Ouarzazate par un accompagnement médiatique objectif. Il s'agit d'apporter une certaine visibilité sur les plans national et international aux difféentes initiatives constructives qui ciblent le développement de cette région.
Journaliste agencier depuis quatre ans, Mustapha Elouizi est docteur en sciences linguistiques depuis le 14 avril 2004. Le thême de sa thêse a porté plus exactement sur la traduction dans le monde des médias et les effets sur les langues de réception dans un monde interdépendant.
Outre une licence en sciences politiques en français qu'il a déroché en 1999, Mustapha Elouizi dispose d'un certificat de traduction de l'école du Roi Fahd de traduction de Tanger en 1994.
Il a publié plusieurs articles, reportages, commentaires et enquêtes sur plusieurs questions politiques, culturelles et économiques qui facilement accessibles sur le web.
Coordonnées : GSM // 064 77 29 02//061 21 74 17
Fixe // 044 88 55 72
Email : ouarzmap@menara.ma
La presse internationale s'implante à Ouarzazate
L'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) vient de nommer le journaliste Mustapha Elouizi en tant que chef de son bureau régional d'Ouarzazate.L'ouverture d'un bureau en cette région s'inscrit dans le cadre de la politique de l'agence qui entend réaliser une prépondérance informative sur le plan national, à travers un repositionnement de proximité. En deuxième lieu, la MAP ambitionne de contribuer à cette ascendance positive que connait la région d'Ouarzazate par un accompagnement médiatique objectif. Il s'agit d'apporter une certaine visibilité sur les plans national et international aux difféentes initiatives constructives qui ciblent le développement de cette région.
Journaliste agencier depuis quatre ans, Mustapha Elouizi est docteur en sciences linguistiques depuis le 14 avril 2004. Le thême de sa thêse a porté plus exactement sur la traduction dans le monde des médias et les effets sur les langues de réception dans un monde interdépendant.
Outre une licence en sciences politiques en français qu'il a déroché en 1999, Mustapha Elouizi dispose d'un certificat de traduction de l'école du Roi Fahd de traduction de Tanger en 1994.
Il a publié plusieurs articles, reportages, commentaires et enquêtes sur plusieurs questions politiques, culturelles et économiques qui facilement accessibles sur le web.
Coordonnées : GSM // 064 77 29 02//061 21 74 17
Fixe // 044 88 55 72
Email : ouarzmap@menara.ma
2005-02-15
Figure emblématique de Ouarzazate, S. Ameskane fut député de 1976 é2002 et ministre des transports de 1995 é1997. Il fut la première personnalité de Ouarzazate à accéder à un poste ministériel à travers l'histoire du Maroc. Il reste un ambassadeur incontournable auprès des instances politiques. On lui doit une forte implication en faveur de Ouarzazate pour l'organisation des 5 èmes assises internationales du tourisme qui ont eu lieu du 13 au 16 janvier 2005 à Ouarzazate en présence de sa Majesté Mohamed VI. et de quelque 1000 personnes venues du monde entier.
Il nous livre ses impressions sur ce congrès qu'il qualifie d'HISTORIQUE tant sur le plan de la qualité du contenu que sur l'organisation sans faille saluée par l'ensemble de la communauté internationale.
La vision 2010 c'est 10 millions de touristes à l'horizon 2010 - Quelle est votre vision de ce plan pour Ouarzazate ?
Les débats ont été axés sur le plan AZUR qui est essentiellement balnéaire. La destination Ouarzazate est un produit à part axé sur l'éco-tourisme, le tourisme rural, de montagne et de désert. C'est un tourisme que j'oserai qualifier de biologique avec une grande diversification au niveau de l'espace. Malheureusement cette région est enclavée de l'autre côté de l'Atlas avec un réseau routier et une couverture de l'aérien quasi inexistants alors que nous disposons ici d'un magnifique aéroport international avec la capacité d'accueillir des avions de l'Europe entière.
Nous ne pourrons réellement inscrire Ouarzazate dans cette vision 2010 qu'avec un ambitieux programme de désenclavement tant au niveau infrastructures routières qu'aériennes et en créant des interdépendances avec les villes voisines de Marrakech et Agadir.
Que symbolise pour vous le choix de Ouarzazate pour l'organisation des assises internationales ?
La préence de Sa Majesté Mohamed VI est un symbole très fort devant des professionnels du tourisme venus du monde entier. Ouarzazate est sorti grandi de ces assises qui furent je le répète de très grandes assises. Il reste à valider au plan local les changements porteurs de cet ambitieux projet.
Il s'est dit que Ouarzazate n'offrait pas une visibilité comme Marrakech ou Agadir ?
La problématique de Marrakech ou Agadir est très différente. Le tourisme balnéaire représente 70% du tourisme mondial. Il est donc normal qu'Agadir soit orientée de manière naturelle vers ce segment. Quant à Marrakech, c'est une ville royale et une des destinations préférées des européns en quête de culturel et d'animation. Comme je le disais, Ouarzazate offre une diversité à ces 2 formes de tourisme orientée vers le naturel et l'authentique. Il n'y a pas compétition mais complémentarité
Le ministre du Tourisme a proné pour approche plus scientifique, qu'en pensez-vous ?
Il est vrai que par nature nous tendons à raisonner de manière instinctive. C'est ce qui fait le charme de cette région. L'habitant se laisse guider avec son coeur.
Portrait - Said AMESKANE

Said AMESKANE
Figure emblématique de Ouarzazate, S. Ameskane fut député de 1976 é2002 et ministre des transports de 1995 é1997. Il fut la première personnalité de Ouarzazate à accéder à un poste ministériel à travers l'histoire du Maroc. Il reste un ambassadeur incontournable auprès des instances politiques. On lui doit une forte implication en faveur de Ouarzazate pour l'organisation des 5 èmes assises internationales du tourisme qui ont eu lieu du 13 au 16 janvier 2005 à Ouarzazate en présence de sa Majesté Mohamed VI. et de quelque 1000 personnes venues du monde entier.
Il nous livre ses impressions sur ce congrès qu'il qualifie d'HISTORIQUE tant sur le plan de la qualité du contenu que sur l'organisation sans faille saluée par l'ensemble de la communauté internationale.
La vision 2010 c'est 10 millions de touristes à l'horizon 2010 - Quelle est votre vision de ce plan pour Ouarzazate ?
Les débats ont été axés sur le plan AZUR qui est essentiellement balnéaire. La destination Ouarzazate est un produit à part axé sur l'éco-tourisme, le tourisme rural, de montagne et de désert. C'est un tourisme que j'oserai qualifier de biologique avec une grande diversification au niveau de l'espace. Malheureusement cette région est enclavée de l'autre côté de l'Atlas avec un réseau routier et une couverture de l'aérien quasi inexistants alors que nous disposons ici d'un magnifique aéroport international avec la capacité d'accueillir des avions de l'Europe entière.
Nous ne pourrons réellement inscrire Ouarzazate dans cette vision 2010 qu'avec un ambitieux programme de désenclavement tant au niveau infrastructures routières qu'aériennes et en créant des interdépendances avec les villes voisines de Marrakech et Agadir.
Que symbolise pour vous le choix de Ouarzazate pour l'organisation des assises internationales ?
La préence de Sa Majesté Mohamed VI est un symbole très fort devant des professionnels du tourisme venus du monde entier. Ouarzazate est sorti grandi de ces assises qui furent je le répète de très grandes assises. Il reste à valider au plan local les changements porteurs de cet ambitieux projet.
Il s'est dit que Ouarzazate n'offrait pas une visibilité comme Marrakech ou Agadir ?
La problématique de Marrakech ou Agadir est très différente. Le tourisme balnéaire représente 70% du tourisme mondial. Il est donc normal qu'Agadir soit orientée de manière naturelle vers ce segment. Quant à Marrakech, c'est une ville royale et une des destinations préférées des européns en quête de culturel et d'animation. Comme je le disais, Ouarzazate offre une diversité à ces 2 formes de tourisme orientée vers le naturel et l'authentique. Il n'y a pas compétition mais complémentarité
Le ministre du Tourisme a proné pour approche plus scientifique, qu'en pensez-vous ?
Il est vrai que par nature nous tendons à raisonner de manière instinctive. C'est ce qui fait le charme de cette région. L'habitant se laisse guider avec son coeur.
2004-11-23
Ce projet à caractère social tend vers sa phase finale (livraison prévue été 05). Il s'agit de la réhabilitation du réseau d 'assainissement de la ville et son extension vers les nouveaux quartiers et la communes rurale de Tarmikt avec la construction de deux stations de pompage d'eaux usées, pose de conduites de refoulement et construction d'une station d'épuration.
Ce projet vise à doter la ville d'infrastructure d'assainissement capable de satisfaire les besoins en eau de la population à l'horizon de 2010. Il est la continuité d'un premier projet d'alimentation en eau potable cofinancé par la Belgique.
La coopération Belge au Maroc s'occupe également de la gestion de l'eau et de l'amélioration des conditions de vie dans la vallée du Draa autour de trois axes prioritaires : amélioration de la gestion participative de l'irrigation par aide aux associations d'utilisation des eaux agricoles, amélioration de la production de la filière "dattes" et renforcement de l'implication des femmes dans la vie économique et sociale par la création d'activités génératrices de revenus.
Ces projets socio-économiques visent l'amélioration de vie des citoyens par la création d'unités économiques de niche, l'éducation, la formation professionnelle, la santé et création d'espaces multifonctionnels des femmes.
Visite du Roi et de la Reine de Belgique
Partenaire historique du Maroc, le Royaume de Belgique contribue une fois de plus à l'amélioration des conditions de vie des régions du Sud Maroc.Ce projet à caractère social tend vers sa phase finale (livraison prévue été 05). Il s'agit de la réhabilitation du réseau d 'assainissement de la ville et son extension vers les nouveaux quartiers et la communes rurale de Tarmikt avec la construction de deux stations de pompage d'eaux usées, pose de conduites de refoulement et construction d'une station d'épuration.
Ce projet vise à doter la ville d'infrastructure d'assainissement capable de satisfaire les besoins en eau de la population à l'horizon de 2010. Il est la continuité d'un premier projet d'alimentation en eau potable cofinancé par la Belgique.
La coopération Belge au Maroc s'occupe également de la gestion de l'eau et de l'amélioration des conditions de vie dans la vallée du Draa autour de trois axes prioritaires : amélioration de la gestion participative de l'irrigation par aide aux associations d'utilisation des eaux agricoles, amélioration de la production de la filière "dattes" et renforcement de l'implication des femmes dans la vie économique et sociale par la création d'activités génératrices de revenus.
Ces projets socio-économiques visent l'amélioration de vie des citoyens par la création d'unités économiques de niche, l'éducation, la formation professionnelle, la santé et création d'espaces multifonctionnels des femmes.
2004-11-23
Depuis que le choix Royal s'est porté sur Ouarzazate pour abriter ces rencontres internationales, les professionnels ouarzazis sont en pleine activité et ont ouvert de nombreux chantiers, avec le concours des autorités et élus, pour mettre en place cet évènement exceptionnel représentant une occasion unique pour repositionner cette destination.
Les experts, professionnels et décideurs dans le domaine de l'industrie des loisirs auront, sans nul doute, l'occasion de découvrir un Maroc authentique, à travers cette belle région qui renferme un gisement d'atouts et de potentialités touristiques et culturelles inégalé.
Toutes les compétences locales réunies en un seul groupe vont faire de Ouarzazate une véritable occasion d'émerveiller comme él'accoutumée les hôtes du royaume venus des quatre coins du monde.
Dans ce même cadre, des réunions de travail et sous commissions ont lieu au siège de la province, à la Municipalité de la délégation du tourisme et à la chambre du commerce de l'industrie et des services, sous la présidence respective de M le gouverneur, M les Présidents des communes urbaines et rurales, du président du Conseil Provincial du Tourisme pour la mise en place d'une logistique de pointe et de moyens de communication et documentation.
La mise en évidence du patrimoine, de la culture et de l'artisanat sera la préoccupation majeure de ces rencontres : stands d'exposition artistique, artisanale, animation de la ville par les troupes folkloriques locales de renommée internationale, excursions pour faire découvrir aux hôtes les potentialité de l'arrière pays.
Ouarzazate, terre d'aventure et de dépaysement attire de plus en plus de touristes avides de découvrir la culture locale authentique et naturelle. L'hospitalité légendaire et le sens de l'accueil exceptionnel ont fait d'elle la province de choix des producteurs internationaux de l'industrie cinématographique. Sa luminosité ses vastes étendues, son contraste naturel, la nature de ses populations ne font que l'embellir de jour en jour aux yeux de ses amoureux.
Ouarzazate, avec toute sa population, ses autorités, ses élus et ses professionnels seront au rendez-vous les 14 et 15 janvier 2005, pour émerveiller le monde.
Assises internationales du Tourisme
Assises internationales du Tourisme les 14 au 15 janvier 2005.Depuis que le choix Royal s'est porté sur Ouarzazate pour abriter ces rencontres internationales, les professionnels ouarzazis sont en pleine activité et ont ouvert de nombreux chantiers, avec le concours des autorités et élus, pour mettre en place cet évènement exceptionnel représentant une occasion unique pour repositionner cette destination.
Les experts, professionnels et décideurs dans le domaine de l'industrie des loisirs auront, sans nul doute, l'occasion de découvrir un Maroc authentique, à travers cette belle région qui renferme un gisement d'atouts et de potentialités touristiques et culturelles inégalé.
Toutes les compétences locales réunies en un seul groupe vont faire de Ouarzazate une véritable occasion d'émerveiller comme él'accoutumée les hôtes du royaume venus des quatre coins du monde.
Dans ce même cadre, des réunions de travail et sous commissions ont lieu au siège de la province, à la Municipalité de la délégation du tourisme et à la chambre du commerce de l'industrie et des services, sous la présidence respective de M le gouverneur, M les Présidents des communes urbaines et rurales, du président du Conseil Provincial du Tourisme pour la mise en place d'une logistique de pointe et de moyens de communication et documentation.
La mise en évidence du patrimoine, de la culture et de l'artisanat sera la préoccupation majeure de ces rencontres : stands d'exposition artistique, artisanale, animation de la ville par les troupes folkloriques locales de renommée internationale, excursions pour faire découvrir aux hôtes les potentialité de l'arrière pays.
Ouarzazate, terre d'aventure et de dépaysement attire de plus en plus de touristes avides de découvrir la culture locale authentique et naturelle. L'hospitalité légendaire et le sens de l'accueil exceptionnel ont fait d'elle la province de choix des producteurs internationaux de l'industrie cinématographique. Sa luminosité ses vastes étendues, son contraste naturel, la nature de ses populations ne font que l'embellir de jour en jour aux yeux de ses amoureux.
Ouarzazate, avec toute sa population, ses autorités, ses élus et ses professionnels seront au rendez-vous les 14 et 15 janvier 2005, pour émerveiller le monde.
2004-10-01
Mr Belghazi a souhaité à cette occasion impliquer ses collègues dans toutes les actions de ce genre dans la commune à l'avenir.
Un grand merci et félicitations à la corporation des héeliers qui a souhaité par ce geste à caractère social démontrer leur solidarité.
Les professionnels du tourisme se mobilisent
A l'initiative de M. Belghazi, Président de l'association des Industries Héeliées, les professionnels du tourisme de Ourzazate ont offert des repas et vivres aux résidents de pensionnats et orphelinats pendant ce mois de ramadan. Mr Belghazi a souhaité à cette occasion impliquer ses collègues dans toutes les actions de ce genre dans la commune à l'avenir.
Un grand merci et félicitations à la corporation des héeliers qui a souhaité par ce geste à caractère social démontrer leur solidarité.
2004-09-28
La planification stratégique participative comme outil de développement est le moyen le plus efficace pour la création d'une économie locale durable.
Un programme de développement local ne peut améliorer la qualité de vie des citoyens que si l'on prend en compte leurs attentes. Le développement n'est pas une fin en soi mais un moyen pour améliorer la qualité de vie des citoyens.
Telle fut la conclusion des experts et participants à ce séminaire. La municipalité de Ouarzazate a organisé ce séminaire dans le but de relancer le projet ambitieux du GRAND OUARZAZATE.
Une rencontre plus élargie est préue pour 2005.
La planification participative
2 journées de séminaire ont eu lieu sur ce sujet à Ouarzazate les 12 et 13 Octobre 04. La planification stratégique participative comme outil de développement est le moyen le plus efficace pour la création d'une économie locale durable.
Un programme de développement local ne peut améliorer la qualité de vie des citoyens que si l'on prend en compte leurs attentes. Le développement n'est pas une fin en soi mais un moyen pour améliorer la qualité de vie des citoyens.
Telle fut la conclusion des experts et participants à ce séminaire. La municipalité de Ouarzazate a organisé ce séminaire dans le but de relancer le projet ambitieux du GRAND OUARZAZATE.
Une rencontre plus élargie est préue pour 2005.
2004-08-01
Branko au cours d'une intervention au Palais des Congrès de Ouarzazate devant un large public (hommes d'affaires, élus, entrepeneurs, experts, hoteliers et agents d'autorité de la ville) a manifesté une nouvelle fois son attachement au Maroc et au grand sud en particulier. Il a qualifié Ouarzazate de 2ème hollywood et fait part de remarques et intentions quant à la mise en place localement d'une infrastructure essentielle, technologie de pointe et moyens indispensables au bon fonctionnement de la production cinématographique dont la province aux mille casbahs est devenue terre de choix à l'international.
Il a ajouté : "les producteurs du monde et américains en particulier ont fait de Ouarzazate leur plateforme de choix grâce aux potentialités qui y sont favorablement réunies. Il est maintenant du devoir de la communauté cinématographique de savoir saisir cette chance en prévoyant une stratégie adéquate et scientifique capable de satisfaire les besoins des producteurs nationaux et internationaux. Je salue à cet égard l'initiative de la création du centre de formation aux métiers du cinéma dans cette ville et souhaite que les techniciens formés par ce centre serviront la région pour éviter que les producteurs aménent leurs techniciens d'ailleurs."
L'idée de jumeler Holywood et Ouarzazate et aussi de créer une association des producteurs natioanux et internationaux à Ouarzazate serait d'une grande utilité pour le maintien de la renommée de Ouarzazate.
Le cinéma et Ouarzazate
Le réalisateur américain Branko LUSTIG a achevé en Juin dernier à Ouarzazate le tournage du film : THE KINGDOM OF THE HEAVEN. Branko au cours d'une intervention au Palais des Congrès de Ouarzazate devant un large public (hommes d'affaires, élus, entrepeneurs, experts, hoteliers et agents d'autorité de la ville) a manifesté une nouvelle fois son attachement au Maroc et au grand sud en particulier. Il a qualifié Ouarzazate de 2ème hollywood et fait part de remarques et intentions quant à la mise en place localement d'une infrastructure essentielle, technologie de pointe et moyens indispensables au bon fonctionnement de la production cinématographique dont la province aux mille casbahs est devenue terre de choix à l'international.
Il a ajouté : "les producteurs du monde et américains en particulier ont fait de Ouarzazate leur plateforme de choix grâce aux potentialités qui y sont favorablement réunies. Il est maintenant du devoir de la communauté cinématographique de savoir saisir cette chance en prévoyant une stratégie adéquate et scientifique capable de satisfaire les besoins des producteurs nationaux et internationaux. Je salue à cet égard l'initiative de la création du centre de formation aux métiers du cinéma dans cette ville et souhaite que les techniciens formés par ce centre serviront la région pour éviter que les producteurs aménent leurs techniciens d'ailleurs."
L'idée de jumeler Holywood et Ouarzazate et aussi de créer une association des producteurs natioanux et internationaux à Ouarzazate serait d'une grande utilité pour le maintien de la renommée de Ouarzazate.
2004-03-05
Ce tout nouvel aéroclub dont le support est l'association Sud Atlas Vol à Voile(SAVV) regroupe déjà 37 adhérents de 6 nations différentes.
De nombreux amis étaient venus de France, Suisse, Espagne et bien entendu du Maroc. Le club voisin et ami de Beni Mellal était représenté par son président Dafir ARRAKI (commandant de bord à la R.A.M.).
Le C.A.F.C de Casablanca était également présent, notamment M. Nombret président de la section Aérocafc.
Durant tout le week-end, les pilotes ont pu essayer le moto- planeur de nouvelle génération Lambada qui est stationné sur l'aéroport.
Ce fut l'occasion d'élire un nouveau conseil d'administration de 7 membres à parité entre français et marocains. Ce nouveau C.A. travaille déjà sur la future organisation de ce club et de son implication dans le paysage local.
L'aménagement de zones de séurité dans les provinces de Ouarzazate, Er Rachidia et Zagora est en cours de préparation. Il s'agit de définir un cadre durable d'organisation de grands vols dans un souci de sécurité maximum.
Durant ce week-end, les derniers repérages ont été effectués et une liste des sites de secours est maintenant rélisée, qu'il s'agisse d'anciens terrains d'aviation ou de zones choisies parce qu'elle sont particulièrement plates et permettent d'aménager une bande atterrissable de 600 à 800 mètres de long sur 50 mètres de large. Certaines zones comme Tasselmante permettront de désenclaver des villages et faciliter la vie aux habitants grâce à de nouvelles infrastructures.
Une convention est en cours de préparation avec l'ensemble des acteurs concernés par ce projet : ministère des transports : division de l'équipement, office national des aéroports, Direction de l'aviation civile, Ministère du Tourisme, autorités territoriales.
Dès le mois d'avril 04, 10 à 15 moto-planeurs venus d'Europe vont venir sillonner le ciel de Ouarzazate, mais ce ne sera que début septembre 04 que l'activité prendra vraiment son essor lorsque les zones atterrissables seront aménagées et que des planeurs purs c'est-à-dire sans aucun moteur viendront à leur tour.
Côté français, un partenariat est également en cours de préparation avec une grande région française (Centre) pour l'organisation d'une première campagne de 3 mois à partir du 15 sept 04.
Aéroclub de OUARZAZATE
L'aéroclub de Ouarzazate vient de tenir son assemblé générale annuelle dans les locaux de l'ONDA à l'aéroport.Ce tout nouvel aéroclub dont le support est l'association Sud Atlas Vol à Voile(SAVV) regroupe déjà 37 adhérents de 6 nations différentes.
De nombreux amis étaient venus de France, Suisse, Espagne et bien entendu du Maroc. Le club voisin et ami de Beni Mellal était représenté par son président Dafir ARRAKI (commandant de bord à la R.A.M.).
Le C.A.F.C de Casablanca était également présent, notamment M. Nombret président de la section Aérocafc.
Durant tout le week-end, les pilotes ont pu essayer le moto- planeur de nouvelle génération Lambada qui est stationné sur l'aéroport.
Ce fut l'occasion d'élire un nouveau conseil d'administration de 7 membres à parité entre français et marocains. Ce nouveau C.A. travaille déjà sur la future organisation de ce club et de son implication dans le paysage local.
L'aménagement de zones de séurité dans les provinces de Ouarzazate, Er Rachidia et Zagora est en cours de préparation. Il s'agit de définir un cadre durable d'organisation de grands vols dans un souci de sécurité maximum.
Durant ce week-end, les derniers repérages ont été effectués et une liste des sites de secours est maintenant rélisée, qu'il s'agisse d'anciens terrains d'aviation ou de zones choisies parce qu'elle sont particulièrement plates et permettent d'aménager une bande atterrissable de 600 à 800 mètres de long sur 50 mètres de large. Certaines zones comme Tasselmante permettront de désenclaver des villages et faciliter la vie aux habitants grâce à de nouvelles infrastructures.
Une convention est en cours de préparation avec l'ensemble des acteurs concernés par ce projet : ministère des transports : division de l'équipement, office national des aéroports, Direction de l'aviation civile, Ministère du Tourisme, autorités territoriales.
Dès le mois d'avril 04, 10 à 15 moto-planeurs venus d'Europe vont venir sillonner le ciel de Ouarzazate, mais ce ne sera que début septembre 04 que l'activité prendra vraiment son essor lorsque les zones atterrissables seront aménagées et que des planeurs purs c'est-à-dire sans aucun moteur viendront à leur tour.
Côté français, un partenariat est également en cours de préparation avec une grande région française (Centre) pour l'organisation d'une première campagne de 3 mois à partir du 15 sept 04.
A visiter :
L'association Sud Atlas Vol à Voile2004-01-05
Pendant 3 jours durant, 164 automobiles, 200 motards et 65 camions vont fouler le sol marocain avec 3 étapes : Tanger /Er Rachidia - Er Rachidia / Ouarzazate et Ouarzazate / Tan Tan avant de poursuivre vers la Mauritanie. Les récentes pluies tombées sur le Maroc ont transformé le tracé en une dure épreuve. Seuls les plus doués et les mieux équipés pourront poursuivre le Dakar. Les duels entre constructeurs Mitsubishi, Nissan Toyota et cette année BMW promet d'être rude sur un circuit aussi rapide, caillouteux à grosses ondulations ou alterne rapidité et sinuosité
1er étape : Tanger /Er Rachidia :
Distance de 752 Km avec une spéciale de 75 km très technique au travers du haut Atlas où se succèdent ravins, reliefs escarpés avant de terminer par le déert. Une fois de plus le quadruple vainqueur auto ( 1987- 1989- 1990- et 1991 ) Ari Vatanen remporta cette épreuve. Il s'agit de la 50 ème spéciale remportée par le champion finlandais sur le Dakar améliorant ainsi son record en la matière.
2 ème étape : Er Rachidia/Ouarzazate :
446 km dont 337 de spéciale voit la victoire en autos du français Stéhane Peterhansel qui conforte sa 1ère place au général devant le japonais Masuoka à plus de 6 minutes.
Dans la catégorie motos, c'est l'espagnol Pujol qui remporte l'épreuve et conforte également sa 1ère place devant l'italien Méni. La journée fut marquée par la sortie de route du français Richard Sainct dont la blessure à l'avant bras risque fort de l'handicaper pour la suite du Dakar. Le français pointe désormais à plus de 10 minutes de l'espagnol Pujol.
Cette étape à Ouarzazate a créé comme chaque fois l'évènement. L'aéroport International a connu une activité intense, la logistique ne nécessitant pas moins de 19 avions et 9 hélicoptères pour la couverture aérienne de l'évènement .
La journée fut marquée par l'intervention de Mr Le Ministre du Tourisme Adil DOUIRI accompagné du président du comité d'organisation MAROC 2010, Saad Kettani. Devant un parterre de journalistes nationaux et internationaux.
3 ème épreuve : Ouarzazate/Tan Tan :
C'est l'épreuve la plus longue du Dakar avec plus de 1000 km. Ce fut un jeu de massacre. Ari Vatanen, Biason et Kleinschmidt ont perdu toute chance de remporter le Dakar. Le japonais Masuoka remporte la spéciale ( 351 km) et prend la tête du général.
La journée fut plus calme en motos excepté l'accident de l'italien Sala (traumatisme thoracique et côtes cassées) et la confirmation des difficultés du français Richard Sainct qui perd encore 6 minutes dans cette étape après sa chute de la veille.
L'espagnol Pujol conserve la tête au général.
Et le Dakar ....... poursuit sa route vers la Mauritanie.
Le PARIS / DAKAR au MAROC
Les compétiteurs du Dakar ont fait leur entrée sur le territoire marocain dans la nuit du 3 au 4 Janvier 04.Pendant 3 jours durant, 164 automobiles, 200 motards et 65 camions vont fouler le sol marocain avec 3 étapes : Tanger /Er Rachidia - Er Rachidia / Ouarzazate et Ouarzazate / Tan Tan avant de poursuivre vers la Mauritanie. Les récentes pluies tombées sur le Maroc ont transformé le tracé en une dure épreuve. Seuls les plus doués et les mieux équipés pourront poursuivre le Dakar. Les duels entre constructeurs Mitsubishi, Nissan Toyota et cette année BMW promet d'être rude sur un circuit aussi rapide, caillouteux à grosses ondulations ou alterne rapidité et sinuosité
1er étape : Tanger /Er Rachidia :
Distance de 752 Km avec une spéciale de 75 km très technique au travers du haut Atlas où se succèdent ravins, reliefs escarpés avant de terminer par le déert. Une fois de plus le quadruple vainqueur auto ( 1987- 1989- 1990- et 1991 ) Ari Vatanen remporta cette épreuve. Il s'agit de la 50 ème spéciale remportée par le champion finlandais sur le Dakar améliorant ainsi son record en la matière.
2 ème étape : Er Rachidia/Ouarzazate :
446 km dont 337 de spéciale voit la victoire en autos du français Stéhane Peterhansel qui conforte sa 1ère place au général devant le japonais Masuoka à plus de 6 minutes.
Dans la catégorie motos, c'est l'espagnol Pujol qui remporte l'épreuve et conforte également sa 1ère place devant l'italien Méni. La journée fut marquée par la sortie de route du français Richard Sainct dont la blessure à l'avant bras risque fort de l'handicaper pour la suite du Dakar. Le français pointe désormais à plus de 10 minutes de l'espagnol Pujol.
Cette étape à Ouarzazate a créé comme chaque fois l'évènement. L'aéroport International a connu une activité intense, la logistique ne nécessitant pas moins de 19 avions et 9 hélicoptères pour la couverture aérienne de l'évènement .
La journée fut marquée par l'intervention de Mr Le Ministre du Tourisme Adil DOUIRI accompagné du président du comité d'organisation MAROC 2010, Saad Kettani. Devant un parterre de journalistes nationaux et internationaux.
3 ème épreuve : Ouarzazate/Tan Tan :
C'est l'épreuve la plus longue du Dakar avec plus de 1000 km. Ce fut un jeu de massacre. Ari Vatanen, Biason et Kleinschmidt ont perdu toute chance de remporter le Dakar. Le japonais Masuoka remporte la spéciale ( 351 km) et prend la tête du général.
La journée fut plus calme en motos excepté l'accident de l'italien Sala (traumatisme thoracique et côtes cassées) et la confirmation des difficultés du français Richard Sainct qui perd encore 6 minutes dans cette étape après sa chute de la veille.
L'espagnol Pujol conserve la tête au général.
Et le Dakar ....... poursuit sa route vers la Mauritanie.
2003-12-04
Ridley Scott devrait finalement installer ses caméras à Ouarzazate courant 2004 et Olivier Stone a retrouvé le chemin du Maroc : il est en cours de casting pour Alexandre le Grand dont le premier coup de manivelle a commencé le 22 septembre dans la région de Marrakech .
Enfin des repérages pour une autre production de Paramount, Sahara, viennent de débuter.
Ces tournages sont de bonne augure pour le Maroc.
Plus que jamais, le pays ambitionne de se positionner comme l'une des plaques tournantes du cinéma mondial.
*Source : CCM
L'activité cinématographique reprend des couleurs
Après plusieurs mois de flottement, l'industrie cinématographique, très sensible à l'instar du tourisme aux évènements internationaux, semble être de nouveau dans les starting blocks : la reprise s'est amorcée à partir de Janvier 2002, avant de se confirmer au cours de l'année : en NEUF mois, le CCM a ainsi octroyé plusieurs centaines d'autorisations pour des courts et des longs-métrages, des téléfilms et des spots publicitaires.Ridley Scott devrait finalement installer ses caméras à Ouarzazate courant 2004 et Olivier Stone a retrouvé le chemin du Maroc : il est en cours de casting pour Alexandre le Grand dont le premier coup de manivelle a commencé le 22 septembre dans la région de Marrakech .
Enfin des repérages pour une autre production de Paramount, Sahara, viennent de débuter.
Ces tournages sont de bonne augure pour le Maroc.
Plus que jamais, le pays ambitionne de se positionner comme l'une des plaques tournantes du cinéma mondial.
*Source : CCM
2003-12-04
Le souverain a été salué à son arrivée par le Wali de la région Souss-Massa-Draé M. Ahmed Ghennam, Le gouverneur directeur des affaires du personnel d'autorité au ministère de l'intérieur, le président du Conseil de la région, le Gouverneur de la Province A. Merghich, le commandant délégué de la place d'armes, le corps de la magistrature, le président du conseil des Ouléa d'Er Rachidia, Ouarzazate et Zagora , les élus, et les autorités locales .
Durant ces 3 journées de visite, les habitants de Ouarzazate s'étaient déplacés par milliers pour souhaiter la bienvenue au souverain et manifester leur sentiment d'attachement et de fidélité à Sa Majesté Mohammed VI.
Tout au long du parcours emprunté par le cortège royal, des troupes d'art populaire interprétaient des airs du répertoire traditionnel marocain dans la joie et dans la liesse.
Le souverain s'est enquis de la situation des populations et lancé d'importants projets de développement qui s'inscrivent dans le cadre de la marche d'édification et de développement socio-économique du Maroc nouveau.
Le souverain a ainsi visité l'hôpital provincial Sidi Hssein Bennacer ou il a remis des équipements médicaux offerts par la fondation Mohammed V représenté par Mme Zoulikha Nasri ( scanner, appareils de réanimation, cardioscopes ...).
Ensuite, le souverain a suivi les explications sur la caravane médicale de Ouarzazate dont le programme d'action qui concerne le dépistage du trachome, le traitement par antibiothérapie, des opérations chirurgicales ainsi que l'éducation et la sensibilisation sanitaire en milieu scolaire et dans les populations rurales démunies.
S M a également visité le service de pédiatrie nouvellement réaménagé et le centre de transfusion sanguine ouvert aux populations de Ouarzazate et Zagora.
Sa Majesté MOHAMMED VI en visite officielle
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a effectué une visite officielle de 3 jours à Ouarzazate du 18 au 21 novembre 03. Le souverain a été salué à son arrivée par le Wali de la région Souss-Massa-Draé M. Ahmed Ghennam, Le gouverneur directeur des affaires du personnel d'autorité au ministère de l'intérieur, le président du Conseil de la région, le Gouverneur de la Province A. Merghich, le commandant délégué de la place d'armes, le corps de la magistrature, le président du conseil des Ouléa d'Er Rachidia, Ouarzazate et Zagora , les élus, et les autorités locales .
Durant ces 3 journées de visite, les habitants de Ouarzazate s'étaient déplacés par milliers pour souhaiter la bienvenue au souverain et manifester leur sentiment d'attachement et de fidélité à Sa Majesté Mohammed VI.
Tout au long du parcours emprunté par le cortège royal, des troupes d'art populaire interprétaient des airs du répertoire traditionnel marocain dans la joie et dans la liesse.
Le souverain s'est enquis de la situation des populations et lancé d'importants projets de développement qui s'inscrivent dans le cadre de la marche d'édification et de développement socio-économique du Maroc nouveau.
Le souverain a ainsi visité l'hôpital provincial Sidi Hssein Bennacer ou il a remis des équipements médicaux offerts par la fondation Mohammed V représenté par Mme Zoulikha Nasri ( scanner, appareils de réanimation, cardioscopes ...).
Ensuite, le souverain a suivi les explications sur la caravane médicale de Ouarzazate dont le programme d'action qui concerne le dépistage du trachome, le traitement par antibiothérapie, des opérations chirurgicales ainsi que l'éducation et la sensibilisation sanitaire en milieu scolaire et dans les populations rurales démunies.
S M a également visité le service de pédiatrie nouvellement réaménagé et le centre de transfusion sanguine ouvert aux populations de Ouarzazate et Zagora.
2003-11-30
Du 14 au 22 Septembre 2003 une société de production française a réalisé pour le compte de la chaîne ESCALES (canal satellite 24) 4 émissions de TV de 26 minutes qui seront diffusées épartir du 15/01/2004.
Chaque émission d'une durée de 26 minutes sera diffusée à 10 reprises au cours d'une même semaine assurant la promotion de Ouarzazate à 40 reprises dans la période 15 Janvier/15 Férier 2004.
Cette manifestation, coordonnée par l'association française F.M.A.P. ( France Maroc aéro Partners) à l'initiative de son président Gérard BOCAGE avait pour objectif de démontrer que les richesses naturelles ou culturelles peuvent se jumeler avec des activités sportives comme le trekking, la pratique de sports aériens, le VTT ou tout simplement des randonnées en moyenne montage ou dans les oasis.
Deux autres projets de tournages sont à l'étude avec l'objectif de mettre en valeur les richesses ornithologiques dans le secteur de Ouarzazate, notamment dans l'oasis de Fint, ainsi que la pratique du planeur au départ de l'aéroport international de Ouarzazate avec des plans aériens inédits.
Antenne 2 ? émission TV matin :
Un reportage sur Ouarzazate, réalisé dans le cadre de l'émission TV Matin a été diffusé le 7 novembre 2003 vers 8H30 sur cette chaîne nationale française.
Cette émission préparée et présentée par une journaliste de talent - Marie Dominique PERRIN- a mis en valeur les célèbres casbahs d'Aït Ben Haddou, Tifoultoute et Taourirt.
L'activité cinématographique aux studios de l'Atlas avec ses extensions à l'oasis de Fint lors du tournage d'Astérix - Mission Cléopatre montrait au grand public les dessous des décors cinématographiques et comment par la magie des images, un petit filet d'eau dans l'oasis de Fint représente le Nil dans le célèbre film d'Alain Chabbat.
Bravo à M.D. Perrin pour cette initiative.
Bivouac de Fint 20 Sept 2003 :
Le tout nouveau site web de la province de Ouarzazate réalisé bénévolement par l'association France Maroc Aéro Partners en partenariat avec les autorités de la province de Ouarzazate fut inauguré lors d'un somptueux bivouac sur les hauteurs de l'oasis de Fint le 20 Sept dernier, la pluie tombée quelques jours auparavant rendant quasi impraticable l'oasis.
Un grand MERCI à:
* Mr Le gouverneur Merghich
* Mr Alami , délégué du Ministère du tourisme,
* Mr El Alem, Directeur du Centre d'investissements,
* Mr Belghazi, Directeur du Berbère Palace et président de l'association des industries hotelières.
* Mr Bougnagui, Directeur du Restaurant Le Ouarzazate et de la société des Bivouacs du Désert.
Cette manifestation réunit près de 100 personnes : personnalités de la province, professionnels du tourisme, presse locale ainsi qu'une déléation venue de Casablanca, d'Espagne et de France avec des journalistes, des personnalités du spectacle ou tout simplement amis.
Au cours de cette cérémonie, Mr Le Gouverneur remit au président de FMAP,
Gérard Bocage la médaille d'honneur de la ville de Ouarzazate en remerciement de son dévouement et son attachement à la province de Ouarzazate.
Ce fut l'occasion de remercier l'équipe qui a oeuvré à la conception de ce site au cours des 12 mois néessaires à la recherche et mise en place des informations en particulier Anne Claire Bulliard et Michael Leclerc q.
Ce formidable outil de promotion de la province doit maintenant être validé auprès des autorités nationales du tourisme afin d'être mis en connexion avec l'ensemble des sites représentatifs des offices nationaux marocains du tourisme , tant au Maroc que dans l'ensemble des pays où le Maroc a des représentations.
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Prochaine mise à jour le 15/12/03 avec les commentaires sur la visite officielle de sa Majesté Mohammed VI les 18, 19 et 20 Novembre 03.
Actualité médias : Ouarzazate fait son cinéma
Ouarzazate fait son cinéma :Du 14 au 22 Septembre 2003 une société de production française a réalisé pour le compte de la chaîne ESCALES (canal satellite 24) 4 émissions de TV de 26 minutes qui seront diffusées épartir du 15/01/2004.
Chaque émission d'une durée de 26 minutes sera diffusée à 10 reprises au cours d'une même semaine assurant la promotion de Ouarzazate à 40 reprises dans la période 15 Janvier/15 Férier 2004.
Cette manifestation, coordonnée par l'association française F.M.A.P. ( France Maroc aéro Partners) à l'initiative de son président Gérard BOCAGE avait pour objectif de démontrer que les richesses naturelles ou culturelles peuvent se jumeler avec des activités sportives comme le trekking, la pratique de sports aériens, le VTT ou tout simplement des randonnées en moyenne montage ou dans les oasis.
Deux autres projets de tournages sont à l'étude avec l'objectif de mettre en valeur les richesses ornithologiques dans le secteur de Ouarzazate, notamment dans l'oasis de Fint, ainsi que la pratique du planeur au départ de l'aéroport international de Ouarzazate avec des plans aériens inédits.
Antenne 2 ? émission TV matin :
Un reportage sur Ouarzazate, réalisé dans le cadre de l'émission TV Matin a été diffusé le 7 novembre 2003 vers 8H30 sur cette chaîne nationale française.
Cette émission préparée et présentée par une journaliste de talent - Marie Dominique PERRIN- a mis en valeur les célèbres casbahs d'Aït Ben Haddou, Tifoultoute et Taourirt.
L'activité cinématographique aux studios de l'Atlas avec ses extensions à l'oasis de Fint lors du tournage d'Astérix - Mission Cléopatre montrait au grand public les dessous des décors cinématographiques et comment par la magie des images, un petit filet d'eau dans l'oasis de Fint représente le Nil dans le célèbre film d'Alain Chabbat.
Bravo à M.D. Perrin pour cette initiative.
Bivouac de Fint 20 Sept 2003 :
Le tout nouveau site web de la province de Ouarzazate réalisé bénévolement par l'association France Maroc Aéro Partners en partenariat avec les autorités de la province de Ouarzazate fut inauguré lors d'un somptueux bivouac sur les hauteurs de l'oasis de Fint le 20 Sept dernier, la pluie tombée quelques jours auparavant rendant quasi impraticable l'oasis.
Un grand MERCI à:
* Mr Le gouverneur Merghich
* Mr Alami , délégué du Ministère du tourisme,
* Mr El Alem, Directeur du Centre d'investissements,
* Mr Belghazi, Directeur du Berbère Palace et président de l'association des industries hotelières.
* Mr Bougnagui, Directeur du Restaurant Le Ouarzazate et de la société des Bivouacs du Désert.
Cette manifestation réunit près de 100 personnes : personnalités de la province, professionnels du tourisme, presse locale ainsi qu'une déléation venue de Casablanca, d'Espagne et de France avec des journalistes, des personnalités du spectacle ou tout simplement amis.
Au cours de cette cérémonie, Mr Le Gouverneur remit au président de FMAP,
Gérard Bocage la médaille d'honneur de la ville de Ouarzazate en remerciement de son dévouement et son attachement à la province de Ouarzazate.
Ce fut l'occasion de remercier l'équipe qui a oeuvré à la conception de ce site au cours des 12 mois néessaires à la recherche et mise en place des informations en particulier Anne Claire Bulliard et Michael Leclerc q.
Ce formidable outil de promotion de la province doit maintenant être validé auprès des autorités nationales du tourisme afin d'être mis en connexion avec l'ensemble des sites représentatifs des offices nationaux marocains du tourisme , tant au Maroc que dans l'ensemble des pays où le Maroc a des représentations.
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Prochaine mise à jour le 15/12/03 avec les commentaires sur la visite officielle de sa Majesté Mohammed VI les 18, 19 et 20 Novembre 03.
2003-10-04
Plus de détails sur la page destinée aux annonceurs
Mise à disposition des espaces de promotion
La possibilité est désormais offerte aux entreprises de la région de Ouarzazate qui le souhaitent de présenter leur activité sur le site province-ouarzazate.com.Plus de détails sur la page destinée aux annonceurs
2003-10-01
Vous pouvez participer à la mise à jour de cet espace en envoyant simplement vos annonces à notre adresse principale de la page Contacts
L'actualité en bref
L'espace Actualité vous présente les dernières informations concernant le site et bien entendu les prochaines manifestations à venir et toutes les bonnes choses à savoir sur la Province.Vous pouvez participer à la mise à jour de cet espace en envoyant simplement vos annonces à notre adresse principale de la page Contacts
2003-06-28
Après l'île de la Réunion, le Cameroun, les Açores et bien d'autres régions prestigieuses, c'est le Maroc, et plus particulièrement la province de Ouarzazate qui a été retenue pour le tournage de 4 émissions (26 minutes par émission). La diffusion est prévue pour décembre 2003.
L'objectif des émissions est de proposer un regard sur les richesses culturelles, artistiques, artisanales de la province, et de montrer également son potentiel sportif :
Au menu ...
Les casbahs (Touarirt, Tasselmante et Aît Ben Haddou), l'artisanat local (culture des roses dans le Dadès), l'ornithologie avec la découverte des oiseaux dans l'oasis de Fint, les superbes paysages des vallées du Draé du Dadès et du Todra.
La pratique du planeur de haut niveau (des vols de plus de 1000 Km sans moteur sont réalisés régulièrement au départ de l'aéroport de Ouarzazate), le trekking en montagne, le tourisme sportif et activités de nature ou éco-tourisme.
Une incursion dans les provinces de Er Rachidia et de Zagora feront découvrir les célèbres dunes de Merzouga, ainsi que le village des potiers de tamegroute.
Cette semaine de tournage est organisée avec le concours de :
Le Ministère du Tourisme Marocain
Les Autorités de la province de Ouarzazate
L'aéroport de Ouarzazate
SAFAR Tours et la compagnie MONDAIR
L'association Sud Atlas Vol à Voile,
La Société Mahoria Aventure
Actualité médias : Tournage
Du 14 au 22 Septembre 2003, une équipe de TV française va réaliser à Ouarzazate l'émission OTENTIKA pour le compte de la chaîne ESCALES. Canal Satellite 24.Après l'île de la Réunion, le Cameroun, les Açores et bien d'autres régions prestigieuses, c'est le Maroc, et plus particulièrement la province de Ouarzazate qui a été retenue pour le tournage de 4 émissions (26 minutes par émission). La diffusion est prévue pour décembre 2003.
L'objectif des émissions est de proposer un regard sur les richesses culturelles, artistiques, artisanales de la province, et de montrer également son potentiel sportif :
Au menu ...
Les casbahs (Touarirt, Tasselmante et Aît Ben Haddou), l'artisanat local (culture des roses dans le Dadès), l'ornithologie avec la découverte des oiseaux dans l'oasis de Fint, les superbes paysages des vallées du Draé du Dadès et du Todra.
La pratique du planeur de haut niveau (des vols de plus de 1000 Km sans moteur sont réalisés régulièrement au départ de l'aéroport de Ouarzazate), le trekking en montagne, le tourisme sportif et activités de nature ou éco-tourisme.
Une incursion dans les provinces de Er Rachidia et de Zagora feront découvrir les célèbres dunes de Merzouga, ainsi que le village des potiers de tamegroute.
Cette semaine de tournage est organisée avec le concours de :
Le Ministère du Tourisme Marocain
Les Autorités de la province de Ouarzazate
L'aéroport de Ouarzazate
SAFAR Tours et la compagnie MONDAIR
L'association Sud Atlas Vol à Voile,
La Société Mahoria Aventure